Archives mensuelles : septembre 2013

Une brasserie fort sympathique à Lorient

Si vous passez par Lorient, il suffit par commencer à suivre la vallée artificielle perpendiculaire au Scorrf et au Blavet, qui est le port historique de Lorient. Le cours de la Bove donne sur le quai des Indes, tout un projet de voyage ! La brasserie l’Avenue est située sur une rue perpendiculaire. Côté décor, elle reprend le style des brasseries parisiennes, et même son affiche est celle d’une terrasse d’un établissement de la capitale.

 

Côté repas, le menu est aussi à la hauteur. Cassolette de coquilles Saint-Jacques en entrée, chaude et de bonne texture qui permet de commencer le repas en douceur. La « souris d’agneau » avec une sauce aux amandes et raisins secs était parfaite. Elle était servie avec une purée qui semblait faite maison ! Ajoutez à cela  un dessert fromage blanc aux fruits rouges ou une crème brûlée, voilà un repas idéal !

 

La brasserie propose une eau Ferrarelle, bouteilles d’eau qui restent encore rares en France, où Badoit est la seule offre d’eau pétillante quand San Pellegrino est absente ou vice versad

!  Si vous faites un petit crochet restauration pendant un trajet entre Brest et Nantes, je vous conseille cette  brasserie dont le service rapide est également un atout.

 

L’avenue, 7 cours de la Bove, 56100 Lorient, tél : 02 97 64 15 72

Quel modèle pour la société du numérique ?

Gilles Babinet a donné son opinion dans le domaine du numérique en commençant par une position marquée. « Je ne suis pas sûr que pour la France, il faut utiliser le modèle californien, il faut s’intéresser à la société que nous voulons construire ». Il voudrait également éviter le modèle coréen, qui ne créé pas un pays heureux, car la société doit se remettre à penser. Il pose alors quelques questions pour préciser sa pensée.

 

Veut-on construire une éducation qui traumatise les enfants ? On sait que le partage permet d’apprendre plus rapidement. Pourquoi ne pas l’introduire ?

 

Comment repenser l’enseignement supérieur, pourquoi ne pas construire des cafés éducatifs et ainsi permettre au moindre village d’avoir  accès  à la connaissance ?

 

Veut-on créer des hospices automatisés et intégrer une société « jeuniste » excluant les personnes âgées que nous ne voyons pas, ou créer au contraire des échanges intergénérationnels ?

 

Quelle société de consommation voulons-nous ? Société consumériste qui gaspille ? Quelle économie locale ?

 

Il faut faire en sorte que les débats existent, l’utopie est perdue. Ce qui est important, c’est la réalité.

 

Pour Gilles Babinet, il y aura une réforme et c’est la fin de l’emploi salarié comme mode de travail unique  Il faut re-comprendre la réalité de l’emploi. On doit observer ces modèles qui constituent des niveaux de cohérence qui deviennent acceptables. C’est ce que font des communautés en Suède ou au Japon

 

Source : Ruralitic 2013, Université d’été des territoires numériques qui  s’est déroulée au Centre de Congrès d’Aurillac (Cantal),  les 11 et 12 septembre 2013, http://www.ruralitic.org

Les évolutions des besoins numériques pour la santé

Pour Élisabeth Hubert, la notion « d’établissement à domicile » qui est celle de l’Hospitalisation à Domicile (HAD) ne concerne pas seulement des infirmières qui passent chez le patient, mais aussi des métiers comme la coordination et l’assistant social. La HAD, c’est 300 établissements en France, 12 000 patients en charge, une durée moyenne de séjour équivalente à 30 jours. Ces solutions ont été permises par un assouplissement de la réglementation, il y a dix ans. Ainsi, il existe un financement par l’assurance maladie sans forfait hospitalier. L’approche est en train d’évoluer avec la mise en œuvre d’une logistique de matériel et de produits à manipuler qui devient complexe, tel est le cas de la chimiothérapie à domicile par exemple.

Les HAD préparent « le coup d’après », concernant les patients dont la santé s’améliore ou qui sont dans une situation plus difficile.

 

Trois contraintes des outils numériques sont mis en avant par Élisabeth Hubert : tout d’abord, disposer d’une information fluide et autant que possible  immédiate, ensuite rendre irréprochable la traçabilité des actes, enfin, mettre en place une coordination efficace des acteurs. Elle met en avant quelques limites actuelles telles que la complexité de l’interopérabilité des SI (Systèmes d’information), ceux conçus pour le monde hospitalierne communique pas avec ceux du  monde libéral. Elle souligne enfin que tous les départements ont accès à la HAD, ce qui est un succès.

