Archives mensuelles : mars 2006

La politique et la conquête spatiale

Patrick Baudry affirme sur ce sujet : « Le monde a été bougé par des minorités. La majorité est celle de ceux qui ont le pouvoir. De gaulle a une vision réelle dans certains domaines, et en particulier l’espace ». Si on écoute Patrick Baudry, cela semble dire que les autres ne sont pas efficaces.

Pour le spationaute française Patrick Baudry, Claude « Allègre a été le plus nul ». Il n’a pas compris selon lui que le vol habité tel que l on pratique ne sert plus a rien. Ils doivent être abandonnés.

Pour lui, il faut emprunter toutes les voies possibles. Certaines ont été des impasses. Tourner autour de la terre n’apporte plus rien. Les projets de ce type sont anciens. Soyouz a été développé en 1960, la navette en 1970. « On n’avance pas en tournant autour de la terre ».

Une sonde ne peut répondre qu’à un nombre réduit de questions (1 à 3 questions). De plus, il est difficile de télécommander un engin avec des temps de réponse de plusieurs secondes sur mars.

Patrick Baudry enfonce le clou. L’homme à d’autres possibilités, et certains l’oublient volontairement comme Allègre.

Le rôle du budget n’est pas déterminant. Malgré des budgets plus faibles, les Russes ont aussi développé un avion spatial. Ils maîtrisent l’atterrissage automatique. Ces développements ont sombré dans l effondrement du système société à la fin des années 80. De plus, leur approche a des avantages. Un avion spatial ne peut avoir de système de sauvegarde de l’équipage. La capsule russe a un propre système de sauvegarde.

La relation entre l’espace et le politique est complexe. Un homme politique fort soulève l’intérêt du public dans le domaine. Réalité, le nombre de fiction cinématographique ou télévisuelle diminuent sur ce sujet, ce qui traduit un désengouement pour ces sujets. Faut il l’impulser car vendre l’espace au public peut pousser les politiques. « On peut penser que des politiques digne de ce nom sera capable de développer un programme. Mais ce n’est pas évident.

Bibliographie

Baudry Patrick et Souchier Alain, « Ariane », L’Odyssée, Flammarion,1986

Baudry Patrick, Dannau Wim, 12 Hommes sur la Lune, Atlas, 1994

Baudry Patrick, Le rêve spatial inachevé, Tallandier, raconter l’histoire, 2001.

Baudry Patrick, L’espace et les rêves, Editions du Chêne, 2002

Patrick Baudry, Le rêve et la réalité, édit.du Chêne, Paris, 184 p.,

Problèmes et inconvénients de la carte de professionnel de soin

Même si la carte CPS apporte de nombreux avantages, il est évident que la rendre nécessaire voir obligatoire va engendrer divers problèmes.

Le matériel informatique personnel des praticiens devient obsolète. Beaucoup de médecins ne l’ont pas renouvelé depuis fort longtemps, et de ce fait n’ont même pas la possibilité (ni logicielle ni matérielle) d’accéder aux plateformes mises à leur disposition. Pour l’implantation de la CPS au niveau national, il faudra donc que tous les médecins aient un nouveau parc informatique. Cela pose de nouveau le problème des indemnisations des professionnels de santé.

Le problème de la mobilité des médecins se pose aussi. Si dans leur cabinet ils possèdent le matériel nécessaire pour l’authentification par la CPS (un lecteur de carte, intégré ou non à l’ordinateur), comment feront-ils lors de leurs visites à domicile ? La télémédecine va sûrement permettre de régler ces problèmes de transmission de données.

Finalement, il va falloir motiver les professionnels de santé, parfois effrayés à l’idée d’utiliser ces moyens de communication modernes auxquels tous n’ont pas été formés. Et s’ils ont la culture du secret médical, il faut reconnaître qu’ils n’ont en revanche aucune culture de la sécurité qui doit accompagner ce secret sur le plan technique ; l’intérêt de la CPS ne leur paraît donc pas toujours évident.

Ce texte a été rédigé par Aymeric Faillat et Charlotte Fourcroy

Source :

Conférence du mercredi 15 mars au MEDEC 2006 : Sécuriser l’échange et le partage de l’information médicale

Intervenants :
M. Pierre ROUSSELY : Arcade Hautes-Pyrénées, chargé du système d’information.
Dr Christine BOUTET : Réseau Diabète Picardie, docteur coordinateur.
M. Hervé BARGE : ARH Franche-Comté, chargé de mission systèmes d’information.
Cdt Philippe LOUDENOT : Responsable sécurité des systèmes d’information.
Mme Marthe WEHRUNG : directrice du GIP-CPS.

