De la naissance de la nation de développement durable

Dans une conférence qui a eu lieu à l’UNESCO le 25 novembre 2006, Haroldo Mattos de Lemos se propose de s’interroger comment réduire nos consommations, ou plutôt, comment être capable de réduire nos consommations superflues. La terre a plus d’êtres humains qui consomment encore plus qu’avant. Des séries de conséquences écologiques sont liés à la surexploitation des ressources, c’est donc ce qui rend pertinent cette question.

Absorber la pollution en réduisant la pauvreté…

La commision Bruntland, puis la création d’indice ont mis en avant le grand déficit. L’idée de garantir les ressources naturelles est issue du rapport de club de Rome publié en 1972. Actuellement, les hommes ont atteint les limites de la biosphère à absorber les résidus et la pollution. En même temps, il faut limiter la pauvreté. Réformer l’ordre international est une idée qui est né avec le club de Rome en 1976 « reshaping the international order », idée reprise par la commission Bruntland en 1987 qui a introduit la notion de développement durable.

Le concept de développement durable consiste à trouver une trajectoire qui doit permettre de vivre avec les ressources de la planète et qui réduirait la pauvreté. Mais la réduire implique automatiquement d’augmenter la consommation. Mais, les 20% les plus riches consomment la majorité des ressources. Ce n’est pas pour rien que l’on a des migrations, c’est le résultat de ces différences économiques.

La question se transforme depuis l’appel du club de Rome. Est ce que les développements techniques permettraient une production plus propre ? Peut-on mettre en œuvre de nouvelles méthodes ? L’agenda 21 est un outil qui peut aider. La situation dans laquelle la consommation dépasse la production ne peut être maintenu, tel est l’interrogation avancé par Herman Daly dans le Scientific American (Economics in a full world, Scientific American, 09/2006). Le problème est que l’humanité continue comme d habitude et on fait comme si …Mais, il faudra assurer la transition vers cette économie durable. En effet, le monde risque une catastrophe écologique qui va réduire le niveau de vie de tous. C’est le sens de la réunion de Carnoules et des déclarations de 1994 et 1995. En 1999, un « guidelines for consumer protection » a été édité. Le processus de Marrakech a débuté en juin 2003 avec la première réunion d’expert. Il correspond au plan de Johannesburg (chapitre III, de 2002). Cette réunion a été suivi par la rencontre de Costa Rica en 2005 qui avait pour thème l’éducation des jeunes : « les jeunes et le changement pour un monde meilleur ».

Le monde a suffisamment de bien pour les besoins de tous mais pas pour l’avarice de tous (Phrase attribué à Gandhi)

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