Bengalore recrute dans le monde …

Bengalore se présente comme une ville à la culture cosmopolite avec des facilités très importantes dans le domaine de la santé et de la formation. Elle y ajoute son climat agréable et ses possibilités multiple de se divertir. La ville dans un film nous invite à venir à Bengalore. « Européens, venez à Bengalore, tel est le message ».

Le secteur indien de l’industrie du software a des croissances de plus de 50% par an. Pendant les cinq dernières années, les exportations ont augmenté de 62%. L’Inde est le leader, car l’éducation est excellente, associée avec la langue anglaise. La qualité est partout de type ISO2001. Ils possèdent une connaissance de nombreuses plate-formes techniques et softwares qui existent. Le secteur vend pour 10 milliards de dollars US. L’exportation est pour 62% vers l’USA et le Canada, l’Europe représente 23,5%. La Silicon valley de l’Inde est Bengalore. Le début de cette évolution est le développement de Texas Instrument en 1984. En 2002, le chiffre de 1.000 entreprises est dépassé. La qualité est excellente, pour le programme de qualification CMM Level5 de Carnegie Mellon, le monde compte 71 entreprises, l’Inde de 52 et le Bengalore de 21.

Le parc, dit « Electronic City », de Bengalore, occupe plus de 150 hectares, qui intègre les grandes compagnies. Bengalore est, aussi, le nœud de fibre optique de l’Inde. L’Institut de technologie de Bangalore, dirigé par le professeur Sagatopan recrute à L’île de la Réunion; quatre élèves réunionnais sont déjà partis dans cette zone. Initialement, les coûts de communication étaient élevés et équivalents aux compagnies européennes. Les prix ont baissé d’au moins 40% avec l’apparition de la concurrence et ceci sans les aides gouvernementales.

Monsieur Malani Subrahmaniam, Directeur de SYNOVA et madame CEO de COVANSYS, ont dit oui à la participation et la coopération sud-sud. Covansys a 4800 employés, dont 4400 ont des taches de consultant et 1700 en Inde. La compagnie est ISO9000 et fonctionne autour de 30 managers de projet, elle travaille dans les applications bancaires, gouvernementales, techniques de communications. Ils se déclarent intéressés par les relations avec l’Europe. Sur le site de Bengalore, la firme General Electric dispose d’un centre de 1.000 personnes dont 700 doctorants. Ils veulent commencer par la France, car la zone francophone lui apportera d’avantage pour atteindre les autres pays européens. Ils cherchent aussi des entreprises partenaire dans les îles francophones. L’autre langue attendue est l’Espagnol. Ils ont déjà fait des coopérations avec le Japon et la Corée. Microsoft est présent à Bengalore

La valeur ajoutée attendue par ces recrutements est facile à comprendre. Les indiens doivent réaliser des programmes à partir d’un problème ou d’un cahier des charges, mettre en œuvre des projets à distance sous forme de sous-traitance, L’inde se propose de réaliser les produits imaginés par les entreprises françaises et qui ne pourraient être réalisé en Europe.

L’Inde comme la Malaysie prennent le leadership de la production des software.

Texte publié dans la lettre de Bruno Salgues numéro 8 le 20 juin 2002

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