Archives pour la catégorie Langues et langages…

Avoir les honneurs du journal le 31 décembre …..

Monique Marie Ihry est dans le journal pour ses oeuvres le 31 décembre ….

De quoi bien finir l’année …

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Et bientôt un nouveau livre …

 

 

« Chacun fait son vous voulez »

Cette phrase malgache dérivée du français vous invite à manger ce que vous désirez dans un repas composé de plats multiples. Une expression qui peut être utile pour les repas de famille… ou les dîners de … cons !

Les périodes des sociétés olmèques

Vous ne le savez peut-être pas, les olmèques sont l’une des plus vielle civilisation du monde, bien avant les mayas, nom qui vient à l’esprit lorsque l’on parle du Mexique. Les sociétés olmèques sont décomposées selon différentes périodes.

1600 avant la naissance du Christ, 300 ans après : c’est la période préclassique que l’on assimile avec des lieux comme Manati, San Lorenzo, La Venta, Tres Zapotes

De 300 à 900 après JC : la période classique durant laquelle il a été réutilisé les lieux existants et les olmèques ont également reconstruit par-dessus, sauf la construction de metacan.

De 900 à 1250 : La période post classique correspond au développement de « Villa alta »

D 1250 à 1500 (arrivée des espagnols) : La période post classique tardive ne se caractérise pas par des lieux ou des objets particuliers.

Source : Museo de Anthropologia de Xalapa, Max, Xalapa, Veracruz, Mexique

Corticos au théâtre: un résumé du texte!

CORTIÇOS est un spectacle inspiré du roman « O Cortiço », d’Aluísio Azevedo, il a été joué par la Cie. Luna Lunera  pendant SIANA 2009 à Brésil.

Voici le résumé

À la fin du XIXe siècle, les “cortiços” étaient une façon d’agglomérer

des logements précaires pour accueillir les populations défavorisées :

un ancêtre de la ‘favela’ dans les bas-quartiers de Rio de Janeiro.

Accueil du public. Pombinha est une jeune femme qui écrit des lettres dictées par d´autres personnes. Pudique, elle se soumet à l’éducation conservatrice de sa mère.

Prologue – Aube dans le “cortiço”. Pombinha parle de son quotidien « toujours en dehors de ce monde ». Son nom signifie “petite colombe”. Elle sait écrire, ce qui n’est pas le cas de la majorité des autres habitants du “cortiço”. Tous chantent la chanson Alvorada (“Aube”, une samba du compositeur brésilien Cartola). « L’aube sur le contreforts du bidonville, quelle beauté ! Personne ne pleure. Il n’y a pas de tristesse. Personne ne sent les déceptions… »

Scène I – La Genése. Le Diable narre la création du Monde et de l’Homme, du “cortiço” et… des quartiers aisés : « Dans cette solitude insupportable, Il (Dieu) voulait créer quelque chose de différent (…) » Il chante une version sui generis de la samba de carnaval Aquarela Brasileira (“Aquarelle Brésilienne”, de Silas de Oliveira), qui énumère les beautés du Brésil. « Voyez ce merveilleux décor. C’est un épisode mémorable, qu’un artiste, dans un rêve génial, a choisi pour ce Carnaval. Et la rue, comme un podium, sera une toile : le Brésil à la façon d’une aquarelle. » Dieu annonce : « Et Dieu a créé le monde en écoutant de la samba ! »

Scène II – Le “cortiço ” et ses multiples personnages. L’acteur qui interprète « Dieu » jouera aussi João Romão, un commerçant venu du Portugal. Il était pauvre, mais très astucieux et ambitieux. L’acteur qui a joué « le Diable » fera aussi la cuisinière Bertoleza, qui vit en concubinage  avec  João Romão.  Elle pense qu’elle est ex-esclave,  affranchie par João Romão.

« L’ Homme » deviendra le Portugais Jerônimo. Sa femme s’appellera Piedade de Jesus. Ils s’installent à la maison numéro 35. João Romão, propriétaire du “cortiço” et d’une carrière de pierres, commente la vie des nouveaux habitants avec Bertoleza: « C´est une blanchisseuse compétente. C´est un homme très fort et dévoué qui pourra travailler à la carrière… »

Scène III – Le travail dans le “cortiço”. Jerônimo et Piedade se rappellent les symboles de leur terre indigène et, ensuite, chantent l’hymne du Portugal. Ils travaillent ainsi que João Romão et Bertoleza. Loin de Bertoleza, João comptabilise leurs gains et rêve d´une vie meilleure. Près d’elle, il se lamente à cause de sa supposée misère.

