Archives pour la catégorie Maroc

Beauvallon, un vin rouge marocain

La cuvée Beauvallon est un vin rouge marocain de la région Beni M’tir élevé en fût de chêne. Avec le Syrah qui prédomine, ce vin ressemble aux cépages des Pyrénées orientales, mais en plus alcoolisé. Le vignoble est situé à une centaine de kilomètres de Rabat en se dirigeant vers l’Atlas. Le cépage et le lieu expliquent le résultat.

Si vous l’avez l’occasion d’en ramener du Maroc, je vous le conseille. Ce vin est nettement meilleur que le Ksar que j’avais goûté la fois précédente.

Beauvallon, Beni m’tir rouge, appellation d’origine contrôlée, 2009, Maroc, Les celliers de Meknes,

Marouane ABDELATI – Directeur Général

Les Celliers de Meknès 11, Rue Ibn Khaldoune – 50 000 Meknès, Maroc

Tél. : +212 535 40 30 08, Fax : +212 535 51 73 96

Email : mabdelati@dianaholding.ma

Site web : http://www.lescelliersdemeknes.net

Le Kenzi Farah à Marrakech

Après avoir pris un des ces vol vacances d’Air France au départ d’Orly, je m’attendais à tout avec mon hôtel, ce fut le cas. L’hôtel Kenzi Farah est sympathique : belle piscine, hamman, soins de beauté, chambre luxueuse….

Mais et c’est là qu’il y a un « mais », la qualité lamentable du service gâche tout. Le petit déjeuner devient vite une galère, il faut réclamer son yaourt, mais aussi sa petite cuillère pour le café. Les repas pris sur place sont du même tonneau…

Dommage…

Hotel Kenzi Farah, Avenue du président Kennedy, Marrakech, Maroc, tel 024 44 74 00, Fax : 024 44 87 30, directionfarah@kenzi-hotels.com, site web : www.kenzi-hotels.com

Assurément un des plus beaux riad-resto que je connaisse à Marrakech

 

 

Le lieu vaut de l’or pour le décor. Le riad Kossour Assaoussan est difficile à atteindre, mais il suffit de se pointer à une porte de la médina, et vite, un guide vous y conduira. Le décor : du rêve, des murs et des pièces décorés, des salles à manger extraordinaires, des lieux de rencontre. On y trouve quelques photos de gens célèbres et j’ai cru reconnaître entre autre Mireille Dumas.

 

Coté nourriture des tajines. Commencez par l’entrée variée, version marocaine des antipastis italiens. Le dessert est plus commun, gateaux bien locaux sont au programme. Nous avons bu un merlot Cellier de Meknes, assez sympathique.

 

Je vous conseille la visite….

 

Kossour Assaoussan, 2 Derb Chorfa El Messaoudyenne Ksour, Marrakech, Maroc, Tle 212 24 44 06 32, fax 212 24 42 60 75

 

Les instruments des orchestres Marocain

 

 

Les instruments des orchestres traditionnels marocains sont :

Def : tambourin de petite taille

Bendir : tambourin de grande taille

Nay : flûte

Taârija : sorte d’instrument de musiques en forme de tube fermé aux deux bouts par des peaux

 

En général, le Nay, Bendir et taârija portent le rythme des musiques locales du Maroc.

 

Connaissez vous la Daqat Saif et l’Aqdal

 

Daqat Saif et l’Aqda sont des danses du sabre connues dans le sud-est marocain.

 

Le coup du sabre ou Daqat Saif se caractérise par l’utilisation d’une épée qui est le symbole de courage, héroïsme, mais aussi plus simplement moyen d’attaque. Elle est souvent exécutée par des hommes en rang avec un orchestre traditionnel marocain. Les hommes sont habillés tous pareils, de blanc, djellabas, turbans et babouches, la femme est en blanc mais à un « ktib » rouge (foulard), une « cherbia » elle aussi rouge, et « mahdour » (collier traditionnel) et bracelet assorti à la couleur du foulard.

 

Aqdal est considéré comme plus poétique, elle se distincte de la Daqat Saif par le fait qu’elle est chantée.

 

Dans les deux cas, la zone la plus connue pour ces danses est celle de la ville de Zagora au Maroc.

Au Maroc, un plan de connexion à la société de l’information

 

 

Au Maroc, 98% des villages sont connectés à l’électricité. Si on considère que la géographie du pays affiche de hautes montagnes (Atlas) et le grand désert saharien. Pour les communications, un plan de raccordement baptisé PACTE permettra de connecter au téléphone et à Internet 9263 nouvelles localités d’ici 2011.

 

Ce programme est du type « Accès Universel » et est financé par 2% des bénéfices prélevés sur les opérateurs des télécommunications. Il est validé par un Comité de Gestion de Service Universel des Télécommunications (CGSTU).

