Archives mensuelles : décembre 2007

Connaissez vous les Ravitoto et les Brédes et l’Anatsonga

 

 

Le Bréde Mafana, le Bréde Morelle, l’Anatsonga, les feuilles de patate douce et le Ravitoto sont des légumes malgaches. Vous pouvez les acheter en boite de conserve. Vous pouvez les trouver sous la marque « Bongou », tout un programme. J’ai testé, c’est bon !

 

Notez que vous pouvez aussi manger des pois de bambou. Ceux-la, j’ai pas pu les goûter.

 

Mon plus mauvais repas d’avion de l’année

 

Entre Madagascar et la France, Air France m’a offert la plus mauvaise prestation de repas en avion de l’année 2007. Je lui décerne donc la « palme annuelle du plus mauvais repas aéronautique ».

 

Remarquez tout de même que cela a eu lieu dans un vol Antanarivo Charles de Gaulle en Airbus A340. De plus, cette situation a été intensifiée par une « loundge » inexistante, le bon repas et boisson émis à l’enregistrement n’a pu être échangé que contre une « boisson hygiénique » (traduisez sans alcool), dans un bar ni climatisé ni ventilé de l’aéroport où les effluves, qui venaient des toilettes en sous-sol, n’étaient pas absentes…

 

En ce qui concerne le plateau dans l’avion comme pour le petit déjeuner de l’arrivée, cela ne sert à rien de le décrire… un mini triangle d’un jambon d’York sans goût, le même volume en fromage tellement sec que l’on aurait dit une pierre et une rondelle de tomates défraîchies, tel était le plat principal. 

 

Vol AF904, Air France, Antanarivo Paris du 29 décembre 2007.

THB, ce n’est pas une drogue mais de la bière malgache

 

 

THB est une marque de bière malgache qui existe en vert (peu alcoolisée) ou en rouge (au plus 5,4%). Cette bière excellente est produit par les brasseries Star et s’affiche comme « Pilsener ». En dehors de l’eau, du malt et du houblon, cette bière utilise aussi du maïs pour sa fabrication, ce qui en fait son charme.

 

Elle est présente partout sur l’île. Une version en canette existe aussi.

 

A goûter absolument….

 

Les caméléons malgaches

 

 

 

Ma rencontre avec le caméléon malgache a été très captivante. Il reste stoïque, accroché à une branche, sa bouche ne s’ouvrant que quelques millisecondes pour attraper un insecte. Sa langue est étonnamment longue quand un insecte vient à s’approcher de lui. Ses écailles me semblent terrifiante et sa queue s’enroule de façon efficace. Ses yeux s’orientent dans des sens différents et semblent être posés sur un minivolcan.

 

Il parait qu’il en existe différentes variétés comme le Chameleo Parsonii (Caméléon de Parson) et les brookesia. Ne me demandez pas celui qui est sur la photo !

 

Le foulpointe à Mahavelona

 

 

 

Le foulpointe est un de ces restaurants propres et chics comme je les aime en Afrique. Attenante à une salle carrée avec un plafond en bambou, une aire ronde peut vous accueillir pour déguster une carte fournie. Il parait que c’est le lieu des Vazahas (étrangers dans le texte) mais c’est normal du fait de la qualité de l’endroit.

 

En apéritif, commencez par un jus de grenadelle (fruit de la passion), de papaye ou de coronsol, vous ne serez pas déçu. Après, la carte vous propose des bouchons de porc ou de fruits de mer, cuisson vapeur. Vous pouvez aussi opter sans risques pour le feuilleté de fruits de mer, la salade de maïs aux crevettes, ou de palmiste (cœur de palmier). Pour la suite, vous aurez le choix entre le mérou grillé, le poulet coco ou les camarons (entre la crevette et la langouste) à l’ail. J’ai opté pour cette dernière proposition et je vous l’assure, il y avait longtemps que je n’en avais pas mangé d’aussi bon.

 

Pour le dessert, le « délice de la veuve » est une banane flambée avec des glaces à moins que vous préfériez les crêpes avec des boules de glaces. La carte offre les « boissons hygiéniques » locales dont le célèbre « bombon anglais », mais reste décevante en ce qui concerneraient les vins et alcools.

 

Une bonne adresse assez facile à trouver, sur la plage de Foulpointe…et le patron Antoine, vous accueillera avec ses serveuses toutes souriantes.

