Le e-gouvernement africain recherche des effets d’entraînement

 

 

Dans le contexte africain, Mack définit la fracture numérique comme le fait que certains ont accès ou pas  à cette révolution digitale. La connectivité et l’accès sont les maître-mots du e-gouvernement. Cette approche est vue comme une façon de réduire l’apathie ou la défiance dans les gouvernements. Mais la e-gouvernance peut se décomposer en dans la e-democratie et de la e-gouvernance. Ce sont des outils qui se rapportent à des méthodes et des pratiques démocratiques. En effet, les 900 millions d’africains représentent 14% de la population mondiale mais seulement 2,5%des internautes.

 

Le e-gouvernement est une approche qui devrait augmenter cet usage malgré le contexte africain de pauvreté. L’accès peut se situer dans des bibliothèques publiques, des centres communautaires, des cybercafés. Une enquête réalisée par le professeur Abraham G Van der Vyver de la Monach Université a montré que l’usage du web du gouvernement engendre des comportements récurrents. Ainsi, plus de 25% viennent tous les jours. Rapidement, les usagers s’éloignent des sites gouvernementaux, plus de 50% viennent pour de la musique, 30% pour le sport et 26% pour les sites éducatifs. Alors, la consultation du site www.gov.za est principalement pour des problèmes spécifiques (16%) et pour la recherche de travail (16%).

 

Source :

 

Communication de Abraham G Van der Vyver de la Monach Université au colloque IBIMA du 19 à 21 Juin 2007 à Dublin.

 

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