Archives mensuelles : août 2008

Cattlar et son clocher catalan, sa place de village, une petite tonnelle méditerranéenne


Cattlar et son clocher catalan, sa place de village, une petite tonnelle méditerranéenne

Encore un bistrot de pays bien sympathique

Cattlar est un petit village à quelques encablures de Prades. Objectif : viser le clocher de l’église, sous celui-ci, une placette multiforme où avec un peu de chance vous allez garer votre véhicule, vous trouvez une terrasse, celle de la casa de l’olivier. Quand, j’étais plus jeune, j’allais dans ce bar toujours enfumé par des joueurs de belotte, quelques priseurs de tabac gris fréquentaient le lieu, et régulièrement les chasseurs exhibaient leurs prises avant qu’une terrasse nouvelle soit construite dans le jardin du curé et que les chasseurs aient trouvé sous cette terrasse leur lieu de rassemblement.

Maintenant que vous êtes arrivés, vous remarquerez l’olivier qui remplace le vieil arbre qui trônait à cet endroit auparavant. D’où le nom du bistro qui ne portait bien sûr pas ce nom il y a quelques années.

Vous pouvez adopter le plan tapas, mais ce n’est pas a mes yeux la meilleure formule, vous pouvez, comme nous, vous en servir comme entrée, je vous conseillerais les moules chaudes bien que nous avons opté pour l’homos. Sinon, comme entrée à la carte signalons du foie gras maison, ou une salade de l’olivier.

Nous avions opté pour la pièce de bœuf au bleu et la dorade à la planxa (plancha en espagnol), mais notre arrivée en a décidé autrement. Nous n’avons pas opté pour les moules chaudes, donc nous nous sommes reportés sur un tajine de lapin au citron qui était parfaite et une cote d’agneau et une purée de carottes excellente.

Pour le dessert, um mel i mato local ou une crème catalane nous semblait trop local, nous avons pris une option pour une mousse au thym et au framboise et une tarte au chocolat. Je vous les conseille tous les deux.

Restaurant La Casa de l’Olivier, Cattlar, 66500, téléphone : 04 68 05 72 81

http://www.bistrotdepays.com/

Voir mon blog sur ce sujet : http://www.salgues.net/?p=1472

Comment faire mieux pour l’art dans les régions?


Comment faire mieux pour l’art dans les régions?

 

Pour une politique du domaine…

 

Olivier Kaeppelin se satisfait des avancés de Jean Zay à Jack Lang, via Malraux, même s’il faut  les consolider, dit-il. Il considère en premier lieu que le centralisme français et la décentralisation ont permis la présence d’experts d’arts plastiques. Mais cela ne suffit pas.

 

Selon un premier axe, une bonne politique doit passer par une reconnaissance des artistes qui créent sur notre territoire, quelque soit leur région. Il faut donner une visibilité nationale et internationale à ces artistes. Cette idée n’est pas nouvelle, et est dans la lignée de Jean Zay, qui a été à l’origine du festival de cinéma de Cannes. Cette politique est cependant délicate du fait des attaques violentes sur ce qui est mis en place. Ainsi, Jacques Toubon se bat contre Marc Fumaroli, sur le rôle de l’Etat dans la culture.

 

La Triennale, la force de l’art, est le deuxième axe. Cette idée n’est pas non plus originale, puisqu’elle existe sous une forme similaire avec le « British art show ». L’enjeu est de créer des événements pour montrer ce qui se fait.  Pour Olivier Kaeppelin, il faut que le pays soit un lieu de passage où l’on sait qu’il se passe des choses.

 

Troisième axe, la structuration nécessaire des réseaux régionaux se réalise par la politique des FRAC de deuxième génération : FRAC Lorraine, Pays de Loire, Bretagne. Dans ce cas, une DRAC s’installe comme un lieu de travail avec les professionnels, les artistes….

 

L’art dans les villes semble être un quatrième axe majeur. Toulouse et son métro avec des œuvres d’art est un exemple. Le tramway de Montpellier en est un autre : l’art arrive avec les nouveaux transports, c’est une nouvelle forme de commande publique qui est en pleine expansion. Actuellement, la méthode semble meilleure. Avant, l’Etat passait commande à un artiste, puis les experts cherchaient une place où les mettre. Actuellement, l’initiative provient des régions et l’œuvre se construit avec l’initiative régionale.

