Archives mensuelles : septembre 2005

Pierre Verger, le français-brésilien photo-ethnographe

Pierre Verger est né à Paris le quatre novembre 1902. Il est issu d’une famille bourgeoise. Les biographes disent de lui qu’il « mène, jusqu’à l’âge de trente ans, une vie conventionnelle en accord avec sa condition sociale, même si, intérieurement, il discorde d’avec les valeurs qui régissent ce milieu ». En 1932, il s’initie à la photographie avec son ami Pierre Boucher. Il acquiert son premier appareil photo : le célèbre Rolleiflex. Il se découvre alors plusieurs passions, la photographie, les voyages. Après le décès de sa mère, sa seule famille restante, il choisi de les assumer. On dit de lui qu’il sera un voyageur solitaire.

De décembre 1932 à août 1946, ce sont presque quatorze années consécutives de voyages autour du monde. Pierre Verger vit exclusivement de la photographie, il deviendra ensuite ethnographe. Pendant cette période, il vend ses clichés aux journaux et aux agences. Il vend son service aux entreprises en échange de voyages. Paris est alors sa base. Il y voit et revoit ses amis qui sont à la fois « la bande à Prévert » et les éthnologues du Musée d’Ethnographie du Trocadéro. Ces derniers lui ont été utiles pour préparer ses voyages. A cette époque, il se « vend » pour les meilleures publications, sans vraie recherche de célébrité. Constamment sur le départ: « La sensation qu’il existait un monde vaste ne me quittait pas, et le désir de le voir me levait vers d’autres horizons ». Pendant sa période Africaine, il s’initie aux religions et rites locaux.

pierre verger

Tout change en 1946. Pierre Verger débarque à Bahia. A cette période, l’Europe vit l’après-guerre. Au Brésil, tout est tranquillité. Séduit par l’hospitalité, il s’intéresse à la richesse culturelle et utilise une vision d’éthnologue. Il s’installe à Bahia. Les Noirs, omniprésents à Bahia, et surtout leurs coutumes et leurs habitudes, attirent son attention. Il abandonne les photographies, pour devenir l’ami des Noirs et faire un travail d’éthnologue. Il cherche à tout connaître avec une volonté d’écrire. Il découvre le « candomblé », rite religieux local. Pierre Verger l’analyse comme la source de la vitalité du peuple bahianais. Il démarre des recherches sur le culte des orixás. Son intérêt pour la religiosité d’origine africaine lui permet d’obtenir une bourse pour aller étudier les rites en Afrique, où il repart en 1948.

C’est en Afrique que Pierre Verger va vivre comme une renaissance. Par cette religion qui devient la sienne, il est rebaptisé en 1953 du nom de Fatumbi. Ce qui selon les spécialistes veut dire « né de nouveau par les grâces d’Ifá ». Intimité avec cette religion, ce qui lui facilite son contact avec les autorités locales et son observation des sacerdoces. Pierre Verger devient babalaô, devin dans le jeu d’Ifá. Il accède ainsi au coeur des traditions orales Yoruba. De cette expérience nait sa nouvelle occupation et passion, il est devenu chercheur à l’Institut Français d’Afrique Noire (IFAN). Dirigé par Théodore Monod, son professeur ne se suffit pas des deux mille négatifs et lui demande d’écrire. Le récit détaillé de ce qu’il a vu au cours de son périple africain devient une vraie thèse qui sera publiée sans enthousiasme par son auteur en 1957. Ce document porte le titre de «Notes sur le culte des Orishas et Voduns ». Ainsi, il devient un éthnologue et le restera jusqu’à sa mort.

Pierre Verger devient un spécialiste de l’histoire, des coutumes et principalement de la religion des peuples Yoruba en Afrique Occidentale et de leurs descendants à Bahia. Verger reste avant tout un grand voyageur autant dans les tribus que dans le monde universitaire. Il devient un collaborateur et chercheur invité de diverses universités, et divulgue ainsi ses recherches en donnant de nombreuses communications et en publiant livres et articles. En 1960, il achète une petite maison à Salvador (quartier Vila América).