Scène IV – Les blanchisseuses. Tous les acteurs jouent aussi les blanchisseuses et commentent la vie des habitants du “cortiço”. L’eau est leur bien le plus précieux et ainsi que pour João Romão, propriétaire de la buanderie. Pombinha est déjà fiancée, mais ne se mariera pas tant qu’elle n’aura pas eu ses premières règles. On parle aussi du voisin de la haute société, M. Miranda, qui est devenu baron.

Scène V – Solitude. Pombinha commente la “solitude” des personnages et même la solitude du public. L’acteur au haut de l’escalier préfère parler de ce qu’il considère “sérieux” aujourd’hui.

Scène VI – Dimanche au “cortiço”. Un déjeuner au “cortiço” dans un climat de fête. La samba. Tous s’entraînent pour le Carnaval.

Scène VII – “Saudade”. Face à la culture brésilienne, Jerônimo manifeste de la nostalgie (on dit saudade en portugais) de sa patrie. João Romão n’en ressent aucune. Les acteurs énumèrent leurs nostalgies personnelles et des gens qui leur manquent beaucoup. Pombinha lit une lettre de Bruno, l’un des habitants du “cortiço” qui regrette de s’être séparé de sa femme, qui l’avait trahi.

Scène VIII – “Saudade” de Rita Baiana (femme originaire de l’Etat de Bahia). Rita sera jouée ici par le même acteur qui a joué Bertoleza et le Diable. Cette femme habite de temps en temps au “cortiço” et ensorcelle Jerônimo avec la samba et sa danse séduisante. Jerônimo délire sur les mystères de la terre brésilienne, totalement amoureux de la belle Rita Baiana.

Scène IX – La lettre de Piedade. Piedade essaye de sortir Jerônimo de son délire amoureux. La chanson Acontece commence (“Ça arrive”, de Cartola). « Oublie notre amour, je t’en prie… Parce que cela arrive dans la vie… » Pombinha lit l’une des lettres dictées par le public dans le prologue. Piedade demande à Pombinha d’écrire une lettre à Dieu en parlant de la froideur de son mari. João meurt de jalousie de la réussite du baron.

Scène X – Rita et Jerônimo. Jeu de séduction, relation et Rita domine Jerônimo. Le Diable réapparaît et raconte que Jerônimo préfère la mulâtre Rita à sa femme blanche Portugaise.

Scène XI – Désespoir de Piedade. Dieu incite Piedade à danser désespérément la samba pour reconquérir son homme. « Danse, femme ordinaire, avec déchanché, avec langueur… »

Scène XII – Les règles de Pombinha. Pour la première fois, Pombinha monte sur la scène centrale et raconte des épisodes tragiques du “cortiço” en présence de sa marraine, la courtisane Léonie (personnifiée par trois acteurs). Léonie harcelle sexuellement Pombinha. Pombinha va enfin avoir ses premières règles.

Scène XIII – L’Apocalypse. La décadence du “cortiço”. Pombinha se lance dans cette vie dissolue. Elle deviendra aussi courtisane. Jerônimo assimile les habitudes de certains Brésiliens paresseux, les plaisirs de la chair et sombre dans l’alcool. Piedade se noie dans sa désillusion. João veut se débarasser de Bertoleza pour se marier avec la fille du baron. Bertoleza revendique ses droits. Après avoir découvert qu’elle est toujours esclave, elle préfère se suicider au lieu de se rendre à la police. Le Diable réapparaît et réfléchit sur cette mort. « Dieu est effrayé lorsqu’il voit que sa création n’était pas si bonne. Ceci l’amène à créer la mort, pour ravir de nos regards le caractère de la perfection absolue. Après la mort, nous deviendrons nous aussi une image au regard des survivants. C’est le regard de la mort qui détruit le corps et qui transforme le corps en image. »

Scène XIV – Ascension de João Romão. Comme un dieu, João Romão donne des ordres au “cortiço” : « Je veux de la propreté ici ! ». Mais la vie recommence… On écoute à nouveau une samba, Amor Proibido (“L’Amour Interdit”, de Cartola.) « Tu sais que je vais partir avec les yeux remplis d’eau et avec le coeur brisé. »

