Archives pour la catégorie Vietnam

Le vin du Vietnam, Vany Dalat

Vany Dalat, c ‘est un lieu de vignoble…

Au Vietnam aussi, il y a du vin, la région de la ville de Dalat est le lieu de production. J’ai goûté un Vany Dalat 2006, il s’agissait d’un mélange de cabernet et de merlot dont je ne regrette qu’une chose : la qualité de la robe. Ce vin est suffisamment alcoolisé et sans le caractère râpeux que l’on peu avoir avec l’usage du cabernet dans de telle région, ceci lui donne une bonne note sans atteindre l’excellence…

Le vignoble a été privatisé en décembre 2003 à partir de la « Lam Dong Foodstuffs Company », Mr. Nguyen Van Viet en est à la tête. Il a obtenu des labels de qualité qui se retrouve dans le vin que j’ai bu…

A tester si vous tombez sur une bouteille chez des amis vietnamiens ou au cours de votre voyage au Vietnam.

Ladofoods, 272B Phan Dinh Phung Str., Da Lat City, Lam Dong Province, Vietnam, Tel: (+84 63) 3827 003 /  3822 437 / 3822 491, Fax : (+84 63) 3825 291, Site web : http://www.dalatwine.com, http://www.ladofoods.vnhttp://www.dalatwine.vn

 

Dalat Winery, Add: 31 Ngo Van So Str., Dalat city, Lam Dong Province, Vietnam, Tel: (+84 63) 3822 491 / 3822 437

Mendo, un restaurant lyonnais

 

 

Les quais du Rhône à Lyon sont devenus un lieu de promenade, des restaurants fleurissent un peu partout. Mendo est l’un de ces nouveaux lieux. Le décor y est sobre, zen en réalité.

 

Pour le menu, il est varié et est réalisé au wok pour l’essentiel. Je vous conseille les  « Ika Chop Suey » à base de seiches ou les « Chicken Wings Kare » réunissant des légumes autour d’ailes de poulet. Pour ceux qui ne sont pas à cheval sur les traditions, le Tetaki de saumon est parfait. Vous pouvez prendre des soupes, je vous conseille le « Pho » ou le « Peking Duck Udon ». Le repas peut aussi comporter des « dim sum », en particulier les « Shu Mai » ou les « Siu Mai », tous deux à bases de crevettes. Le riz n’est pas absent, il suffit de prendre des plats marqués « Han » mais je préfère les pâtes, en particulier le « Yaki Soba » comportant du bœuf ou le célèbre « Bo Bun ». Pour ceux qui adore le mélange crevette et seiche, prenez le « Kare Udon ».

 

Les boissons sont limitées et pas d’excellente qualité. Je conseille de vous rabattre sur des bières chinoises Tsingtao ou Japonaise Kirin Asahi.

 

En revanche, ce restaurant est ouvert tous les jours et en non stop, il devient une halte intéressante pour un long trajet passant par Lyon.

 

 Mendo, 26 quai Augagneur, 69003 Lyon, metro : Guillotiere, tel 04 78 62 06 06

Du pain à la française dans le quartier Chinois de New York

 

 

 

Si vous aimez le pain à la française, et que vous êtes à New York, vous pouvez vous précipiter dans les boutiques chics, ou chez Levain Bakery, mais une visite à Chinatown vous comblera d’aise. Cette boutique vous propose des pains à la française, « Bahn mi baguette » comme c’est écrit. Vous pouvez aussi goûter d’excellente gauffre à la belge, mais attention, elles sont tintées en vert (au moins celle que j’ai goûtée). Le lieu vous propose aussi des « banh mi » ou sandwich vietnamien à base de baguette française. Une spécialité maison se nomme « Banh It tran », il s’agit d’un gâteau au porc. Vous pouvez aussi boire un café réalisé avec du grain importé du Vietnam. 