Dans les années 80, l’éditeur Corrupio publie les premiers ouvrages de Verger au Brésil. Contrairement à son attitude précédente, sa nouvelle préoccupation devient la mise à disposition de ses connaissances à un vaste public et aussi la préservation de ses photographies et des ses notes. En 1988, il crée la Fondation Pierre Verger (FPV). Puis, il aménage sa maison en centre de recherche. Il est mort le 11 février 1996 avec l’espoir que sa fondation poursuivre son travail.

Vous aimez la brise, alors allez au bar à vin…

Vous ne craignez pas la brise marine, et des toits de toile, alors, ce restaurant vous séduira. Il est situé juste au bord de la mer et vous pourrez apprécier la vitesse de la marée. Bar à vent mais aussi bar à vin. Méfier vous des vins, ils sont parfois un peu forts en alcool. Pour ma visite, j’ai pris du vin blanc du sud du Brésil, le « Miolo », qui vient de la vallée de Vintedos, tout un programme… Vous pouvez prendre un poulpe à la Provençale (polvo) mais j’ai préféré la même bête cuisinée de façon plus locale au piron. La cuisine typique se veut aussi internationale… En dessert, l’emballage, qui traduirait chez nous un achat au supermarché du coin cache, des douceurs excellentes. Je vous conseille « Ambrosia » (douceur au lait) et Quindim (à base de coco). Si « l’ambrosia » peut être trouvée partout au Brésil, le « quindim » est une spécialité de Bahia. Vous ne vous ennuierez pas avec les autres saveurs, elles sont excellentes. L’affiche propose un service à la française, et il est vrai que le serveur Jao Mendes que nous avons vu le mime à la perfection, mieux que les grands serveurs sortis de l’école de Lausanne, mais aussi plus drôle que chez nos chefs parisiens. A visiter au moins pour la vue sur la baie…et pour manger bercé par les vagues tout en se laissant emporter par le vent.

Barravento, Ave Oceanica, 814, Barra, Salvador de Bahia, Bahia, Brésil
Tel 71 247 2577, Fax 71 245 5916

Une originalité gargantuesque ….à Matusalem

Vous avez vu l’équivalent de deux soupières pleines de nourriture, c’est ce que vous pouvez manger en un plat au Matusalem à condition d’aimer le mélange de fruits tropicaux et de fruits de mer Bien que situé dans le centre historique de Bahia, le décor est correct, sans être aussi extraordinaire que les plats. Le menu est clair, la cuisine n’est pas seulement de Bahia, elle vient aussi du Minas Gerais. De quoi réviser sa géographie ! Je vous propose de commencer par un « casquinha de caranguejo », il s’agit d’un mélange à base de légumes et de crabe à se lécher les babines pendant des heures. Vous pouvez continuer par un Muqueca, mais ce n’est pas le meilleur endroit. Le mieux, c’est le « camaroa a matusalem no coco verde », typiquement de Bahia. Il s’agit de deux demi-noix de coco vertes, ornées de mangue et contenant une soupe à base de crevettes, de mangue, de caja, goyave, ananas. Vous pourrez ensuite vous attaquer à la noix de coco. Il est servi avec un riz, un peu fade à côté, et du manioc frit, très original. Vous comprendrez alors tout l’intérêt de ce restaurant. Pour terminer, la « dolce de leite com queijo de minas », n’est rien d’autre qu’un lait caramélisé posé sur un fromage excellent, provenant du Minas Gerais. Rien que ce dessert vaut le détour, bien que les spécialistes estiment qu’il en existe de meilleurs. Le texte du menu commence aussi par les termes de cuisine créative, vous ne serez pas déçu avec les autres plats. Le restaurant propose aussi une série d’aguardiente dont la dégustation s’impose, mais ne les testez pas toutes….