 

La réforme de l’enseignement artistique, des 57 écoles d’art, 10 nationales, 47 municipales est un enjeu majeur dont le point essentiel est le soutien des régions. On y enseigne aussi le design, la communication, …

 

Le sixième axe concerne la fiscalité. Jean Jacques Alliagon a fait voter une loi pour le mécénat et les mesures Donedieu de Vabre l’a améliorée. Enfin, le projet de loi des finances 2009 devrait apporter une touche complémentaire. En ce qui concerne le mécénat, le travail est à niveau pour les entreprises mais on est assez loin pour les acteurs privés, car seulement le crédit sans intérêts a été accepté.

 

En guise de conclusion, Olivier Kaeppelin rappelle que les crédits publics ne concernent que  6% du marché de l’art. L’avancée viendra surtout des réseaux entre collectivités publiques et initiatives privées. Mais, tout cela n’est possible que si la création existe.

 

Source :

 

Rencontre avec Olivier Kaeppelin, délégué aux arts plastiques, écrivain, le 17 AOÛT 2008 à 17H, sur le thème « l’Art dans les régions » au  mas Genegals, 66600 Vingrau, France, téléphone : 04 68 29 40 17, email : amis-de-marcel.gili@orange.fr, site web : http://genegals.free.fr/

 

 

Bibliographies :

 

Olivier Donnat, Les Français face à la culture, de l’exclusion à l’éclectisme, Paris, La Découverte, 1994, p. 366-369

 

Jean Caune, La Culture en action. De Vilar à Lang : le sens perdu, Grenoble, PUG, 1992

 

Du rattrapage à la politique moderne dans le domaine des arts contemporains


Du rattrapage à la politique moderne dans le domaine des arts contemporains

 

Rencontre avec Olivier Kaeppelin à Vingrau

 

Juste après la Seconde guerre mondiale, Jean Cassou veut réconcilier l’art et l’art vivant… Ce rattrapage voulu n’a pas eu de succès. Olivier Kaeppelin évoque la désuétude de l’art contemporain en France : dans les années 60 à 70, à l’exception de Paris, quelques villes comme Saint-Étienne, Grenoble, Marseille ou les Sables d’Olonne se dotent des petits musées. Tous ces lieux tiennent, surtout, par des questions de personnalité. L’art contemporain est un désert français, comme le soulignait Malraux, bien qu’il pense que l’Etat n’est pas fait pour gérer l’art.

 

Cette situation n’a jamais été identique en Allemagne ou en Suisse, mais elle perdure en France. Actuellement, il existe une cinquantaine de centres d’art, dont 30 qui comptent moins de 3 employés… Par rapport aux 198 kunstverien allemands, la différence de présence est claire sur le tissus territorial.

 

Malraux décide donc de s’attaquer au désert français. Comment faire, dans un pays qui a tant de retard, pour créer une ambition et un rapport de proximité ? La réponse qui semble la plus simple : vivifier les réseaux, aider les artistes à créer dans les régions. A cela s’ajoute l’idée de mettre en place davantage d’événements internationaux.

 

Les initiatives semblent toujours être liées à des hommes, comme le montre l’expérience du CATC, à Bordeaux, avec Jean Louis Fremont. A la même époque, Anthonioz se lie avec des instituteurs qui viennent du Parti Communiste. Ils s’intéressent tous deux aux formes nouvelles d’art et commencent par l’art dans la ville avec Malraux. « Il faut que  l’art ait sa place ». Au même moment naissait des demandes des collectivités pour introduire l’art dans la ville. Cependant, une nouvelle question était posée : comment reconstruire les villes avec les artistes ? Actuellement, cette orientation se mesure aussi dans les budgets. Les villes donnent 10 fois le budget du département et les régions 5 fois.

 

Jean Zay est un homme politique français né à Orléans (Loiret) en 1904 et mort assassiné par des miliciens à Molles (Allier) en 1944. Ministre de l’Éducation nationale et des Beaux-Arts de 1936 à 1939, Jean Zay avait fondé le 1%. Il s’agissait d’une volonté étatique à l’époque de montrer l’exemple dans les lycées. Il partait de l’idée que le patrimoine était inexistant tant qu’il n’était pas en relation avec l’art contemporain.

 

Le discours d’André Malraux à la maison de la culture d’Amiens, le 19 mars 1966, est l’un des quatre textes fondateurs du Ministère. Il décide de réactiver les Gobelins, Beauvais, Aubusson et Lodève. Et de créer un centre de ressources sur l’art contemporain où devrait être pris en compte l’ensemble des artistes. Toutes ces idées restent dans les procédures actuelles. Il a fallu créer un régime de sécurité sociale, des ateliers pour les artistes. Un autre point a été la création de fondations destinées à des artistes, dans des villes comme Lyon, le fleuron de ces institutions est la fondation Maeght.

