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Ca La Mama Acasa

Ca La Mama Acasa est une chaîne de restaurant qui vient d’apparaître à Bucarest. Cette institution attire pas mal de monde. C’est un restaurant fondé sur le principe de la grillade mais qui offre aussi à sa carte les viandes en sauce bien roumaine.

Le point fort, c’est le dessert. La spécialité est le Papanosecu smantana. C’est une sorte de Donnuts surmonté d’un chou d’une matière identique, le tout agrémenté de sauce aux fruits. Vous pouvez aussi choisir une Clatite (sorte de crêpe) ou un « tort de mere » (tarte aux pommes).

Cette chaîne de restaurant à une expansion non négligeable dans Bucarest. Le premier a été ouvert le 27 février 1999 sur le principe de ce que maman aurait fait de bon à la maison. Le succès fou du restaurant est du à un relais presse époustouflant ce qui a conduit les créateurs à en ouvrir un deuxième le 9 septembre 2000. Un nouvel espace a été ouvert le 22 juin 2002, dans une grande maison du centre ville puis un autre le 27 septembre 2003. Une cinquième ouverture est prévue en 2006.

Devant l’afflux de convives, la société a ouvert un site web qui vous permet de choisir le restaurant en fonction de ses disponibilités. Le site propose aussi les recettes de cuisine à l’ancienne, mais il n’est pas dit qu’elles soient respectées dans le restaurant.

En tout cas, un bon endroit…

Liste des localisations

La Mama 1, Barbu Vacarescu 3 (colt cu Stefan cel Mare), Bucarest, Roumanie,tel: 021 212 40 86, tel: 0723 292 863

La Mama 2 – Delea Veche 51 (colt cu Calea Calarasi), Bucarest, Roumanie, tel: 021 320 52 13, tel: 0723 292 846

La Mama 3 – Episcopiei 9 (langa Ateneul Roman), Bucarest, Roumanie, tel: 021 312 97 97
tel: 0721 LA MAMA (52 62 62)

La Mama 4 – Splaiul Independentei 210-213 (in complexul comercial Orhideea), Bucarest, Roumanie, tel: 021 220 33 95, tel: 0724 505 605

Office Bucuresti: office@lamama.ro

http://www.lamama.ro

Menu riche avec 76 plats principaux

Ce restaurant chinois est tout un symbole. Il était déjà ouvert du temps du communisme. C’était un restaurant privé sorte de lieu d’apprentissage. Il a survécu. Le service est sa qualité la plus remarquable. Des places de stationnement vous sont réservées devant le restaurant.

La nourriture y est classique : rouleau de printemps, viande de porc à l’ananas, bœuf aux oignons, riz. Ce qui est intéressant, ce sont les desserts. La caractéristique de ce restaurant est la richesse du menu en terme de variété, ce qui est plutôt rare en Roumanie. On vous propose des glaces et des chaussons aux fruits chaud-froid. Sublime ! La carte des boissons est correcte. J’ai pu y boire un Pinot Noir 2003, Vinul Cavalerulu, qui vient de serre Captura a Ceptura.

Un lieu à visiter si vous passez à Bucarest

Dragon House, Str. Piata Amzei 1, Bucarest, Roumanie, tel. +40-1-314.7700, fax +40-1-314.7705..

Compact, le journal gratuit de Bucarest

Compact est le journal gratuit de Bucarest. Format tabloïd.

publicite pour le journal compact

Publicité pour le journal Compact

Tous les jours, la une arbore une jeune dame que l’on ne retrouve pas en page 3 comme dans les versions anglaises mais en page 10. Tout un symbole de relégation.

journal compact image

Femme et gadgets du monde, le contenu de ce journal

Outre Sudoku, mots croisées, horoscope et programme de télé, il met en avant les taux de change, la liste des radars de contrôle de vitesse, etc.. Il comprend des brèves, mais aussi des « sms news » encore plus courte. Il est tiré à 150 000 exemplaires et distribué dans les métros et dans certains lieux de Bucarest.

Il existe en ligne sur www.compact.info.ro

Manger à Cramele Recas

Manger à la cave de ce vignoble est possible. L’avantage est que l’on commence par une dégustation des vins. Puis vient une soupe locale, à la Hongroise. Le repas est assez roumain par la suite, grillade de poulet avec des pommes de terre.

manger a recas roumanie

Ambiance pendant un repas à Cramele Recas

Se déplacer pour aller manger serait un peu présomption, mais y manger en goûtant des vins est une excellente idée.

Camela Recas, Tel 0256 330 296, Fax : 0256 330 241, mobile : 0744 775 878 ou 0744366 146, email : office@recaswine.ro, web : www.recaswine.ro

La berbecu

En plein centre de Bucarest, vous vous croiriez dans les Carpates. Un décor en bois sublime et chaud, des objets traditionnels roumains. Intéressant, il s’agit en fait d’une ancienne maison transformée en restaurant. Préférez le deuxième étage pour l’ambiance, le premier et l’entre-sol pour les repas d’affaires. Attention, quand vous allez aux toilettes, évitez de rentrer dans la baignoire.