Restaurant Matusalem, Rua das Laranjeiras, 28, Pelourhino, Bahia, Bresil
CEP 40025-090, Tel/fax 3321 7162, mobile : 9165 9929, email : matusalembg@terra.com.br

A Salvador de Bahia, il faut manger Nordeste

La tradition du Nordeste brésilien est très présente dans un excellent restaurant de la partie historique de Salvador de Bahia. Cet établissement est situé tout près du Pelourinho, traduire pilori, et vous comprendrez qu’il s’agit d’un haut lieu de la traite des esclaves. La nourriture se compose de « Muqueca de peixe », plat traditionnel Nordeste à base de poisson et de l’oleo de dende, une sorte d’olive locale. C’est mon conseil, mais vous pouvez prendre la version fruits de mer. Il est servi avec un « Pirao », un « arroz » ( plutôt un riz spécial cuisiné), et de la « farofa » (le manioc local). En dessert, la « cocada » s’impose, que vous pouvez prendre au lait ou caramélisé. Personnellement, c’est cette dernière version de la sucrerie à base de noix de coco qui m’a le plus intéressé par sa saveur. Risque presque majeur en week-end, vous pouvez être dérangé par les batteries d’un groupe d’oludum passant dans la rue, dont la sonorité ressemble plus à des coups de canon qu’à une salsa endiablée. Une excellente adresse malgré un décor peu réussi.

Restaurant Panela da bahia, Rua Frei Vicente 7, Terreo centro Historico, Pelourinho, Salvado, Bahia, Brésil, Tel 71 241 6121

La Maison de Suisse, un lieu unique à Rio

Je devais prendre l’avion pour Genève après 15 jours au Brésil. Je décidais d’aller à la Maison Suisse pour me mettre dans le bain. La surprise a été des plus agréables. Elle est située dans le quartier de Gloria, à deux pas du métro du même nom et du centre de conférence. Le quartier est tranquille et on peut s’y promener à pied. Vous pouvez prendre les fondues traditionnelles mais cela n’est pas le plus intéressant. Le menu gastronomique vaut le détour.

maison de la suisse

L’entrée

En entrée, une Mousse de ricota com figose (des figues) pimente vert (pas besoin de traduire), excellent après les mises en bouche apportées par le serveur. La suite est une crème de batata baroo com juliane de presunto avec un filet de lingue. Ce mélange de légumes locaux avec le poisson est assez intéressant. J’ai préféré l’escalope de vitela (veau) « montreux », c’est du veau, avec des herbes odorantes et des champignons (bolets), servi avec un mélange de pâtes avec des légumes locaux.

maison de la suisse

Le plat de résistance

Pour le dessert, le choix est multiple. La coupe Jacques est un mélange intéressant mais indescriptible. Vous pouvez choisir les flambées, qui sont des fruits cuits devant vous avec de l’alcool : les fraises au poivre rose, les cerises jubilés ou la mangue au Ricard sont les trois meilleures productions. J’ai choisi la Merenge glacée. Imaginez un mont blanc de glace et de meringue sur laquelle on coule devant vous un chocolat chaud, tout à fait en accord avec le lieu. Le décor se veut suisse, mais les services est ténu avec excellence par des locaux. La case de Suiza est située dans le lieu de même nom avec le Consulat de ce pays, et un bar « le Moritz » ou l’on peut écouter des chansons françaises, mais il faut aimer Brel ou Piaf… Le menu est aussi en français, ça aide. Pour le vin, je vous conseille Un Amadeu Merlot Reserva qui est vin brésilien qui a au moins 3 ans d’âge, originaire de la Serra Gaucha. Un excellent lieu pour les amoureux, …

La casa de Suica, Rua Candido Mendes, 157, Gloria, Rio de Janeiro, Brésil, Tel 22535182 email : casadesuica@casadesuica.com.br

Chez Georges, et vous vous croyez en Provence….

