Archives mensuelles : février 2002

Nous aurons bientôt Citroën Telecom

Citroën a créé la surprise en annonçant qu’il allait devenir MVNO. En voulant collecter par un système embarqué l’information à l’intérieur des véhicules, Citroën s’est aperçu que la réalisation était difficile avec un opérateur et a constaté l’échec d’Egery, d’ou le MVNO.

Article rédigé en février 2002 par Bruno Salgues pour la parution de la nouvelle série de la lettre de Bruno Salgues, lettre numéro 3. Bruno Salgues était président du conseil de surveillance de Comparatel à cette période.

Outsourcing et partenariat : grande évolution de la profession

Le cabinet de consultant ARC group analyse le retournement de l’année 2001 en deux points : le partenariat et l’outsourcing. La cause en serait selon ce cabinet : « la sphère d’influences de la valeur web. »

Le partenariat observé est multiple. Il est né entre vendeurs de mobiles comme Sony et Ericsson, MCI et NEC. Il s’est poursuivi par des accords entre constructeurs et fabriquants comme Alcatel et Flextronics. Le partenariat entre opérateurs et constructeurs à la japonaise a atteint l’Europe avec l’accord entre KPN et NEC. Les créateurs d’applications ont rejoint les fabriquants de mobiles ; citons par exemple, Nokia et Borland, Motorola et Sega. Enfin, le partenariat traditionnel entre constructeur de mobiles et fabriquant de composants s’amplifie.

L’outsourcing est clairement l’événement de l’année. Les accords d’outsourcing de Flextronics pour ne prendre que cette firme concerne Siemens, Ericsson, qui continue même après avoir signé un accord avec Sony, Alcatel. Seul Motorola a stoppé son outsourcing du fait de réductions importantes de production. Les entreprises y rechercheraient une réduction des coûts, des temps d’accès au marché plus rapides, une flexibilité de la production et une réduction du risque.

Outsourcing et partenariat présentent une difficulté. « Increased commoditisation is egal to more difficult differentiation. » Le problème est alors l’émergence de l’importance des marques et une domination des « big five » que sont Siemens, Alcatel, Nokia, Ericsson, et Motorola.

Article rédigé en février 2002 par Bruno Salgues pour la parution de la nouvelle série de la lettre de Bruno Salgues, lettre numéro 3. Bruno Salgues était président du conseil de surveillance de Comparatel à cette période.

Une semaine à Cannes pendant le WorldCongressGSM 2002

Lundi : la conférence billing a bien commencé. Personne ne sait rien «.» En fait, personne ne se fait encore de bile. Soir : un pot magnifique de la compagnie X sur le thème de la Chine et des pays d’Orient envoie les convives à l’hôpital, chez le médecin ou les couvre d’urticaire. Je suis dans le derniers cas.

Mardi : le «ne sait pas faire» continue. Après le «ne sait pas facturer», c’est au tour de «dur de fabriquer un mobile.» Soir : le cocktail d’ouverture a subi le crise. La firme HP fait un cocktail pour le lancement de son opération Bazar; cela consiste à favoriser les développeurs d’applications mobiles. Le prochain Bazar aura lieu à Helsinki du 9 au 11 avril 2002. La bouffe y était cohérente avec les développeurs : pizza, bière, coca, fruits et légumes natures.

Mercredi : Des grands shows qui correspondaient plus à des rêves et complètement décalés avec le principe de réalité soutenu à Cannes. Soir : pléthores de soirées sur des bateaux. Résultat : beaucoup sont vides, exceptés les «professionnelles» invitées pour l’occasion. Premier passage à la soirée de Freever Digiplug et In-Fusio : une réussite. Les jeux de casino présents sur le bateau laissent toujours croire que le business dans le mobile est toujours lié au hasard. Deuxième passage : soirée de Wavecom. Bateau plein de PDG qui côtoient les sosies de Julia Roberts, Columbo ou Mme Doubtfire. Enfin du beau monde ! La tendance Chine et Japon se poursuit.