Un excellent lieu plein de choses succulentes. Le mieux reste de se cantonner à des grillades variées. La viande y est excellente et variée. Elle est servie avec une salade elle aussi composée de différents légumes, de salades et de ces légumes à l’alcool dont les roumains raffolent. Les tomates vertes de cette façon valent le coup.

Coté alcool, la carte est de bonne tenue. J’ai préféré la bière pression.

La berbecu, Str I L Cargiale nr30, secteur 2, Bucarest, Roumanie, Tel 210 39 07 ou 0722251 435 ou 0 723 57 70 78

Mondialisation ou stalino-maoïsation ?

Ceci est une fiction

Rencontre à Bucarest

Une petite discussion de restaurant et de fin de repas est retraduite dans ce texte dont je garantis ni l’intelligence ni la pertinence. Ou quand deux professeurs de marketing se rencontrent, que se racontent-ils ? Pour des raisons évidentes, le nom de mon collègue a été transformé. Monsieur Vas et moi-même mangeons donc dans un restaurant chinois de Bucarest, nous y étions allés avec une voiture française, je portais une chemise qui venait de Hong-Kong, un pantalon acheté en Californie (Etats Unis pour les nuls en géographie). Je lui montre pour commencer mon stylo assemblé à l’île Maurice. Il me parle de son cartable marocain et de son Blackberry ramené d’Angleterre. Professeur Vas portait un costume fabriqué et acheté en Turquie. Sa cravate avait été achetée à Vienne et ses chaussures à Londres. Mes chaussures venaient d’un magasin de Barcelone, mais fabriqué au Vietnam. Son mobile vient de Finlande et le mien a été fabriqué à Shenzen en Chine ;

La mondialisation engendre une standardisation. Avec une position marketing, c’est une nécessité. Le marketing ethnique ou interculturel n’a pas de sens pour les mondialisateurs. D’ailleurs, parler de marketing ethnique, international ou interculturel n’a pas de sens. Le marketing est : Tout doit être standardisé et le même produit doit se vendre à Shanghai comme à Paris ou San Francisco.

Cette standardisation est visible, la même boutique de l’enseigne X sera présente dans tous les pays. J’ai compris, maintenant, je fais comme le professeur Vas mes courses dans les différents pays où je suis. A quoi bon faire la queue à Vélizy ou Rosny 2 le samedi de son retour de voyage quand on peut acheter son café à Bucarest dans le magasin du Croissement ou de « Au prés » et le ramener à Paris. Vive l’Europe de la libre circulation…

Elle se confond rapidement en une stalino-maoîsation. Pourquoi faut-il être costumé pour aller travailler. Tous habillés pareils, pas de différentiation. Alors que nous, professeurs de marketing, nous savons que la différentiation est avec la réduction des coûts les deux seules voies stratégique du succès.

Voilà Helena qui nous rejoint, professeur de marketing également. Je me souviens d’elle. A l’époque rêvée du communisme triomphant, elle revenait de France avec ce qui était le symbole le plus fort du monde du monde capitaliste : le jeans et surtout la bouteille de Coca. Je la revois, comme si c’était hier, embarquer pour son vol avec un sac contenant la quantité maximale qui lui était possible de porter.

Nous dirigeons tous les trois le nez vers la vitrine. Que voyons nous. Une population qui se décompose en trois parties égales : les costumés, les « jeans-nés » et les autres. Les autres représentent un population plus complexe, une petite différentiation. Pour l’homme, c’est le portrait cinématographique de l’élégant italien, pas tout à fait le macho, mais presque. Pour la femme, cela va de la lolita sexy ou la « soixanhuitarde » attardée et baba cool. La tenue varie mais mini jupe, tenue sexy et haute en couleurs, vêtement de cuir ou brillants sont des classiques. Des « pousses au crime » comme disaient certains comiques. Ce n’est vraiment pas drôle..

Sur cette affiche d’un salon de recrutement, les étudiants se costument pour se faire embaucher. Logique ? Les professeurs de marketing que nous sommes ont envie de crier… Arrêtons cette stalino-maoïsation où tout le monde doit faire toujours la même chose, où tout le monde doit s’habiller pareil pour aller travailler… Eux ! Ils en savent quelque chose, ils l’ont vécu.

Avertissement important

Toutes ressemblances avec des personnages existants ou ayant existé ne seraient que fortuites

Les opérateurs historiques ont bien des stratégies différentes

La question de la modernité de l’opérateur de télécommunication est rarement abordée.

