Archives mensuelles : septembre 2009

Petit repas en face du château de Blois

Ce restaurant se nomme le bistrot du cuisinier, on se demande pourquoi car cela ne correspond pas avec le style du lieu, c’est beaucoup plus chic qu’un bistrot. Bon, mais vous avez traversé la Loire et vous voyez le célèbre château de Blois par la vitrine, quel plaisir !

 

Coté repas, le repas a commencé par un soufflet aux crevettes de bonne tenue. J’ai opté pour une tête de veau ravigote d’excellente saveur, ce que l’on ne mange pas à la maison. Mon accompagnatrice avait choisi une dorade. Le dessert façon ribambelle autour d’une glace était dans les deux cas parfait. Le vouvray brut que nous avons pris comme boisson a bien accompagné l’ensemble. Ce menu avait un excellent rapport qualité prix et le lieu est a conseillé.

 

Nouveau passage dans ce restaurant en juin 2010.

 

J’ai pris le même menu sauf pour le dessert ou j’ai opté pour la terrine à la menthe et au chocolat que je vous conseille. En ce qui concerne le vin, le choix s’est porté sur un Domaine Fillatreau, vieille vigne 2007. Mon accompagnatrice avait opté cette fois pour une trilogie de foie gras qu’elle a, bien entendu, appréciée à sa hauteur. Elle a prolongé par de l’agneau.

 

Deux critiques pour ce deuxième passage. Tout d’abord, l’absence de vraies serviettes, les feuilles de non-tissé ne sont pas à la hauteur.  Enfin, les plats manquaient cruellement de légumes, d’une façon général et en particulier à cette saison (lété).

 

Dans ce type de restaurant, pour les vins, ne vous laissez pas séduire par l’offre du jour, choisissez de vous plonger dans la carte des vins !

Le bistrot du cuisinier, 20 quai Villebois, 41000 Blois, Tel 02 54 78 06 70, site web : http://www.lebistrotducuisinier.fr, email : le.bistrot.du.cuisinier@wanadoo.fr

Christophe Philoreau chef de cuisine

 

Domaine Fillatreau, vieille vigne 2007

 

Texte modifié le 3 juillet 2010.

L’auberge du bon terroir est celle des bonnes saveurs

Une visite des châteaux de la Loire, Chambord et Blois pour être plus précis, nous a conduit à rechercher un restaurant dans la campagne avoisinante et là, par un hasard indescriptible et à un carrefour d’une route improbable, une enseigne nous a proposé d’aller voir l’auberge du bon terroir. Cela pourrait être le début d’un roman, mais c’est plutôt une nouvelle visite à un restaurant que j’avais visité il y a quelques années.

 

La première approche a été délicate (je reste politiquement correct), décor qui paraissait inadapté, accueil rocailleux de celui qui s’avéra être le maitre des lieux, carte peu lisible, mais quelques logos de guide qui montrait l’existence de cet endroit dans ces bouquins de base du bon chercheur de restaurant. Par la suite, nous n’avons pas été déçus.

 

La salle dans lequel on se dirigeât était sympathique et le menu s’est avéré parfait. En entrée, la mise en bouche du départ, mousse de tomate et crème d’herbe valait déjà le détour, elle précédait une nage de homard. J’ai opté pour un ris de veau parfait, d’autant plus que l’on n’a pas l’habitude d’en faire à la maison. Le plateau de fromage était complet et varié. Le dessert se composait d’une île flottante de bon aloi. J’ai opté pour des vins locaux au verre, Cheverny, Champigny puis Chinon qui s’accommodaient parfaitement. Je n’ai pas pu résister à une petite poire (en alcool bien sûr) provenant d’un département voisin, mais qui s’avéra est la seule mauvaise note de ce repas.

 

Je vous conseille donc cette auberge exploitée par Dominique (le sommelier) et Françoise (la cuisinière) Boisgard.

