Archives mensuelles : décembre 2006

Dickens on The Strand

 

 

Chaque année lors des premiers jours de décembre la partie ancienne de la ville de Galvestone (Texas) se transforme pour le « Dickens on The Stand ». Pendant ces journées, le quartier historique de la ville se replonge à l’époque de Charles Dickens et à la période victorienne. Des cavalcades ont lieu  dans les rues avec des costumes d’époque.

 

Pour ceux qui ne s’en souviennent pas :

 

L’écrivain britannique Charles Dickens est né à Portsmouth (Hampshire) le 7 février 1812. Il est mort à Gadshill (Kent) le 9 juin 1870. Parmi ces innombrables publications, les plus connus sont Oliver Twist (1837-1839) et David Copperfield (1849-1850)

Méthode américaine….

La fondation qui organise les visites du centre spatial d’Houston n’est pas l’agence du doux nom de NASA. Je vous conseille tout de même la visite bien que la science (la NASA) ne  cautionne pas l’activité commerciale, car c’est bien de cela qu’il s’agit. Je ne vous donnerais qu’un exemple.

Vous arrivez dans la queue pour prendre le petit train de la visite. Un panneau vous explique que pour des raisons de sécurité, l’organisation doit vous prendre en photo. Surprise, à la sortie de la visite, une photo vous attend, la vôtre bien sûr pour 20 dollars.

 

Pour une petite histoire de la NASA, cliquez ici

Sur le port de Galveston, il fait bon manger du poisson

 

 

Vous vous dirigez vers le port depuis le cœur historique de Galveston. Vous découvrez côte à côte, une plate-forme pétrolière en réparation, un vieux gréement et ce restaurant : Fisherman’s Wharf. Vous entrez, tout fleure bon l’ancien nouveau. De vrais becs de gaz éclairent la salle. Des ventilateurs surannés brassent l’air.

 

Le menu est à la hauteur du décor, ce qui  est souvent  rare.  Les spécialités de la maison sont à base de crevettes, homards et poissons bien sûr. Pour ma part, j’ai testé le « mixed seafood grill », composé d’une brochette de fruits de mer, de saumon, de riz pilaf et de quelques légumes. Je vous conseille aussi les « jumbo fried schrimp » consommés par ma voisine. Pour ceux qui n’aiment pas le poisson, vous pouvez vous rabattre sur le steak  ou le poulet au grill. La serveuse vous montrera par la suite les échantillons de dessert. Celui au chocolat était excellent, chocolat noir et blanc en mousse sur un gâteau chocolaté lui aussi. Le parking est gratuit et l’accès facile.

 

Fisherman’s Wharf, 22nd/ Harborside drive, Galveston, Texas, USA, Tel : 409 765 5708, Fax : 409 765 7074

Liste des secrétaires généraux de l’Onu depuis sa création

 

 

Trygve Lie, Norvège, 1946 à 1952

Dag Hammarskjold, Suède, 1953 à 1961

U Thant, Birmanie, 1961 à 1971

Kurt Waldheim, Autriche, 1972 à 1981

Javier Perez de Cuellar, Pérou, 1982 à 1991

Boutros Boutros-Ghali, Egypte, 1992 à 1996

Kofi Annan, Ghana, 1997 à 2006

Ban Ki-Moon, Corée du Sud, depuis 2007

 

Le nombre de pays membres de l’ONU

Le nombre de pays membres de l’ONU a quasiment été multiplié par 4 depuis sa création.

En 1945, l’ONU comptait 51 pays.

En 1955, ce nombre était de 76.

Il est devenu 117 en 1965.

Puis, ils étaient 144 en 1975.

Pour devenir 159 en 1985.

En 1995, 185 pays étaient membre de l’organisation.

L’ONU est composé de 192 pays en 2006.

Cette augmentation est en partie le fait du séparatisme et du découpage des pays en plusieurs.

