Archives mensuelles : avril 2009

Halte à la désinformation sur la grippe mexicaine

Voici un mail d’un de mes collègues mexicain

« 


WE ARE OK, AND WE ARE SURPRISED FOR THE NEWS YOU RECEIVE ¡!! DID YOU KNOW THAT EVERYDAT 4 000 CHILDREN DIE BECAUSE OF WATER RELATED DISEASES IN THE WORLD? AND WHO TALKS ABOUT THAT? SO FAR 20 PEOPLE HAD DIED IN 1 MONTH IN A COUNTRY WITH 110 MILLION PEOPLE AND ONLY 7 PEOPLE ARE CONFIRMED THAT DIED BECAUSE OF THE FLU, SO….

 

BIG HUG MY DEAR FRIEND, JE TEMBRASSE TRES FORT

 

Dr. Carlos Romero Uscanga, Director de Posgrados, Dean of Graduate Programs, Direccion de EGADE, Tecnológico de Monterrey, Campus Monterrey »

Le vin du Vietnam, Vany Dalat

Vany Dalat, c ‘est un lieu de vignoble…

Au Vietnam aussi, il y a du vin, la région de la ville de Dalat est le lieu de production. J’ai goûté un Vany Dalat 2006, il s’agissait d’un mélange de cabernet et de merlot dont je ne regrette qu’une chose : la qualité de la robe. Ce vin est suffisamment alcoolisé et sans le caractère râpeux que l’on peu avoir avec l’usage du cabernet dans de telle région, ceci lui donne une bonne note sans atteindre l’excellence…

Le vignoble a été privatisé en décembre 2003 à partir de la « Lam Dong Foodstuffs Company », Mr. Nguyen Van Viet en est à la tête. Il a obtenu des labels de qualité qui se retrouve dans le vin que j’ai bu…

A tester si vous tombez sur une bouteille chez des amis vietnamiens ou au cours de votre voyage au Vietnam.

Ladofoods, 272B Phan Dinh Phung Str., Da Lat City, Lam Dong Province, Vietnam, Tel: (+84 63) 3827 003 /  3822 437 / 3822 491, Fax : (+84 63) 3825 291, Site web : http://www.dalatwine.com, http://www.ladofoods.vnhttp://www.dalatwine.vn

 

Dalat Winery, Add: 31 Ngo Van So Str., Dalat city, Lam Dong Province, Vietnam, Tel: (+84 63) 3822 491 / 3822 437

Cramele Recas, quelques temps après….

Le cramele Recas acheté il y a trois ans, quelques temps après…. est devenu un vin parfait

En mai 2006, je visitais le vignoble de Cramele Recas en Roumanie. Je goutais des vins excellents que je commentais dans mon blog à cette occasion. J’avais fait quelques achats de bouteilles non millésimées que je viens d’ouvrir en avril 2009. Ce fut un régal des papilles pour un vin sans âge, mais nommé Schwaben Wein en allemand. Il est constitué selon l’étiquette de cabernet sauvignon et merlot. Ce vin s’est parfaitement conservé. L’ouverture une heure avant le repas en a fait sans doute un excellent accompagnement d’un repas composé de sanglier. Sa couleur simple, mais agréable tournait au rubis, mais c’est clairement dans la bouche qu’il explosait !…

Le vin : Schwaben Wein, Cabernet Sauvignon/merlot, Recas, Cramele Recas srl, Complex de vinificatie, Recatim SA, Recas, 307340 Jud Timis, Roumanie, http://www.recaswine.ro

Pour lire les commentaires sur la cave :

Les vins de Cramele Recas :  http://www.salgues.net/?p=655

Test de vins a Cramele Recas :   http://www.salgues.net/?p=674

Un vin de table qui ressemble à un bon Bordeaux

Plutôt, un rouge qui ressemble à un sauternes

Voilà encore un vin que je vous conseille dont l’étiquette n’a rien d’intéressant mais dont la qualité est au top ! Il s’agit d’un vin sans prétention qui dépasse largement les bouteilles aux étiquettes majestueuses que l’on trouve dans les rayons vins de nos grandes surfaces…

A tester si vous en avez l’occasion

J’oubliais, le propriétaire fait aussi des Sauternes…

L’ombre du Sablat, vin de table français, Michelle Capdarest-Lasserrette, Moulin Lamothe, 33210 Preignac, tel : 05 56 62 26 15

Quand la Floride fait du vin….