 

Paris Sandwich Corp, 113 Mott Street, New York, NY 10013, Etats-Unis, Tel 212 226 7221, Fax 212 226 7225, site web http://wwwparissandwiches.com

Petit test d’un restaurant vietnamien à New York

Ce petit restaurant vietnamien a été visité par hasard. L’accueil y est simple, sans le décorum des restaurants « chinois » traditionnels. J’ai pu tester des rouleaux de printemps, ou « Gio Cuan » avec une sauce inhabituelle à base d’écailles de cacahouète et sûrement du beurre de la même graine. Je vous conseille aussi le « Bun Cha Gio », un plat à base de pâtes et de nems. Vous pouvez facilement commander une soupe ou « Canh chua ». Il en existe de différentes variétés avec du poisson, des légumes, des crevettes. J’ai dévolu mon choix sur le « Xe lua », c’est une grande soupe servie dans un bol de la taille d’un saladier avec du bœuf coupé très fin, des nouilles et six ou sept types de légumes. Pour les petites comme les grandes soifs, ce restaurant propose des boissons assez typiques comme des bières du bout du monde. Par exemple, vous pouvez y boire une « 33 » fabriquée au Vietnam.Nam So’n, Vietnamese Restaurant, 245 Grand Street, New York, NY 10002, Tel 212 966 6507 ou 6577
  

Le Vietnam à Amsterdam

Vous cherchez à manger dans le quartier Red Light d’Amsterdam. Vos estomacs sont mis à mal par une marche dans ce quartier. Le Vietnam est un restaurant agréable, où l’on vous sert la nourriture à la vietnamienne directement avec une fourchette et une cuillère, ceci dans un cadre qui ressemble plus à un intérieur hollandais qu’à celui d’un restaurant chinois. Les menus sont variés mais assez traditionnels. Pratique dans cette zone.

Vietnam Restaurant, Zeedijk 57 ; Geldersekade 56, 1012 BK, Amsterdam, Pays Bas, Tel 020 638 62 34, Fax 020 638 54 35

Sapa

Sapa, c’est un resto, à New York et une ville au Vietnam…

Sapa est le nom d’un restaurant de New York dont la chef me dit qu’il s’agissait d’une ville du Vietnam. Je n’ai pu résister à me renseigner sur ce lieu.

Sapa est dans une région du nord-ouest du Vietnam, proche de la Chine. Le village est entouré de rizières en terrasse, qui ferait penser à un tableau de Gaugin. Enfin quand le paysage est observable, car les informations dont je dispose sont constantes, le brouillard est avec les bijoux la spécialité locale.

Cette région est habitée par des minorités ethniques les Muong et Dao (il faut prononcer Zao). Ces derniers paraissent être les cousins des tibétains par leurs habits et leurs traits physiques. Leur spécialité est la fabrication et le commerce de bijoux.

Sapa est perché dans les montagnes avec un charmant petit marché monopolisé par des vendeuses des minorités ethniques. On peut y faire des folies au niveau du Shopping. Mais on peut parait-il être ulcéré par ces vendeuses qui ne lâchent personnes d’une semelle, telle des exhibitionnistes. Elles montrent des bracelets, des colliers, des tissus des chapeaux…

Patricia Yeo

Patricia Yeo avait gagné l’approbation du public pour sa cuisine unique de son premier restaurant, AZ, ouvert en 2000. Son éducation est internationale Malaisie, Angleterre, Etats-Unis, …. Est à l’origine de ses restaurant. Aujourd’hui, SAPA est un des restaurant où il faut aller à New York, ou elle a créé une cuisine innovatrice et élégante, cette fois franco-vietnamienne.

Les études de yeo

Il parait que Yeo n’avait pas à l’origine prévue de mettre une toque. Après avoir excellée en science à Cambridge (Angleterre), elle poursuivait son chemin à accomplir un degré de biochimie à l’université de Princeton. Pendant une coupure entre les semestres, elle s’est inscrite dans une classe de cuisine à l’école de restaurant de New York. Yeo a été ragaillardie par les nouveaux ingrédients et les techniques culinaires qu’elle apprenait. Elle sentait qu’il fallait mettre en œuvre une nouvelle chimie alimentaire. Inspirée, elle a posé son tablier de laboratoire et a adopte la toque de chef.