 

Outre le régime des 1% , Malraux crée le bureau des travaux : c’est un signe que « cela s’organise ». Mais les relations demeurent conflictuelles avec certaines professions. Dans sa conférence, Olivier Kaeppelin évoque par exemple la bataille contre les architectes qui ne comprendraient pas l’art et commanderaient toujours la même chose. L’académiste se heurte également à ces évolutions, y compris ceux qui sont des auxiliaires des artistes.

 

Ce bureau des travaux s’avérera efficace et c’est ainsi que Chagall arrive à Nice. Actuellement, l’extension de l’œuvre de Jean Zay a eu lieu et tous les ministères sont concernés par la loi, sauf le ministère de la Santé. Certains élus ont décidé que ce serait vrai pour les villes. Ainsi, Dudebout à Grenoble a été précurseur. C’est la naissance de la forme récente de la commande publique, qui a un rapport au patrimoine. Les vitraux de Chagall, à la cathédrale de Metz, en sont un autre exemple. A cette période, une politique d’achat d’œuvres est mise en place : l’Etat achète alors, y compris des jeunes artistes comme Boltanski.

 

En 1981, Anthonioz participe à la commission Troche, d’où sont issues 72 propositions, dont plus de la moitié concerne les régions. Il y a encore des mesures qui n’ont pas été conclues, comme par exemple l’introduction des écoles d’art dans le supérieur. A cette période naît la  délégation aux arts plastiques. Les débuts datent de Malraux en 1964, et Jack Lang enrichit les budgets. L’Etat propose aux régions de créer des collections artistiques. Toutes les régions acceptent. Ainsi, il y a eu les créations des FRAC. Une nouvelle polémique est née à ce moment car les Musées s’en trouvaient démunis.

 

L’outil, ce sont des associations régionales, réunissant des régions, des communes et des regroupements de communes. Les FRAC sont des fonds qui achètent les créations les plus intéressantes. Les fonctions des FRAC s’éloignent des musées. Plus récemment, il y a des constructions d’ateliers, qui semblent en panne actuellement, bien qu’un véritable travail de construction ait eu lieu.

 

Malgré tout, l’Allemagne reste plus dynamique : il suffit d’aller, pour s’en convaincre, autour de Stuttgart, où l’on retrouve des Kunstverein, une Stattgalerie, etc…Mais le paysage français a beaucoup changé…

 

Rencontre avec Olivier Kaeppelin, délégué aux arts plastiques, écrivain, le 17 AOÛT 2008 à 17H, sur le thème « l’Art dans les régions » au  mas Genegals, 66600 Vingrau, France, téléphone : 04 68 29 40 17, email : amis-de-marcel.gili@orange.fr, site web : http://genegals.free.fr/

 

Fondation Maeght 06570 Saint-Paul, France, téléphone : +33 (0)4 93 32 81 63, télécopie : +33 (0)4 93 32 53 22, adresse mail : contact@fondation-maeght.com,  site web : http://www.fondation-maeght.com/

 

Une histoire de l’art dans les régions

Pour Olivier Kaeppelin, poser la question de l’art dans la région, c’est s’intéresser d’ une part à la manière dont l’art est connu et diffusé, et, d’autre part, sur ses mécanismes de mise en place et sur sa présence dans ces régions. Malgré tout, le geste essentiel est celui de la présence de l’artiste. Cette question, posée depuis longtemps, est politique, et c’est pour la raison pour laquelle dans cette partie nous nous intéresserons à l’historique de cette évolution.

Sous l’Ancien Régime, l’art existait toujours dans les régions, mais Olivier Kaeppelin considère que sa présence décroîtra par la suite. Dans un premier temps, les familles nobles, ducs ou comtes, vont décider d’établir la présence de l’art à leurs côtés, c’est-à-dire dans leur cour. Les grandes maisons bourgeoises se posent également cette question, et en particulier en ce qui concerne sa représentation au sein des jardins. Noblesse et bourgeoisie vont ainsi affirmer leur pouvoir symbolique et leur pérennité qui passent, entre autres, par le portrait. Enfin, l’Eglise recourra très rapidement à l’art et continuera d’être une source de travail pour les artistes. Des représentations symboliques du monde sont celles des écritures. Dans ce monde, l’artiste n’a pas le statut actuel, puisqu’il est essentiellement considéré comme un artisan. En revanche, il joue un rôle important dans le représentation du monde et de ses valeurs.

