Archives mensuelles : janvier 2007

Ubiquité de la frontière, ubiquité du terrorisme et biométrie

 

 

La biométrie a été présente comme réponse à une  autre forme d’ubiquité qui correspond à celle du terrorisme. La technologie trouve sa justification dans l’anonymat caractéristique du terrorisme. Dans le processus, l’identité est toujours ramenée de l’inconnu au connu. C’est pour cela que la biométrie cherche à se fonder sur des critères stables et permanents.

 

Comme les nationaux peuvent se révéler aussi dangereux que les étrangers, la nationalité ne permet plus de définir la dangerosité des individus. C’était le cas  encore le cas Espagne et en Angleterre avec le terrorisme basque ou irlandais. Il y a une fluidité propre des hommes.

La biométrie est la frontière qui sépare le terrorisme de l’individu lambda. Le terrorisme contemporain a montré les limites de l’identification. Cette identification doit se faire sans considération nationale, ni ethnique ? Celle-ci ne se fond pas sur la biographie de l’individu. La biométrie, qui diffère d’une biographie, ne permet pas de résoudre les problèmes mais c’est une des premières techniques qui permet de suivre l’individu à la trace et donc d’éviter les risques liés au terrorisme.

 

Le principe de tracabilité est donc la base du système biométrique. Elle permet une identification des individus ou des marchandises en mettant en mémoire des itinéraires. Ce sont les mouvements observés qui permettent de savoir si une chose ou des personnes sont dangereux. Pour Michael Foëssel, « ce qui est intéressant, c’est que ce sont des critères intensifs ». Il doivent permettre de mettre en œuvre une surveillance déterritorialisée mais intrusive. Ainsi, le terrorisme et la reconnaissance biométrique font système. Pour la population, la biométrie est acceptée par indifférence générale.

 

Le terrorisme est indéterminé car aucun individu ni aucun outil ne peut facilement séparer les individus entre civil et combattant, puis nous ne sommes ni en temps de guerre, ni en temps de guerre larvée ou froide. En ce qui concerne les attentats, ils se déroulent dans des lieux publics et privés. Personne ne distingue le front de l’arrière. Tout l’espace peut être un lieu de combat. Pour certain expert « le terrorisme est la forme ultime de la guerre ».

 

Mais la mise en œuvre de la biométrie impose l’anonymat. La coïncidence entre le terrorisme et le monde civil est indispensable pour les « attentats suicides ». Pour ces acteurs, il faut faire surgir la terreur au quotidien ou, par exemple, dans un lieu neutre. Les techniques biométriques vont chercher à déceler l’acte terrorisme invisible, malheureusement, ce sera avec une visibilité retardée. Pour les terrorismes, il s’agit d’être visible le plus possible mais le plus tard possible, pour ceux qui luttent contre le terrorisme, il s’agit d’atteindre au contraire une visibilité totale.

 

La biométrie est une technique qui permet de déjouer les stratégies de dissimulation. Elle introduit un critère de codage permanent qui permet de faire sortir le terroriste de son anonymat. Mais, le corps est le seul point auquel l’individu ne peut s’échapper. Il ne suffit pas d’avoir des papiers, d’être intégré pour ne pas être dangereux. La biométrie répond à la menace terroriste sur ce terrain.

 

Source :

 

Ce texte est une réflexion qui a pris corps au cours du séminaire de recherche Etos « Technologies, contrôle, démocratie » organisé par l’INT, l’école des hautes études en sciences sociales et l’Université de New York (New York University).

 

Foessel Michael, La religion, Garnier-Flammarion, Corpus, 9/2000.

 

Foessel Michaël, Vers la paix perpétuelle de Kant, Hatier, 2001. ISBN: 2-218-72966-0

 

Foessel Michaël, Revue Esprit, août/septembre 2006, Terrorisme et contre-terrorisme : la guerre perpétuelle ? La sécurité : paradigme pour un monde désenchanté p.194

 

Foessel Michaël, et Garapon Antoine. Revue Esprit, août/septembre 2006, Biométrie : les nouvelles formes de l’identité, p.165

Su Vino Winery


  


  

La Su Vino Winery vous propose de créer vous-même votre vin de cépage. Il suffit de l’acheter en « batch », ce qui constitue un lot de 28 à 30 bouteilles. Je n’ai pas pu visiter cette cave faute de temps, ni goûter du vin qui en était issu. Donc, pas de commentaire…