 

Les 9263 localités représentent environ 2 millions de personnes, donc 17% de la population du maroc. Depuis cette année, 311 localités disposent d’un centre d’accès communautaire à Internet et au téléphone pour un montant de 42 000 dirhams. Le plan actuel se caractérise pour la période 2005-2007 d’un budget de 1,44 milliards de dirhams, 2000 localités ont été raccordées à Internet et au téléphone pour un budget moyen de 600 000 dirhams, soit 60000 euros. Les projets ne sont choisis que s’ils apparaissent « commercialement non rentables ». Ces projets utilisent des solutions souvent radios et alternatives.

 

A ce plan, s’ajoute un programme de raccordement de 8600 écoles primaires, collèges et lycées, lancé en 2005, qui a coûté 1,1 milliards de dirhams. Une évaluation de ce programme, concentré sur l’utilisation devrait être réalisé en 2008.

 

Moukawalati, le programme de création d’entreprises marocain

Moukawalati est le programme de création d’entreprises du Maroc. Ce programme est l’un des volets d’un programme d’aide à trois volets dont les deux autres sont Idmaj et Ta’hil. Idmaj est un programme d’insertion des jeunes dans les entreprises, 73000 jeunes en ont bénéficié en deux ans/.

Pour ce programme 14300 demandes ont été déposées, mais moins de 600 ont aboutis (Exactement 586). L’objectif était de 30000 créations en 2008. Moins de 1200 emplois ont été créé. Pour cela, le Maroc avec mis les moyens en mettant en place 105 guichets Moukawakati dans le pays. Une première remarque est que la dissémination des bureaux est moins efficace que la création de structure dans les lieux ciblés comme des écoles d’ingénieurs ou des lieux de commerce. Le déficit de culture entreprenariale du pays est, aussi, un challenge à relever.

Deux banques locales, la BCP et Attijariwafa ont reçu plus de 69% des dossiers, le crédit agricole de 12¨%, la BMCE de 10%, le traitement des dossiers au niveau de ces deux banques a montré qu’elles n’ont pas vraiment joué le jeu. La timidité des banques a été pointée du doigt, mais elles répondent volontiers qu’une mesure précédente le « crédit jeunes promoteurs » avait laissé des traces dans les dirigeants des établissements bancaires.

Au Maroc, la CMR fait de la monétique

 

 

La Caisse Marocaine des Retraites est partie d’un constat. Sur 525000 pensionnaires de la caisse, a peine la moitié, 286000 (55%) disposent de comptes en banque. La caisse a distribué une carte qui fonctionne à la Poste, à la SGMB et dans tous les distributeurs du centre monétique interbancaire. Il s’agit de système d’échange de données informatisées qui permet de mettre en place ce système de retrait. La carte électronique fonctionne de façon équivalente à une carte Visa electron.

 

La qualité du versement des prestations s’en trouve améliorée, ainsi que des aspects de rapidité pour les retraités qui ont globalement bien accepter le système. La généralisation se termine en 2008. Le coût de la carte et du système est totalement pris en charge par la caisse pour des pensions ne dépassant 1000 dirhams par an.

 

Une excellente idée…

 

Ouarzazate (Maroc) veut être « l’Hollywood » de l’Afrique

L’origine de l’amour de ce lieu avec le cinéma date de Lawrence d’Arabie joué par Omar Shérif. Actuellement, plus de 100 films ont des tournages au moins partiels dans ce lieu. En tournage complet, la zone  affiche 11 film en 2005 et en attend 38 en 2016, ce qui est un objectif raisonnable. Fint, Aït Benhaddou, Tamdakht, Idelsane, Tifoultout, Tisfoutaline et Amridil sont les noms des plateaux de tournage naturel de la région qui sont la prisée des producteurs qui les transforment aisément dans des lieux qui sont censés être ailleurs, palais andalous, déserts mexicains, etc …

Le projet mené par les marocains est de 43 millions de dirhams a été lancé par le Centre Cinématographique Marocain. Il cherche a développer une approche « One Stop shop » la destination des producteurs. Un recensement des compétences locales est en cours, il est associé à un centre de formation. La retombée locale attendue est de 2 milliards de dirhams de revenus et 8000 emplois.

Sefrou, ville sans bidonvilles (Maroc)

 

 

C’est la huitième ville du Maroc sans bidonville selon les autorités locales. La société Al Omrane chargée des logements sociaux a permis cela pour un coût global de 48,11 millions de dirhams marocains dont 11,13 de subventions d’état. Environ 1900 habitants de 5 bidonvilles ont été relogés dans des bâtiments décents.