Le Red Rooster, ce vin de Floride,  ressemble au premier abord à du poivre en bouteille alcoolisée, cette impression disparaît assez vite mais on sent alors l’alcool monter comme par enchantement. Ce goût atypique n’est peut être pas du goût de tous, mais il m’a charmé au moment d’un repas fait de volaille dont il a rehaussé la saveur… Je le déconseille au seul amateur de vins boisés, mais je le préfère largement à d’autres vins. Il faut le tester…

Ce vin que j’avais acheté en juin 2006 s’est bien conservé, peut-être en trop, intensifiant sa saveur…

Le vin ouvert : Red Rooster, Henscratch farms Vineyard, Lake Placid, Florida (Floride), 33852, USA (Etats-Unis)

 

Le test de vin de cette ferme : Henscratch : pas un crash mais le test d’un vignoble en Floride, http://www.salgues.net/?p=808

Davy Kilembe, premier au concours « Vive la reprise »

Davy Kilembe a charmé autant le public que les professionnels qui lui ont donné tous les deux leurs premiers prix. Ce chanteur mais aussi auteur et compositeur utilise une mise en scène particulière, une chaise, un tapis et une espèce de calebasse, des boites électroniques aux effets étranges, le tout donne les clés du succès.

davykilimbe1.jpg

Davy Kilembe chantant pendant le concours Vive la reprise du centre de la chanson française

On pourrait croire qu’il est issu du folk, mais il est terriblement jazzy. Né d’un père zaïrois et d’une mère espagnole, sa chanson « Emile », qui traite d’un idiot de village est tellement franchouillarde… Un texte qui demande de la réflexion ! Enfin, son interprétation du « Poulailler’s song » d’Alain Souchon a été époustouflante. Le choix d’« Anne ma sœur Anne » de Louis Chedid lui a aussi permis de mettre en avant du rêve et de la poésie, tout en gardant une pointe d’humour et de dérision. Du parfait !

davykilembe2.jpg

Davy Kilembe en image

Il a revisité Brassens et en a fait un disque… je vous le conseille aussi.

Dans le public, j’avais voté pour lui, mais très sincèrement, je vous le recommande pour ses qualités…On sent sa culture jazz dont j’ai appris par la suite qu’elle était due à une rencontre dans sa jeunesse avec les meilleurs, celle-ci mêlée à un bon usage de la guitare. Si on cherche un peu, on découvre qu’il a fait les premières parties de nombreux artistes : Cabrel, Cali, Tryo, Zebda, de Palmas et s’est produit sur des scènes prestigieuses (Francofolies, Nuits métisses…).

Si vous voulez l’écouter : http://www.myspace.com/davykilembe

Ou encore : http://www.myspace.com/davykilembevisitebrassens

Contact Davy Kilembé : ART O MATIC 04 68 64 27 41 ou 06.26.05.78.64, email : artomaticasso@gmail.com

 

La nécessaire information du public sur les nanotechnologies

Pour Corinne Pelluchon, il est difficile d’être informé sur les nanotechnologies et donc de les comprendre. Pour aboutir à des décisions, il faudra donc faire des efforts. Etienne Klein en convient. Peu de français connaissent les nanosciences et ce n’est pas aux scientifiques de juger les normes du futur, c’est au monde social et, c’est bien là que sont les difficultés.

Comment nous projetons-nous dans l’avenir ? Ou quel type de monde construisons-nous ? Telle serait la question qui permettrait au public de s’informer sur ces technologies. Pour Jean Claude Anseilem, ce n’est pas original, c’est la même chose que d’autres progrès scientifiques.

La question de l’information est cruciale car nous sommes dans le domaine de la recherche. Pour Etienne Klein « Quand la recherche ne promet pas d’applications, elle est vue comme une danseuse, quand elle a des applications, elle est considérée comme source de tous les maux ». Il faudra se rendre compte que « Faire des savoirs a de la valeur ».

Dans le cadre de cette nécessaire information, Corinne Pelluchon pose la question d’un droit qui sert à gérer le désordre et qui doit servir pour les nanotechnologies, alors que la réflexion sur les biens propres, (en particulier la connaissance), est plus avancée. Une réflexion sur les biens externes conduit à réfléchir sur le contexte social, question que l’on ne pose pas toujours. Les textes d’intellectuels et les outils ne sont pas suivis d’effets ou d’actions, ce qui génère la situation actuelle et en particulier les attentes sans lendemain de solutions facilement explicables.

Source : Les rendez vous de l’éthique à Evry, Mardi 7 avril 2009 à 20h30, Mairie d’Evry, Evry, 91, France

Politique et nanoscience, une approche complexe

La relation entre politique et nanoscience  est complexe

Pour Corine Pelluchon, la question de la pauvreté n’est pas celle de la famine. Poser le problème de la famine revient à s’interroger sur notre capacité à fonctionner. « On a beau avoir des techniques mais il faudra développer les structures sociales pour cela et la capacité à les développer ».

La question importante des nanosciences est de savoir quels moyens on met dans ces nouvelles technologies et qui a les moyens de payer. Etienne Klein reste optimiste : « l’entièreté » du genre humain. Je ne partage pas ses sentiments car en ce moment, les écarts d’accès aux nouvelles technologies augmentent entre les pays pauvres et riches.