 

Docteur Blanchard, réseau en Normandie et en Languedoc-Roussillon, exemple de l’utilisation dans le suivi de plaies aidé par la télémédecine. Les deux difficultés principales du projet ont été la présence obligatoire des médecins en France et la nécessité d’utiliser les réseaux en mobilité. La solution utilise une tablette connectée en 3G. L’outil a été mis  en place récemment depuis septembre 2013, il s’articule autour d’un couple médecin/infirmière. Cette solution fait apparaître de nouveaux métiers, celui de la coordination et celui de l’infirmier expert. Pour le Docteur Blanchard, il faut aussi des formations, il prône une évolution de la formation initiale. Il rappelle que la meilleure formation qui soit est la téléconsultation !

 

Norbert Paquel souligne deux points : la multitude d’intervenants dans les actes de santé et la faible communication entre les fabricants de logiciels, puis entre ceux-ci et les clients. C’est pour cette raison qu’il faut que le marché de la santé accepte la notion de norme. Actuellement, il n’y a pas de commission  de normalisation de la santé, ce qui est regrettable.

 

Pour Jacques Cinqualbre, « la télémédecine, cela fait bouger les lignes ». C’est à la fois rapprocher les métiers de santé et permettre d’éviter un déplacement sur deux. Pour les 800 patients greffés à Strasbourg, cela correspond à plus de 720 000 km d’économie de transport, soit le trajet terre-lune.

 

Selon Élisabeth Hubert, l’organisation de l’offre de soin ne pourra plus être la même que dans le passé. Le problème est que les établissements de santé de demain ne seront plus ceux d’aujourd’hui. Pour elle, les établissements hospitaliers seront spécialisés sur les soins à haute valeur ajoutée. Ainsi, faudra-t-il les imaginer avec un « schéma technique » qui est très différent de celui d’aujourd’hui. À cela s’ajouteront d’une part une exigence de sécurité et de qualité, et par ailleurs la réalité qui fait que le domicile devient un lieu de soin. Puis, la profession devra adapter les outils techniques avec une offre de soins, ce qui n’est pas encore le cas. « On a tous les outils techniques, ils existent, mais il y a encore des trous », affirme-t-elle. « On a voulu construire une cathédrale avec un DMP (Dossier Médical Personnel), les GCS (Groupement de Coopération Sanitaire) en région ont aussi construit des cathédrales », c’est là que se situerait l’erreur selon Élisabeth Hubert.

 

Source : Ruralitic 2013, Université d’été des territoires numériques qui s’est déroulée au Centre de Congrès d’Aurillac (Cantal),  les 11 et 12 septembre 2013, http://www.ruralitic.org

Vin de Mareuil fiefs vendéens

Le fiefs-vendéens est un vin d’appellation d’origine contrôlée très récente puis qu’elle date du 10 février 2011. « Anciens Fiefs du Cardinal » était le nom donné à ces terroirs en 1963. Elle était devenue  un vin d’appellation d’origine, vin délimité  de qualité supérieure (VDQS) depuis le 24 octobre 1984. Les cépages dominants sont le Gamay, le Pinot noir, la Négrette et le Chenin blanc. Comme sa nouvelle dénomination l’indique, il existe quatre zones de production. Ce vin est produit dans le  département de la Vendée, dans la région des Pays de la Loire. Quatre lieux sont connus : Mareuil, Brem, Pissotte, Vix et Chantonnay. Il n’est pas extraordinaire qu’on le déguste dans la ville La Rochelle, qui n’est pas située très loin de ce terroir !

Le fiefs-vendéens est un vin d’appellation d’origine contrôlée très récente puis qu’elle date du 10 février 2011. « Anciens Fiefs du Cardinal » était le nom donné à ces terroirs en 1963. Elle était devenue  un vin d’appellation d’origine, vin délimité  de qualité supérieure (VDQS) depuis le 24 octobre 1984. Les cépages dominants sont le Gamay, le Pinot noir, la Négrette et le Chenin blanc. Comme sa nouvelle dénomination l’indique, il existe quatre zones de production. Ce vin est produit dans le  département de la Vendée, dans la région des Pays de la Loire. Quatre lieux sont connus : Mareuil, Brem, Pissotte, Vix et Chantonnay. Il n’est pas extraordinaire qu’on le déguste dans la ville La Rochelle, qui n’est pas située très loin de ce terroir !

Connaître les besoins en télésanté

La  DATAR a préparé un Kit pour connaître les besoins de débit de télécommunications en termes de santé. Plusieurs éléments sont apparus.

 

Le besoin en débit symétrique est plus important que la réalité actuelle.

 

Un niveau de qualité de service est nécessaire, qualité associée à une disponibilité effective haute.

