Paul Mathias et les questions de solidarité

Le philosophe Paul Mathias s’intéresse aux questions de solidarité en utilisant deux modèles. Le premier modèle est celui du « tenir ensemble », c’est un modèle technique, celui qui analyse par analogie le cas du réacteur qui se décroche de l’aile. Le second modèle ou modèle organique est celui de la solidarité des cellules qui permettent de construire le corps. Si elles se désolidarisent sérieusement, c’est la mort.

A la question : pourquoi faire de la solidarité ? Le philosophe évoque à la fois la cohésion sociale et le fait d’avancer ensemble. Il se reprend immédiatement en affirmant que cela peut apparaître comme un objectif d’égalité mais qu’il vaudrait mieux insister sur le « être ensemble ». Le réseau, le net apparaît alors comme un outil de partage, d’objet de sens et, principalement de partage de compétences et de connaissances. Il précise en disant que les compétences et les connaissances ne sont pas seulement que mathématique, physique, et littérature mais aussi et surtout le partage culturel des connaissances de la vie.

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