Archives mensuelles : avril 2007

Julie Rousseau en haut de l’affiche


  


  

Julie ROUSSEAU a raflé tous les prix le vendredi 27 avril au grand concours « vive la reprise » :  premier prix, prix du public, prix de Charleroi, prix de la biennale de Bruxelles, prix de l’esprit frappeur, prix de Barjac, c’est pour cela que lui consacre ce blog’ spécifiquement pour elle.
 

A la proue de son piano, Julie Rousseau vogue aux alizés joyeux des souvenirs d’enfance. Son interprétation de la Lettre ouverte à Elise (A. Sylvestre -d’après L. Van Beethoven), est extraordinaire mais aussi montre l’expérience de cette pianiste dans l’usage de son instrument. J’ai appris que sa formation dans ce domaine avait été des plus classiques. Sa maîtrise de la dissociation entre les paroles et la musique donne un effet surprenant et envoûtant à son interprétation. (ah bah manifestement tu as été envoûté, c’est clair !!)
 

La brochure dit qu’elle « navigue sur des mélodies à fleur de l’eau, fend les flots du mal d’amour, en sirène enjouée d’une mer scintillant de chansons précieuses… ». Elle a montré dans sa chorégraphie et sa réalisation de Seule au monde (S. Tardy). L’artiste fera appel au public pour l’aider à interpréter  Le feutre taupé (Ch Aznavour, P Roche), un de ses complices lui donnera le rythme pour une interprétation « a capella » des plus remarquables associée à une mise en scène qui témoigne d’une mise au point remarquable.
 

Ne ratez pas cette jeune artiste dans ses prochains concerts. 
 

Contact : Centre de la chanson française. 24, rue Geoffroy l’Asnier – 75004 PARIS
Métro : Pont-Marie ou Saint-Paul – Parking : Pont-Marie, Tél : (33) 01 42 72 28 99 – Fax : (33) 01 42 72 92 19, email info@centredelachanson.com ou   joelle@centredelachanson.com
 (information pour Le Petit Format), site web http://www.centredelachanson.com/
 

Le Radisson Sas Daugava à Riga

 

Cet hôtel dispose d’un restaurant, la nourriture y est aseptisée et standardisée. Après la soupe en entrée, vous opterez par nécessite entre une tranche de saumon aux épinards, un steak un peu nerveux ou des ribs de porc, le tout avec des frites ou de petites pommes de terre. Autre exemple, une tranche de poulet bien sèche sur des spaghettis sans sauce. Je ne vous décrirais pas le saumon aux épinards, même mes étudiants se plaindraient s’ils étaient servis comme cela à la cantine. Rien de réjouissant. Mais souvent, vous ne pouvez faire guère autrement…Un bon chocolat à la fin du repas relève la notation de ce lieu. Ne demandez pas de dessert, ils sont sans intérêts.

 

Hotel restaurant Radisson SAS Daugiva,  Kugu str 24, Riga, Lettonie

David Coquet

Les créations de David Coquet, jeune sculpteur, 1er Prix au Salon International des Artistes Contemporains de St Tropez (2007), offrent un mélange des matières tout à fait étonnant, il allie le bois, le métal, la pierre et la terre cuite. Sa prédominance pour le bois est notamment marquée par une période de travail à l’atelier Bartolozzi et Maïolli à Florence.Bien qu’étant passé par une période de travail plus figurative c’est maintenant sur cette synergie des matières que repose son travail.

Venez découvrir les dernières réalisations de cet artiste à PRINT’ART le 1er Salon des Arts Contemporains d’ Avignon.

Lors de cette exposition, vous pourrez découvrir les dernières pièces de sa nouvelle collection « HYBRIDE ». Le salon se déroulera du 28 avril au 6 mai au Parc des expositions (hall H) lors de la Foire d’Avignon, de 10h30 à 19h et 20h le WE et jours fériés.

Entrée gratuite jusqu’à 11h30, puis 5 euros ainsi que le WE et jours fériés.

Vernissage le mercredi 2 mai de 18h30 à 22h avec cocktail et trio de jazz.