 

Su Vino Winery, 120 south Main Street, suite 40, tel 817 424 0123, site web : www.suvinowinery.com

Le biopouvoir de Foucault

 

Le pouvoir est chez Foucault le droit du souverain a fait régner. Le biopouvoir contrôle les  processus vitaux. Le biopouvoir est une mesure sanitaire propre à normaliser, « le pouvoir maintien en vie ». Ainsi Foucault se relia à Lukacs avec la notion de conscience de classe, bien que Foucault oscille entre deux pôles.

Dans une première vision, Foucault s’intéresse aux individus que le pouvoir cherche a rendre docile et productif, c’est un pouvoir disciplinaire. Il construit une « Anatonomo-politique du corps humain ». Il s’agit alors de dresser le corps pour qu’il intègre les normes de la production capitaliste. C’est une discipline du corps centré sur l’individu.

 

Dans son deuxième pole, l’homme est membre d’un espace vivant dont il faut avoir le contrôle biologique. Ainsi, sont justifiés le contrôle des naissances et le contrôle de la santé,

centrés sur la masse.

 

Foucault introduit une rupture extrême avec l’ordre politique traditionnel. L’ordre de définir la justice était détenu par le monarque qui écrit la règle de ce qui est permis et interdit, qui a le droit de donner la mort. La catégorie juridique est changée en la norme qui permet le contrôle de la vie, le comportement sain. Ainsi, il convient d’être en bonne santé. Le délinquant devient un malade, il ne doit plus y avoir de sanction mais des soins.

 

Nicolas Poirier voit la démocratie comme auto-institution de la société, explicite et permanente. Christian Ruby affirme que Nicolas Poirier propose une pensée qui « organise sa cohérence autour d’une théorie de l’imaginaire dont les vertus sont les suivantes : éviter toute fixité dans le regard porté sur les affaires politiques, éviter de penser les institutions en termes de choses sociales, etc… ». L’institution doit assurer la liberté, la vie économique (contrôle social) et permettre au prince l’accroissement de son pouvoir.

 

Nicolas Poirier se situe alors d’en une vision déprimante. Le contrôle des corps cherche à étendre le champ du pourvoir sur l’individu lui-même. Le biopouvoir débouche naturellement sur un champ totalitaire, ou ces outils cherchent à rendre le pouvoir encore plus efficace

 

Sources

 

Ce texte est une réflexion qui a pris corps au cours du séminaire de recherche Etos « Technologies, contrôle, démocratie » organisé par l’INT, l’école des hautes études en sciences sociales et l’Université de New York (New York University).

 

Castoriadis Cornelius, La Société bureaucratique I, Les rapports de -production en Russie, éditions 10/18, Paris, 1973.

 

Castoriadis Cornelius,, La Société bureaucratique II, La Révolution contre la bureaucratie, éditions 10/18, Paris, 1973.

 

Castoriadis Cornelius, L’Expérience du mouvement ouvrier I, Comment lutter, éditions 10/18, paris, 1974.

 

Castoriadis Cornelius, L’Expérience du mouvement ouvrier II, Prolétariat et organisation, éditions 10/18, Paris, 1974.

 

Castoriadis Cornelius, Capitalisme moderne et Révolution I, L’Impérialisme et la guerre, éditions 10/18, Paris, 1979.

Castoriadis Cornelius, Capitalisme moderne et Révolution II, Le Mouvement révolutionnaire sous le capitalisme moderne, éditions 10/18, Paris, 1979.

 

Castoriadis Cornelius, Devant la guerre, I Les Réalités, éditions Fayard, Paris, 1981.

 

Castoriadis Cornelius, Domaines de l’homme, Les carrefours du labyrinthe II, éditions du Seuil, Paris, avril 1986.

 

Castoriadis Cornelius, Le monde morcelé, Les carrefours du labyrinthe III, éditions du Seuil, Paris, 1990.

 

Castoriadis Cornelius, La montée de l’insignifiance, Les Carrefours du labyrinthe IV, éditions du Seuil, Paris, 1996.

 

Castoriadis Cornelius, Les Carrefours du labyrinthe VI, Figures du pensable, éditions du Seuil, Paris, 1999.

