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La citadelle de Suomenlinna, ou Sveaborg

L’île contient des bâtiments militaires et des villas aux façades coquettes de couleur gaie. Le site, qui comprend quelques bons restaurants, est aujourd’hui habité par une communauté d’artistes. Ils ont aménagé ateliers et galeries dans des bastions rénovés. Il parait qu’en été, restaurants, concerts et troupes de théâtre font de Suomenlinna le lieu le plus animé de Finlande. Je veux bien le croire mais je n’ai vu cette île qu’en hiver.

En hiver, le visiteur remarquera les maisons en bois aux vitres embuées par la vapeur d’un samovar. Sous la neige, les petits jardins et quelques arbres à baies rendent le décor féerique. Les couleurs présentes sont autant de points de beauté.

Il n’y a pas de panino chez Panino

Le restaurant Panino se situe sur l’île de Suomenlinna (Svéaborg). On ne s’imaginerait pas que cette île puisse décelé un tel trésor culinaire. Le décor est celui d’une ancienne salle de garde. Le lieu fabrique sa propre bière qui est vraiment excellente. Rien que pour cela, le lieu vos le détour. Vous allez d’abord chercher le pain que vous souhaitez parmi une vingtaine de variétés. Du pain traditionnel suédois au pain typiquement français. Vous n’aurez que l’embarras du choix.

Coté repas, le menu que j’ai choisi commence par une excellente terrine de poisson associé à une salade de pomme de terre bien locale, avec des herbes et un assaisonnement excellent. Le plat traditionnel local avec la saucisse est celui que je vous conseille. Le jour de ma visite, il était servi avec de la choucroute, de la salade, des cornichons et des pommes de terre coupées.

Le gâteau en dessert, style cheesecake vaut aussi le détour. L’été, la terrasse doit être agréable. Un lieu que je vous conseille

le lieu : Panino, île de Suomenlinna à coté d’Helsinki.

La citadelle de Suomenlinna, un lieu historique

L’île de Suomenlinna (en finnois), ou Sveaborg (en suédois), est une forteresse maritime habitée, construite sur six îles d’Helsinki, capitale de la Finlande.

Cette île est classée au patrimoine mondial de l’Unesco.

La citadelle est pourvue d’impressionnantes meurtrières à canons. Elle est percée de tunnels. Elle fut édifiée sur un groupe d’îlots en 1748 par la Suède afin de défendre la ville contre l’expansionnisme russe. C’est l’architecte Augustin Ehrensvärd, qui fut chargé de la responsabilité des travaux. Le plan de base reprend des formes « à la Vauban ».

Elle s’appelait alors Sveaborg. La forteresse a dû capituler et la Finlande actuelle fut annexée à l’Empire russe en 1809. Helsinki est alors devenue plus tard par la volonté du Tsar Alexandre 1er la capitale du nouveau Grand Duché en 1812. Le Fort de Svea fut renommée Suomenlinna (Fort de Finlande) par les finlandais pour des raisons patriotiques après l’indépendance de 1918.

Le restaurant finnois d’Helsinki

Ce restaurant est un des lieux typiques du circuit touristique d’Helsinki. En entrée, je vous conseille la Kottsavota ou la Soppa parokt ren smaksatt med enbar. Résumons, dans le premier cas, il s’agit d’une entrée composée de légumes divers et de charcuteries. La Soppa est vous l’auriez deviné une soupe aux saveurs locales.

Coté plat, le Karelat Stek a la karhapa sont de petites casseroles contenant trois viandes et des légumes. Si vous préférez plus fort, choisissez le Bjornjagarens toast qui n’est rien d’autres qu’un hachis d’ours et de porc servi sur un canapé. En dessert, je vous conseille le Savota veeran hillaherkka, je ne vous en dis pas plus.

Le restaurant propose des alcools locaux d’excellente qualité. Coté snaps, il faut goûter le KrosKen Korun, produit par altiacorporation, il ne fait que 38° et est très goûteux. Vous pouvez aussi tester le Kiteen Kirka qui est un peu plus alcoolisé. Pour la fin du repas, vous pouvez opter pour le Mansellin Makea Viherherakkavin qui est un vin sucré dont je ne connais pas les secrets de fabrication.