Ne rêvez pas, vous êtes à Recife. Georges est un restaurant tenu par un chef local, je sais même qu’il est natif de Natal. Le nom du restaurant est le nom de celui qui lui a appris la cuisine française. Le décor est classique mais le soir, il y a parfois deux musiciens, un pianiste et un saxo, qui joue des musiques françaises et du Jazz. Jo Dassin était à l’honneur pour l’un de mes passages.

musicien recife resto

Les musiciens …

Je vous conseille la poulpe version provençale avec une crème de tomate et des olives, et accompagnée d’un nid de fettucini . Fermez les yeux, vous êtes en pleine Provence.

resto recife poulpe

La poulpe provencale

Si vous voulez récupérer l’assiette des « Restaurantes da boa lambraça » (restaurant des bons souvenirs), vous étiez obligé de manger le jour de notre visite une « raclette do agresse », il s’agissait de pommes de terre avec du fromage associées à un mouton vraiment excellent.

plat resto recife 1

La raclette version locale

Pour rester dans la tonalité provençale, je vous proposerais de prendre un mistral, la célèbre glace à la menthe et au chocolat. Attention pour les amateurs, au Brésil, ils n’ajoutent pas de Pipermint et encore moi de cet alcool de menthe descendu des alpages. En boisson, nous avons fait le repas avec un vin champagnisé local, il s’agissait du Terranova, vin pétillant provenant du Val de San Franscisco, non loin de Recife. Un peu sucré à mon goût mais meilleur que certains vrais champagnes que j’ai du boire récemment… Pour ceux qui ont des difficultés linguistiques, il existe une carte en français…

Recife, Avenue Boa Viajen, 1906, Troisième jardin, Recife, Brésil, Tel 81 33 26 18 79

Un mélange de Japonais et de culture brésilienne.

Dès la lecture de la carte, vous êtes au courant, Sato, se dit vila en japonais et vous êtes dans les villas de Barra, un quartier résidentiel de Bahia. Ce restaurant est excellemment situé dans le quartier de Bara en face de la plage. Vous pouvez observer la marée et les baigneurs depuis votre table. Soyons clair, il est assez cher pour les locaux et donc n’est fréquenté que par la clientèle aisée. Les shushi, shahimi et maki sont traités de façon traditionnelle, mais avec des poissons locaux. En revanche, je vous conseille california roll, excellent compromis entre la culture culinaire locale et celle du japon. Il contient de la mangue et du concombre, et beaucoup d’épices. Un délice … En ce qui concerne les Tepanyaki, leur taille laisse croire que la tradition japonaise a été influencée par l’Amérique (du Nord) toute entière. Je vous conseille la version de ces brochettes à la viande de bœuf en provenance d’Argentine. Là aussi, un délice. Pour le désert, un flan à base de papaye est servi dans un grand verre qui est complété par une rasade importante de liqueur de cassis. J’en suis resté béat. L’un des serveurs Gilberto est heureux de se voir appeler par son prénom. Le service est convivial mais pousse un peu à la dépense. Le décor est gigantesque face à cette baie magnifique. Choisissez d’y aller à l’ouverture (à 6 heures), le couché du soleil sur la mer est ravissant. Ajoutez-y un jour de pleine lune, vous serez aux anges. Dans tous les cas, meilleurs que la majorité des restaurants japonais parisiens. Au fait, j’oubliais, vous pouvez offrir à votre dulcinée du champagne Moet et Chandon, il coule à flot certains soirs… car il est vrai qu’il n’est pas ouvert à midi.

Sato, restaurant japonais, Ave Seite de Setembro, 3959, Villa da Barra, Salvador de Bahia, Bresil
www.satorestaurante.com.br
Tel 71.264.6464