 

Pour infos:

email madam.creation@hotmail.fr ou Tel  06 10 07 03 25, site web : www.agenda-culturel.com/david-coquet.html

Un prix « Vive la reprise » vivement disputé de vive voix par 7 voix


  


  

Le vendredi 27 avril avait lieu le grand prix « vive la reprise ». Les 7 finalistes ont été écoutés avec attention par le public
 

Mathieu PIRRO vient des Bouches-du-Rhône  cet auteur compositeur et interprète affiche comme le dit la revue Chorus une personnalité faite au gré d’une écriture nerveuse. Il a déjà réalisé des premières parties d’Allain Leprest et de Michèle Bernard, c’est sûrement pour cela qu’il a interprété St-Max (A. Leprest – R. Didier) . Ses participations avaient été remarquées à divers festivals et tremplins, mais il ne m’a pas séduit pendant ce concours. Sa production est marquée par la réalisation de 2 albums autoproduits. Un 3ème opus est déjà écrit. Il a interprété « Je ne vis que le soir » (M. Pirro). En ce qui concerne le canon, il avait choisi « Comme ils disent » de Charles Aznavour. Il n’a reçu aucun prix.
 

Venant du Val-de-Marne, ARIANE s’est présentée dans une robe rouge et voluptueuse. Cette artiste est multiforme et ça se voit. Elle pratique également la danse, le théâtre et le piano. « j’aime incarner des personnages pour mieux raconter les chansons que je défends sur scène dans un style qui mélange jazz et pop », dit-elle. Les trois chansons qu’elle a interprétées : Tu t’laisses aller (Ch. Aznavour), Le blue jean (S. Ménard) et Nantes (Barbara) m’ont laissé froid avec un jeu de scène et une chorégraphie que j’ai jugé artificielle, ou mal à propos. Bien que sa chanson « Nantes »  avait beaucoup touché mes voisnes…
 

Jean-Paul BONFILS m’a charmé avec son accent, sa gouaille. Ce jeune artiste venu du Gard avec sa guitare, et ses mots. « Grincements de chailles, détartrage de cafetières, second degré, humour noir,  et plus si affinités… », Voila comme il se défini. Sa chanson consacrée à Pasteur était tout simplement géniale « Reste calme Louis » (J.-P. Bonfils). Je pense qu’il doit en avoir d’autres comme cela dans sa besace. Malheureusement, les interprétations des « ricochets » (G. Brassens) et de« Tu l’laisses »  aller (Ch. Aznavour)  était trop plate, trop terne et contrastaient trop avec la saveur de sa chanson. Il a obtenu de façon très méritée le prix de l’UNAC (Union nationale des auteurs compositeurs).
 

Gaëtan VASSART, parisien et bruxellois, fait parti de ces auteurs-compositeurs-interprètes qui chante sans complexe ses déambulations de Knokke-le-Zoute au cimetière du Père-Lachaise. « Il se veut porteur d’espoir et d’idéaux fringants. Un vent frais du Nord dans la nouvelle scène française, ja meneer ! », Voila ce qui dit sa présentation fort juste. Idéaliste, il l’est même trop. Il rêve donc de signer un contrat avec Bruno Coquatrix, mort depuislongtemps (Bruno Coquatrix  de G. Vassart). Ses interprétations de Comme ils disent (Ch. Aznavour) et de Nuit et brouillard (J. Ferrat) ont été très correctes mais sans plus. Il manquait cette envie qui nous ferait réellement rêver… Bien que sa chanson Coquatrix était très drôle, avait un super peps, était très bien interprétée… lui aussi est très actuel. Il a obtenu le prix de la Sacem et des « esprits frappeurs »  
 

Julie ROUSSEAU venu de Seine Saint-Denis a raflé presque tous les prix, premier prix, prix du public, prix de Charleroi, prix de la biennale de Bruxelles, prix de l’esprit frappeur, prix de Barjac, je lui consacrerait un blog spécifiquement pour elle.
 

 

Dan PANAMA est arrivé de Vienne pour interpréter Vertige de l’amour (B. Bergman – A. Bashung)  et La bohème (J. Plante – Ch. Aznavour) avec un brio qui lui a valut sûrement le prix de l’ADAMI, preuve de ses capacités d’interpréter un répertoire éclectique. Entre paroles intenses et mélodies porteuses, sa chanson Equinoxe (D. Panama – M. Lévy) m’a intéressé mais aussi inquiété. C’est sûrement à cause d’un univers riche d’atmosphères planantes et sensuelles comme le souligne sa présentation. Il sera invité aussi à Charleroi.
 

