Archives mensuelles : octobre 2013

Aprés le Huffington Post, l’atelier, deux articles sur le Phone Block ou je suis cité!

Et voila pour les liens:

http://www.huffingtonpost.fr/2013/09/13/phonebloks-concept-telephone-realisable_n_3919397.html?utm_hp_ref=france

 

http://www.atelier.net/trends/articles/personnalisation-hardware-mobile-tendance-un-mouvement-durable_424847

Bonne lecture…

 

 

Comprendre la virtualisation

Le tableau ci-dessous fait une analyse de la virtualisation

 

Eléments d’analyse Virtualisation du poste de travailVDI ou Virtual Desktop Infrastructure Virtualisation des applications BYODBring your own device  ou Apportez vos appareils personnels
Nom court VDI étendue VDI Standard Publication native Isolation des applications Tablettes, Smartphone
Contenu Utilisation d’un poste de travail entièrement centralisé exploitant un operating system personnalisé Utilisation d’un poste de travail entièrement centralisé exploitant un operating system mutualisé Exploitations d’applications centralisées sur client lourd ou sur poste VDI Chaque application est isolée dans une bulle dans  le serveur. La partie cliente est installée et simulée sur les postes
Avantages Liberté de la personnalisation de l’environnementMise en œuvre assez simple Facilité d’utilisationPeu de difficultés et d’interaction entre les applications

Déploiement facile et immédiat

Maintenance et mise à jour très bonne

Traite facilement l’hétérogénéité des serveurs

Administrables à distance

 

Utilisation unitaire assez simpleTraite individuellement les applications difficiles

Sécurité des données

Utilisable par des personnes très mobiles
Inconvenients Multitude d’environnements à gérerDemande des méthodologies de déploiement Peut poser des difficultés de mises en œuvre de certaines applications Maintenance et mise  à jour complexeLicence des logiciels surcouche des serveurs

Interaction complexe ente les applications

Restriction d’usage des applications
Rapport au coût Rapport coût simplicité excellentCoût des infrastructures de communication plus élevé Coût plus élevé Parc installé plus important Coût initial et d’exploitation plus importants
Contraintes Administration à distance quasiment impossible Puissance nécessaire pour supporter les nouvelles applications de plus en plus consommatrices Problématique de connexionRestriction parfois liée à la taille de l’écran

Contrainte de connexion

Usage Consommateurs de  briques logicielles Consommateurs de  briques logicielles Consommateurs de  briques logicielles Demande des développeurs pour créer et gérer les applications Simple lorsque l’on est en mobilitéLimitation à la bureautique

 

Tableau 5 : Différences entre diverses solutions de poste de travail

Sources :

 

22èmes Journées nationales Athos de Grenoble, 17et 18 octobre 2013, Secrétariat ATHOS, Tél : 05.62.99.56.98 ou 05.62.99.52.60, Fax. 05.62.99.56.39, e-mail : athos@athos.asso.fr, Adresse : ATHOS Hôpitaux de LANNEMEZAN, 644 Route de Toulouse, BP 167, 65308 LANNEMEZAN, site web :  http://www.athos.asso.fr/

 

Systancia est un éditeur de logiciel de virtualisation de postes de travail et d’applications. Systancia,  Actipolis III,  3, rue Paul Henri Spaa , 68390 Sausheim, site web : http://www.systancia.com/, mail : info@systancia.fr

 

Le Système d’information peut-il contribuer au développement durable ?

Le Système d’information peut-il contribuer au développement durable ? Tel est l’objectif de « l’opération framboise »

 

« L’opération framboise » est le nom de code pour l’introduction d’ordinateurs « Raspberry » au sein du groupe hospitalier Le Creuzot-Monceau.

 

Après avoir fait un bilan économique d’une centralisation des opérations, il fallait trouver également une solution pour remplacer le parc. Le constat a été rapidement établi. Un « ordinateur-tour » coûte entre 400 à 500 euros. Un portable coûte plus de 600 euros. Un Raspberry coûte 40 euros ; avec la connectique, clavier et écran, le prix atteint 150 euros.

 

La question principale a été de donner davantage d’autonomie à l’utilisateur. Pour cela, certaines questions se sont posées. Comment équiper des chariots mobiles et  passer d’un coût de 4 000 euros  à 1 500 euros ?

Comment répondre à la mobilité à l’intérieur et hors de l’établissement ? Comment faciliter le partenariat ?