Jeudi : ouf ! Quelques scoops dans les conférences. Ceci dit, rien d’exceptionnel. Soir : la cérémonie VIP d’Alcatel prévue dans les bulles de Pierre Cardin a fait parler d’elle toute la Croisette. Même le journal local y consacrera un article le lendemain matin. Soirée Nokia : plutôt triste. Le plat principal unique était des champignons chinois avec du poulet. Ca dure. L’orchestre était plutôt «» et le dessert ressemblait à des gâteurs secs. Quant au champagne, il avait été transformé en bière. Vraiment ça dure.

Vendredi : des conférences de clôture sans panache. Les compagnies aériennes nous refont le coup habituel de la grève. Le pot de départ est constitué de sushis et d’autres nourritures asiatiques. Résultat : je me précipite chez Nounou, le grand restaurant de bouillabaisse de la baie. Facture : plus de 250 euros par personne.

Ce qu’on ne vous dit pas… Article rédigé en février 2002 pour la parution de la nouvelle série de la lettre de Bruno Salgues, lettre numéro 3. Bruno Salgues était président du conseil de surveillance de Comparatel à cette période.

Tiscali, dans le négatif

Le géant italien Tiscali affiche un Ebitda négatif de 7 millions d’euros au quatrième trimestre 2001. Sur l’ensemble de l’exercice 2001, le groupe a publié un chiffre d’affaires proforma de 741 millions d’euros (en progression de 35%) et un Ebitda proforma de – 227,2 millions d’euros (contre –607,2 millions un an plus tôt).

Article rédigé en février 2002 pour la parution de la nouvelle série de la lettre de Bruno Salgues, lettre numéro 3. Bruno Salgues était président du conseil de surveillance de Comparatel à cette période.

MILIA 2002 et Jeux

M-edge, jeu lancé en Corée sur le réseau à haut-débit, dispose de 2,5 millions d’abonnés début 2002. A certains moments, plus de 150.000 joueurs sont en ligne simultanément. Le service support de ce jeu nécessite 50 employés qui travaillent 24h/24 et 7j/7.

Ce que l’on ne vous dit pas…Article rédigé en février 2002 pour la parution de la nouvelle série de la lettre de Bruno Salgues, lettre numéro 2. Bruno Salgues était président du conseil de surveillance de Comparatel à cette période.

Les SCS mortes deviennent des MVNO

Les SCS (Sociétés de Commercialisation de Services) sont en train actuellement soit de disparaître soit d’évoluer vers le concept de MVNO (Mobile Virtual Network Operator) Autrement dit on a des opérateurs de mobiles qui apportent du service en s’appuyant sur le réseau d’autres opérateurs

Article rédigé en février 2002 pour la parution de la nouvelle série de la lettre de Bruno Salgues, lettre numéro 3. Bruno Salgues était président du conseil de surveillance de Comparatel à cette période.

Lorsque la voiture percute les télécommunications

Pendant des années, le monde automobile avait résisté à intégrer le monde des télécommunications. Depuis peu, cette dernière envahit la voiture.

Les constructeurs automobiles avaient pour la majorité d’entre eux reculé pour une vrai intégration du téléphone mobile dans les véhicules. Seuls les modèles haut de gamme bénéficiaient de quelques égards. Parfois qualifiée d’attentiste, la politique des constructeurs se justifie pleinement par les risques industriels liés au lancement d’un nouveau modèle. Il y a les ingénieurs, les gens du marketing et les financiers. Didier Cruse, de Citroën, a rappelé en préambule que la dernière grande invention en matière de service était le financement, remontant déjà à plus d’une soixantaine d’années.

Constructeurs ; la voiture communicante existe, je la construis …

Dans le domaine de la voiture communicante, la marque aux chevrons a lancé l’Auto PC, fruit d’un partenariat entre Clarion et Microsoft. L’opération a permis de tester la réaction des clients. Le produit a été perfectionné et figure désormais dans le catalogue d’options de Xsara et de la C5. Pour sa part, Renault a lancé Carminat et surtout Odysline. Ce concept de service par téléphone et satellite n’a pas rencontré le succès escompté. Néanmoins, ce  » On Star  » à la française a permis à Renault d’appréhender le marché de la télématique routière. La marque au losange s’est d’ailleurs réorganisée avec la création du projet e-vehicule. Il s’avère que les constructeurs attachent une grande importance à l’ergonomie et à la tâche de conduite. L’équipement à bord des voitures ne doit donc pas distraire le client. Il faut aussi faire les bons choix technologiques. En ce qui concerne les services, la situation est moins brillante. Didier Cruse, chez Citroën, reconnaît l’échec du portail Internet Egery qu’avaient pourtant appelé de leurs souhaits les présidents de PSA et Vivendi.