Le rêve d’un industriel

Joseph Puzo est le PDG d’une entreprise très innovante, Axon Cables. Il a présenté ce qu’il a défini comme le rêve d’un industriel français.

Le rêve de l’industriel selon lui est de disposer d’un marché

Mondial

Enorme

Croissant

Non cyclique

Et dans lequel les industriels français soient leaders.

Joseph Puzo fait alors remarquer que les marchés « high tech » actuels ne répondent pas à ces caractéristiques. Analysons donc cette situation.

Le marché des technologies de l’information et de la communication ne répond pas à ces critères car il est trop cyclique. L’automobile est un marché difficile ou les Allemands et Japonais sont en position de force. Le militaire évolue en fonction des crises et est préempté par les américains. L’aéronautique et l’espace sont éminemment cycliques, pour ne pas dire aléatoire, et sont lié à la fois au plan de renouvellement et à l’apparition de nouveaux appareils. Le nucléaire se caractérise par des cycles très longs, lié aux tranches d’installation. Le pétrolier, de plus en plus « offshore » et « profond » est corrélé aux découvertes et à l’évolution des prix, ce marché est fortement aléatoire.

Existe-t-il un bon marché ? Tel est alors la question.

L’écologie, le développement durable

L’écologie, le développement durable étaient le fil conducteur d’une conférence qui  a eu lieu à l’UNESCO le 25 novembre 2006.

1. Peut-on parvenir au développement durable ?

Telle est la question qui était posée dans une conférence qui  a eu lieu à l’UNESCO le 25 novembre 2006 avec des experts comme Dennis Meadows, Mostafa Kamal Tolba, Dominique Voinet,  Mathis Wackernagel.  

2. La dématérialisation pour atteindre un développement durable

Mostafa Kamal Tolba voit dans la dématérialisation la solution pour atteindre l’objectif écologique.

3. De l’eau pour tous…

Un problème avec des solutions. Disposer d’eau pour tous est un vrai problème pour l’humanité, mais les spécialistes dans leur ensemble limitent l’importance de celui-ci. Pour Asit K Biswas, il n’y a pas de crise mondiale de l’eau. De même, contrairement à certaines affirmations, il est fort probable qu’il n y aura pas de guerre pour l’eau alors qu’il y en a pour le pétrole. 

4. La diversité biologique

Une nécessité selon Francis Hallé. Michel Loreau, (Université McGill, Montréal) estime que le monde est peuplé entre 5 et 100 millions d’espèces. 

5. Est-ce que la technologie peut se substituer aux services rendus par la nature ?

Peut-on aider la nature avec le progrès technique ? Dominique Voinet souligne le paradoxe entre une réelle méfiance dans les technologies (OGM, nanotechnologies, ….) et l’immense espoir porté en elle.

6. L’ecological footprint

Un système de calcul simple, un homme dispose de 1,8 ha de terre productive par personne. C’est le résultat de la division de la surface utile de la terre par le nombre d’être humain. Le développement est possible dans cette boite seulement. 

7. De la naissance de la notion de développement durable

Une idée déjà ancienne selon Haroldo Mattos de Lemos.   La commision Bruntland, puis la création d’indice ont mis en avant le grand déficit. Le concept de développement durable consiste à trouver une trajectoire qui doit permettre de vivre avec les ressources de la planète et qui réduirait la pauvreté. Le monde a suffisamment de bien pour les besoins de tous mais pas pour l’avarice de tous (Phrase attribué à Gandhi)

8. L’énergie de l’amour

Un plaidoyer de Nicolas Hulot. Pour cet homme des médias, il existe une énergie renouvelable et inépuisable qui est l’énergie de l’amour.

