Archives mensuelles : janvier 2010

Chuk Yuen Seafood Restaurant, comme son nom l’indique, un restaurant de poisson et de fruits de mer à Hong Kong

Le Chuk Yuen est un de ces restaurants sans décor situé dans le sous-sol d’une tour de Hong Kong. On y accède par un passage obligé devant de magnifique aquarium de poissons, poissons qui peuvent devenir la source de votre régal.

Coté fruit de mer, Abalones, praires, couteaux, crevettes et sauce piquante sont au menu. N’oubliez pas bien sur le poisson. J’ai opté pour une « braised Shark’s soup » et  terminé par un « steamed sweet dumpling ». Ce sont ces petites merveilles de boules (de riz ?) parfumées et colorées sans que l’on sache vraiment à quoi, et dont le goût est excellent…

Encore un lieu que je vous conseille si vous êtes à Koolon, sur la péninsule.

Chuk Yuen Seafood restaurant, Ground Flor, Kimberley House, Kimberley Road, T.S.T, Koolon, Hong Kong, Tle 2893 1197 et 2893 8293, Fax : 2572 9636

Yun Kee restaurant, la où le canard laqué est roi!

Dans ce quartier de la fête à Hong Kong (Central), le Yun Kee est un de ces restaurants ou le canard laqué trône dans la composition du menu. Le repas est classiquement chinois, avec sa soupe de viande et de maïs et les plats multiples, mais, fait rare, ce restaurant propose des desserts… je vous conseille de vous laisser guider par un local. Sinon, en dehors du canard, ce restaurant propose des pinces de crabes rôties sympathiques et différents assortiments de crevettes.

Il n’est pas rare dans ce lieu de rencontrer des personnes habillées avec style et grande couture ou encore dans une tenue de fée… ce lieu est à connaître malgré un décor somme toute banal…

Yun Kee restaurant, 32-40 Wellington Street, Central, Hong Kong, Tel: 852 2522 1624, Fax: 852 2840 0888, email : info@yungkee.com.hk, site web : http://www.yungkee.com.hk

 

Le Dublin Jack, le coin chic de Hong Kong

Le Dublin jack est un de ces lieux de rendez vous de Hong Kong, on s’y rend pour trois raisons seulement. Partager un événement télévisuel avec les copains, un écran géant s’abaisse et hop, c’est comme si on était dans le stade… La deuxième raison est plus d’organiser, une « party » pour une raison qu’il suffit de trouver, et qui commence vers 17h. Enfin, ce lieu étant central, c’est un lieu de rendez vous pour attendre les copains nécessairement en retard autour d’un verre…

Il se dit « pub irlandais », il y ressemble dans l’esprit.  Le décor est sympathique. Le lieu est aménagé en petites alcôves qui réduisent le bruit global à un niveau acceptable. Enfin, on n’y va pas seulement pour boire, le lieu propose des petits toasts sympathiques, qui ressemblent parfois à ce que l’on pourrait manger dans un fast food (wings) …

Dublin Jack, 1/F 17 Lan Kwai Fong, Hong Kong (Central), Tel 2543 0081, Fax 2543 0839 email : thejack@netvigator.com, site web : http://dublinjack.com.hk

Le musée de l’émigration italienne est fort instructif

Le musée de l’immigration italienne mérite un détour, on y apprend plein de choses sur les flux migratoires et ce blog ne peut contenir que quelques détails.

 

Pendant le transfert, sur 600 personnes qui constituait un contingent de volontaires au départ, 45 mourraient principalement de maladie.

 

Les émigrés italiens qui étaient restés à proximité de leur pays n’étaient pas nécessairement bien vus. Le musée retrace l’agression de 11 émigrés dans les salines d’Aigues Mortes le 17 août 1893 par une horde de 200 « français ».

 

Le 26 mai 1924 est la date de promulgation de la première loi pour limiter l’immigration aux Etats Unis dite « National origins act ».