 

En termes de système d’information, il s’agissait de répondre à des nouveaux usages et à l’évolutivité du parc. En même temps, deux objectifs complémentaires étaient visés : renforcer la haute disponibilité, sécuriser les données. La virtualisation du poste de travail a été la solution retenue.

 

Il s’agissait donc d’une virtualisation étendue du poste de travail (VDI  pour  Virtual Desktop Infrastructure). Cette virtualisation a essayé de profiter du système d’exploitation  à  disposition (OS ou Operating System)  afin de personnaliser l’environnement de chacun. Il a été possible d’admettre une logique BYOD  (abréviation de l’anglais « Bring your own device » ou « Apportez vos appareils personnels »).

 

Avec cette logique, l’utilisation de ce type de système pourrait être étendue à la surveillance et la sécurité des locaux, à la connexion de lecteurs de carte RFID (de l’anglais radio frequency identification) et aux badgeuses horaires.

 

Cette solution est dans une logique de développement durable. À chaque vente, la fondation qui a développé Raspberry verse une aide aux pays en voie de développement. La consommation d’énergie est de 2 Watt contre 50 à 100 Watt pour un ordinateur classique. En termes de coûts, cette solution permet de réaliser entre 5 et 30 % d’économie.

 

La virtualisation des applications a été  réalisée par le développement de briques technologiques. Elles doivent permettre la portabilité des usages et dédier des environnements

 

Que ce soit en ce qui concerne la virtualisation des postes de travail, tout comme celle des applications,  la limite est le coût des infrastructures de communication. Pour  1 000 postes de travail dans l’hôpital, 90 % de la population se connecte.

 

Source : 22èmes Journées nationales Athos de Grenoble, 17et 18 octobre 2013, Secrétariat ATHOS, Tél : 05.62.99.56.98 ou 05.62.99.52.60, Fax. 05.62.99.56.39, e-mail : athos@athos.asso.fr, Adresse : ATHOS Hôpitaux de LANNEMEZAN, 644 Route de Toulouse, BP 167, 65308 LANNEMEZAN, site web :  http://www.athos.asso.fr/

Le Café Basile

Le Café Basile à Paris fait partie de ces cafés qui ont gardé un décor sympathique, un peu à l’instar des bistrots new-yorkais. Le menu comporte une belle variété de Burgers et de salades que je n’ai en l’occurrence pas testés. J’ai opté pour un Tartatre little Italy qui était bien servi. Il s’agissait d’un steak tartare malheureusement préparé à l’avance et haché top finement à mon goût. Pour le dessert, le cheesecake de forme arrondie était un peu surprenant, mais d’un goût agréable.

 

Un lieu dans lequel il ne faut pas hésiter à faire une station quand vous passez par là.

 

Café  Basile, 2 Boulevard pasteur, 75015 Paris

Les 5 priorités de la stratégie des systèmes d’information de santé

 

Philippe Burnel, délégué à la stratégie des systèmes d’information de santé du Ministère des Affaires sociales et de la Santé, a présenté les cinq objectifs prioritaires de son action.

 

Objectif 1

 

Ce premier objectif concerne le déploiement du dossier médical personnel version 2 et des messageries sécurisées. Des systèmes d’information support de la coordination des soins doivent être mis en place. Il y a  une volonté de les déployer en parallèle. Le repérage des choix des professionnels sera alors la source ou la découverte de la bonne solution. À cette occasion, l’objectif est d’envoyer les lettres de sortie dans un délai raisonnable. En énonçant cet objectif, Philippe Burnel nous a laissés dans le flou de cette nouvelle version du DMP.

 

Objectif 2

 

Il s’agit d’aider le patient à s’orienter dans les systèmes de santé. La première étape a été la base de données sur le médicament. Elle se caractérise par une mise en cohérence des informations issues de différents services et agences. La capacité à coordonner les différents sites web, les services et les productions administratives existantes sera poursuivie.

 

Objectif 3

 

L’ouverture raisonnée des données de santé et sociales est l’un des objectifs. Le délégué à la stratégie des systèmes d’information de santé définit trois types de données. Les données nominatives dont le cadre juridique est déterminé et qui ne sont partageables qu’entre les professionnels (c’est parfois limité aux professionnels de santé). Les données statistiques totalement anonymes ont pour vocation d’être diffusées. Les données apparemment nominatives, mais dont il est possible de re-identifier le patient, nécessiteront une régulation de l’accès.