En Roumanie, la concurrence entre l’opérateur historique et des offres alternatives est bien réelle. L’opérateur roumain, filiale de OTE (le grec), propose encore des solutions RNIS pour l’accès à Internet, solution qui est limité a 64kbit/s, ce qui est ridicule. Il s’ensuit que des acteurs alternatifs sont là. UPS fait une offre via le câble et des acteurs tout IP comme Net2phone ont ouvert des boutiques dans les villes.

Le dépliant de l’offre encore RNIS de Romtelecom

En Chine, l’opérateur offre de l’IP, autrement dit de l’Internet, y compris pour les cabines publiques. Il s’en sert même comme image de marque. Dans la campagne chinois, il n’est pas rare de trouver des « télécentres » qui offrent de l’accès de ce type. J’en ai vu à 80 km de Nanchang et un autre à une heure de route de Shanghai.

C’est la que la position des grands leaders européens devient intéressante. Comment vont-ils se comporter ?

Qu’en est-il en France ? Il est facile de répondre. Mi teinte, mi figues et mi raisins comme ont dit dans le midi. L’ADSL a pris sa place. Le haut débit réel stagne depuis 6 ans, mais la deuxième vague de construction de réseau optique semble démarrer…

Le déterminant semble être le prix. Dans les zones où la réglementation tarifaire n’a pas été autorisé par le gouvernement, ou celle où la guerre des prix a fait rage, la modernisation des réseaux s’est ralenti.. Faut-il pour cela réclamer une hausse des tarifs de l’Internet pour permettre l’investissement comme le souligne Jean Marc Guillemain d’Altitude Telecom. assurément oui, mais pas trop pour ne pas décourager les acheteurs.

Je pense aussi qu’il faut favoriser les partages entre différents utilisateurs. Le nombre d’abonnés diminuerait sûrement mais les résultats seraient meilleurs en chiffre d’affaires et en investissements. Les opérateurs pratiquent la course aux abonnés car la valeur en bourse en dépend.

Le Club 30, psychédélique à souhait dans Timisoara

Dans le centre de Timisoara, il est très facile à trouver. Sous le cinéma, même entrée, en face de la cathédrale.

Entrez. Si vous êtes nés dans les années 50, vous serez subjugués : le décor 1970, où l’orange domine, les tableaux psychédéliques, tout y est. Ouvrez vos oreilles, la musique 70 et 80, Cloclo, Dalida, Beattles, Sheila, là aussi, vous pourrez avoir rajeunie. Les gens semblent y venir pour boire, essentiellement les alcools des marques internationales.

La faune du lieu est éclectique, elle fait le plein de jeune, mais vous pouvez y voir un couple de soixante-huitard attardé, qui vient juste d’arriver sur sa grosse moto. Mary Quant revivrait de joie. Les minijupes fleurissent même dans la tranche 50-60 ans…

Le lieu semble ouvrir tôt : 17h. Vous pouvez réserver une table. Idéal pour boire un pot, parfois concert live, disco sinon… Parfois aussi du Jazz.

PS : Pour les ignares, Mary Quant est la célèbre coutière anglaise qui a lancé il y a quelques années les mini-jupes associées au collant de sa marque.

Club 30, Plata Victorei 7, Timisoara, Roumanie, tel 201 115

Le Club 21 : le restaurant roumain de Timisoara

Ce restaurant est intéressant à plusieurs titres. Il est même presque surréaliste.

-Coté musique. Un orchestre de trois instruments accompagne les chansons de deux filles, par moment les paroles sont entrecoupé de danseurs et danseuses locales, qui occupent l’espace. La répétitivité de ce type de musique roumaine n’a pas d’égale dans le monde. C’est pire que la musique celtique des soirées chouchen. Des boules Quies peuvent être utiles.

groupe chanteur club21 timisora roumanie

Le groupe de musique

-Coté menu. On vous propose des grillades roumaines qui sont appétissantes. Elles sont servies avec des salades, de la polenta, des pommes de terre et des haricots rouges. Que des choses nourrissantes. Pour la cuisson et la présentation du plat, cela ressemble à nos anciens routiers sympathiques du Sud de la France où il était traditionnel de manger sous la tonnelle en face du barbecue. Ouf, ici il y a aussi des desserts. Le seul gros problème, c’est la lenteur du service.

repas club 21 timisoara roumanie grillade

Le plateau de grillade au club 21

-Coté boisson. La carte a l’air fournie. Mais il faut éviter de faire dans l’originalité. Autrement dit, choisissez la bière locale, c’est plus simple,ou pour le vin : du Murfatlar de l’année.

-Coté lieux. Une « weinstube » au décor moyen : Des tables sont vraiment massives, une ambiance bonne enfant où l’ on souhaite les anniversaires et où l’on danse sur le fameux grin-grin. De plus une odeur de désodorisant de WC qui sort comme un effluve vous accompagne lorsque vous rentrez dans l’établissement.

Sauf pour le coté local, l’aspect festif et la facilité de se réunir en groupe, choisissez mieux…

Club 21, Plata Victorei 2, Timisoara, Roumanie, Timisoara, Roumanie