La période récente… et le climat

 

 

De 1860 à nos jours, le scientifique dispose de beaucoup de trop de données et cela conduit souvent à de fausses analyses ou des erreurs de conclusion. Outre les données anglaises, les plus anciennes sont par exemple Paris Montsouris, Le Bourget, séries thermiques dans les provinces françaises, Zurich, Milan, plusieurs lieux en Allemagne, Boston, Saint Petersbourg, etc…

 

L’objet le plus intéressant est le réchauffement de la planète. Selon GIEC (groupe International d’Etudes sur le climat), 80% du réchauffement serait de la main de l’homme. Les deux principaux dangers seraient le CO2 et le méthane. Le climat s’est globalement « arrangé » entre 1911 et 1955, mais il a été suivi de fort rafraîchissement ensuite pendant les hivers 56 et 62 et 63, puis suivi par une sécheresse en 1976, avant d’atteindre un maximum des températures de 2003 à 2006.

 

Source : Histoire humaine et comparée du climat, rencontre avec Emmanuel Le Roy Ladurie, historien, membre de l’Institut, auteur de Histoire humaine et comparée du climat, Tome 1 – Canicules et glaciers XIIe-XVIIIe siècles, Tome 2 – Disettes et révolutions (1740-1860), Fayard, animée par Mathieu Vidard, producteur de l’émission « La tête au carré » sur France Inter, jeudi 1er mars 2007, Conservatoire National des Arts et Métiers, Musée des arts et métiers, http://www.cnam.fr

 

 

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