L’évolution de l’Internet, question de méthode

 

 

La méthode pour l’évolution de l’Internet n’est pas encore complètement définie. Plusieurs voies sont possibles.

 

Internet et mondialisation

 

Adama Samassekou rappelle que l’IGF est le seul espace formel issu du SMSI. Il faut promouvoir un mécanisme de recommandation concrète et faciliter les échanges d’information et de meilleures pratiques.

 

Appliquer les principes de la mondialisation

 

Guy Sebban, de ICC (Chambre internationale de commerce) se félicite de l’approche multipartenaire,  elle devrait au moins améliorer la représentativité des acteurs. C’est sûrement un point positif de cette rencontre. D’autres orateurs se situent dans une autre logique. « Pensez globalement, agir localement » est le message que  Lynn Saint Amour,  de l’ISOC, veut mettre en avant.

 

Le besoin d’une charte

 

Luigi Vimercati, secrétaire d’état  à la communication d’Italie, exprime l’idée qu’un ensemble de principes est nécessaire. Cette charte ne peut être réalisée par les seuls gouvernements, d’où l’importance de la société civile. Pour lui, elle doit être le point de départ d’un processus unique qui implique des acteurs multiples. Les coalisations dynamiques, proposées par l’ONU,  représentent cette nouvelle approche. Pour certains orateurs de ce forum, cela pourrait être un « Bill of right ».

 

La recherche d’une coopération consensuelle

 

« La politiques est en train d’être réinventée ici » affirme Gilberto Gil. C’est d’autant plus important pour lui car Internet est l’architecture immatérielle de la nouvelle société mondiale.

« C’est un tissu de villes globales et de site locaux ». Du fait de leur complexité de construction, les systèmes politiques a besoin d’avoir des consensus minimaux. Internet est dans ce cas. L’homme politique brésilien y voit la nécessité d’une coopération critique.

Notre imagination doit inventer de nouveaux jalons. C’est ce que réaffirme Adama Samassekou, il ne veut pas réduire l’importance de ce forum de la gouvernance de l’Internet et il veut rappeler quelques réflexions. L esprit du sommet est caractérisé par une approche multi-acteur avec une dynamique partenariale inclusive.

 

 

Un équilibre nécessaires des acteurs

 

Sergio Rezende défend l’idée que le réseau devrait être administré de façon plus représentative et équilibrée. Il ne devrait pas dépendre d’un pays, actuellement les USA. Il désire un traitement égalitaire de chaque nation.

 

Un bien public international

 

Anriette Sterhuysen, secrétaire général d’APC propose que Internet soit un bien public géré  comme tel. Sergio Rezende en explique la raison, Internet est devenu nécessaire pour la croissance. Toute la planète est en interaction avec lui. C’est un bien d’intérêt public et universel, la gouvernance doit être exercé dans ce sens.

 

Source : Le forum de la gouvernance de l’Internet a eu lieu du 12 au 15 novembre 2007 à Rio de Janiero, Brésil, pour en savoir plus : http://www.intgovforum.org/

 

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