 

Objectif 4

 

Le déploiement de la télémédecine est le quatrième objectif. Il correspond à la mesure 33 du Conseil de filière annoncé par le Président de la République. Il s’agit de favoriser le développement de la télémédecine. Il sera intégré dans l’article 29 du Projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS).

 

Objectif 5

 

Il s’agit de mettre en place des outils pour la réorganisation de vigilance et surtout d’augmenter le taux de collecte. C’est un vaste chantier de mise en œuvre, car il doit prendre en compte notamment des données sociales et des informations provenant des services qui n’ont pas pour vocation exclusive la santé.

 

Actions transverses

 

Les actions transverses concernent en premier lieu la poursuite de l’incitation, pour ce qui est des professionnels de santé, à utiliser les nouvelles technologies ainsi que la sécurité des systèmes d’information.

 

La directive européenne sur le flux transfrontalier, et en particulier l’article 14 qui s’impose à tous les pays dès novembre 2013, imposera un cadre de travail. Ce dernier comprend des points d’interopérabilité et l’identification des professionnels de santé, les problèmes de la nomenclature des soins. Il s’agira de déterminer un ensemble de données dont chaque État s’engage à faciliter le recueil et de rendre possible les prescriptions en ligne. Ce dossier de synthèse  minimum  sera basé sur les travaux du groupe epSOS[1] (epSOS – European Patients – Smart open Services). epSOS utilise la base SNOMED (Systematized NOmenclature of MEDical fields). Une recommandation porte sur le volet médical de synthèse. Il suffit par la suite de déposer ce recueil dans le DMP version 2 pour se mettre en conformité. La seule vraie difficulté concernera le codage dont on ne connaît pas de solution simple, et ce compte tenu du caractère fortement sémantique. Il y a une véritable divergence entre les pays européens, car, par exemple, la France n’utilise toujours pas SNOMED dont la dernière version n’est pas traduite en français.

 

 

 

Au sujet de SNOMED et ICD

 

SNOMED Clinical Terms (SNOMED CT) est le nom d’une nomenclature de santé. C’est une restructuration de SNOMED RT (Reference Terminology) développé par le College of American Pathologists et l’United Kingdom National Health Service (NHS) Clinical Terms plus connu sous le nom de Read Codes. La première version de cette nomenclature était connue sous le nom de Systematized Nomenclature of Pathology (SNOP). Cette nomenclature est la production  de l’International Health Terminology Standards Development Organisation (IHTSDO), organisation internationale non gouvernementale basée au Danemark. Pour en savoir davantage : http://www.ihtsdo.org

 

IHTSDO a passé un accord avec l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS ou  World Health Organization, WHO) pour assurer un lien parfait entre la classification SNOMED CT et les WHO Classifications. La classification de l’OMS actuelle se nomme ICD-10 pour International Classification of Diseases version 10 (CIM ou Classification internationale des maladies en Français). La prochaine version ICD-11 est en cours de réalisation et devrait être valide en 2015.

 

L’histoire aurait commencé en  1893 lorsque Jacques Bertillon, un médecin français, propose une classification des causes de décès lors d’un congrès à Chicago aux États-Unis.  Cette classification a fait l’objet de cinq révisions décennales jusqu’en 1938. À la création de l’OMS en 1945, l’évolution et la mise à jour de cette classification sont à sa charge.  En 1948,  la sixième révision devient la Classification statistique internationale des maladies, ou CIM-6, elle introduit une classification des troubles mentaux. La version actuelle ICD-10 ou CIM 10 a été validée en mai 1990 et est utilisée depuis 1999. Elle comprend 155 000 codes différents et peut être utilisée dans les diagnostics, les procédures et les protocoles.

 

« L’ASIP Santé est propriétaire de la SNOMED V3.5 VF. Conformément à la loi n° 78.753 du 17 juillet 1978, cette nomenclature constitue une documentation publique. Elle est mise à disposition de ses utilisateurs potentiels, sous réserve de l’acceptation d’un contrat de licence. En l’espèce, cette licence est gratuite. »

Extrait du site de l’ASIP Santé : http://esante.gouv.fr/snomed/snomed/

 

La France n’est pas membre de SNOMED. Les pays européens membres de SNOMED sont la Belgique, le Danemark, l’Espagne, l’Estonie, la Lituanie,  l’île de Malte, les Pays-Bas,  la Pologne, le Royaume-Uni, la République slovaque et la République tchèque.