Rapidement, les comportements s’intensifient. Les rois et la noblesse imposent alors la résidence d’artistes près d’eux, la relation entre Leonard de Vinci et François Ier en étant un fameux exemple. Le même phénomène existe en Europe : on le retrouve par exemple à Berlin. Puis, lorsque la bourgeoisie devient une force politique, elle va chercher la représentation des corporations, ce qu’illustre l’œuvre de Rembrandt. En fait, tout ceci reste décentralisé malgré un mouvement de centralisation forte vers les capitales. C’est à la révolution que le musée est crée et que l’on décide de rassembler les œuvres, principalement conquises à l’étranger. Sous le Consulat français, il y a des attributions, des œuvres sont collectées et rentrent dans des lieux. Le Muséum des arts, ancêtre du Louvre, est ouvert à Paris. Des positionnements face à ces actions, comme ceux célèbres de Chaptal, apparaissent. Ces interrogations prennent la forme d’une question : comment un pays se constitue une culture ? Ainsi est née une sorte de réponse artistique qui est la répartition des œuvres dans quinze villes de province. Il s’agit de toutes des villes où il y existe des écoles de dessin, ancêtres des écoles de beaux arts. Nantes, Lille, Toulouse, Mayence, Genève, Nancy, ….A cette époque, ce qui compte est la diversité, comme le rappelle Olivier Kaeppelin. Il poursuit en rappelant que les membres du fond national d’art contemporain veulent faire la même chose. Les musées appartiennent aux villes, mais c’est l’état qui en assure la qualité, par l’acquisition des œuvres. Enfin, lors du Front Populair, l’art actuel est de moins en moins représenté. Un système d’aide aux artistes novateurs naît, avec une idée, celle du rattrapage.

En novembre 1940, l’association Jeune France, qui vivait grâce aux subsides de Vichy, pose la question de l’acquisition des artistes actuels. Après 1945, la question est reprise par Jean Cassou avec l’idée de réconcilier l’art et l’art vivant…

Rencontre avec Olivier Kaeppelin, délégué aux arts plastiques, écrivain, le 17 AOÛT 2008 à 17H, sur le thème « l’Art dans les régions » au mas Genegals, 66600 Vingrau, France, téléphone : 04 68 29 40 17, email : amis-de-marcel.gili@oranger, site web : http://genegals.free.fr/

Le vocabulaire des joutes sétoises

Les joutes sétoises sont des jeux simples concernant leurs règles. Deux bateaux se croisent. Perché sur une hauteur, un homme, le jouteur, avec un long pieu ou une lance, essaie de faire tomber à l’eau le jouteur du bateau adversaire. J’ai opté pour l’ordre alphabétique pour présenter ce vocabulaire. Le barreur est le patron du navire. Il la dirige non seulement par ses ordres mais également grâce au gouvernail. La bigues est le point où se tiennent les jouteurs avant de combattre. La lance des jouteurs est un tube de 2,5 mètres de long. Il est divisé en couleurs pour que les juges apprécient les manœuvres. Les pavois permettent aux jouteurs de se protéger. Ils font 70cm de haut pour 40cm de large. Ils pèsent 5 kg et portent à Sète les initiale R.F., ce qui n’est pas toujours le cas ailleurs. Une corde, une traverse et une poignée en bas permettent de les tenir. La tenue réglementaire comporte un pantalon, une chemise et des chaussettes blanches. Un tee-shirt marin peut être mis sous la chemise. La tintaine est située exactement à trois mètres au dessus de l’eau. C’est le point où se situe le jouteur au combat.

Les bains d’eau chaude dans les Pyrénées orientales

Les bains d’eau chaude dans les Pyrénées orientales sont des lieux parfaits pour se relaxer ou se détendre……

 

Deux lieux offrant la possibilité de prendre des bains chauds sont connus. Le plus populaire est celui de Llo, 1 400 mètres d’altitude, dans la vallée de la Sègre : ce n’est pourtant pas mon préféré, sûrement en raison des grandes affluences. Les bains de St-Thomas sont plus familiaux, et proposent deux bains extérieurs et des hammams dans un deuxième espace.