Plus chic que ça tu meurs…

Si vous n’aimez pas le design épuré, évitez ce lieu. Si vous n’aimez pas le sucré-salé, ne lisez pas la suite. Ce restaurant se veut un lieu d’entertainment. Il offre quatre atmosphères qui se veulent « cozy » dans la présentation. Aller visiter les toilettes en premier lieu, elles sont dignes des maîtres du design et à faire pâlir de jalousie Philippe Stark. En revanche, la musique de la salle n’est pas excellente. Je vous conseille de prendre du « Codorna ». Deux de ces petits oiseaux sont servis farcis avec du foie et avec un mélange de fruits, du riz, des raisins secs et des pistaches. Un mélange tout aussi étonnant que bon. En dessert, je vous propose de prendre des « morango », fraises locales servies flambées avec un vinaigre de vin sucré, et avec au centre du plat une glace à la vanille. Une armoire vitrée pourra garder votre bouteille de whisky, exclusivement black label ou red label de Johny Walker. Si vous passez par la, demandez la mienne, à moins que d’autres ne l’aient déjà fini. De l’autre coté de la route, vous pourrez observer la plage et les maillots de bains parfois réduits au strict minimum. La clientèle est à la hauteur ainsi que l’addition Une bonne adresse ouverte seulement le soir. Un seul point, le service n’est pas du même niveau que le reste…

Pereira, Ave Seite de Setembro, 3959, Villa da Barra, Salvador de bahia, Bresil
www.pereirarestaurante.com.br
Tel 71.264.6464

Un lieu d’initiation à la vie locale…

Solar do Unhao est un restaurant situé dans la partie basse de la ville. Il propose un show d’initiation aux cultures locales : candomble, ogum, oxum, omulu, iansa, oxala, xango, capoiera, samba de roda, sambao, danca afro, danca de fogo, maculele, puxada de rede. Pour ceux qui connaissent tout cela, vous pouvez manger sans les voir sur la jetée du port. Avec un peu de chance, vous pourrez aussi vous initier à ces danses. Il s’agit d’une ancienne propriété coloniale avec une église et une ancienne usine de cannes à sucre qui a été transformée en restaurant. Rien que pour le décor, cela vaut le coup. Bon vous n’êtes pas venu pour le show ou le décor, mais pour manger. Evitez le menu buffet banal et destiné aux touristes en autocar. Je vous conseille en entrée la Casquinha de Siri, il s’agit de petits crabes bien locaux à déguster avec un cocktail de fruits locaux et de capairinha. Pour le plat, je vous suggère la Caldeirada de frutos do mar, c’est une grande soupière avec tous les fruits de mer possibles. Le volume est à peu près égal à celui d’un vrai cassoulet de Castelnaudary acheté en jatte pour 6 ou 8. C’est excellent et cela dépasse comme goût les meilleures bouillabaisses. Vraiment à ne pas rater. En dessert, je vous conseille la doce de ambrosia, c’est une valeur sûre. Les puristes mangent dehors sur la jetée, ils connaissent le show par cœur. A conseiller pour le deuxième visite.

Solar do Unhao, avenida do contorno, Salvador de Bahia, Tel : 71 31 17 61 30 et 61 31

Les écrits de Pierre Verger

Bibliographie.
Cette bibliographie relevée à la Maison Pierre Verger de Salvador de Bahia est peut être incomplète et j’espère que les lecteurs de mon blog m’aideront à l’améliorer.

South Seas Islands. Prefácio de R. Burnett. London, Routlege, 1937, 48 fotos, 56p.

Mexique. Notas de Jacques Soustelle. Paris, Paul Hartmann, 1938, 170 fotos, 144p.

Fiestas y dansas en el Cuzco y en los Andes. Prefácio de Luiz Valcarcel. Buenos Aires, Editorial Sudamericana, 1945, 148 fotos, 176p.

Indians of Peru. Prefácio de Luiz Valcarcel. Chicago, Pocahontas Press, 1950, 87 fotos, 192p.

Pierre Verger, A. Bom, M. Gautherot. Brésil. Prefácio de Alceu Amoroso Lima. Paris, Paul Hartmann, 1951, 217 fotos, 144p.

Pierre Verger, J. Huet, J. Y. Claes, S. de Sacy. Viet Nam. Prefácio de Paul Lévy. Paris, Éditions Hoa Quy, 1951, 73 fotos, 90p.

Orixás. Coleção Recôncavo, vol. 10. Salvador, Tipografia Beneditina Ltda., 1951, 38 figuras de Carybé.

