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La nouvelle philanthropie contribue avec du capital humain pour faire progresser le développement plutôt que par l’aide financière.

 

La philanthropie peut passer par du business. Ainsi, des occidentaux peuvent expliquer à des acteurs des pays en développement comment construire des toilettes publiques. Les recettes des premières toilettes installées permettront de financer la construction d’autres. Ceci est un exemple réel qui a permis dans la foulée d’améliorer la condition sanitaire d’une région.

 

Ralph Schoenenback, CEO, Trestle group, analyse les pouvoirs d’une « nouvelle philanthropie ». Elle consiste à établir des liens avec le capital humain des pays en développement plutôt que d’agir par des soutiens financiers. Ce patron part du principe que les gens qui ont de la connaissance sont souvent les plus âgés. Ainsi, les personnes à la retraite dans les pays développés peuvent aider les pays en développement. Ils peuvent ainsi jouer un rôle de supporteur. Parmi les défis, citons des exemples : accès à des supports juridiques, aide au marketing, accès a la distribution « occidentale » pour des entrepreneurs d’autres pays.

 

Pour atteindre de tel objectif, il faut sensibiliser les personnes disponibles, jeunes et personnes sorties du monde du travail. Le rôle des Nations Unis, c’est d’unifier ce qui peut être uni : la réalisation d’effort conjoint entre les hommes, la possibilité de rendre les efforts réalisés visibles.

Source : Réunion organisé le 9 février 2007 par l’International Council for Caring Communities (ICCC)