 

Castoriadis Cornelius, Sujet et vérité dans le monde social-historique, La création humaine I, Séminaires 1986-1987, éditions du Seuil, Paris, mai 2002.

 

Poirier, Nicolas Castoriadis. L’imaginaire radical, Collection  Philosophies, Numéro 1, PUF, Paris, octobre 2004, 160 p, ISBN 2130541828 

 

Ruby Christian, « De la nature politique de l’État à la politique contre l’État. », EspacesTemps.net, Il paraît, 25.05.2005, http://espacestemps.net/document1376.html

 

La Buena Vida Wineyards


  

 

La Buena Vida Wineyards est la seconde (sur le plan historique) des Winery installées dans la zone, c’est aussi la plus célèbre. Le « Texmas Blush » est devenu un bestseller au Texas. Tous les connaisseurs de vins vous en parle, bien que personnellement, je trouve la réputation surfaite, suite au verre que j’ai goûté sur une rôtisserie. Vous pouvez essayer le « Buena Vida Walnut Creek Cellar » ou le « Joe Bob Texmas » et me laisser un commentaire sur ce blog. Ils produisent aussi un « Smith Estate Texas Champagne » au goût incertain… 

 

La Buena Vida Wineyards, 416 East College Street, Grapevine, Texas, tel 817 310 9463, site web: www.labuenavida.com

Quand les vieux parlent des jeunes

Ca y est, les politiques sans mêlent. Raymond Barre et Pierre Mesmer se mettent à deux pour écrire cet article du Figaro du jeudi 18 janvier 2007. « La France prépare mal l’avenir de sa jeunesse ».   bigot.jpg    L’extrait du Figaro du Jeudi 18 janvier 2007

Je me rallie à mon ami Joel-Yves Le Bigot qui voit dans ce texte un renfort. « Même si « le renfort » n’est plus de la toute première jeunesse et s’ils n’ont pas fait grand chose lorsqu’ils étaient au pouvoir, leur lucidité me renforce dans ma croisade » et de la mienne dans le même temps   Dans mon souci de se mettre une dernière fois au travail sur un bouquin : « Eloge du Possible », pour mettre les Jeune en Projet, Joel-Yves vous propose de le rédiger sous une forme participative.

Pour contacter Joel-Yves Le Bigot : adresse mail : generation2020@noos.fr  

Gilles Deleuze, Félix Guattari et le politique

L’ouvrage collectif de Manola Antonioli, Pierre Antoine Chardel et Hervé Regnault vient de paraître.

C’est un recueil de contributions qui étudient les liens entre politique et nouvelles technologies ainsi que la problématique de la démocratie, la micropolitique à l’oeuvre dans la pensée de Deleuze et Guattari, la dimension cartographique et géophilosophique de leur philosophie, et explorent les liens entre esthétique et politique.

livrepierreantoine.jpg

 

Connaissant un des auteurs, je suis enclin à vous le suggérer

Bonne lecture

Le livre 

Antonioli, Manola, Chardel, Pierre-Antoine, Regnauld, Hervé, Gilles Deleuze, Felix Guattari et le politique, Editions Ed. du Sandre , Bibliothèque de philosophie contemporaine (334 p.), 34.00 euros

Pour en savoir plus :

 

 

La résistance dans un débat Foucault, Castoriadis

 

 

Castoriadis et Foucault s’opposent sur la formation du pouvoir

 

Castoriadis exprime l’idée de l’existence d’un « au delà de ce à quoi elle résiste ». Il prend ainsi une distance avec ce qui existe. La conquête de l’au delà est une donnée, une création, donc une transcendance. L’ennemi doit être identifié. Castoriadis pense que l’analyse ne peut se faire sur la base institutionnelle. Il faut donc saisir la société, et même l’institution de la société comme un tout.

 

Foucault analyse la société par ses contradictions internes. Selon, lui, il n’y a pas d’ennemi, ni d’ami identifiable. C’est cela qui fait le jeu des administrations dominantes. Foucault se pose en nominaliste, c’est une approche commode de la gouvernance de rapport complexe. Pour lui, tous discours qui critiquent le pouvoir sont compris dans le réseau qu il combat.