“Une sortie de ‘iyawo’ dans un village nago au Dahomey”. Études Dahoméennes, n.º VI. (Porto Novo), 1951, 4 fotos, pp. 11-26.

Congo Belga. Introdução de Charles d’Ydewalle. Paris, Paul Hartmann, 1952, 222 fotos, 144p.

“Cartas de um Brasileiro estabelecido no século XIX na Costa dos Escravos”. Anhembi, Ano II, vol. VI, n.º 17. (São Paulo), 1952, pp. 212-253.

“Le culte des vodoun d’Abomey aurait-il été apporté à Saint Louis de Maranhão par la mère du roi Ghèzo?”. Études Dahoméennes, vol. VIII. (Porto Novo), 1952, pp. 19-24. Obs.: também In Les Afro-Americains, 27. Mémoire de L’Institut Français d’Afrique Noire, IFAN, (org. Pierre Verger). Dakar, 1953, pp. 157-160.

Pierre Verger, Roger Bastide. “Contribuição ao estudo da adivinhação no Salvador, Bahia”. Revista do Museu Paulista, vol. VII. (São Paulo), 16 figuras, pp. 357-380.(Ver 75).

Pierre Verger, Alexandre Adandé. “Tam-tam Avohoun”. Notes Africaines, n.º 59. (Dakar), 1953, 7 fotos, pp. 72-76.

“L’influence du Brésil au Golfe du Bénin”. In Les Afro-Americains, 27. Mémoire de L’Institut Français d’Afrique Noire, IFAN, (org. Pierre Verger), n.º 27. Dakar, 16 fotos, 1953, pp. 11-101.

Pierre Verger, Alexandre Adandé. “Un rite expiatoire, ‘Oma’”. Notes Africaines, vol. 58. (Dakar), 5 fotos, 1953, pp. 41-46.

“Rôle joué par l’état d’hébétude au cours de l’initiation des novices au culte des Orisha et Vodoun”. Bulletin de l’IFAN, vol. XVI, n.º 3 e 4, Série B, 4 fotos, 1954, pp.322-340. (ver 25)

“Ethnographie et Photographie”. Camera, n.º 10. (Lucerne), 18 fotos, 1954, pp. 434-445 e 468/469. (obs.: o texto curto vem em francês, inglês e alemão)

Dieux d’Afrique. Prefácio de Th. Monod e R. Bastide. Paris, Paul Hartmann, 1954, 159 fotos, 192p.

“Magie noire, magie blanche”. Point de Vue. (Paris), 20 fotos, 28 de outubro 1954, pp. 10-13.

“Première cérémonie d’initiation au culte des orisha nago à Bahia au Brésil”. Revista do Museu Paulista, Nova Série, vol. IX. (São Paulo), 1 figura, 1955, pp. 269-291. (ver 77)

“Yoruba influence in Brazil”. Odù, Journal of Yoruba and Related Studies, n.º 1. (Ibadan), 6 figuras, 1955, pp. 3-11.

Bahia de tous les poètes. Introdução de A. Frigout. Lausanne, La Guilde du Livre, 1955, 60 fotos, 96p.

W. Bishof, Pierre Verger, R. Franck, G. Arnaud. Indiens pas morts. Paris, R. Delpire, 1956, 77 fotos, 166p.

“Oral tradition in the cult of the Orishas and its connection with the history of the Yoruba”. Journal of the Historical Society of Nigeria, vol. 1, n.º 1. (Ibadan), 1956, pp.61-63. (Resumo de comunicação de 20 páginas.)

“O estado de ‘ere’. Papel desempenhado pelo estado de alheiamento durante a iniciação de ‘iyao’ nos cultos de ‘orisha’ e ‘vodun’”. Anais da 2ª Reunião de Antropologia, Bahia Julho de 1955. Publicado sob os auspícios da Reitoria da Universidade da Bahia da Reitoria da Universidade da Bahia. Bahia, Sociedades Artes Gráficas, 1957, pp. 249-260. (ver 16)

“Note on the bas-reliefs in the royal palaces of Abomey”. Odù, Journal of Yoruba and Related Studies, n.º 5. (Ibadan), 28 figuras, 1957, pp. 3-13.