Anthologie Bizarre

J’étais hier soir dans une soirée sympathique pour la sortie d’un ouvrage.
L’Anthologie de la revue Bizarre (1953-1968) sortait  aux Editions Berg International, les textes étaient choisis et réunis par Jean Michel Lhôte…
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Voici le texte de présentation proposé par l’éditeur:
La revue Bizarre, « revue littéraire et artistique » fortement influencée par le surréalisme, donne, de 1953 à 1968, 48 livraisons. Fondée par Michel Laclos, éditée par Eric Losfeld puis, à partir de 1955, par Jean-Jacques Pauvert elle annonce, par son titre même, ses ambitions et son contenu. Laclos et ses auteurs se passionnent pour les sujets les plus étranges et affichent des goûts éclectiques. Grands amateurs de littérature, ils consacrent le premier numéro à Gaston Leroux et au roman policier, un autre – dirigé par Raymond Queneau – aux fous littéraires, un autre encore à Raymond Roussel. Ils sont parmi les premiers à parler de science fiction et abordent également la question des « monstres » qui nous entourent. Raymond Queneau, mais aussi Jean-Christophe Averty, Michel Leiris, Jean-Marie Lhôte ou François Caradec contribuent à la revue. Bizarre accueille également de nombreux dessinateurs refusés par les grands organes de presse. Annonciatrice des bouleversements de Mai 68, la revue Bizarre a occupé une place considérable dans le paysage culturel français.
« […] Bizarre était vraiment la revue de l’époque. Les numéros spéciaux, particulièrement, attiraient l’attention. Nous avions fait ‘‘Les Fous littéraires’’, ‘‘La Joconde’’, ‘‘Les Dessins inavouables’’, ‘‘Les Mystères de Rembrandt’’, ‘‘Les Monstres’’.
Les dessinateurs que nous révélions depuis Siné renouvelaient le genre. […]. Début 1960 déjà, nous avions publié coup sur coup deux numéros : ‘‘Dessins inavouables’’ et ‘‘Supplément aux dessins inavouables’’. Fort bien présentés par Michel Laclos, ils rassemblaient les dessins refusés par la presse française, encore bien conventionnelle. Folon, Chaval, Gébé, Topor, Cardon, Le Foll, Siné bien sûr, Maurice Henry, Trez, Mose, André François (je ne peux pas les citer tous), y installaient le dessin d’humour moderne. C’était le début d’une époque…
La nouvelle génération de dessinateurs se met à graviter autour de Bizarre et porte au cœur, sous diverses formes, l’explosion du printemps 1968. Siné est le chef de file, il apparaît dès 1955, avec des dessins anticléricaux qui sont dans les sommets du genre, cruels et drôles. » (Jean-Jacques Pauvert, Mémoires).

Ce livre reprend en fac-similé une sélection des meilleures pages de tous les numéros de Bizarre, chacun précédé d’une notice qui en précise le contenu complet, afin de donner au lecteur un aperçu du foisonnement intellectuel et artistique des 15 années d’existence de la revue.

Jean-Marie Lhôte, ancien directeur de la Maison de la culture d’Amiens, historien des jeux qui a publié plusieurs ouvrages sur ce sujet, participa à la grande aventure que fut la revue Bizarre. C’est à ce titre et avec l’assentiment de Jean-Jaques Pauvert qu’il a établi cette Anthologie commentée.


Format 19x27cm, 672 pages, relié.
Impression quadrichromie.
45 €.
Fondée en 1969, Berg International concentre ses activités autour d’ouvrages de sciences humaines. Depuis quelques années, Berg a également ouvert son catalogue à la littérature, à la bande dessinée et aux livres pour la jeunesse.
Contact :

Berg International éditeurs
129 bd Saint-Michel
75005 Paris
Tél. 01 43 26 72 73
mail : berg.international @wanadoo.fr

Faire à la Woneguène

Faire à la Woneguène est un nouveau mot à la mode

C’est un principe simple. Prenons l’exemple d’un plat. Je fais un plat à la woneguène. Voila l’explication !  Tu ferme les yeux, tu ouvre la porte du frigo, tu prend 5 trucs au hasard sans ouvrir les yeux bien sûr. Après tu vas dans ton placard a conserve tu re-ferme les yeux …. là, tu fais pareil que dans le frigo. Puis tu met dans un plat tu verses tout en mélange l’ensemble.

Mes étudiantes m’ont avoué faire la même chose avec les hommes !

Tu as les yeux ouvert !

Savez vous ce que sont les mandorles


Les fentes d’arbres dessinent des courbes stylisées, notamment la forme d’amande qui est celle des mandorles dans l’iconographie médiévale chrétienne. De par leur forme, les mandorles où s’inscrivent les personnages sacrés, symbolisent une union entre le ciel et la terre, entre les mondes inférieurs et supérieurs, et plus généralement une harmonie et unité au-delà des dualités. L’origine de cette forme serait celle de la vulve. Le profane renforce la portée symbolique de la mandorle qui devient la Matrice de vie, le lieu caché des secrets de la vie (pour plus d’infos, voir le Dictionnaire des symboles, éditions Laffont). Dans cette série, il s’agit de souligner ou de redécouvrir, sous une nouvelle expression, le caractère sacré du sexe féminin.