 

Sources :

 

Ce texte est une réflexion qui a pris corps au cours du séminaire de recherche Etos « Technologies, contrôle, démocratie » organisé par l’INT, l’école des hautes études en sciences sociales et l’Université de New York (New York University).

 

Castoriadis Cornelius, La Société bureaucratique I, Les rapports de -production en Russie, éditions 10/18, Paris, 1973.

 

Castoriadis Cornelius,, La Société bureaucratique II, La Révolution contre la bureaucratie, éditions 10/18, Paris, 1973.

 

Castoriadis Cornelius, L’Expérience du mouvement ouvrier I, Comment lutter, éditions 10/18, paris, 1974.

 

Castoriadis Cornelius, L’Expérience du mouvement ouvrier II, Prolétariat et organisation, éditions 10/18, Paris, 1974.

 

Castoriadis Cornelius, Capitalisme moderne et Révolution I, L’Impérialisme et la guerre, éditions 10/18, Paris, 1979.

Castoriadis Cornelius, Capitalisme moderne et Révolution II, Le Mouvement révolutionnaire sous le capitalisme moderne, éditions 10/18, Paris, 1979.

 

Castoriadis Cornelius, Devant la guerre, I Les Réalités, éditions Fayard, Paris, 1981.

 

Castoriadis Cornelius, Domaines de l’homme, Les carrefours du labyrinthe II, éditions du Seuil, Paris, avril 1986.

 

Castoriadis Cornelius, Le monde morcelé, Les carrefours du labyrinthe III, éditions du Seuil, Paris, 1990.

 

Castoriadis Cornelius, La montée de l’insignifiance, Les Carrefours du labyrinthe IV, éditions du Seuil, Paris, 1996.

 

Castoriadis Cornelius, Les Carrefours du labyrinthe VI, Figures du pensable, éditions du Seuil, Paris, 1999.

 

Castoriadis Cornelius, Sujet et vérité dans le monde social-historique, La création humaine I, Séminaires 1986-1987, éditions du Seuil, Paris, mai 2002.

 

La femme coquelicot : la pièce de théâtre

Noëlle Châtelet a écrit le roman « La femme Coquelicot » qui a été adapté au théâtre. 

Sur le texte fourni par le théâtre, il est écrit : « la Femme Coquelicot revisite, à sa façon, l’histoire de la Belle au Bois Dormant: la belle a soixante dix ans et son chevalier quatre vingt! Entre eux, un amour tabou, celui d’une passion tardive».  Ce texte est assurément l’expression du choix de mise en scène qui conduit, dans un décor dépouillé à un passage du noir vers le rouge.

Pour le décor, les meubles, seuls éléments de décor avec les robes, sont signés Dominique David. Cela explique pourquoi, le début est assez lent. La femme a du mal à émerger de sa passion, de ces rêves. En tout cas, ce document est cohérent avec la mise en scène qui est de Yann Le Gouic de Kerveno. Elle serait « faite d’émerveillement des âmes et des corps ». Dans ce rôle, Thérèse Roussel excelle dans des belles robes signées Sonia Rykiel, à merveille.

La femme coquelicot est un « état complexe » que le metteur en scène de ce « one Woman Show » traite avec les mots. Le metteur en scène est éclairant. « La femme coquelicot, c’est elle. Je suis le passeur, le passant heureux des rencontres qui se font ».  Puis il affirme sa volonté. « La réflexion de Noëlle sur le corps, son écriture « tatouée » est d’aujourd’hui. Nulle échappatoire. Le désir, la sexualité sont mis à nu avec toute l’élégance dont l’intelligence est capable ».

« Sujet tabou, sujet qui se joue de tout, La Femme Coquelicot est « re-belle » à l’âge où elle se réveille. »  Cette rébellion de jeune fille est assez intéressante. Le spectateur ne s’ennuie pas, il se remémore immédiatement des scènes personnelles. De plus, la pièce est construite comme une  chanson, elle contient des refrains : « l’homme aux mille cache-cols ». Cette astuce d’écriture en fait une pièce des plus agréables à regarder… L’analogie avec la mer est présente partout parfois avec excès.

La pièce est parfois comique, souvent tragique, toujours dans la vérité : « il fallait oser », dira l’un des spectateurs en sortant.

Une pièce à voir absolument. 