9. La chimie de l’atmosphère

Paul Crutzen, prix Nobel a parlé de la chimie de l’atmosphère dans cette conférence. Ce scientifique considère que l’on se situe dans une nouvelle ère géologique, l’ère de l’humanité, l’anthropocéne. Il considère que la chimie de la terre est une approche complexe

10. Faire la terre totale

Ce texte est une approche philosophique vue par Souleman Bachir Diagne. Il se réfère à la pensée du père Pierre Teilhard de Chardin (1881-1955).

11. Pour une intelligence qui rassemble

Une discussion à l’UNESCO lancée par Souleman Bachir Diagne, sur la conscience écologique.

12. De la biosphère à la conscience humaine

Une nécessité selon le philosophe Souleman Bachir Diagne.

13. Wafer

Une idée de Michel Serres qui démarre par de l’idée de Nation. Nation vient de « natus », être né, une nation est un regroupement d’humains déjà nés. Il aboutit au concept de   « Wafer » water (eau), air, fire (feu), earth(terre) et real (vivant).

Autrans 2007

Une fois de plus l’équipe de Réso, Bruno Oudet et Thierry Gaudin en tête «nous a concocté un programme dont elle a le secret » (dixit Bacholet de l’ISOC) Cette année le thème sera : « Les générations Internet ». Le programme est sur le site de cette manifestation : 

http://www.autrans.net/2007/doc/programme.pdf  

Nous vous incitons à vous inscrire et à participer à cette rencontre qui aura lieu du 11 au 13 janvier 2007. Vous y retrouverez les bloggeurs de Bondy, des étudiants de l’INT et les meilleurs spécialistes des TIC. 

Pour vous inscrire : 

Les inscriptions sont ouvertes sur le site :

http://resa.autrans.net/public.cgi?action=prep_ins     

 

Wafer

Dans une conférence qui a eu lieu à l’UNESCO le 25 novembre 2006, Michel Serres a présenté son projet WAFER. Michel Serres par de l’idée de Nation,

L’idéal de « Nation »

Pour Michel Serres, personne ne pouvait penser le monde que par l’idée d’un regroupement de nation, d’où l’idéal qui a créé l’ONU, et ses satellites UNICEF, …Ses organismes ont inclus se mot dans leur nom et en use, pour ne pas dire en abuse. Ils sont fondés sur les nations. Nation vient de « natus », être né, une nation est un regroupement d’humains déjà nés. Michel Serres rappelle que le couple (nature, culture) est fait pour être séparé, or ces domaines sont globaux. Michel Serres propose de le remplacer par le couple (nature, nation). Le mot culture a été inventé par les allemands dans le XIX siècle alors que la nation est très ancienne.
Nation versus Nature

La nation, le regroupement de ceux qui sont déjà nés, peuvent ainsi mettre en place une politique humaine qui rassemble toujours des gens déjà nés et c’est sur ce point que Michel Serres pose une contradiction. La « Natura » représente les choses futures, les choses à naître. Passer de la nation à la nature impose selon Michel Serres de passer d’un sujet collectif tourner vers l’histoire vers des choses à naître. Avec l’usage de ces termes, il faut alors se projeter comme une forme de dynamique. Celle-ci doit poser la manière de penser la naissance, car la nation pose le problème de la temporalité, elle regroupe des hommes. Michel Serres rappelle que la « familia » intègre les humains dans les éléments de la nature.

La conscience écologique

Les notions d’écologie sont apparus en 1866 en Allemagne, en 1852 aux Usa. L’écologie est une discipline scientifique de l’étude de vivants interagissants. Face à un ensemble considérable d’êtres vivants, l’écologie est un concert complexe de discipline allant des mathématiques à des applications. L’écologie prend le sens d’une déontologie, il s’agit de viser la répercussion sur l’environnement de la présence de l’homme.