 

Nouveau passage en juin 2010

 

Au moment d’un nouveau passage, la mise en bouche était un velouté frais de petit pois, une salade au râble de lapin, qui est  parfaite pour ces chaudes journées d’été. Nous avons poursuivi par un magret de canard aux petits légumes. Nous avons bénéficié d’un plateau de fromage pléthorique et d’excellente qualité. J’ai terminé par une crème caramel. Coté vin, nous avons bu un Cheverny domaine vielle vigne 2005, que je vous conseille.

 

Auberge du bon terroir, 20 rue du 8 mai 1945, 41500 Muides sur Loire, tel : 02 54 87 59 24, fax : 02 54 87 59 19

 

Cheverny, Vieilles vignes, 2005, Domaine Sauger, 41700 Fresnes, mélange de Pinot Noir, Gamay, Côt

Article modifié le 3 août 2010

Connaissez les « Mapuche »

Les mapuches sont un peuple autochtone du centre du Chili. Le Musée de l’or de Bogota retraçait au cours d’une exposition temporaire la vie de cette population qui existe toujours. Les mapuches ont une langue, différente bien sûr de l’espagnol, le mapuchungu.  L’exposition ne nous donnait pas d’information concernant les langues voisines. Ce peuple a une particularité intéressante, il utilise deux lignées de chefs. Les lonkos sont des chefs choisis pour leur éloquence. Les toki sont des chefs de guerre, mais sont aussi chargés de gérer les conflits et de rendre la justice. Ils sont reconnaissables, même actuellement, car ils portent des pierres symboles de leur pouvoir.

Ce peuple a des pratiques de tissage très intéressantes, dont seules les photos peuvent rendre la qualité des choix de coloris. Ils jouent à un jeu qui ressemble au hockey avec des cannes très similaires …

Source : Museo del Oro, Carrera 6, 15-88, Bogota, Colombie, Tel 571 343 2222, fax : 571 284 74 50, sites web : http://www.banrep.gov.co/museo, email wmuseo@banrep.gov.co

Le marché central de Belo Horizonte

C’est le grand marché de cette ville. Un bric à brac innommable ou les cages pour oiseaux côtoient des étals de fromages et des femmes en train d’essayer une tenue. C’est peut être pas pour cela qu’il faut y aller, mais peut être plutôt pour aller prendre une collation dans l’un de ces petits bistrots, je vous conseille de prendre du foie et la bière locale, un vrai délice…

El corral, une chaine d’hamburger

El Corral est une chaine de restaurant fondée sur le concept d’hamburger. D’abord, vous choisissez le poids de la viande que vous voulez manger, 200 ou 300 grammes, puis le type, j’ai opté pour la version catalana à base d’oignons. Le hamburger était composé de viande, d’oignon et de salade et servi avec un plat d’oignon en beignet, dit petalos cebolla, ce qui fait plus chic. J’ai pris comme dessert une « seduccion de fresas » qui est largement en dessous de celle que j’avais déjà mangé dans les pays andins, cela ressemblait trop à une fraise melba ! Le restaurant fait aussi « station de bière », il y a donc d’excellentes bières à la pression dans de vrais demi ou des litres.

Le décor est composé d’affiches de sociétés françaises, et les références à l’Europe sont nombreuses dans le décor. Le bar s’affiche comme un mur de boissons géantes et une échelle permet au serveur d’accéder à celles situées dans les étagères supérieures. Ne vous y trompez pas, le mur fait au moins trois étages de haut. Devant ce restaurant, on peut y voir de belles voitures qui attendent avec leur chauffeur ! Le lieu doit être chic. Un système simple de borne avec trois boutons permet d’appeler le serveur et de demander l’addition, sans avoir à les héler au passage ! Ce système porte le nom de Vellux comme nos fenêtres de toit.

Restaurant El Corral, Avenida Calle 116, N015-65, Bogota, Colombie

 

Système d’appel Velux, http://www.velluxsystems.com

Connaissez-vous les symboles de la renaissance ?

