Pour la Lithuanie, le processus d’e-inclusion est le plus important

Dr Kestutis Juskevicius a présenté le processus d’e-inclusion choisi par la lithuanie pour ces bibliothèques. C’est, en premier lieu celle des populations à risque et des populations handicapées, ce premier groupe est essentiellement urbain. Dans les campagnes, ce sont des populations pauvres, dont le travail est seulement fondé sur leur force et dont le niveau d’éducation est faible, le processus d’e-inclusion est alors important.

Entre 2002 et 2005, le projet consistait à implémenter des points d’accès à internet selon un plan précis. Ce processus s’est poursuivi en 2006, et a été complété. Dans une première phase, le pays ne disposait que de 12 points accès  en bibliothèque. Le premier plan a permis d’atteindre 175  et 90 en bibliothèque, le complément de 2006 a conduit à 300 et 210 en bibliothèque. L’action de 2007 permettra d’aboutir à 400 et 380 en bibliothèque. Ces chiffres sont impressionnants pour un tel pays.

Ce projet a été, selon ses promoteurs, un échec relatif du fait qu’ils ne se sont centrés que sur l’offre et pas sur la demande. L’offre a offert l’accès et les contenus, mais ce n’est pas suffisant, il n’y a pas eu de stimulation de la demande, ni de développement des usages. Les actions actuelles ont tenu compte de cela. La première idée a été d’améliorer la performance de certaines communautés. De plus, des campagnes de communication ont accompagné ses actions de déploiement.

Il faut tout de même avouer que se concentrer sur les bibliothèques publiques a démontré son efficacité. Mais cela impose d’améliorer les connaissances et de modifier les usages des bibliothécaires. Ils deviennent ensuite les promoteurs de ces usages.

Source : « Building effective partnership networks », Forum Baltic IT&T 2007 organisé à Riga, du 18 au 20 avril 2007

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