Jean Claude Ameisen semble balayer toute volonté du politique. « On mesure l’importance de l’innovation au degré de surprise qu’elle provoque », affirme-t-il, balayant ainsi toute idée de régulation politique.

Je ne suis pas non plus en accord avec ces scientifiques, en observant les ressources affectées par certains Etats comme le Canada, à ces nouvelles approches. Il s’agit principalement de la recherche effectuée à l’Université de Toronto, du centre Mars ou du laboratoire de recherche sur l’ordinateur quantique à Waterloo. Là aussi, Etienne Klein réfute cet argument en affirmant que la France avait de bons laboratoires, de bons chercheurs.

Philipe Houdy fait même dans le triomphalisme. Parmi ces zones, USA et Canada, Europe, Asie, la « communauté scientifique française est l’une des meilleures du monde » et, elle réaliserait une recherche fondamentale excellente. De plus, les français sont excellents dans l’assemblage et il ne faut pas demander à des gens qui ont des cultures fondamentales d’aller ailleurs en terme de champ, ce qui lui permet encore d’améliorer ce qui devient du chauvinisme triomphant sans réelle expertise globale.

Source : Les rendez vous de l’éthique à Evry, Mardi 7 avril 2009 à 20h30, Mairie d’Evry, Evry, 91, France

Séance d’hypocrisie

Séance d’hypocrisie pour recruter des esclaves ?

Je viens d’assister à un après-midi d’hypocrisie galopante. Résumons les faits. C’était une demi-journée où les entreprises venaient à la rencontre de futurs stagiaires, ceux qui vont rester 6 mois ou 1 an dans l’entreprise. Toutes avaient un stand quasiment normalisé, aucune ne dépassait l’autre en terme de bruit, seule deux d’entre elles se distinguaient par des écrans géants. Toutes recrutaient des stagiaires, mais lisons la presse, toutes licencient par charrettes entières, parfois même des bataillons !

Quelles hypocrisies, remplacer par « des petits jeunes », peu ou pas payés, les compétences des entreprises sont mises au rebut ! Quelle hypocrisie de la part de ces marchands de viandes, de ces interims de luxe dont l’attaque que je mène ici m’interdit d’écrire les noms, mais je vous les donnerais dans d’autres blogs !

Source : Rencontre étudiants-entreprises de mon école du jeudi 23 avril 2009. Institut Telecom, INT, Telecom et Management Sud Paris, TMSP, Telecom Sud Paris

Livre contre fleur ou histoire d’une tradition millénaire


Livre contre fleur ou histoire d’une tradition millénaire

Sant Jordi est le « Saint » patron de la Catalogne depuis l’année 1094, naissance des Cortes et des premières formes de la démocratie. Sant Jordi (Saint Georges) est pour les catalans ce héros protecteur. Il a, à la fois, vaincu le dragon et, a sauvé la princesse. Il est le symbole de la victoire sur le mal.

Le 23 avril, est célébrée en Catalogne « la Diada de Sant Jordi » (journée de la Saint Georges), dont les plus vieux écrits datent du milieu du XVème siècle. Cette fête populaire possède des caractéristiques probablement uniques dans le monde, c’est un jour férié, mais les catalans la célèbrent tout en travaillant….

C’est une sorte de Saint Valentin des catalans, considérée comme une fête traditionnelle et émouvante des amoureux. La femme reçoit une rose rouge avec un épi de blé conservé depuis l’été et, l’homme en retour un livre. Un peu comme le muguet au premier mai, les vendeurs de roses et livres remplissent pour un jour les places et les rues de la Catalogne.

Sant Jordi est par excellence le Saint patron des amoureux en Catalogne, plus que la Saint Valentin. Toutes les personnes qui vivent en Catalogne suivent la tradition qui consiste à ce que l’homme offre à la femme une seule rose rouge avec un épi de blé et la femme lui offre en retour un livre aimé.

Pourquoi une seule rose rouge accompagnée d’un épi de blé ? Il semblerait que trois caractéristiques soient réunies dans ce cadeau destiné aux femmes: une seule fleur symboliserait l’exclusivité de l’amour, la couleur rouge de la rose symboliserait la passion et, l’épi de blé symboliserait la fécondité. Pour l’homme, le livre est aussi un symbole, celui de l’espoir de le voir plus instruit donc moins guerrier.

En 1995, l’UNESCO a déclaré le 23 avril Jour Mondial du livre. L’UNESCO a suivi cette tradition centenaire.

Le site portail de l’UNESCO :

http://portal.unesco.org/culture/fr/ev.php-URL_ID=5125&URL_DO=DO_TOPIC&URL_SECTION=201.html