 

Bains de Llo, LLo, tel : 04 68 04 74 55, site web : www.lesbainsdello.com

Bains de St Thomas, 66360 Fontpédrouse, Tel : 04 68 97 03 13, site web : www.bains-saint-thomas.com

 

Les jeudis de Perpignan…


Un spectacle de rue original à lieu a Perpignan

Du 17 juillet au 21 août 2008 ont lieu les jeudis de Perpignan. J’ai profité de quelques heures de liberté du 7 août pour me promener dans les rues de la cité catalane. Ne faites pas comme moi, ne rater pas le concert de carillon à 18h.

Je n’ai, comme chaque fois, pas vu tous les spectacles. Place de la république, une fanfare au nom de l’Echo des Avens, assez intéressante et aveyronnaise. C’est un groupe de 10 musiciens tous en blanc sauf un en chemise à fleurs, le chef ? Place Gambetta, Takalé le saxo, un ensemble de jazz semblait entrainer la foule locale. Marta Rius, comme son nom ne l’indique pas est un groupe catalan de trois filles jouant des bandonéons et chantant. Les débranchés, un groupe de Country Rock sur le quai Vauban, était assez âgés et aussi comme leur nom, donc débranchés….

Pour plus de renseignement : Les jeudis de Perpignan, 14 éme édition du festival international des arts de la rue, du 17 juillet au 21 août 2008, office du tourisme de la ville de Perpignan, Tel : 04 68 66 30 30, site web : http://www.perpignantourisme.com

Petite fête dans mon village (3)


Petite fête dans mon village : troisième jour

La fête étant la saint Félix, ce saint est honoré dans l’église avec une messe en présence des musiciens de 4ème avenue qui ont assuré toutes la journée. Après cette prestation religieuse, ils ont officié pour le « bal d’ofici », c’est le nom que l’on donne à ce bal en l’honneur des cuisinières. Je ne sais pas pourquoi, mais c’est une coutume très ancienne.

Les musiciens passent alors de maison en maison pour le « llevant de taula », comprenez, les musiciens font le tour du village pour récupérer de l’argent. Dans l’après midi, c’est la période des enfants avec un bal des sucettes toujours très attendu ou le plan « Jacques Martin » se met en route…mais qui peut être révélateur de talent… La chanteuse du groupe des musiciens de 4ème avenue jouait avec brio le rôle de jacques…

Puis viennent les sardanes, cette danse bien locale, les musiciens de 4ème avenue ont encore été brillants. Enfin, pour le bal de clôture, ils ont pleinement éclatants, avec des guitares électriques, un chanteur et une chanteuse qui introduisaient une bonne ambiance et un clavier qui savait manier son Korg avec dextérité…Un regret, ils n’avaient pas d’instrument à vent… En tout cas, aucune comparaison avec la veille, ils étaient moins nombreux, moins fournis sur scène, mais nettement meilleur.

Orchestre 4ème avenue, André Salvy, 29 rue Pierre de Montreuil, 66000 Perpignan, téléphone et fax : 04 68 66 00 11, mobile : 06 81 60 74 01, adresse mail : contact@4e-avenue.com, sitre web : http://www.4e-avenue.com

Petite fête dans mon village (2)


Petite fête dans mon village: deuxième jour, Samedi

Le samedi a débuté par un grand concours de pétanque, les pauvres triplettes formées, car c’est comme ça que l’on nomme ce type d’équipe de trois personnes recherchaient les coins d’ombre…la compétition était un hommage à Guy Founose qui était un pilier de la fête locale il y a quelques années, et que je salue encore une fois à cette occasion, ce challenge a attiré de nombreux joueurs….

A partir de 22h, le grand bal avec l’orchestre Jean Michel Hernu a débuté avec des jeunes tout aussi alcoolisés, de la viande saoule parfois. J’ai enquêté, c’est simple, ils vident quelques bouteilles d’alcool fort, de bière, de whisky avec un peu de coca, se prépare une mixture de TGV, avant d’arriver à la fête. D’autres y arrivent avec des packs de litre de vins et s’installent tel un pique-nique de vacances… C’est bien la peine que le comité tienne un bar !

Quand à l’orchestre, la chanteuse chantait plus faux que moi, les musiciens ne jouaient pas ensemble, leurs matériels étaient ancien et les séquences musicales en play back étaient trop présentes. Les éclairages dataient. On est assez loin de la qualité de ceux de la semaine dernière à Bompas (Fred Kohler) et Toulouges (Combo Gilli). Je n’ajouterais pas son adresse à ce blog, cela n’a pas d’intérêt… Ouf, j’irais voir René Coll à Baixas dans quelques jours…

Pour lire le blog sur les fêtes de Bompas et Toulouges : http://www.salgues.net/?p=1961