Candélabres, coquilles et médaillons sont les symboles de la renaissance. Ils apparaissent vite comme des symboles matériels. Les historiens que je connais ne m’ont pas donné d’explications convaincantes, donc je ne vais pas les insérer dans ce blog. Connaissez-vous les symboles de la renaissance ?

 

C’est matériel !

 

Candélabres, coquilles et médaillons sont les symboles de la renaissance. Ils apparaissent vite comme des symboles matériels. Les historiens que je connais ne m’ont pas donné d’explications convaincantes, donc je ne vais pas les insérer dans ce blog.

Les deux spots de Bogota

Bogota se caractérise par quelques spots particuliers. Par moment, les guides les considèrent comme incontournables, pour d’autres, ils disparaissent…

Le premier point de référence de cette ville est le sanctuaire de Montserrat qui est situé à 3130 mètres, je vous rappelle que Bogota est à environ 2600 mètres. Ce lieu surplombe la ville et est un excellent lieu pour faire des photos. Traditionnellement, ce point est considéré comme le gardien de la cité !

Le deuxième point de référence, j’aurais plutôt du dire les, points de référence consistent à se situer sur une des montagnes de l’est et d’observer le coucher du soleil, le célèbre Sunset de Bogota, je devrais dire LES car il y a plusieurs points dont les points de vue de La Calera et de La Paloma.

Suero, le plat de viande colombien

Le restaurant Hecho en el Sini est l’un des restaurants qui proposent un Suero, il s’agit d’un plat de viande sous différentes formes, chorizo mou et cuit, steak, côte de porc, des sortes de ventrêches, mais plus épaisses que celles que l’on trouve dans le midi de la France, et des chucholas. Le tout est accompagné d’une banane géante cuite. En entrée, nous avions pris des bananes grillés accompagnées de différentes sauces, ce qui fait que nous n’avions plus de place pour le dessert et qui avons demandé un « doggy bag ».

Le décor est composé de nombreux éléments extraits des ranchs et la cuisine présente un plateau de cuisson très typique issu du siècle dernier.

Hecho en el Sini, Avenida Pepe Sierra, calle 11, 116, n’16-89, site web : http://www.labongadelsinu.com

Se transporter à Bogota (Colombie)

Bogota reste le paradis du taxi à pas cher, et il suffit de se retourner pour voir un  véhicule jaune. Aucune chance que l’on ait cela à Paris ! Le tarif est fondé sur des taximètres, il est clairement expliqué, donc aucun trouble !

Depuis mon dernier passage en 1993, une ligne de bus en site propre a été construite, cela ne vaut pas le métro, mais ça y ressemble sur certains points. Elle s’appelle le transmilenio, mais les habitants de Bogota parle de transmilleno, ce qui signifie, avec le jeu de mots en Espagnol que ces lignes sont toujours bondées… Le nouveau maire a promis le métro tant attendu ! Cela n’a pas remplacé la cohorte de ces mini-bus multicolores qui desservent des endroits improbables dont seuls les utilisateurs en ont le secret. Je n’ai jamais réussi à avoir une information claire sur ces lignes…

Le vélo reste la petite reine, il y a dans Bogota 300 km de route exclusivement ouverte aux vélos et à ceci, s’ajoute les dimanches et fêtes 100 km d’avenues transformées en voies cyclables et dédiées aux activités sportives !

Mot doux pour dire « avoir une aventure »

Les mots doux pour dire « avoir une aventure » varient selon les pays.

 


Pour les Anglais

 

Jouer sur un autre terrain

 

Aux Etats-Unis

 

Avoir quelqu’un sous le coude

 

Pour les Hollandais

 

Expédition qui mène bizarre et consiste à pincer le chat dans le noir

 

En Irlande

 

Faire hors-jeu

 

En Israël

 

Manger à la table d’à côté

 

Au Japon

 

Prendre la tangente

 

En Russie

 

Tourner à gauche

 

Au Sénégal

 

Avoir un second bureau

 

Source : L’express, n 3020, semaine du 21 au 27 mai 2009