Les opérateurs : la voiture m’intéresse …

Les constructeurs doivent cependant composer avec les opérateurs télécoms. Présents à la table ronde d’Equip Auto, les représentants de Bouygues Telecom et d’Orange ont ainsi souligné qu’ils avaient pour vocation de se développer dans l’automobile. Cela débutera d’ailleurs par l’aftermarket avec des services accessibles par un centre d’appels et un kit mains libres dans la voiture. Les opérateurs travaillent à la fois sur les réseaux (Wap, GPRS, UMTS) et sur les contenus. Orange annonce ainsi qu’un service automobile est prévu dans le cadre de son portail. Plus tard, l’opérateur historique souhaite également entrer chez les constructeurs en première monte. Il discute sur les modalités techniques de l’implantation de la téléphonie (carte SIM, intégration du téléphone). Il reste cependant des questions fondamentales à régler : à qui appartient le client ? Au constructeur ou à l’opérateur ? Le modèle économique est un des sujets de discordes avec les constructeurs. Selon Citroën, l’opérateur devrait payer une redevance au constructeur, grâce à qui le client peut téléphoner. Ce à quoi Bouygues répond : Citroën doit il payer TDF pour que son client puisse écouter la radio dans l’auto ? D’autre part, il se pose le problème de la carte SIM. Comment faire pour ne pas imposer au client d’abonnement supplémentaire ?

Les nouveaux entrants : une floraison de services innovants …

La voiture communicante fait appel à de nouveaux talents. Il est donc naturel de trouver des start up, encore que ces sociétés aient parfois près d’une dizaine d’années d’expérience. Elles proviennent de la communication (Wavecom, Parrot), du logiciel (Opteway, Acunia) ou des deux (Webraska). Ces nouveaux  » entrants  » arrivent rarement à traiter en direct avec le constructeur ou l’opérateur telecom. Il faut néanmoins compter avec ces sociétés dont les ingénieurs, souvent jeunes et inventifs, forcent la planète automobile à se mettre au Net. La voiture parle, accepte des services.

Les équipementiers : j’intègre au mieux que je peux

De leur côté, les équipementiers classiques font tout leur possible pour intégrer rapidement les idées nouvelles et pour améliorer leurs produits. Deux mastodontes, comme Motorola et Siemens, arrivent ainsi à marier les compétences de l’automobile et des télécoms. Des groupes de travail, relativement autonomes, peuvent tester de nouveaux concepts sans consulter systématiquement leur hiérarchie, en Allemagne ou aux Etats Unis. Les équipementiers sont en fait bien souvent des intégrateurs, obligés eux aussi de recruter de nouveaux partenaires. D’où l’importance de faire de la veille, pour repérer les talents.

Les services de cartographie indispensables et à peine disponibles

Si la téléphonie et l’informatique ont fait leur entrée officielle dans l’automobile, la cartographie en est encore à ses balbutiements. Il est pourtant clair que ce domaine va exploser. L’équipement croissant du parc en systèmes de navigation a pour conséquence logique d’augmenter les parts de marché de Navtech et Tele Atlas, que ce soit pour la fourniture du CD d’origine et pour le remplacement. L’information géographique est en fait essentielle. Non seulement, on peut grâce à elle arriver à destination, mais en plus elle permet de repérer instantanément des points d’intérêt (POI) : restaurants, hôtels, garages, etc. C’est même un formidable business en perspective, si l’on marie la carte et les informations des pages jaunes. Une jeune société française, Maporama, fait ce pari de la géo localisation  » on line « . Michelin entend également être du festin. Rebaptisée Viamichelin, sa filiale de produits numériques propose sur le Net le fonds de cartes de Bibendum, mais surtout le contenu des guides rouges et verts. Avec un tel trésor, Michelin intéresse l’industrie automobile. Les contenus peuvent aussi  » voyager  » de l’écran de bord jusqu’au téléphone en passant par le PDA.