Une passion pour la cuisine fusionnelle

Tout en allant à l’école de cuisine, elle a rencontré Bobby Flay, qui était le chef du East Village’s Miracle Grill.Les deux chefs ont trouvé un rapport instantané, et Flay a embauché Yeo comme cuisinier. Il a ensuite créé MESA en 1991, avec Yeo comme sous-chef. Les similitudes saisissantes entre la cuisine asiatique et du sud-ouest (les piments, le cilantro, et le cumin) ont évoqué à Yeo les souvenirs des nombreux ingrédients utilisés dans la cuisine de sa famille. Ainsi est née une première fusion entre des cuisines américains et asiatiques.¶

La vie sur le grill de l’éducation

Après six mois avec Flay au gril de MESA, Yeo s’est déplacée sur la côte ouest pour travailler au China Moon. Ce restaurant fonctionnait sous la direction de l’auteur célèbre de livre de cuisine et le disciple chinois Barbara Tropp. Tropp a enseigné à Yeo les philosophies de base de la véritable cuisine asiatique. Yeo s’est déplacée de nouveau à Manhattan, à la demande de Boby Flay, afin de prendre la poste de sous de chef de son nouveau restaurant espagnol contemporain, Bolo. Après deux ans Yeo s’est trouvé nostalgique pour les saveurs et les aromes de la cuisine asiatique et a saisi l’occasion de se déplacer de nouveau en Californie au Hawthorne Lane sous la direction du chef Anne Gingrass. Là, Yeo a reçu des revues d’éloge, gagnant trois étoiles de la chronique de San Francisco pour sa cuisine inventive.

La mise au point de la méthode

En 2000, Yeo a ouvert le restaurant américo-asiatique éclectique AZ. AZ a inspiré un livre de cuisine, « la cuisine d’A à Z avec Patricia Yeo » qui a été libéré nationalement en novembre 2002. Puis avec Pazo, Yeo s’est appliqué son modèle de cuisine à la re-découverte des saveurs de la méditerranée. Yeo a alors voyagé autour du Sud-est asiatique, de l’Australie, et de la Nouvelle Zélande. Maintenant, elle est de retour dans la cuisine en tant que chef exécutif de Sapa, où elle applique sa technique inimitable à mélanger les ingrédients de la France et du Vietnam.

Sapa, pas sapé, pas branché s’abstenir

A première vue, le visiteur se situerait au Japon. Erreur, on est à New York dans l’un des restaurants des plus à la mode actuellement. Les artistes s’y pressent. Il parait que Bruce Willis et Halle Berry y sont filmés pour le film « Perfect Strangers »

Deuxième erreur de mon propre jugement. Ce restaurant se déclare d’une cuisine franco-vietnamienne des mots de son directeur Brian Matzkow et de son chef Patricia Yeo. En fait Sapa est un village touristique et ethnique au Vietnam.

brian matzkow

Brian Matzkow

Toujours en ce qui concerne le décor, je vous conseille de visiter les toilettes.

Le Maneken piss version Sapa vous abordera dès la descente des escaliers vers les toilettes. Rien à voir avec celui de Bruxelles, Celui-ci se veut franco-vietnamien. Jugez-en sur la photo…

En entrée, les « green papaye » ont attiré mon regard. Parmi les plats, je vous conseille le « Slow Cooked Monkfish, Lobster Butter », résumons, c’est un rizotto avec des légumes et du homard. Vous pouvez aussi choisir le « Slow-Roasted Duck Breast ». Vous avez compris, dans ce restaurant, tout est slow. Donc pour les pressés passez votre chemin…

Coté boisson, le vin australien était décevant. Il s’agissait de Grant Burger, un vin provenant de la vallée Barossa. Vous pouvez opter pour la « Sapa Mint Lemonade », c’est de la Vodka Absolut Citron mélangée avec de la menthe et du jus de citron.

La carte de visite est blanche sur un fond beige, illisible donc, faite semblant de savoir la lire dans le noir, vous ferez fureur. Petit conseil, apprenez la par cœur auparavant.

Sapa, 43 West 24th Street, NYC 10010, Tel 212920 1800 fax 212 929 7070, email info@sapanyc.com, www.sapanyc.com