Handicap, quelques réflexions…

Historiquement, le handicap est d’origine sportive et irlandaise. Il viendrait d’un jeu de hasard appelé « hand in cap ». Le handicap est toujours utilisé dans le sport. Il a pour concept l’égalité des chances. Pour cela, les meilleurs sont pénalisés. Il a été conçu pour donner de l’intérêt aux jeux de pari. Puis, il a tout simplement pour objectif de donner envie de participer au plus grand nombre d’individus.

La loi dite «d’orientation des personnes handicapées» de 1975 en faveur des personnes handicapées constitue la date de naissance du handicap en France. Le handicap s’est substitué aux anciennes notions d’infirmité et d’invalidité. Elle a été révisée par la loi n° 2005/102 du 11 février 2005, loi pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées.

La notion prend un statut international avec la publication par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) en 1980, de la Classification Internationale des Handicaps (CIH) ou classification des conséquences des maladies. Elle a été remplacée par la Classification Internationale du Fonctionnement, du Handicap et de la Santé (CIF), qui est attribué à Wood.

La définition de P. Wood (Organisation Mondiale de la Santé) est la suivante : « Est handicapé un sujet dont l’intégrité physique ou mentale est passagèrement ou définitivement diminuée ». Selon cet auteur, trois composantes entrent en jeu dans le handicap, elles constituent une chaîne de causalité. Une maladie, un trouble induit une déficience, qui se transforme en une incapacité ; une impossibilité de faire, ce qui est le handicap.

Les handicapés ont souvent un avantage. Ils compensent le quotient intellectuel par du quotient émotionnel. Enfin, la plus grande difficulté est la formation. Elle est nécessaire pour les emplois.

Source :

Semaine Handicap organisée par les étudiants, le cercle conférence de l’INT (Evry).

Cliquez ici pour voir le programme de la semaine

Pourquoi la CPS (carte de professionnel de soin)

La CPS, c’est une authentification assurée.

Actuellement, la majorité des médecins, pour accéder à des données médicales, s’authentifient avec un système de login/mot_de_passe. Mais chaque médecin a pour différentes interfaces, différents couples login/mot_de_passe. Ce n’est donc pas un système satisfaisant, il est lourd d’utilisation. De plus, ce système n’est pas suffisamment fiable pour garantir le secret médical puisqu’il est assez aisé de le pirater.

C’est pour cela que l’utilisation de la carte CPS est prônée. En effet, la CPS étant une carte à puce, elle permet d’authentifier clairement et sans erreur possible son propriétaire. Même en cas de vol, il est d’ore et déjà possible de faire opposition à sa carte, comme pour une carte bancaire traditionnelle, et ainsi de s’assurer que personne n’utilisera cette carte à mauvais escient.
A long terme, la parution du décret « confidentialité » vise à la rendre obligatoire pour tous les professionnels de santé et à empêcher l’accès à certaines données confidentielles par login/mot_de_passe.

La CPS est une carte dont l’usage est de plus en plus accepté….

Ce texte a été rédigé par Aymeric Faillat et Charlotte Fourcroy

Source :

Conférence du mercredi 15 mars au MEDEC 2006 : Sécuriser l’échange et le partage de l’information médicale

Intervenants :
M. Pierre ROUSSELY : Arcade Hautes-Pyrénées, chargé du système d’information.
Dr Christine BOUTET : Réseau Diabète Picardie, docteur coordinateur.
M. Hervé BARGE : ARH Franche-Comté, chargé de mission systèmes d’information.
Cdt Philippe LOUDENOT : Responsable sécurité des systèmes d’information.
Mme Marthe WEHRUNG : directrice du GIP-CPS.

Mini Bus, Maxi Bouffe

Cuisine traditionnelle, tel est l’ambition de ce restaurant situé dans ces rues chaudes de Paris où la sortie des théâtres voisine la vente de services humains. Dans tous les cas, un lieu animé. Préférez donc de vous mettre à la vitrine car le passage de la rue est plus attirant que le décor interne, qui ressemble à une de ces brasseries parisiennes.

Coté repas, les huîtres chaudes en entrée ou les cuisses de grenouille sont mes préférées. Pour le plat de résistance, le pigeonneau au foie gras est excellent. Les désserts sont classiques. Pour les alcools, la carte est assez variée. Le service est convivial et certains soirs, les habitués créent une ambiance endiablée, conforme au quartier.