 

 

 

Encadré 1: Pour comprendre SNOMED et ICD

Source : Carrefour de la Télésanté organisé par le CATEL, le 23 et 24 octobre à Paris,  site web : http://www.carrefourtelesante.fr

 



[1] Pour en savoir plus : http://www.epsos.eu/

« Mythomania sur le net » vient de sortir

Un livre que je vous conseille…

Un roman qui parait trop vrai …

couverture 1ere mytho édilivre

et voila le résumé :

« Ana est une prof à l’approche de la cinquantaine qui s’inscrit sur un site de rencontre pour une énième et dernière fois dans le but de confondre certains anciens contacts parjures qui sévissent toujours sur le Net. Pour ce faire, elle se crée un nouveau profil avec les atouts indispensables pour attirer les célibataires et beaufs en tout genre qui ne manqueront pas de répondre à l’appel.
Dans cette arène virtuelle où le mensonge est à son zénith, elle torée avec aisance, maniant banderilles et épée de main de maître. Il arrive cependant que ce qui était programmé ne tourne pas tout à fait comme elle l’avait prévu…
Cette aventure au cœur du Net nous entraîne dans le récit de nombreuses péripéties que l’auteure aborde avec l’humour et l’autodérision qui la caractérisent. »

Pour l’acheter :

 

Mythomania sur le Net

Roman

 

Par Monique-Marie Ihry

Format : Roman (134×204)

Nombre de pages : 134

Date de publication : 24 octobre 2013

ISBN : 9782332638847

http://www.edilivre.com/mythomania-sur-le-net-monique-marie-ihry.html

 

 

 

 

 

Julia n’est pas accrochée à la potence

L’ynsolence fait partie de ces restaurants qui vous proposent une cuisine de potence. C’est assez original pour vous le signaler. Pour le décor, le restaurant est presque une boutique d’antiquaire et vous pouvez manger assis dans une baignoire. Un cheminée sert de décor et donne une impression chaleureuse.

 

Une potence est un ustensile avec beaucoup de clous sur lesquels on accroche de la viande ou du poisson que l’on fait ensuite flamber en présence du client. Julia la patronne, maîtrise parfaitement l’opération. J’ai opté pour une potence à la viande qui était parfaite et assortie de champignons et de poivron. La sauce dégagée par la flambée nappait les frites tout en leur donnant un goût agréable. Pour le reste de la carte, il y avait une spécialité servie dans des coquilles de crabe vidées qui paraissait sympathique, mais je ne l’ai pas testée.

 

Le choix des vins est excellent. J’ai opté pour un rouge local, mais il y également des vins plus classiques. C’est un endroit que je vous conseille vraiment si vous passez par Grenoble. Par ailleurs, le lieu n’est pas très éloigné de la gare, ce qui est un atout !

 

L’ynsolence, Café brasserie, restaurant, 36 Avenue Alsace-Lorraine, 38000 Grenoble, tél 09 53 36 54 29, site web : http://lynsolence-genoble.com, email : lynsolence-grenoble@free.fr

Musée ou restaurant ?

La famille Font n’est plus aux commandes, mais le décor n’a pas changé. Il est des jours où l’on se rend aux Templiers pour manger ou bien pour visiter le musée. Personnellement, j’y vais toujours pour les deux ! Pour ceux qui ne connaissaient pas le lieu, la famille Font a accumulé des œuvres appartenant à des artistes de passage à Collioure. L’endroit est vraiment rempli de tableaux, de sculptures et d’assiettes faites par Picasso. Je ne vais pas vous décrire le contenu du « musée », mais il y en a qui viennent là juste pour boire un « canon » de rouge local et en prendre plein la vue ! Il y a aussi la gent locale qui passe avec le chien de chasse, boit un « jaune », puis sort par l’autre porte avant de revenir quelques minutes plus tard pour commander à nouveau le breuvage anisé… Il y a aussi ceux qui, par exemple, tentent d’apprendre le catalan à des touristes allemands. Le lieu comme vous l’avez compris est également un théâtre permanent.

 

Côté repas, ce sont des jeunes, ex-employés de la famille qui sont maintenant aux commandes. Le menu a évolué favorablement dans le temps. L’assiette fromage Machego et jambon cru en entrée est à conseiller ainsi que celle de Collioure aux anchois. La production locale de cette salaison se marie bien avec les poivrons préparés de façon excellente. La paella est souvent le plat de référence, elle est toujours bien garnie et de saveur agréable. Préférez un poisson Pauline, une dorade si les pêcheurs en ont ramené la veille ou le matin même. Le dessert est nécessairement un Turrón, encore une spécialité locale qui s’impose !