Restaurant Savotta, Aleksanterinkatu 22, 00100 Helsinki, courrier postal : Tehtaankatu 3, 00140 Helsinki, téléphone +358-9-7425 5588, +358-9-7425 5585, email: savotta@asrestaurants.com, site web : www.asrestaurants.com

Pour l’alcool, la société altiacorporation est implanté dans tous les pays nordique, pour plus de renseignements, vous pouvez consulter le site web www.altiacorporation.com

Petite histoire de la Finlande

La Finlande est une république indépendante depuis le 6 décembre 1917. Il ne faut pas oublié que ce pays existe depuis peu. La Finlande était dans le Royaume de Suède pendant 800 ans (1155-1808) puis sous la coupe des tsars Russes un peu plus de 100 ans (1808-1917). La Finlande se déclare européenne, elle a adhéré à l’Union Européenne en 1995 et a fait parti des 12 pays de la zone l’euro dès le départ.

Originalité politique, son Parlement est monocaméral avec 200 députés, ils sont élus au suffrage universel direct pour un mandant de 4 ans. Le président de la République est élu au suffrage direct pour six ans et ne peut cumuler que 2 mandats. La présidente actuelle Madame Tarja Halonen a été réélue en 2006.

Le CPI est mauvais pour les Russes

Un indice de corruption est construit par Transparency International et l’Université de Göttingen pour analyser la situation de différents pays. Le calcul est réalisé sur 159 pays en 2005. Les études récentes montrent que ces indices sont mauvais pour des pays comme la Russie. Tanay Polajeva de l’Université de Tallin a présenté une étude à ce sujet.

L’indice est compris entre zéro et dix, la note de 5 est considérée comme une barrière infranchissable par le bas. Certains pays du nord de l’Europe ont des indices stables, c’est le cas de la Finlande (9,6), du Danemark (9,5), de la Suède (9,2), de l’Allemagne (8,2). La France est 18 me en 2005 après avoir fait une remontée pour atteindre 7,5 en 2005.

En ce qui concerne l’Estonie, elle s’améliore et est depuis longtemps au dessus de la barrière. Il était de 6 en 2004 et de 6,5 en 2006. Deux pays s’améliorent juste en dessous de la barre, la Lituanie (4,6 et 4,8), la Lettonie (4,0 puis 4,2). En revanche, la situation russe se détériore. L’indice qui était de 2,8 en 2004 est encore descendu pour atteindre 2,4 en 2005.

Les hypothèses les plus souvent formulées sont liées à la qualité du gouvernement. Les pays n’ayant pas de tradition démocratique sont ceux où la corruption est le plus élevée. Le manque de transparence dans la gouvernance est un facteur aggravant. L’autre défaut est le changement fréquent des lois dans les pays qui évoluent rapidement. Mais le développement du secteur privé demande des règles stables.

Les facteurs qui agissent aussi de façon importante sont le sentiment de bonheur des fonctionnaires, leur volonté à résister, leur capacité à « battre en retraite », les changements inattendus de loi et enfin la crédibilité du gouvernement.

En ce qui concerne la lutte contre la corruption, l’objectif donné à la justice est un point clé. Les facteurs les plus importants dans ce cas sont le pouvoir des cours et l’effet réel de leurs décisions.

Les principales conclusion de Tanya Polajeva sont au demeurant assez classiques. Les pays qui ont le plus de traditions de respect de la loi ont moins de corruption. Mais le point principal est le sentiment de bien être des fonctionnaires. Les changements imprévus et radicaux de lois sont contraires au bon développement des affaires et génèrent plus de corruption.

Source :

Présentation de Tanya Polajeva, Tallin Technological University, Estonie, au colloque GBATA 2006, Hotel Président Moscou, 27 juin au 1 juillet 2006.

Les finlandais s’intéressent à la Malaysie…

Erja Kettunen a étudié les investissements finlandais en Malaisie. A en croire les montants des investissements, les entreprises finlandaises ont investi en Malaisie. Principalement, les entreprises agissant dans les échanges et qui appartiennent au secteur de l’électronique. Parmi les 40 entreprises finlandaises ayant fait de gros investissements en Malaisie, seulement une dizaine ont des sites de production, c’est en particulier Nokia, Neste, Partek, Perlos, …

La Malaisie est plutôt un point d’entrée vers les marchés asiatiques. Elle sert à centraliser des exports venant de différents pays de la zone. Nokia n’a pas investi dans la production mais dans le financement de réseau. Les usines de Nokia sont en Corée. Nokia a été une des premières entreprises à s’installer dans ce pays. Partek utilise les TIC pour construire des immeubles d’habitations et des bâtiments industriels. Ses principaux clients proviennent des autres pays.