A recommander pour des repas entre amis, à éviter pour un tête à tête amoureux.

Le Mini Bus, 4 rue Fontaine, 75009 Paris, Tel 01 45 26 22 41.

La carte de professionnel de soin (CPS)

En 2005, avec la réforme du système de santé, des projets majeurs au plan national (DMP, « Web médecin ») ont vu le jour. Les choses s’enchaînent : fin 2005 est paru un décret relatif à l’hébergement des données de santé et en 2006 va paraître le décret « confidentialité ». Tous les deux abordent la place que va prendre la Carte de Professionnel de Santé (CPS) dans le monde médical et la sécurisation des échanges de données.

L’utilisation actuelle de la CPS

Actuellement tous les médecins généralistes et spécialistes sont déjà munis de la CPS. C’est une « carte d’identité électronique » pour le professionnel de santé. Ils ne s’en servent actuellement que pour envoyer électroniquement leurs feuilles de soins à la CPAM. Cette opération est obligatoire pour chaque médecin en fin de journée.

En revanche l’intégralité du personnel hospitalier (médecins, chirurgiens, mais aussi les infirmières) n’en est pas équipée. Dans l’optique du développement de la CPS, il est prévu d’en fournir à tous pour permettre l’authentification formelle de tous les actes de médecine.

Cependant, même si beaucoup de praticiens en sont équipés, très peu savent réellement profiter des possibilités offertes par la CPS. En effet, à des niveaux régionaux, il existe déjà des systèmes d’information médicaux accessibles aux médecins par la carte CPS, mais très peu pensent à l’utiliser voir même n’en connaissent pas l’existence.

Pour tous les avantages que la CPS présente, de nombreux projets l’ont déjà adoptée afin de sécuriser leurs échanges de données. Par exemple, en Ardèche, le RIPAM (Réseau d’Information Patient de l’Ardèche Méridionale) offre une connexion par CPS qui est utilisée par 80% des médecins inscrits sur le réseau. De même, l’association HAD Soins et Santé a mis en place un dossier hospitalier informatisé accessible uniquement par la carte CPS.

Ce texte a été rédigé par Aymeric Faillat et Charlotte Fourcroy

Source :

Conférence du mercredi 15 mars au MEDEC 2006 : Sécuriser l’échange et le partage de l’information médicale

Intervenants :
M. Pierre ROUSSELY : Arcade Hautes-Pyrénées, chargé du système d’information.
Dr Christine BOUTET : Réseau Diabète Picardie, docteur coordinateur.
M. Hervé BARGE : ARH Franche-Comté, chargé de mission systèmes d’information.
Cdt Philippe LOUDENOT : Responsable sécurité des systèmes d’information.
Mme Marthe WEHRUNG : directrice du GIP-CPS.

Participation et impact de la société civile à la politique

C’est le sommet d’Istanbul de 1996 qui a été le premier sommet avec société civile. Ce sommet de la ville a intégré un forum et un droit de rapport à la plénière de la société civile. Précédemment, le sommet de Rio de 1992 avait exclus la société civile.

L’Organisation Internationale du Travail récupère au sein des Nation Unies une structure de décisions qui intègre la société civile. Gouvernement, syndicat et patronat discutent dans ce cadre.

Francis Muguet utilise la position de société civile reconnue par le Sommet Mondial pour la Société de l’Information (SMSI) comme outil d’expression de la société civile pour les débats au parlement français. La valeur du SMSI est qu’il a émis des recommandations. Il a soulevé une responsabilité juridique internationale. Pour ces engagements internationaux, il n’y a pas d’obligation de mise en œuvre, mais de les considérer.

Source : Rencontre de Rouen du 20 Mars 2006 organisée par l’association web des villes

La lune ?

La lune doit avoir un établissement permanent

Patrick Baudry juge important d’aller sur la Lune. La découverte de la lune a commencé avec Apollo et les sondes soviétiques. Il a fallu deux décennies pour exploiter les données recueillies à cette occasion.

Aujourd’hui, il faudrait rentrer dans la phase d’exploration avec un établissement permanent. Selon Patrick Baudry, il y a beaucoup à faire, de la face cachée, on pourra voir plus loin en particulier avec l’exploitation de certaines molécules.

Bibliographie

Baudry Patrick et Souchier Alain, « Ariane », L’Odyssée, Flammarion,1986

Baudry Patrick, Dannau Wim, 12 Hommes sur la Lune, Atlas, 1994

Baudry Patrick, Le rêve spatial inachevé, Tallandier, raconter l’histoire, 2001.