Le contrat naturel

Michel Serres insiste sur la nécessité d’un contrat naturel, ce contrat naturel traite d’un droit spécifique : qui a le droit de devenir sujets de droits ? Pendant longtemps, la notion de sujet de droits excluait les pauvres, les misérables et les non-instruits. L’histoire du droit explique l’extension de la notion de sujet de droits. Rappelons que l’universalité en France était male seulement jusqu’en 1946. Michel Serres propose d’élargir cette notion de telle façon que la nature devienne des sujets de droits. Pour lui, le « contrat naturel », c’est d’avoir des « contrats » entre les humains entre eux et avec la nature.

Du droit au contrat naturel

Le droit romain pour les latins oppose famille et nation. Le nouveau contrat est lié à l’agriculture. Il est passé d’un héritage de concept appris l’école. La nation ne comprend qu’exclusivement homme femme, enfant. La famille associe la lignée humaine, mais aussi tous les animaux de la ferme, de l’environnement, des objets techniques. La politique avait oublié cela, selon Michel Serres, le contrat naturel veut s’intégrer dans le concept de nation mais veux intégrer la nature comme celui de famille.

Le droit romain s’oppose au droit anglo-saxon qui est procédural et va intégrer plus facilement l’environnement. Les risques encourus nous mettent en face de détails nouveaux. Avec cette forme de droit, la science a éliminé le concept de nature. Il a même été transformé en allégorie. « La nature est en hayon », affirme Michel Serres.

La nature reprend ses droits

L’effet de retour imprévu du rassemblement de la nature attaque l’homme et son droit. Tsunami, tremblement de terre, tempêtes, en sont des exemples. La nature se lève dans notre dos. L’homme note la puissance d’une nature dont on ne se doutait pas, car on pensait que la science avait tout résolu. L’histoire des sciences, des techniques a réduit la classe des choses sur lesquelles on pouvait intervenir. L’homme intervient sur de plus sur de choses qu’il ne maîtrisait pas avant. Mais la nature se rebiffe. Michel Serres observe qu’un nouveau concept de nature émerge. L’intervention technicienne est si forte qu’elle réveille des « choses » sur lesquelles l’homme ne pouvait pas intervenir. La nature est ce qui va naître demain, c’est une intégrale des risques historiques, une sommes de force qui reconstitue la force vive de nos actions.

Vers le WAFER

Michel Serres explique que nous vivons actuellement dans le réseau exclusif des relations humaines. La politique ne fonctionnait que dans la cité. Les hommes sont devenus idéalistes. Selon Michel Serres, il n’y a plus que des collectifs humains informe. Nos démocraties sont caractérisés par l’exclusion des sciences dures, l’homme politique est un « non-physicien »
, « non-biologiste », il est donc exclus de cette compréhension de la nature. C’est pourquoi Michel Serres propose de réfondre les institutions internationales et d’en créer de nouvelles ou entrerait l’association des humains et des objets de la nature. Il soutient une approche « Wafer » water (eau), air, fire (feu), earth(terre) et real (vivant).

La problématique de l’informaticien médical

 

Une réunion organisée par Jacques Cinqualbre à Strasbourg le 22 décembre en présence du Ministre de l’industrie François Loos a permis  de faire le point sur les contraintes de l’informatisation du monde médical.

 

Trois grands types d’interopérabilité ont été évoqués à cette occasion. La première est l’interopérabilité dans le temps. Cette forme d’interopérabilité pose le problème de la conservation des données. La solution est éminemment économique. L’interopérabilité dans l’espace de production de soin consiste à vérifier que les équipements de santé conversent correctement entre eux. Les équipementiers ont la clé de cette interopérabilité qui passe par le plus souvent par des normes. L’interopérabilité dans l’espace utilisateur est plus complexe. En effet, il va disposer des mêmes outils reliant (internet par exemple) mais des systèmes d’affichage ou d’exploitation différents. Dans cet espace, s’ajoute de manière insidieuse des problèmes d’usages ou plus pernicieux encore de vocabulaire. Ainsi, pour une analyse de sang émise par deux laboratoires différents,  il est possible de voir deux noms différents : rubidocytes et globules rouges par exemple, pour un même concept