 

Nous avons voulu faire un repas au Champagne, mais cela a été un peu compliqué. L’efficacité des nouveaux patrons et leurs voisins ont permis d’atteindre cet objectif. Certes, nous avions choisi de nous y rendre hors saison, mais c’est le meilleur moment pour y aller.  C’est vraiment un lieu que je vous conseille…

 

Les templiers, 12 Quai de l’Amirauté  66190 Collioure, tél : 04 68 98 31 10, fax : 04 68 56 93 71, site web : http://www.hotel-templiers.com/, email : contact@hotel-templiers.com

Dématérialisation des échanges au service des territoires de soin

Bien informer le patient est une préoccupation au cœur de certains hôpitaux.

 

La situation de départ à l’hôpital de Villefranche sur Saône

 

Hôpital de Villefranche sur Saône se considère comme un producteur de flux. C’est pour cela que la direction des systèmes d’information de l’hôpital a décidé de mener une réflexion sur les EAI  (Enterprise application integration). Un des premiers constats est de noter qu’il n’y a pas d’intérêt de raisonner sur flux internet, flux externe. L’hôpital a fait l’acquisition  du logiciel Antares v1. En 2010,  l’hôpital a investi dans Antares v2 avec une double logique EAI et EDI (Échange de données informatisées). Le projet s’est résumé à une reprise des flux de la plateforme, un transfert de compétences et d’assistance.

 

24 flux EDI

42 flux EAI

100 000 messages jours

9 gros partenaires externes connectés (CPAM, Trésorerie générale, Mutuelles, Établissement Français du sang, Hospitalis, Thériaque

25 applications connectées

 

 

Encadré 3 : Dimensionnement du projet

Le constat de départ est le suivant : 60 millions de personnes possèdent au moins un portable et 180 milliards de SMS sont envoyés par an. Cette solution de communication est donc populaire.

 

Le projet a été le moment de mettre en œuvre une extension des partenaires et des applications. Le projet phare consiste à établir des communications avec le patient par SMS. Il a commencé par une observation des systèmes d’information existants. La première tâche a été de se poser la question : comment récupérer les numéros de téléphone portable. La recherche des solutions techniques s’est résumée à la tâche suivante : une contrainte s’imposait car le projet devait avoir un faible impact sur les secrétaires médicales. D’où l’idée de faire des expérimentations avant de se lancer. Celles-ci ont montré la possibilité de la faisabilité technique. Grâce aux solutions techniques, la possibilité d’extraire des flux d’information a été validée ainsi que le choix d’un fournisseur d’accès aux push SMS. Une extraction basique autour du dossier patient a été rendue possible par les logiciels.

 

Comment récupérer le numéro de portable ?

Quelle solution logicielle pour envoyer des SMS ?

Comment éviter une charge de travail supplémentaire pour les secrétariats médicaux ?

 

Encadré 4: Les points clés technologiques

 

Les grandes étapes du projet et ses conséquences

 

Le projet a commencé en 2011 par une expérimentation, le rappel de l’hospitalisation du patient avec un rappel en fin des soins. En mars 2012 : deux agendas pneumologie et  cardiologie ont basculé dans le système. En septembre 2012 : le service polysomnographie du sommeil demande à rentrer dans le système. Cette demande a été un signe du succès. L’envoi du code d’accès au parking par SMS pour l’ambulatoire a été ajouté. En novembre 2012, la consultation de pédiatrie a voulu rentrer dans l’offre. En 2013, une généralisation sur l’ensemble des agendas a marqué l’extension à tout l’hôpital.

 

Le principal bénéfice est en termes d’image que le public a de l’hôpital qui devient plus positive. Ce projet a eu une influence directe sur le patient. Cela s’est traduit principalement par une optimisation des rendez-vous, et surtout une baisse sensible des annulations, ce qui représente un bénéfice organisationnel, avec une optimisation des plannings et des flux de patient.

 

Les annulations des rendez-vous sont passées de 6-7 % à 3 %

Pour l’anesthésie, elles sont passées de 25 % à 3 %

Maintenant, elles représentent entre 4 à 5 %  pour ce qui est du secteur ambulatoire.