L’info trafic, application clé et totalement indispensable

Mais l’application clé,  » killer applications « , reste bien entendu l’info trafic. On a beau avoir la meilleure cartographie, le plus sophistiqué des systèmes de navigation n’est rien si il n’est pas capable de tenir compte des bouchons pour calculer le meilleur itinéraire. Et, contrairement à une idée reçue, il est faux de dire qu’il n’y a pas d’info trafic  » temps réel  » en France. C’est en tout cas l’avis de Visionaute (groupe France Telecom) qui, après avoir testé un service en région parisienne de temps de parcours, propose désormais une couverture nationale et interurbaine. Les conducteurs peuvent d’ailleurs l’expérimenter grâce au RDS TMC qui relaie des bulletins trafic sur les radios et les systèmes de navigation de génération récente. L’information remonte par des sources officielles et privées, ainsi que par des véhicules traceurs (taxis). Demain, le téléphone mobile sera aussi un vecteur d’information. Visionaute avance l’échéance de 2003 pour le déploiement intégral de l’info trafic sur le territoire, date à laquelle il y aura par ailleurs une couverture à 100 % de la France sur les cartes numériques.

Autre challenger dans l’info trafic, Webraska a fait le choix de la communication mobile avec la navigation distribuée, de façon à télécharger depuis Internet les cartes les plus récentes avec l’info trafic dynamique. La société a ouvert des bureaux un peu partout dans le monde et se déploie de façon à devenir un gigantesque Bison Futé Mondial, tout en étant capable de traiter les différents standards de communication à travers le monde pour répercuter en temps réel ces informations.

La reconnaissance vocale, la voiture obéit à la voix plus qu’au doigt et à l’œil …

Est il encore utile de le rappeler ? La reconnaissance vocale est amenée à se généraliser dans le véhicule, ne serait ce que pour piloter la radio, le téléphone et le système de navigation. Il est fort probable que les autorités interdisent à plus ou moins long terme les écrans. La voix serait alors le procédé le plus commode pour piloter les différentes fonctions de communication, d’autant que la plupart des téléphones portables, les PDA et les ordinateurs portables seront eux mêmes dotés de la reconnaissance vocale d’ici 2010. Un éclairage intéressant a été fourni par Lernout & Hauspie et Phonetic Topographics, filiale de Tele Atlas. On a pu mesurer les progrès de la technologie, sachant que l’on est passé de la diction à une forme de conversation du type  » natural speaking « .

Le DAB, et bientôt le DVB, source d’information et de divertissement

Si la sécurité des biens et des personnes est un atout indiscutable, le divertissement n’est pas à oublier. La radio numérique DAB (digital audio broadcasting) fait partie de cet univers. Son développement laisse à désirer en Europe, faute de programmes et de terminaux, mais il y a revanche de sérieuses perspectives aux Etats Unis où deux opérateurs, XM Radio et Sirius, proposent des bouquets de programmes accessibles depuis le satellite. A ce jour, le service est déjà opérationnel et de nombreux constructeurs et équipementiers se sont engagés à fournir les récepteurs FM/DAB. Verra-t-on la même chose en Europe ? Possible, dit Claude Wargnier, de l’association Radio Numérique. Accessible par réseau hertzien ou par satellite, le DAB offre en tout cas l’avantage d’un haut débit à même de concurrencer l’Internet mobile. Autre atout : les services fournis par la radio sont gratuits, puisque sponsorisés à la base par des annonceurs.

Bruno Salgues organise avec Laurent Meilaud une journée pour faire le point sur la voiture communicante et la route intelligente le 27 juin 2002 à l’INT.

Article rédigé en février 2002 par Bruno Salgues et Laurent Meillaud pour la parution de la nouvelle série de la lettre de Bruno Salgues, lettre numéro 2. Bruno Salgues était président du conseil de surveillance de Comparatel à cette période.

