Politique et nanoscience, une approche complexe

La relation entre politique et nanoscience  est complexe

Pour Corine Pelluchon, la question de la pauvreté n’est pas celle de la famine. Poser le problème de la famine revient à s’interroger sur notre capacité à fonctionner. « On a beau avoir des techniques mais il faudra développer les structures sociales pour cela et la capacité à les développer ».

La question importante des nanosciences est de savoir quels moyens on met dans ces nouvelles technologies et qui a les moyens de payer. Etienne Klein reste optimiste : « l’entièreté » du genre humain. Je ne partage pas ses sentiments car en ce moment, les écarts d’accès aux nouvelles technologies augmentent entre les pays pauvres et riches.

Jean Claude Ameisen semble balayer toute volonté du politique. « On mesure l’importance de l’innovation au degré de surprise qu’elle provoque », affirme-t-il, balayant ainsi toute idée de régulation politique.

Je ne suis pas non plus en accord avec ces scientifiques, en observant les ressources affectées par certains Etats comme le Canada, à ces nouvelles approches. Il s’agit principalement de la recherche effectuée à l’Université de Toronto, du centre Mars ou du laboratoire de recherche sur l’ordinateur quantique à Waterloo. Là aussi, Etienne Klein réfute cet argument en affirmant que la France avait de bons laboratoires, de bons chercheurs.

Philipe Houdy fait même dans le triomphalisme. Parmi ces zones, USA et Canada, Europe, Asie, la « communauté scientifique française est l’une des meilleures du monde » et, elle réaliserait une recherche fondamentale excellente. De plus, les français sont excellents dans l’assemblage et il ne faut pas demander à des gens qui ont des cultures fondamentales d’aller ailleurs en terme de champ, ce qui lui permet encore d’améliorer ce qui devient du chauvinisme triomphant sans réelle expertise globale.

Source : Les rendez vous de l’éthique à Evry, Mardi 7 avril 2009 à 20h30, Mairie d’Evry, Evry, 91, France

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