 

Carlo Rosselli (1899-1937) est un antifasciste très connu qui a émigré en France. Le musée possède les fiches de suivi de ces actions par les autorités.

 

A partir de 1924, des grandes vagues de départ sont liées au fascisme et se situe vers les colonies. Ces vagues se sont réorientées vers l’Allemagne en 1938.

Le musée national de Rome, un intéressant bric à brac

La visite du Musée national commence par l’ascension d’une pente à l’intérieur de la forteresse. En haut, une vue sur la cité vaticane sera le point focal de la merveilleuse vue sur la ville.

 

En ce qui concerne l’intérieur de ce musée, imaginez un vaste bric à brac. Des vases étrusques et des céramiques côtoient un tableau de Renoir (1841-1919). Des armes de guerre (bombardes et canons) sont posées à coté d’un ostensoir. Un tableau de Paul Cézanne (1839-1906) est à deux pas d’une histoire des carabiniers italiens.

 

Bon… malgré ça, je vous en conseille la visite !

A deux pas de la place Trévi, prenez une tarte et un café…

A deux pas de la place Trévi et de la fontaine du même nom, un bar vous convie à gouter ses tartes aux fruits. Je vous les recommande. Elles sont extraordinaires. Prenez un café à l’italienne et le tour de magie se réalisera (pour vos papilles bien sûr).

 

Vous pouvez aussi observer un étrange ballet de divers italiens se rendant aux toilettes de ce café sans passer par la case consommation, toilettes qui arbore fièrement le fait qu’elles sont strictement réservées aux clients de l’établissement.

 

 

Cafe Trevi, Riposati Giovanni  srl, Via delle Muratta 11/12, 00187, ROMA

Les eaux à bulles italiennes

J’ai eu beaucoup de soucis avec les bulles des eaux italiennes. Je ne sais pas pourquoi mais la San Pellegrino m’avait laissé dans le cerveau une idée positive des eaux gazeuses italiennes, mon voyage romain m’a convaincu de l’inverse…

 

Dans un restaurant, je commande une bouteille d’eau gazeuse qui bien que frizzante selon l’étiquette n’avait pas suffisamment de bulles pour répondre à ce critère. Dans un autre cas, le goût de cette eau m’est apparu douteux…

 

Une mauvaise expérience d’eau ?

Otello Alla Concordia : enlevez cette adresse des guides touristiques….

Cette trattoria était dans les guides mais elle a été très largement en deçà des standards de qualité. Nous avions commencé par des Cannelloni qui étaient malheureusement froids, et ceci dans une salle qui tardait à se réchauffer. L’agneau version chasseur nageait dans une soupe de graisse et de champignons de Paris, et le gratin d’aubergine était dix fois trop gras… Globalement, c’est même toute la nourriture servie qui était beaucoup trop grasse, le cuisinier ne devait pas avoir les proportions en tête ce soir là !

 

Seulement deux points positifs, de belles toilettes propres et un vin de la maison de bonne qualité. C’était un Vino Bonizio 2008, seulement un peu jeune.

 

Coté service et addition, l’horreur ! Les serveurs font attendre le client plus de 20 minutes une addition. Celle-ci était le double de celle d’un autre restaurant pour une prestation similaire dans la même ville.

 

Je vous déconseille fortement ce lieu…

 

Otello Alla Concordia, Via della Croce, 81, 00187 Roma, Tel 06 67911 78

 

Vino Bonizio, 2008, Toscana, Cv Cecchi, castellini in Ch, terroir Mearemna, cepage Sangiovere, www.cecchi.net

Un vieux Martini


Le bar restaurant Martini situé sur la place du Coliseum Romain, donc à deux minutes de lui, est un de ces lieux ou il est possible de boire et manger pour un prix raisonnable à Rome. Ce lieu a été créé en 1920, puis rénové en 1994, autrement dit, on est plongé dans l’atmosphère de cette période. Je vous conseille d’y aller pour prendre au moins un café. Attention, les pizzas sont toutes petites et destinées plutôt à l’apéritif et la carte est surprenante.

