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Le château de Kronberg

Le château de Kronberg est situé à Helsingør, Danemark. D’après le petit futé Danemark, le nom de la ville est Elseneur en Français. C’est le château d’Elsinore du Hamlet de Shakespeare. Frederick II l’a construit entre 1574 et 1585 selon un modèle hollandais de la Renaissance. Des douves « à la Vauban » l’entourent et le style italien y est présent partout à l’intérieur.

Il se trouve sur la partie la plus étroite du détroit de Øresund, en face, se situe Helsingborg, Suède. Dans des périodes médiévales, un péage a été exigé pour le croisement, et le château a joué une majeure partie dans les collections. Plus tard, de 1785 à 1922, il a été employé en tant que casernes, et vers la fin des années 20 il a été restauré. Il peut être loué pour des réceptions.

Surprenant, la chapelle, bien que protestante est ornée de façon latine, des têtes peintes, en bois de style italien ornent chacune des travées. Les douves étaient un véritable garde-manger. Ce château fait parti du patrimoine de l’humanité de l’UNESCO.

Pour avoir des renseignements

Kronborg Castle (Kronborg Slot), Kronborg 1 B, Helsingør 3000, Danemark

Tourisme Helsingør,  Kronborg 1 B , Helsingør 3000, Danemark, téléphone : 45 4921 3078

fax: 45 4921 3052, site web :  http://www.kronborg.dkhttp://www.ses.dk/157000c, e-mail : kronborg@ses.dk

Management du KM

Le management du Knowledge Management à travers la littérature de l’information, tel était le thème des propos de Agneta Lantz et Christina Brage de l’Information Literacy Research Center de l’Université de Linköping

Les nouveautés du monde des technologies de l’information

La société de l’information augmente le volume de l’information, avec en même temps des changements dans les technologies (de la diskette à la clé USB), dans les formes de communication, dans les formes de connaissances et aussi dans le mode d’enseignement.

De nouvelles demandes apparaissent pour résoudre des problèmes plus complexes, pour être capable d’affronter des situations nouvelles et inattendues. Il s’agit aussi de savoir quand l’information est nécessaire et pourquoi. Une dernier point est savoir comment obtenir l’information et d’améliorer ces compétences.

Les conséquences

L’organisation de la connaissance devient cruciale dans la compétition mondiale. L’accumulation de la connaissance impose une mise en œuvre d’enseignements qui prennent en compte la spirale de la solution au problème, de l’apprentissage et de l’accumulation de la connaissance.

La formation à la gestion de l’information devient une nécessité. Elle est considérée de plus en plus comme le cœur de compétence de nombreux travailleurs. C’est un prérequis pour donner du sens aux problèmes, pour les reconnaître parfois et surtout pour les ressources plus rapidement.

La réponse de l’Université de Linköping

L’approche par l’information recouvre des éléments très différents : les outils, les ressources, les structures sociales, la recherche, les publications (Shapiro et Hughes). C’est pour cela que l’université de Linköping a créé un programme de Master concernant ces thèmes. Il comprend six grands blocs : technologie et société, théorie de la communication, organisation et communication, architecture de l’information, méthode de recherche, management de la Connaissance

Le master utilise le Cebit comme terrain pédagogique. Ce salon apporte différents éléments et tout ce qu’il faut pour travailler. Le visiteur y trouve des cours thématiques, une source d’informations appliquées, des cas et des scenarii fondés sur la réalité. Il suffit alors de recentrer la visite dans un paradigme d’enseignement.

La formation à l’information devient une clé pour la société actuelle, c’est un but de l’éducation, un cadre important pour les entreprises dans la course à la performance.

Source : 10th World Multi-Conference on Systemics, Cybernetics and Informatics, 16 au 19 Juillet 2006, Orlando, Floride, Etats Unis.

Le CPI est mauvais pour les Russes

Un indice de corruption est construit par Transparency International et l’Université de Göttingen pour analyser la situation de différents pays. Le calcul est réalisé sur 159 pays en 2005. Les études récentes montrent que ces indices sont mauvais pour des pays comme la Russie. Tanay Polajeva de l’Université de Tallin a présenté une étude à ce sujet.

L’indice est compris entre zéro et dix, la note de 5 est considérée comme une barrière infranchissable par le bas. Certains pays du nord de l’Europe ont des indices stables, c’est le cas de la Finlande (9,6), du Danemark (9,5), de la Suède (9,2), de l’Allemagne (8,2). La France est 18 me en 2005 après avoir fait une remontée pour atteindre 7,5 en 2005.

En ce qui concerne l’Estonie, elle s’améliore et est depuis longtemps au dessus de la barrière. Il était de 6 en 2004 et de 6,5 en 2006. Deux pays s’améliorent juste en dessous de la barre, la Lituanie (4,6 et 4,8), la Lettonie (4,0 puis 4,2). En revanche, la situation russe se détériore. L’indice qui était de 2,8 en 2004 est encore descendu pour atteindre 2,4 en 2005.

Les hypothèses les plus souvent formulées sont liées à la qualité du gouvernement. Les pays n’ayant pas de tradition démocratique sont ceux où la corruption est le plus élevée. Le manque de transparence dans la gouvernance est un facteur aggravant. L’autre défaut est le changement fréquent des lois dans les pays qui évoluent rapidement. Mais le développement du secteur privé demande des règles stables.

Les facteurs qui agissent aussi de façon importante sont le sentiment de bonheur des fonctionnaires, leur volonté à résister, leur capacité à « battre en retraite », les changements inattendus de loi et enfin la crédibilité du gouvernement.

En ce qui concerne la lutte contre la corruption, l’objectif donné à la justice est un point clé. Les facteurs les plus importants dans ce cas sont le pouvoir des cours et l’effet réel de leurs décisions.

Les principales conclusion de Tanya Polajeva sont au demeurant assez classiques. Les pays qui ont le plus de traditions de respect de la loi ont moins de corruption. Mais le point principal est le sentiment de bien être des fonctionnaires. Les changements imprévus et radicaux de lois sont contraires au bon développement des affaires et génèrent plus de corruption.

Source :

Présentation de Tanya Polajeva, Tallin Technological University, Estonie, au colloque GBATA 2006, Hotel Président Moscou, 27 juin au 1 juillet 2006.

Le suédois ajoute le W

Ca y est, la très célèbre académie suédoise vient d’ajouter le W à son dictionnaire. Une lettre de plus à la langue. Quel dynamisme! Ils étaient trop handicapés pour le Whisky et Internet (www). Voila qui est fait, les suédois ont encore fait un pas dans la mondialisation. Quand je pense aux français qui refusent toute variante de la langue…

Ce dictionnaire comporte 125000 entrées. A titre de comparaison, l’encyclopédie en ligne Wikipédia a dépassé le million d’entrées. Ainsi le nombre d’entrées de base d’un dictionnaire de langue française varie entre 30000 pour un dictionnaire scolaire ou élémentaire. Ce nombre est d’environ 50.000 pour un dictionnaire courant familier. Il dépasse les 100000 entrées pour les encyclopédies en plusieurs volumes. Le dictionnaire de l’internaute d’une grande firme informatique contient un peu plus de 2500 entrées dont 1800 définitions françaises.

Faisons quelques comparaisons, une première année de langue étrangère permet de retenir entre 300 et 600 mots, ce qui est le nombre de mot de certains livres politiques. Un journal de niveau culturel élevé (Le Monde, par exemple) utilise au plus 25000 mots différents. Une personne seule d’un excellent niveau culturel utilise moins de 10000 mots.