 

Le foulpointe,  foulpointe, Madagascar, tel 261 20 57 220 33

 

Un chinois à Madagascar

 

 

Ce restaurant chinois se situe dans une zone qui a été construite pour des jeux africains, sortes de jeux olympiques africains. Ce restaurant est maintenant dans une salle un peu inhumaine, mais bien aérée. En revanche, la nourriture est d’excellent qualité, accompagné d’une bière locale, nous avons commencé par des raviolis parfaits, du tofou en sauce avec des légumes. Le repas a été complété par du poulet froid au soja. L’ensemble est un délice

Taste of Shandong, restaurant, bâtiment G, Village des jeux Ankorondarno, en face de l’express de Madagascar, prés d’Antanarivo, Madagascar,  tel : 22 319 81

La plage de Foulpointe et ses hôtels (Madagascar)

 

 

 

Pour vous aidez à passer des vacances à Madagascar, la plage de Foulpointe (Mahavelona) est là. Protégée de l’Océan indien par une barrière de corail. Vous pouvez vous baignez sans risque, vous avez pied bien longtemps…

 

Un certain nombre d’établissements vous y accueille. Vous pouvez loger au « Manda Beach », lieu assez proche des standards dans ce domaine ou au « Gentil pécheur » plus rustique. Pour manger, je vous conseille vivement le Foulpointe.

 

 

Restaurant Le foulpointe,  Foulpointe, Madagascar, tel  261 20 57 220 33

 

Le Gentil Pécheur, Foulpointe, Madagascar, Tel 261 20 57 220 16

 

Manda Beach, Foulpointe, Madagascar, tel 261 20 57 220 00, fax : 261 20 57 220 02, GSM 261 33 15 220 00, email : mandabeach@moov.mg; site web : www.mandabeach-hotel.com
 

Quel avenir pour l’image?

Eric Boustouller affirme que l’on est dans un monde de simultanéité des expériences
La télévision reste encore le media le plus consommé actuellement même si l’usage d’Internet croit plus vite. Si en 2007, 57% des foyers français ont Internet, l’analyse à réaliser n’est pas dans la concurrence des médias. Le vrai enjeu est la monétisation de ces usages sur ce nouveau média.

Michel Paulin (9 Cegetel) insiste sur la transformation des usages des médias. L’impatience se généralise, les utilisateurs ont de plus en plus de mal à attendre. Ils ne veulent pas attendre la semaine suivante pour voir la suite de leur épisode. Ceci explique le boum du contenu à la demande. Mais il faudrait se demander si de tels services ont plus de succès du fait de la piraterie, ou que la piraterie n’est rien d’autre que l’incapacité des acteurs à répondre à la demande. Personnellement, j’opte pour cette dernière solution. Pudiquement, Michel Clément (Nortel) se positionne en expliquant que les usages sont limités par l’absence de capacité sur les réseaux. « Il vend sa soupe », tel a été la réaction de mon étudiante assise à coté de moi.

Guy Lafarge est passé de l’opérateur historique à Canal Plus. Il rappelle cet enjeu de la monétisation. Le groupe Canal dépense 2 milliards dans la création, dans des investissements de contenu, milliards qui doivent être monétisés. Sûrement en référence à son ancien métier, il affirme que la façon de monétiser peut être différente. « Canal est dans la valorisation du contenu », assène-t-il en faisant la promotion des usages complémentaires. Pour lui, cette incapacité des acteurs que j’ai évoquée n’est pas réelle et il voit un problème de budget-temps et d’une forme d’évolution du budget-temps. Guy Lafarge voit la solution simplement. Il faut ordonnancer la consommation pour conserver de la valeur. En d’autre terme, il faut créer artificiellement la rareté. La valeur des produits passera par un respect des formes de consommation. Traduction : il faut éviter le piratage.

Michel Paulin, pense que le transfert de dépenses vers Internet est inéluctable. Il prêche pour sa paroisse. Son métier consisterait à offrir des services simples qui permettent de capturer la valeur qui est dans d’autres modes de distribution. C’est le syndrome le plus attristant pour un opérateur, que celui d’être « skypisé », la réponse ne peut se faire que par des offres de services, qui permettent de télécharger de manière légale.

Ce texte est issu d’une conférence a eu lieu dans le cadre de Télécom 2007.

Pour en savoir plus
http://www.premiercercle.com/forums/telecoms2007/accueil.php

Combien coûte Noël ?

 

 

Je viens d’apprendre  une étude de David Stuckey et Suzy Parker qui montre, que les américains importent tous les ans pour 290 millions de dollar de décorations de Noël fabriquées en Chine et pour 25 millions de faux arbres…

 

Source : étude de David Stuckey et Suzy Parker pour USA ToDay, numéro 4016 du 14 décembre 2007.