 

Martini, Piazzaa del colosseo 3 a/b, 0184 ROMA, Italie, tel 06 700 44 31

Le must du slow food à l’italienne : Abbondio

Le Chinotto di Savona est un agrume d’origine orientale cultivé sur la côte Ligure. Il serait antique  et d’origine orientale. Les locaux fabriquent une limonade qui libère le goût et les parfums intenses du fruit. Cette boisson a la couleur d’un cola sombre et une saveur amère.

 

On trouve différents producteurs en Italie mais Abbondio est devenu le plus célèbre.

Angelo Abbondio créa une usine de limonades originales à Tortona, non loin d’Alessandria, en Italie dont la production démarra en 1889, à partir d’agrumes locaux. A l’époque, la firme se protégea derrière des recettes originales et secrètement gardées, basées sur des ingrédients de qualité et naturels.  La firme a été relancée en 1997 avec un changement de propriétaire qui décidé de la diffuser dans les épiceries fines et les lieux chics. 

 

Né dans les années 40 d’après une recette originale d’Abbondio, le Chinotto se compose d’agrumes et  d’ingrédients gardés secrets. C’est la boisson historique et vedette du groupe Abbondio. C’est celle-ci que j’ai gouté dans les restaurants romains que j’ai fréquentés. Elle affichait « slow food » en gros. Lurisia est la marque de ce véritable Chinotto.

 

Boisson légèrement alcoolisée (4%), Folie est produite à base d’absinthe, un mélange d’herbes médicinales composé de vermouth, d’anis et de fenouil. La firme annonce qu’elle était très populaire dans les milieux artistiques parisiens de la fin du 19ème siècle, mais je n’ai pas pu le vérifier. L’emballage est particulièrement soigné avec son bouchon en boule de verre.

Arancia est une forme récente produite à partir d’oranges du gargan, l’orangeade ainsi réalisée « renferme la saveur ronde et solaire de ces fruits méditerranéens ». Le léger pétillant, le juste contenu de sucre, la limpidité complètent la sensation agréable tout à fait naturelle.

 

 La Bianca est un  soda citron classique qui serait  issu de citrons siciliens. Tout un programme ! Contrairement aux images que l’on a de cette île, l’origine sicilienne conduirait  à « un « goût équilibré de douceur et d’acidité ». Cette boisson se déguste pure, ou en mélange avec du vin blanc ou encore un alcool blanc comme de la vodka ou du rhum. La Gazzosa Bianca est une version de la précédente.

 

La Rossa Amara est un subtil mélange de 10 ingrédients qui lui confère un goût amer qui ressemble a du « ginger ale ». J’ai testé lors d’un de mes passages récents en Suisse, mais elle ne m’a pas marqué. Il parait qu’elle «   incarne le charme et l’élégance de la belle époque », selon un vendeur de boisson suisse Divina Food. (http://www.divinafood.ch)

 

 Pompelmo & Fragola serait à base de pamplemousses roses et de fraises rouges. J’avoue que je ne l’ai pas gouté.  Tonica est similaire à nos bonnes boissons toniques, goût légèrement amer, mélange de  quinine et du citron. Rien d’extraordinaire là ! Je préfère largement la Suze Tonic qui était produite à Thuir dans les Pyrénées Orientales en quantité réduite.

 

Abbondio  Spa Via Cavalieri di Vittorio Veneto 1, Tortona (AL), CAP 15057, Italie, Tel 39 0131 861609, Fax: +39 0131 880168, email : gazzosa@abbondio.it, Site web : http://www.abbondio.it/

 

Abbondio sur facebook : http://www.facebook.com/home.php#!/pages/Abbondio/103791092993345?ref=ts

 

Abbondio  sur Wikipedia : http://it.wikipedia.org/wiki/Abbondio_%28azienda%29