Le tournant a eu lieu en 1999 et 2000, ces changements ont eu des conséquences importantes sur les exportations et les importations de la Finlande avec la Malaisie.

Source :

Communication de Erja Kettunen, Helsinski School of Economics au XII th Euro Asia International Research Seminar, Université de Barcelone, Barcelone, 1 et 2 juin 2006

Investissement nordique en Corée

Une rupture est parfaitement visible en 1999, les investissements avaient augmenté jusqu’a cette date avant de se réduire après.

Entre 1981 et 1997, la politique d’investissement était restrictive en Corée. Entre 1998 et 2005, le montant de l’investissement a atteint le milliards de $, après la libéralisation. En ce qui concerne la Suède, la Norvège et le Danemark, des relations commerciales importantes existent dés 1959. La Finlande est entrée en relation avec ce pays seulement en 1973 du fait de la guerre froide. L’investissement qui a explosé en 1999 provient pour l’essentiel des firmes suédoises.

L’investissement est le reflet des firmes performances, cela varie selon les pays. Pour la Suède, il s’agit d’équipement de transport et machine. Pour le Danemark, l’industrie agroalimentaire est dominante. Les secteurs que l’on retrouve pour la Finlande sont l’électronique (Nokia) , papier, produits chimiques. Pour la Norvège, le domaine est celui des transports et des équipements de transport. A titre d’exemple, Atlas Copco a investi 1,2 milliards de $ sur la Corée. En général, ces investissements sont plutôt des achats que des joint-ventures

Source :

Communication de Kristiina Korhonen, Helsinski School of Economics au XII th Euro Asia International Research Seminar, Université de Barcelone, Barcelone, 1 et 2 juin 2006

Halonen, Tarja Kaarina

Présidente de la république de Finlande depuis le 1 mars 2000, elle vient d’être réélue en 2006. Tarja Halonen est née le 24 décembre 1943 à Helsinki dans la zone de Kallio, qui a traditionnellement été un quartier de classe ouvrière. Elle est mariée et elle a une fille.

Tarja Halonen

Photo officielle de Tarja Halonen

Elle a réussi en 1968 une Maîtrise de droits à l’Université de Helsinki. Elle a rejoint le parti démocratique social en 1971. Tarja Halonen a été successivement Ministre des affaires sociales et de la santé (1987-1990), Ministre de la justice ( 1990-1991), Ministre de la coopération nordique (1989-1991), Ministre des affaires étrangères (1995-2000)

Sa carrière politique a toujours été dense. Elle a été membre du conseil municipal de Helsinki de 1977 à 1996. Elue député de 1979 à 2000, elle a été présidente du Comité parlementaire 1984-1987 des affaires sociales et secrétaire parlementaire de 1974 à1975 du premier ministre.

Il en est de même pour son engagement social. Secrétaire aux affaires sociales, puis secrétaire générale de l’union nationale des étudiants finlandais (1969-1970), elle deviendra avocate de l’organisation centrale des syndicats finlandais SAK (1970-1974 et 1975-1979). En 1980-1981, Tarja Halonen a servi de Président du SETA (Seksuaalinen Tasavertaisuus RY, Sexual Equality) l’organisation des droits pour les gays et les lesbiennes. Ministre. Les membres de SETA avait l’espoir d’une introduction rapide de droits pour les homosexuels, mais Halonen n’a apparemment fait rien à avancer leur cause, semble-t-il par crainte du scandale.

Membre du Panel « des personnes éminentes » de la conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (UNCTAD), 2005, elle est aussi Co-Chair de World Commission on the Social Dimension of Globalization (ILO), 2002-2004

Membre du corps représentatif de Cooperative Retail Company Elanto depuis 1975, membre du conseil de surveillance 1980-96, elle est aussi membre du conseil d’administration de la International Solidarity Foundation, Présidente de l’organisation de théâtre de TNL.

Elle s’intéresse à l’histoire de l’art et elle a plaisir à dessiner et peindre. Parmi ses autres intérêts, théâtre et la natation sont les deux annoncés.

L’adresse E-mail est : president@tpk.fi