 

Pour en savoir plus :

Un roman de Noëlle Châtelet et une pièce de théâtre produite par Marie Cécile Renaud

Lieu et renseignements:

Théâtre Mouffetard, 73 rue Mouffetard, 75005 Paris, tel 01.43.31.11.99, site web : www.theatremouffetard.com

Dates :

du 25 Janvier 2007 au 28 Avril 2007, du jeudi au samedi à 19h   :

Direction :  Pierre Santini

L’ouvrage :

Châtelet Noëlle, la femme Coquelicot, Livre de Poche, 1997, 168 pages, ISBN : 9782234048041

Les nouvelles frontières selon Michael Foessel

 

 

Michael Fossel, universitaire, introduit une nouvelle perception des frontières. Les premières politiques concernaient la lutte contre la drogue, elles ont anticipé la guerre contre le terrorisme. Dans le premier cas, la situation était celle d’un conflit particulier de lutte contre des mouvements de marchandise, qui étaient illicites. Ce n’était pas encore d’une lutte d’ennemi à ennemi et de lutte entre état. Actuellement, l’activité terroriste se joue aux frontières qui sont devenues un lieu d’expérimentation de la biométrie. Avec le terrorisme, la frontière territorialisée s’est dissoute dans une frontière liée à une dématérialisation. Dans ce cas, il ne s’agit pas de construire une frontière hermétique, mais de bâtir les possibilités de « triage » des individus.

 

Avec l’image américaine du « homeland security », cela présuppose de la vulnérabilité du territoire national. Il s’agit alors de mettre en œuvre des outils de prévention et de dissuasion des actions sur le sol. L’autre exemple est l’accord de « smart borders » entre les Etats-Unis et le Canada. Dans ce cas, les états introduisent une différentiation entre le bon étranger (homme d’affaires, touriste) et le mauvais.

 

La sécurité biométrique est fondée sur une hypothèse. Il s’agit de fonder des mesures de discrimination avec anticipation de l’arrivée de l’individu indésirable. Cela impose une surveillance à distance pour chercher à déceler des individus indésirables avant qu’ils atteignent la frontière. Il faut donc faire une surveillance à distance qui dépasse le cadre national. Pour cela, il faut que le territoire (le homeland) se sente menacé. D’où la nécessité de disposer de principes à priori qui permettent une classification des mouvements des individus indésirables à partir de mouvements supposés. La frontière perd son caractère, la frontière n’est plus une ligne géographique, elle perd son caractère spatial, mais une ligne virtuelle et numérisée. C’est une sorte d’ubiquité de la frontière où chaque individu devient son propre élément territorial.

 

La biométrie devient la formation d’un nouveau pouvoir, celle de la puissance de l’état sur l’individu. Cette nouvelle forme de pouvoir induit un nouveau traçage de frontière, celle qui se fait parmi les hommes.

 

Source :

 

Ce texte est une réflexion qui a pris corps au cours du séminaire de recherche Etos « Technologies, contrôle, démocratie » organisé par l’INT, l’école des hautes études en sciences sociales et l’Université de New York (New York University).

 

Au sujet de Michael Fossel :

 

Foessel Michael, La religion, Garnier-Flammarion, Corpus, 9/2000.

 

Foessel Michaël, Vers la paix perpétuelle de Kant, Hatier, 2001. ISBN: 2-218-72966-0

 

Foessel Michaël, Revue Esprit, août/septembre 2006, Terrorisme et contre-terrorisme : la guerre perpétuelle ? La sécurité : paradigme pour un monde désenchanté p.194

 

Foessel Michaël, et Garapon Antoine. Revue Esprit, août/septembre 2006, Biométrie : les nouvelles formes de l’identité, p.165

Cross Timbers Winery


  

La Cross Timbers Winery est située au bout de la rue principale dans la ferme historique de la famille Brock. La qualité des vins qui est de la production de cette ferme est excellente, au moins, ceux que j’ai pu goûter. Les rouges dégagent une odeur forte et agréable en même temps. Le palais est satisfait lui aussi. Un vin rouge qui peut accompagner sans risque des viandes fortes. Le Cross Timber’s Cabernet Sauvignon vaudrait bien certains de nos vins. 

 

Cross Timbers Winery, 805 North Main Street,  Grapevine, Texas, USA, Tel 817 488 6789, site web : www.crosstimberswinery.com