Baudry Patrick, L’espace et les rêves, Editions du Chêne, 2002

Patrick Baudry, Le rêve et la réalité, édit.du Chêne, Paris, 184 p.,

Panne monstre sur Internet

La communauté des internautes s’est apperçu dimanche 26 mars matin vers 10h50, qu’une panne officiellement d’ordre électrique, a impacté le centre serveur de Redbus Interhouse. Ce centre est situé à Courbevoie en région parisienne. Environ 30% du web français est hors service. Certains détracteurs annoncent 50%.

Rebus héberge des centaines de milliers de sites. Ce lieu était présenté par la presse jusqu’alors comme l’un des plus sûres. Il a sombré au fil de la journée dans un KO technique se répercutant de ce fait sur tous les hébergeurs présents dans le centre avec une liste non complète : amen, azuria, ecritel ( site redbus), europeanservers, hiwit, ikoula, imingo, infomaniak, nfrance, nexxen, nuxit, online, ovanet, ovh ( site redbus ), oxyd, sivit, yellis, …… De plus, FreIx , le point d’échange internet de free a été impacté de manière forte, mettant hors service des clients de cet acteur.

Il semblerait que certaines machines aient redémarré à 11h54 avant de s’arrêter à nouveau à 14h 32, puis à 17h01

Panne en série malgré une publicité d’enfer…

Redbus se présente comme l’hébergeur confiance. Sur son site web est écrit encore le jour de la panne : « Redbus Interhouse réunit la connaissance du monde des affaires, des clients et des marchés, allié à l’excellence technique pour proposer un environnement idéal et un ensemble de solutions qui protègent et garantissent la continuité de services pour toutes vos infrastructures techniques ». Plus loin, on lit : « Quand il est question de sécurité, nous refusons tout compromis ».

Mais

Il y a 1 mois déjà, le 28 février, Redbus Interhouse a déjà été victime du même genre d’incident électrique durant une bonne partie de l’après midi.

Le journal du net affirmait il y a quelques jours. « Aux côtés d’une double alimentation EDF, l’implantation possède trois générateurs de secours prêts à prendre le relais en cas de coupure.
Le temps de démarrage de ces générateurs (de 40 secondes environ) est comblé par des onduleurs. ». Il expliquait aussi que la sécurité y était maximale et l’accès contrôlé par l’iris. Dans un autre article, ils parlent de quadruple redondance. « La connectivité est assurée par les différents opérateurs présents dans le centre, parmi lesquels Level 3, Global Crossing, MCI Worldcom et Telia. « Tous ces opérateurs ont ramené chez nous leur boucle locale » dévoile Jean-Christophe Le Lay. « Level 3, dont nous sommes l’un des deux e-POP en France, a même placé son Ethernet dans notre centre. De plus, nous avons une quadruple adduction, c’est à dire 4 routes de fibres différentes qui arrivent chez nous. » ….Quant à la redondance, elle ne touche pas que les liaisons à haut débit. « Nous avons aussi quatre sources diverses d’énergie et de climatisation », triomphe Jean-Christophe Le Lay.

Sur ce point de vue, zdnet, vnunet avaient été plus discrets sur les capacités de cet hébergeur. Félicitations à Silicon.fr et à l’AFP pour leur information rapide.

En revanche, si vous consultez les dépêches d’actualité sur le site de redbus, elles s’arrêtent en 2003. Signe précurseur ou absence d’actualité depuis cette date ? De toute façon, le communiqué du 2 mars 2006 émis par la société Redbus sur la panne précédente n’est pas une actualité. La société avait déjà eu ce type d’incident le 9 novembre 2004 et le 1 mars 2005 sur son site de Londres, mais cela aussi, ce n’est pas d’actualité. Notons que l’autre centre de Courbevoie a eu sa panne le 16 mars 2006.

Je crois que je vais rire…

Les clients sont dans le brouillard

Les clients ne disposent pas d’information. Les hébergeurs ne semblent pas avoir de systèmes d’alertes supplémentaires pour avertir leurs clients par téléphone, sms ou email en cas d’incident majeur sur l’infrastructure technique.. « Nous, nous sommes chez Infomaniak, qui ne nous a toujours pas fourni des explications (Infomaniak est Suisse). », dit l’un d’entre eux.