 

La proposition est celle d’un accès à plus de 100 mégabits pour les hôpitaux centraux, les hôpitaux locaux pouvant se limiter à 20 mégabits réels. Dans les deux cas, un taux de  disponibilité 99,9 % est nécessaire. Les

Ehpad et les maisons de santé physique nécessitent une connexion rapide.

 

La DATAR propose de répertorier les actes et les besoins associés. Il s’agit de répondre au besoin, de ne pas être 100% fibre, mais de prendre en compte les technologies disponibles.

 

Source : Ruralitic 2013, Université d’été des territoires numériques qui s’est déroulée au Centre de Congrès d’Aurillac (Cantal),  les 11 et 12 septembre 2013, http://www.ruralitic.org

Une déception dans une brasserie rennaise…

J’ai voulu dîner dans une brasserie rennaise qui affichait des publicités sur les bières et les produits locaux.  Je désirais boire une bière locale de marque La licorne. J’avais choisi la « brune », mais j’ai dû me rabattre sur la « blonde » car la première  n’était plus disponible. J’ai pris une choucroute « pleine mer », la choucroute dite de la mer me semblant « artificielle » telle qu’elle était présentée sur la table de mon voisin. Tout d’abord, elle était servie sans réchauffe-plat, donc dans une assiette. Les produits étaient de qualité moyenne, les filets de Saint-Pierre, les deux coquilles Saint-Jacques, la crevette et la langoustine semblaient arriver  tout droit d’un congélateur. De plus, les deux filets de haddock étaient sans saveur. Heureusement que la choucroute était de bonne qualité.

En dessert, la coupe de la vallée de la Loire était composée de glace à la poire et d’un alcool de poire. Assez classique ! J’avais demandé un verre de Chouchen mais je n’ai jamais pu l’obtenir.

Fait intéressant, l’écailler ne se trouve n’est pas dehors, mais dans un grand bocal de verre au centre de la salle. Dans ce décor assez banal, l’addition était assez salée pour une ville de province.

Le relais d’Alsace, Taverne Karlsbrau, 2 rue de l’Alma, 35000 Rennes, tél : 02 99 30 26 00, fax : 02 99 65 56 28, email : inforennes@lesrelaisdalsace.com, site web : http://www.relaisdalsace-rennes.com

 

Le télétravail vu depuis la ruralité

Réfléchir une nouvelle fois sur le télétravail pouvait être ennuyeux. Cela n’a pas été le cas. En effet, nous sommes à l’heure des bilans et les premiers constats prennent forme. Tout d’abord, il  faut replacer le numérique dans les sujets de société et se poser la question : comment construire l’avenir ? Les enjeux ruraux et territoriaux sont des questions de citoyenneté. Il s’agit alors de savoir comment utiliser la nouvelle donne et en particulier avec le télétravail.

Formation, accompagnement des travailleurs, animation d’un pôle de compétences en télétravail, accompagnement de 27 entreprises en télétravail, 700 personnes formées, tel est le bilan d’une structure de télétravail.  Le télétravail ne nécessite pas seulement des conditions techniques pour travailler à distance, il faut également se rencontrer pour  des raisons humaines et professionnelles et des équipements sont nécessaires. Il faut également être formé aux usages.

 

Pour le département de la Dordogne, il est plus facile de faire venir 300 télétravailleurs qu’une  entreprise de 300 personnes, tel est le constat du Conseil général de la Dordogne. L’ouverture de 10 télécentres est en cours en 2013 et 2014.

 

Gérard Amigues rappelle que  3 télécentres ont été ouverts dans le Lot ainsi que des centres multimédias, et que d’autre part le département dispose d’un plan de développement pour le numérique. Sa question se résume au fait que la notion de télétravail est toujours un mythe ou devient une réalité. Il établit le constat que les acteurs disposent d’une marge très réduite dans ce domaine, ce sont des raisons « techniques » et « juridiques » qui bloquent les projets plus que des aspects humains.

L’association de professionnels du numérique a créé l’Association SISMIC, l’association SISMIC se heurte aux mêmes freins relatifs au débit, aux usages, … Il ne faut pas dire que l’ADSL suffit, mais il n’est pas possible que l’on attente que  le très haut débit arrive. A contrario,  les travailleurs ne viendront pas sans Internet. Pour un commercial qui travaille à distance ou une secrétaire dans la même situation, il n’est pas nécessaire d’avoir du très haut débit.

L’association essaye une animation du réseau de télécentres.