Notes sur le culte des Orisha et Vodoun, à Bahia, la Baie de tous les Saints au Brésil, et à l’ancienne côte des Esclaves. Prefácio de T. Monod. Dakar, IFAN, 1957, 159 fotos, 609 p.

“Notes on some documents in which Lagos is referred by the name of ‘onim’ and which mention relations between Onim and Brazil”. Journal of the Historical Society of Nigeria, vol. 1, n.º 4. (Ibadan), 1959, pp. 343-350.

Pierre Verger, Roger Bastide. “Le réseau des marchés nago (Dahomey)”, comunicação no Institute of Sociological and economical Researches da Universidade Ibadan, 1958, revisto e transformado em: “Contribution à l’étude sociologique des marchés nago au Bas-Dahomey”. Les Cahiers de l’Institut de Science Economique Appliquée, n.º 95, 3 figuras, 1959, pp. 33-65.

Cuba. Introdução Lydia Cabrera. Paris, Paul Hartmann, 1959, 196 fotos, 144p.

“Nigeria Brazil and Cuba”. Nigeria Magazine, n.º Independence. (Lagos), 14 fotos, 1962, pp. 125-135.

“Bahia and the West Coast trade, 1549-1851”. Conferência dada no Institute of African Studies, Universidade de Ibadan, em 1962, revisto e aumentado publicado pela: Ibadan University Press, 1962, 39p.

“Rôle joué par le tabac de Bahia dans la traite des esclaves au Golfe du Bénin”. Cahiers d’Études Africaines, n.º 15. (Paris), 1963, pp. 349-369. (Ver 45)

“The role of Trance in yoruba worship”, comunicação no Seminário sobre Yoruba Culture, do Extra Mural Department em Ibadan, revisto publicado como: “Trance states in orisha workship”. Odù, Journal of Yoruba and Related Studies, vol. 9. (Ibadan), 1963, pp. 13-20.

“Le Fort Portugais de Ouidah” (1ª. parte). Études Dahomeennes, n.º 4, (Nouvelle Serie). (Porto Novo), 1965, pp. 5-50.

“Le Fort Portugais de Ouidah” (2ª. parte). Études Dahomeennes, n.º5, (Nouvelle Serie). (Porto Novo), 1965, pp. 5-50.

“Les religions africaines traditionnelles sont-elles compatibles avec les formes actuelles de l’existence?”, apresentado no Rencontre Internationales de Bouaké « Les religions traditionnelles », 1962, revisto publicado In: Les religions traditionelles. Paris, Éditions de Seuil, 1965, pp. 97-118.

“Grandeur et décadence du culte de ‘Iyami osoronga’ (ma mère la sorcière) chez les Yorouba”. Journal des Africanistes, vol. XXXV. (Paris), 1965, pp. 141-243. (Com disco).

“Oriki et Mlenmlen”. In: G. Dieterlen (org.) Textes Sacrés d’Afrique Noire. Paris, Gallimard, 1965, pp. 239-256.

“The yoruba High God, a review of the sources”. Odù, A Journal of West African Studies, vol. 2, nº 2, (Ile Ife), 1966, pp. 19-40.

“Le Fort Portugais de Ouidah” (3ª. parte). Études Dahomeennes, n.º 6/7, (Nouvelle Serie). (Porto Novo), 1966, pp. 5-45.

“L’art africain hors d’Afrique”/ “African Art outside Africa”. In: Premier Festival des Arts Nègres. Dakar, 1966, pp. 48-51.

“Relations commerciales et culturelles entre le Brésil et le Golfe du Bénin”. Congrès International des Américanistes. Buenos Aires, 1966; publicado Journal de la Societé des Americanistes, vol. LVIII. Paris, CNRS, 1966, pp. 31-56.

“Retour des Brésiliens au Golfe du Bénin au XIX siècle”. Colloque sur les relations culturelles Afro-Amérique Latine. Porto Novo, 1966, publicado in: Études Dahomeennes, n.º 8, (Nouvelle Serie). (Porto Novo), 1966, pp. 5-28.