Certains ironisent, car ce dimanche est celui du changement d’heure. « Bug de l’an 2000 retardé ». D’autres expriment leur raz le bol, car cette panne fait suite à des incompétences des hébergeurs. «Et puis ce matin la cerise sur le gâteau, REDBUS à Courbevoie qui « tombe », des milliers de sites plantés, c’est scandaleux. Tous mes sites inaccessibles et ceux de mes clients ! Imaginez la pagaille, moi qui rêvais d’un long dimanche tranquille… ».

Des décisions diverses des hébergeurs

Certains hébergeurs n’ont volontairement pas redémarré leur machine car ils ne veulent pas prendre de risque. En effet, une panne de leur machine pourrait conduire à la perte de données irrécupérables. « Ikoula a pris la décision de ne pas rallumer ses équipements. Les
machines supportent très mal les coupures électriques brutales. Le risque de dommage est élevé. Un disque dur cassé peut signifier la perte de données et des heures pour que vous puissiez le remettre opérationnel à 100%. ».

En revanche, certains hébergeurs ont apparemment rétabli à plusieurs reprises leur service.

La société rebus interhouse se caractérise par des résultats financiers peut enviable avec un chiffre d’affaires de 16 millions de livres sterling et une perte nette de 8,1 millions de livres sterling sur l’année 2004. Pour certains hébergeurs, des économies auraient été effectuées par le loueur de surface, mais ceux qui l’affirment ne veulent pas être cités…. Ils ne voient pas bien comment déménager leurs équipements et ou. Selon, deux d’entre eux, 2% ou 10% des machines auraient été cassées par ces arrêts brutaux.

Les clients s’organisent

Secoué par les changements de pouvoir au sein d’AMEN, la communauté des utilisateurs de cet hébergeur a diffusé des informations. Il propose des mesures d’urgence au utilisateurs : « Il est recommandé de réaliser rapidement des sauvegardes de vos données web / base de données dès que votre hébergeur et/ou serveur reviendra en ligne afin de vous prémunir contre toute nouvelle panne vu les indications actuelles laissant à penser que Redbus semble instable le temps qu’une intervention technique majeure n’ait pas été entreprise. »

Les clients d’AMEN sont furieux. Je cite l’un deux : « Pour ce qui est de AMEN, depuis 6 jours nous avons de gros problèmes sur un serveur commun, indépendant du problème de ce matin. Plus moyen d’accéder à certaines pages, certains fichiers, sites plantés, plus de mises à jour sur les fichiers incriminés via FTP et aucune communication de leur part ! C’est une maintenance nous ont ils annoncés ! Ils nous prennent vraiment pour des C… Ils nous laissent dans le flou (6 jours sans site ça fait mal, très mal…) »

D’autres attendent

« J’attend avec impatience les explications de REDBUS (via nos chers prestataires) car on se demande ce qu’ils vont encore trouver comme excuse cette fois-ci… (Peut-être que la mémé du coin à allumer sa cafetière et qu’elle a fait disjoncter tout le réseau, mais que comble du malheur, les groupes de secours de REDBUS ont eu la scarlatine, etc…) ».

Pour ma part, je souhaiterais une évaluation publique de cette panne…
Ouf mes sites stratégiques ne sont pas hébergés chez redbus, bravo iFrance de ne pas avoir fait ce choix

DPP versus DMP

Quelques concepts de télémedecine en discussion…

Malgré toutes les difficultés que nous venons de citer, les projets de télémédecine sont d’ores et déjà viables à petites échelles : en région Rhône-Alpes par exemple, l’Union Régionale des Médecins Libéraux a mis en place une plate forme de partage des données sous la forme du DPP (Dossier Patient Partagé). Le DPP est différent du DMP dans le sens où il est orienté praticien alors que le DMP sera orienté patient. Ce projet fonctionne pour le moment plutôt bien, malgré de nombreux problèmes au lancement. Ce genre de projet test permettra de faciliter l’implantation nationale du DMP et plus généralement de favoriser le développement de la télémédecine.

Ce texte a été rédigé par Aymeric Faillat et Charlotte Fourcroy

Source :

Conférence du mercredi 15 mars au MEDEC 2006, Aide à la décision grâce à la télémédecine

Intervenants :

Dr Albert-Claude BENHAMOU, directeur de l’Université Médicale Virtuelle Francophone.
Dr Jacques CATON, Union Régionale des Médecins Libéraux de Rhône Alpes (URML RA).
M Gérard ROPERT, directeur de la CPAM.
M Jean-François FORGERON, avocat au barreau de Paris.