La perte due aux rendez-vous manqués pour un hôpital qui fait 8 700 opérations ambulatoires a été évaluée à la hauteur de 467 000 euros.

 

 

Encadré 5: Quelques chiffres sur l’impact de la solution

L’optimisation des ressources internes  a été un des points essentiels. Mais le SMS rassure le patient et il a permis d’humaniser la relation patient-hôpital.

 

La société Enovacom

 

Le credo de la société est le suivant : la dématérialisation doit être au service des usages. Enovacom crée une solution HL7 SIU, téléphone et CSV (format de carnet d’adresse) qui fonctionne dans le cadre du logiciel Antares V2. Ces demandes d’envoi SMS sont transmises à un service de routage qui fait la gestion des envois réalisés par la société. Cette plateforme assure les statistiques qui permettent par la suite une facturation à l’usage.  En ce qui concerne le coût : on règle un coût de prestation d’installation, puis la consommation. Le coût des  SMS est en fonction de leur consommation et du nombre de SMS envoyés par an. Cela représente 0,23 à 0,15 du SMS selon la volumétrie.

 

Le problème de confidentialité est un problème plus vaste. Tous les SMS sont visés par les services de la communication. Il y a moins d’informations sur le service que ce qui pourrait être donné, et ce pour des raisons de confidentialité. Pour l’usage que l’on en fait, c’est déjà un plus !

 

Source : 22èmes Journées nationales Athos de Grenoble, 17et 18 octobre 2013, Secrétariat ATHOS, Tél : 05.62.99.56.98 ou 05.62.99.52.60, Fax. 05.62.99.56.39, e-mail : athos@athos.asso.fr, Adresse : ATHOS Hôpitaux de LANNEMEZAN, 644 Route de Toulouse, BP 167, 65308 LANNEMEZAN, site web :  http://www.athos.asso.fr/

 

Enovacom : 521 Avenue du Prado, BP 80 186 , 13268   Marseille Cedex 8, standard : + 33 (0) 4 86 670 000, fax : + 33 (0) 4 86 670 001, site web : http://www.enovacom.fr

 

 

Cartographie du Système d’Information Hospitalier et Management des Risques

 

 

Les autorités de tutelles demandent la production d’indicateurs sur les Systèmes d’information hospitaliers et analysent les résultats. Cela impose en premier lieu une cartographie de l’existant. L’évolution des solutions historiques devient nécessaire pour garantir une certaine qualité de service exigée par ces mêmes autorités. Le Centre Hospitalier de Clermont de l’Oise est  interdépartemental et psychiatrique. Il occupe des locaux historiques et se répartit sur trois sites, dont deux en Île de France. Il dispose de 941 lits d’hospitalisation, 65 millions d’euros, il accueille une équipe d’étudiants. Il traite 21 590 personnes par an, dont 18 000 en ambulatoire et avec 3 386 entrées par an.

 

Pendant longtemps, l’informatique a été vue comme un mal nécessaire. Il n’y avait pas de véritable cohérence. Le réseau était mal identifié avec des effets de silo importants dans les applications.

 

Introduire une démarche de réflexion consiste à se situer dans une logique de déploiement d’une stratégie.

 

Niveau  
Stratégique Définition de la stratégie, planification et organisation
Architecture et urbanisation du système d’information Pilotage des activités et des projets Gestion et définition des risques
Tactique Alignement des Systèmes d’information à la stratégie
Définition des besoins matériels
Expertises métiers
Opérationnel Réalisation des projets
Fourniture du service
Mesure de la performance
Activités de soutien Gestion de la communication
Gestion de la performance
Contrôle (de gestion) et construction des indicateurs
Gestion des connaissances, des compétences des acteurs

 

Tableau 2: Démarche stratégique des Systèmes d’information Hospitaliers

 

L’offre de la société Cosialis

 

Pour mener à bien ce projet, le centre hospitalier a utilisé les services de la société Cosialis. Ils ont mis en œuvre deux types d’outils : des outils de production et des outils de pilotage.