Milia 2002 : l’année de tous les dangers

Des centaines de jeunes jouent en ligne dans des salles, des patinoires… En Corée, 80% des abonnés haut-débit passent leur temps devant des jeux ou des films érotiques. Assurément, le jeu et l’érotisme ont sauvé le Milia 2002. Les envolées lyriques des grands patrons du multimédia ont disparu. Qui se souvient du show organisé par Jean-Marie Messier l’an passé avec le lancement des portails de Vivendi Universal Publishing? Profil bas cette année. Cette firme n’avait, si j’ose dire, qu’un strapontin à Cannes. Je pourrais aussi lister d’autres compagnies, mais cela serait trop long pour cet éditorial. Quoi qu’il en soit, la conférence de presse du lancement de la Game Cube de Nintendo a été un grand moment tant par l’affluence que par les chiffres annoncés. Jouer dans la cours des grands demande plus de 20 millions d’euros d’investissement publicitaire et d’être capable de mettre 450.000 jeux dans les bacs. Malheureusement, notre chouchou national Kalisto ne peut plus suivre.

Le Milia est une des plus grandes expositions sur le contenu interactif et multimédia qui s’est déroulé à Cannes du 4 au 8 février 2002

Article rédigé en février 2002 par Bruno Salgues pour la parution de la nouvelle série de la lettre de Bruno Salgues, lettre numéro 2. Bruno Salgues était président du conseil de surveillance de Comparatel à cette période.

Le mobile du futur sera Java ou ne sera pas

Pour Texas Instrument, « c’est un vrai challenge pour les semi-conducteurs. » Le problème est que les demandes du marché renvoient à des systèmes de plus en plus complexes auxquels il faut faire correspondre des architectures de systèmes : partionnée, avec mémoire, avec des performances fortes et des consommations faibles. Le passage d’une génération à une autre dépend de facteurs tels que la présence des composants externes (écrans, etc…), le niveau possible d’intégration des semi-conducteurs et du couple entre performance et consommation.

La performance est le facteur le plus critique du fait du débit et de l’usage multi-mode et multi-standard. Pour le processeur, on est passé de 80 MIPS (millions d’instructions par seconde) en 1998 à au moins 200 MIPS en 2001 ; pour la DSP de 90 à plus de 500 pendant la même période. Les autres besoins en performance viennent de l’intégration des applications multimédia qui impose de plus en plus une connexion avec des OS (symbian OS, WinCE, palm, Unix). Enfin, les besoins en connectivité augmentent. Par exemple, la prise USB est de plus en plus un souhait des constructeurs. Texas Instrument propose un cœur ARM7 pour le modem bande de base et une solution TCS2500 pour la téléphonie. Pour obtenir de telles performances, la technologie utilisera un gravage à 1 micromètre. TI propose un OS inclus dans le processeur dit OMAP. Java est au cœur de leur réflexion.

Tous les autres fournisseurs de semi-conducteurs et de software se concentrent autour de Java. ARM propose deux processeurs nouveaux dans la gamme 9xx qui « parle » java. Sun offre une gamme de produits autour de Java : une plate-forme, java sur la carte et des solutions Java pour l’équipement. Le 3GPP groupe MexE (groupe technique dit mobile execution environnement) propose trois classmark dont deux java : classmark1 pour le wap, classmark 2 pour le personal java et javaphone, et classmark3 pour le J2ME. Fujitsu, Mitsubishi, Motorola, Kyocera, Samsung, Nokia, Siemens proposent également des mobiles Java. Parthus propose une architecture autour d’un DSP et d’un cœur ARM9xx, aujourd’hui 926, incluant du java.

Les cabinets de consultants vont dans le même sens. Gartner Group prévoit que 70% des mobiles seraient Java en 2004. Le grand avantage de Java est représenté par les 3 millions de développeurs qui vont construire les applications tant attendues.

Article rédigé en février 2002 par Bruno Salgues pour la parution de la nouvelle série de la lettre de Bruno Salgues, lettre numéro 3. Bruno Salgues était président du conseil de surveillance de Comparatel à cette période.

Transatel, vous connaissiez

Transatel offre un service dédié aux voyageurs fréquents réduisant significativement les coûts de roaming en France, au Royaume-Uni et en Belgique. Par ailleurs, Transatel a développée une offre en marque blanche de servicesmobiles. Vous voulez en savoir plus, contactez : www.transatel.com

Article rédigé en février 2002 pour la parution de la nouvelle série de la lettre de Bruno Salgues, lettre numéro 3. Bruno Salgues était président du conseil de surveillance de Comparatel à cette période.