Cyril ROMOLI, parisien construit des textes décalés Un peu trop même. Sa chanson « Ma copine est moche » (E. Chantelauze – C. Romoli) est franchement de mauvais goût et parfaitement vulgaire … Stéphanie Thonnet de la revue Chorus écrit que « Çyril Ronnoli grandit doucement mais sûrement dans le paysage des jeunes talents » . Ainsi que « Le piano est enveloppant et la voix réchauffe, prenant toutes les inflexions, de la fantaisie au drame ».  J’en suis guère convaincu et sa prestation ne me donne pas envie de lui signer un contrat. Il a interprété dans la même veine, mais en beaucoup plus correcte La salle et la terrasse (B. Dimey – Ch. Aznavour). Sa prestation dans « La rua Madureira » (N. Ferrer) m’a déçu.  Il a obtenu le prix de l’esprit frappeur.
 

Contact : Centre de la chanson française. 24, rue Geoffroy l’Asnier – 75004 PARIS
Métro : Pont-Marie ou Saint-Paul – Parking : Pont-Marie, Tél : (33) 01 42 72 28 99 – Fax : (33) 01 42 72 92 19, email info@centredelachanson.com ou   joelle@centredelachanson.com
 (information pour Le Petit Format), site web http://www.centredelachanson.com/
 

Julie Rousseau grande primée au concours « Vive la reprise » à Paris


  


  

Le centre de la chanson française et le centre Wallonie-Bruxelles à Paris ont présenté vendredi 27 avril le grand prix « vive la reprise ». Ce concours est destiné à découvrir les nouveaux interprètes de la chanson.
 

Cette soirée était présentée par Ivan-Claude Perey et consacrée à l’audition des finalistes suivie d’un  d’un concert de Hervé Lapalud, vainqueur de la précédente édition.
 

« Découvrir des nouveaux talents et principalement des interprètes, faire vivre le répertoire classique, moderne et contemporain de la chanson, française est l’ambition de VIVE LA REPRISE !
 

Pour cette treizième édition, les 7 finalistes devaient interpréter trois chansons : une du répertoire de la chanson française, une chanson de Charles Aznavour et une plus personnelle. La jeune Julie ROUSSEAU a raflé tous les prix ou presque, ce qui était parfaitement mérité tant son interprétation est actuelle, charmante, vive et basée sur une bonne formation classique… En tout cas, une excellente soirée.
 

Contact : Centre de la chanson française. 24, rue Geoffroy l’Asnier – 75004 PARIS
Métro : Pont-Marie ou Saint-Paul – Parking : Pont-Marie, Tél : (33) 01 42 72 28 99 – Fax : (33) 01 42 72 92 19, email info@centredelachanson.com ou   joelle@centredelachanson.com
 (information pour Le Petit Format), site web http://www.centredelachanson.com/
 

Zarauts, comme Riga couvertes en Wifi

 

 

Quelle est la constante entre Riga en Lettonie et Zarautz dans le pays basque espagnol ? Les deux villes sont couvertes en Wifi. Dans la ville lettone, toutes les zones autour des cabines publiques sont abreuvées par les ondes ainsi que de nombreux bars, comme par exemple les « double café ». Allez sur la plage à Zarautz et vous rentrerez dans la zone wifi. Voila comment passer de studieuses vacances ou passer son temps à décharger des musiques ou des films pour occuper les soirées après la plage…Pour la Lettonie, choisissez bien la période…

Bien manger et bien dormir

Je vous conseille ce petit hotel prés de la plage espagnole de Zarautz en pays basque. Les chambres y sont coquettes et le wifi est présent partout. Coté boisson, de bon cava peuvent accompagner des plats sympathiques. Préférer des poissons, ils ont bien cuits et bien servis. Des gaufres sont servies en dessert. Si vous ne les aimez pas, vous pouvez prendre une glace au citron battu avec de l’alcool. Idéal comme pause dans un voyage vers l’Espagne ou au retour.

Hotel Alameda et restaurant Azpi-enea, Gipouskoz Kalea, 20800 Zarautz (Gipuzkoz) Espagne, Tel 943 132 737 ou 943 830 143, Fax 943 132 474, email : halameda@euskalnet.net