 

Outils de production Outils de pilotage
Cartographie du SI

Cartographie des processus métier et de leur criticité

Analyse des risques

Analyse des impacts

Gestion du processus opérationnel de la DSI

Élaboration et mise en œuvre des plans de reprises et de continuation (PRA, PCA)

Soutien à l’élaboration du plan de sécurité des systèmes d’information (PSSI)

Gestion documentaire

Gestion des charges

Gestion des capacités

Référentiel des activités récurrentes et des projets

Analyse de la valeur des activités et des projets

Processus de prévision, de planification et d’arbitrage

Processus de lancement des activités

Saisie des réalisations et suivi des avancements

Tableau de bord et indicateurs de pilotage

Gestion budgétaire

Gestion documentaire

 

Tableau 3: Outils mis en œuvre par Cosialis

 

Pour chacun des points disponibilité, intégrité, confidentialité et traçabilité, un niveau d’impact est évalué pour chaque processus ainsi que le chemin critique. Cette analyse de l’impact est observée dans une gestion du processus qui tient compte des phases : configurations, changements, mises en production, incidents, sécurité. Cela permet de gérer les crises et de mettre en place les plans.

 

Au cours de la procédure, pour la disponibilité, il peut être décidé de Recovery Time Objective (RTO) ou Durée Maximale d’Indisponibilité Admissible (DMIA ou DIMA). Pour l’intégrité, on   va choisir de même des niveaux de Recovery Point Objective (RPO) ou Perte de Données Maximale Admissible  (PDMA ou PMDA).

 

Les besoins de l’hôpital

 

L’hôpital a défini six axes de développement pour la période 2012 à 2016, dont la remise en ordre du système d’information et la mise en place d’un schéma directeur. Il est orienté vers les  métiers,   ambitieux, mais  avec des objectifs annuels réalistes.

 

Rendre le système d’information auditable

 

Le travail a commencé par stabiliser les bases en commençant par l’infrastructure. Le besoin de pilotage du SIH est devenu important avec des domaines prioritaires comme la production de soin et le dossier patient.

 

Les principaux points abordés sont le pilotage du portefeuille, la description des activités  récurrentes, la maîtrise des charges, le suivi de la réalisation des projets du système d’information. Les objectifs concernaient le niveau des services attendus par les clients, la stabilité du système d’information, le déploiement de la transversalité.

 

Les conditions d’auditabilité du système d’information sont présentées dans le tableau ci-dessous.

 

 

Préparation à l’audit

Diagnostic des capacités du SI

Cartographie du SI

Gestion des identités et des habilitations

Organisation de la Direction des Systèmes d’Information  (DSI)

Définition des processus opérationnels de la DSI

Pilotage des activités et des projets

Politique de Sécurité

Plan de reprise ou de continuation des activités (PRA, PCA)

 

 

Tableau 4 : Conditions d’auditabilité du système d’information

De la maîtrise des risques au PRA

 

La maîtrise des risques a été réalisée après une étude des « sensibilités métiers » et une cartographie des installations. Elle correspond à une réponse  aux critères « hôpital numérique ». Cette maîtrise des risques s’est traduite par la mise en place des plans de reprise des activités.

 

Pour cela, il a fallu matérialiser les schémas directeurs, soutenir les projets en cours et accompagner les professionnels de santé liés aux métiers du numérique. La nécessité de faire évoluer le SI  a demandé d’assurer la compatibilité avec l’existant, d’être en conformité réglementaire et enfin de pouvoir apporter des réponses aux questions des tutelles. La difficulté est liée au maintien  de la continuité opérationnelle qui a été traduite par des plans de reprise d’activité  (PRA).

 

Le processus de mise en œuvre s’est déployé en différentes phases : sensibilisation, configuration des systèmes, entretien métiers, analyse des vulnérabilités, définition des mises en œuvre, test. Les mesures de performance concernent la disponibilité, l’intégrité, la confidentialité et la preuve. Des graphes de compétences ont permis les analyses d’impact et surtout de réduire le nombre d’incidents. En effet, toute intervention sur un module génère un nombre important d’incidents, d’où l’importance du plan de reprise d’activité.

 

Source : 22èmes Journées nationales Athos de Grenoble, 17et 18 octobre 2013, Secrétariat ATHOS, Tél : 05.62.99.56.98 ou 05.62.99.52.60, Fax. 05.62.99.56.39, e-mail : athos@athos.asso.fr, Adresse : ATHOS Hôpitaux de LANNEMEZAN, 644 Route de Toulouse, BP 167, 65308 LANNEMEZAN, site web :  http://www.athos.asso.fr/

 

Société Cosialis, Agence de Nantes, 1 Avenue Professeur Jean Rouxel, BP 10 781, 44 481 Carquefou, email : contact@cosialis.com, site web : http://www.cosialis.fr, Téléphone : 02 44 76 07 80