Fumo da Bahia e o tráfico dos escravos do golfo de Benin. Salvador, Universidade da Bahia. Centro de Estudos Áfro-Orientais, 1966, 24p. (Ver 33)

Le Fort St. Jean Baptiste d’Ajuda, 1721-1961. (vol. 1). Porto Novo, Mémoire de l’Institut de Recherches Appliquées du Dahomey. 1966, 192p.

Awon ewé Osanyin. Yoruba Medicinal Leaves. Ifé, Institut of African Studies, University of Ifè, 1967, 72 p.

“The poetry of Yoruba leaves”. Black Orpheus, vol. 21. (Ibadan), 1967, pp. 4-6.

Flux et reflux de la traite des esclaves entre le golfe du Bénin et Bahia de Todos os Santos, du dix-septième au dix-neuvième siècle. Paris, Mouton, 1968, 720p. (Ver 66 e 95)

“L’esclavage a Bahia au XIX siècle”, Cahiers des Amériques Latines, vol. 2. (Paris), 1968, pp. 73-129.

“La société egbé òrun des àbíkú, les enfants qui naissent pour mourir maintes fois”. Bulletin de l’IFAN, vol. XXX, Série B, n.º 4. (Dakar), 1968, pp. 1448-1487. (Ver 85)

“Mouvements de navires entre Bahia et le Golfe du Bénin (XVII –XIX siècle)”. Revue Française d’Histoire d’Outre-Mer, vol. LV, n.º 198. (Paris), 1968, pp. 5-36.

“Les côtes d’Afrique Occidentale entre Rio Volta et Rio Lagos (1535-1773)”. Journal de la Societé des Africanistes, Museu de l’Homme, vol. XXXIX, n.º VIII. (Paris), 1968, 20 mapas, pp. 35-57.

Pierre Verger, Clément da Cruz, “Musée Historique de Ouidah”. Études Dahomeennes, vol. 13, IRAD. (Porto Novo), Junho 1969, 29 fotos, pp. 6-26. (Obs.: também como Guia de Museu).

“Formação de uma sociedade brasileira no golfo do Benin no século XIX”. Centre des Hautes Études Afro-Ibero-Américaines, vol. 10. Dakar, 1969, 65p. (Obs.: Edição em 3 línguas em 3 volumes separados, existe também em francês (70p.) e Espanhol (90p.))

“Relations commerciales et culturelles entre le Brésil et le Golfe du Bénin”. Journal de la Société des Americanistes- CNRS, n.º LXVIII. (Paris), 1969, pp. 31-56.

“Trance and Convention in nagô-yoruba spirit mediumship”, In: John Beattie/John Middleton (org.), Spirit Mediumship and Society in Africa. London, 1969, pp. 50-68.

“Échanges de cadeaux entre rois d’Abomey et souverains européens aux dix-huitième et dix-neuvième siècle”, Bulletin de l’IFAN, vol. XXXII, Série B, n.º 3. (Dakar), 1970, pp. 741-754.

“Notion de Personne et Lignée familiale chez les yoruba”, comunicação apresentada na Conferência sobre La Notion de Personne en Afrique Noire, revisto e resumido In: La Notion de Personne en Afrique Noire. Colloques Internationaux du CNRS, vol. 544. Paris, 1971, pp. 61-71.

“Raisons de la survie des religions africaines au Brésil”, comunicação apresentada no Colóquio, “Les religions africaines comme source de valeur de civilisation”. Cotonou, 1970; publicado In: Présence Africaine. Paris, 1972, pp. 172-185.

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Ewé: o uso das plantas na sociedade iorubá. Prefácio de Jorge Amado. São Paulo, Companhia das Letras, 1995, 762p. (Obs. ao mesmo tempo lançado em inglês) Ewé: The use of Plants in Yoruba Society. Prefácio de Jorge Amado. São Paulo, Companhia das Letras, 1995, 744p. (Ver 127)

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