Vincent Descœur, rappelle que son expérience a maintenant plus de 6 ans. Le  début en 2006 est lié à l’appel à projet DATAR. Vincent Descœur se dit fervent défenseur des télétravailleurs dans la ruralité, car il y a plusieurs dizaines d’emplois créés. L’accueil de nouveaux actifs est une obsession pour sa région et il y ajoute une nécessité de mobilité. Quelle est la problématique d’un territoire ? reconquérir des acteurs, réduire les temps d’accès au travail, réduire le chômage ?  …

Pascal Rassat affirme qu’il existe de freins culturels dans les entreprises. Parmi les réticences, il y a la peur de non-retour au bureau des employés. Le contexte se résume au fait que le télétravail est possible partout, mais encore faut-il des lieux spécifiques pour cela.

Le télétravail semble donc progresser, mais pas aussi rapidement que certains l’avaient souhaité.

Source : Ruralitic 2013, Université d’été des territoires numériques qui s’est déroulée au Centre de Congrès d’Aurillac (Cantal),  les 11 et 12 septembre 2013, http://www.ruralitic.org

Eclectic, des entrepreneurs en réseau

Eclectic présenté par Simon Bretin. Il s’agit d’une coopérative d’activités d’entrepreneurs. Cette coopérative fonctionne à partir de trois idées : tester et développer son activité, intégrer un réseau d’entrepreneurs et donc s’aider, affirmer que l’innovation  ne viendra pas des entreprises classiques et installées, mais de nouvelles entreprises innovantes.

 

Source : Ruralitic 2013, Université d’été des territoires numériques qui s’est déroulée au Centre de Congrès d’Aurillac (Cantal),  les 11 et 12 septembre 2013, http://www.ruralitic.org

À La Rochelle, s’éloigner du port pour manger mieux

Prenez une petite rue depuis le port, vous arriverez dans une ruelle sympathique dans laquelle plusieurs restaurants vous accueillent. Nous avons opté pour le Bistrot d’la chaîne, le premier restaurant que nous avions choisi nous ayant refusé sa table ! Nous sommes arrivés trop tard paraît-il, mais en fait, le restaurateur attendait un groupe. Mal vu !

 

Nous avons commencé par un foie gras de canard servi sur un lit de lentilles avec des feuilles de bacon grillé. Pour l’un d’entre nous, c’était le magret de canard qui était succulent. Il était servi avec une sauce aux amandes. Pour l’autre, c’était la côte de veau associée avec de la purée, des petits pois et un petit bol de sauce. Présentation et goût parfaits ! Pour la fin du repas nous avons choisi de consommer un petit camembert cuit sur un lit de salade

 

Quelques peintures ornaient les murs avec des titres originaux. Par exemple, la mention « Les thons thons flingueurs » était écrite sur une toile présentant des thons. Sur une autre dont le thème était des sardines , était affiché « Les arts dînent grillés »…

 

Fait de plus en plus rare, on nous a servi une bouteille de Badoit en verre à l’ancienne, qui semble ne pas avoir le même goût que celle que l’on achète en supermarché. Nous avons goûté un vin local, un Mareuil fiefs vendéens.

 

Bistrot d’la chaîne, 16, Rue de la chaîne, 17000 La Rochelle, Tél 05 46 34 96 49

Petite visite chez Sicard, fabricant vendéen de brioches…

Si vous prenez la route nationale entre Nantes et La Rochelle, n’oubliez pas de vous arrêter à Saint-Jean de Beugne. J’y ai acheté lors d’un passage récent un « Gâteau minute », un Préfou des Chouans et des brioches vendéennes.

 

Le Gâteau minute  dont le non n’est pas très original est cependant un gâteau délicieux aux amandes.

 

Le Préfou des Chouans est quant à lui une sorte de baguette de pain peu levée, un genre de panini. Sur celui que nous avons choisi était étalé généreusement un hachis fin d’ail frais, d’oignon et de beurre. Un Préfou se réchauffe à  four doux. Il est servi généralement tiède. Souvent, il est coupé en fine tranche ! Pour ma part, je l’ouvre et j’y ajoute du pâté ou du foie gras. Les chouans disent : « à réserver aux connaisseurs », moi j’aime !

 

La brioche vendéenne est un gâteau traditionnel de mariage. Nous avons pris une brioche de 2 kilogrammes tressée, un classique en fait! Les brioches traditionnelles de mariages sont longues ou rondes, elles pèsent jusqu’à 20 kg. La société Sicard prête même des « civières » pour respecter la tradition. Les civières permettent de porter les grandes brioches. Ainsi, les mariés peuvent alors « faire danser la brioche ».

 

Brioche vendéenne et gâteau minute ont été vite consommés à notre retour.

 

Brioche vendéenne Sicard, 93 Route Nationale 137,  85210 Saint-Jean de Beugne, France

Téléphone : +33 2 51 27 30 12, mail : contact@roger-sicard.fr, site web : http://www.roger-sicard.fr/