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Zaha Hadid est une architecte d’ambition, elle veut réaliser des projets théoriques qui lui semblent difficiles en ce moment. En tout cas, elle réalise le fait d’être présente dans tout l’hélicon du Guggenheim avec des dessins, des maquettes, des photos, des meubles et un véhicule futuriste…

Cette femme, architecte est né en 1950 à Bagdad (Irak), elle a étudié en Suisse, Liban et Angleterre avant de poursuivre ses études d’architecture à la « London Architectural Association » dés 1972, dont elle sortira diplômée en 1977. Elle renjoint l’OMA (Office of Metropolitan Architecture) où elle travaillera avec ses anciens professeurs Rem Koolhaas et Elia Zenghelis. Elle travaillera en indépendante deux ans après et acquis la reconnaissance quand elle gagna la compétition du « leisure club » à Hong Kong. Elle fut la première femme à recevoir le prix Pritzker d’architecture en 2004.

Clairement, Zaha Hadid se rapproche de l’idéal constructiviste des peintres russes qu’elle utilise en architecture. Elle réutilise donc 50 après les rêves des peintres à des fins architecturales. Elle relie des points, crée des courbes insensées, des formes indéfinissables. Beaucoup des ses projets ne verront pas le jour, ils deviennent donc des oeuvres d’art à part entière.

J’ai enfin compris la logique du parking du tramways de Strasbourg, les courbes qui me paraissaient incompréhensibles s’éclairent à la vue des dessins et d’une image d’hélicoptére. La caserne de pompiers de Vitra à Weill am Rhein (1990-1994), le Landes garten Schau de la même ville et le Phaeno Science Center de Wolsburg apparaissent comme les projets aboutis les plus réussis, comme si l’Allemagne avait été le seul pays à lui faire confiance. Mais, ce serait sans compter pour ses études pour le parc de la Villette à Paris (1982-1983).

Cette femme aime les formes fracturées, les objets découpés, les évolutions linéaires improbables, c’est sûrement pour cela que certains de ses projets n’ont jamais été construits, citons toujours en Allemagne, la cité Zollhof 3 à Dusseldorf,

Parmi ce que vous pouvez aussi admirer, citons deux immeubles l’Azabu Jyaban pour Tokyo et le Tomigaya en 1987, la tour Zhivopisnaya à Moscou (2003), le Moosoon restaurant de Sapporo (1989-1990), le, plan d’urbanisme pour Berlin dénommé Victoria City Aerial (1988), les projets d’habitats fluviaux pour Londres , l’Hotel JVC Guadalaraja de Mexico (2000), …

Une exposition remarquable qui permet de comprendre le personnage…

Exposition Zaha Halid, du 3 juin au 25 octobre 2006, Musée Guggenheim, 1071 5ieme Avenue, 89 niéme rue, New York, tel : 212 423 3500, site web www.guggenheim.org