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Comment bien vivre ou les outils pour vous y aidez

Introduction de « 30 ans de téléphonie Mobile »

Ce texte est extrait de la thèse soutenue le 2 octobre 2012

Je publierais régulièrement des extraits

 

L’objet de cette thèse centrée sur le téléphone mobile, résulte du rapide constat (que nous développerons ultérieurement) qui est le suivant : plus de trois humains sur quatre sur la planète disposent d’un téléphone mobile.  Ce dernier est devenu un produit global par excellence, d’Est en Ouest ou du Sud au Nord, puisque plus de deux humains sur trois de la planète utilisent couramment cet appareil. Certes, ce téléphone mobile peut être vu comme un canal de communication comme les autres, mais cette spécificité d’avoir « envahi » le monde en une vingtaine d’années avec un objet techniquement « unique »  est tout de même surprenante.

 

Je me suis repenché sur mon ancien cours de philosophie de la classe de terminale. Il commençait dès les premières pages par la phrase suivante : « Toute civilisation, quelle qu’elle soit, forme un tout organique dans lequel l’élément proprement culturel et l’élément technique sont étroitement liés. » (Cuvillier, 1964)

 

Au-delà de la promotion marketing des produits, nous assistons à une triple évolution : l’extension des catégories d’usages et d’applications, la place que prend l’objet dans une mondialisation multiculturelle, et par ailleurs l’intérêt d’acteurs autres que le producteur et le consommateur, le mobile agissant alors comme un moyen de modification des comportements humains et comme un outil de normalisation . C’est pour cette raison que ce document sera consacré à la construction de cette évolution, après une incursion dans le domaine du marketing et du management.

 

Parlons tout d’abord de la multiplication des usages. Depuis sa création en avril 1973 par Martin Cooper, le téléphone mobile ou cellulaire a fait du chemin. En France, le premier service réellement commercial significatif de radiotéléphone fut lancé en 1984. Partant d’un « simple » appel téléphonique, son utilisation a évolué vers de nouveaux services tels que l’envoi de SMS (Short Message Service), jusqu’à aujourd’hui où la troisième génération de téléphones permet l’envoi d’images, de photographies et de vidéos. Mais ce sont également de vrais outils multimédias qui réalisent les fonctions de lecteurs musicaux, d’appareils photographiques, de réception des satellites GPS permettant de naviguer sur Internet, de recevoir des mails de façon instantanée, de regarder la télévision où même de se localiser… Cependant, d’autres produits réalisent les mêmes fonctions ou presque. Ce sont les PDA (Personal Digital Assistant). Il serait par conséquent légitime de se questionner pour savoir si le téléphone mobile est un produit contemporain, ou si l’on va assister à la disparition du téléphone au profit d’autres produits. Par ailleurs, il conviendrait de se demander si le téléphone mobile a un avenir, et si oui lequel ? Ce n’est cependant pas la voie que nous avons choisi d’emprunter dans le cadre de cette thèse. Dans la multiplication des versions de ces appareils que nous désignerons alternativement par « mobile » ou « cellulaire » (par référence à deux de ses fonctions techniques), nous utiliserons le concept de « machine à communiquer » proposé par Pierre Schaeffer (Schaeffer, 1970 et 1972) .

 

Ensuite, nous nous situerons dans le contexte d’une globalité, globalisation, mondialisation, mondialité dont il convient d’étudier la portée. Selon Marc Augé, « Il y a aujourd’hui une idéologie de la globalité sans frontières qui se manifeste dans les secteurs les plus divers de l’activité humaine mondiale. Or la globalité actuelle est une globalité en réseau qui produit des effets d’homogénéisation mais aussi d’exclusion » (Augé, 2008, page 41). Dans cette thèse, on ne saurait envisager l’objet de notre recherche sans se référer à la mondialisation ou à la globalisation, ni d’avantage éluder de notre raisonnement le principe de l’exclusion, la fracture numérique présentée par certains. Il conviendra par ailleurs de bien définir ce vocabulaire appartenant au champ lexical des sciences de la communication et de l’information. Ce thème de la globalisation du GSM est surprenant, car il avait été construit avec une vision européenne, dans un cadre de l’harmonisation. Mon premier ouvrage sur ce sujet en décrivait les méandres techniques, sans toutefois développer ce qui deviendra le sujet de ce document.

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Photo : La première édition de mon livre Les télécoms mobiles

 

Enfin, il ne faut pas oublier le point clé qui est lié à des changements de comportement et à de nouvelles normes sociétales, eux-mêmes en corrélation avec d’autres facteurs. Historiquement, les TIC sont au cœur d’un processus de distanciation spatio-temporelle et d’un processus de changement qui interagissent sur d’autres acteurs et d’autres organisations. Marc Augé et les auteurs appartenant à son cercle marqueront également ce document.

 

Notes :

 

Plus récemment que l’écriture initiale de ce texte, je me suis aperçu que le domaine de la santé vivait la même évolution. J’ai retrouvé ces trois grandes évolutions dans Lupton dans The construction of patienhood in medical advertising, « International Journal of Health Services », vol 30, 1993 et dans Niquette, « La publicité pharmaceutique dans la mire des études de communication », Presse de l’Université du Québec, Québec, Canada, 2007.

 

J’ai eu l’occasion de rencontrer Pierre Schaeffer dans les années 70 (Ingénieur – Polytechnique, Supélec -, Chercheur et Musicien), au moment de la sortie de son livre intitulé  Les machines à communiquer.  Cet ouvrage sera le point de départ du livre sur la logique de l’usage de Jacques Perriault.

 

Bibliographie :

 

Augé M., Où est passé l’avenir ? Collection Cyclo, Éditions Panama, ISBN 978 2 7557 0075 6, Paris, 2008.

Schaeffer P., Machines à communiquer, Tome 1 : Genèse des simulacres, 1970, Tome 2 : Pouvoir et communication, Éditions du Seuil, Paris, 1972.

 

Vous pouvez lire l’intégralité de la thèse et l’acheter à partir de ce lien

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http://www.lulu.com/spotlight/salgues

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Des citoyens de la route au comportement en faveur des personnes âgées

Bernard Darniche est le Président des citoyens de la route. Il milite pour davantage de responsabilité individuelle  et plus  de compétences de la part des individus. Il s’oppose à l’utilisation de phrases  du type « Ça, tu ne sais pas le faire, mais d’autres savent le faire mieux que toi ». Il pense que la société ne peut évoluer que si les acteurs sont responsables des actes et les assument.

Il ajoute à cela plusieurs constats. La sérénité routière nous manque. Un peu partout, et donc pas seulement dans les administrations, le courage n’est plus là. Il y a le « port du parapluie ». Les acteurs se protègent pour le au cas où, et ainsi personne ne prend en charge sa responsabilité.

En ce qui concerne la vieillesse, pour lui, elle doit être traitée comme le reste, et non pas comme une « classe à part ». Il note que 40 % des gens ont une vision non adaptée à la conduite automobile et cela fait référence en la matière à tous les âges. C’est pour cela qu’il ne faut pas seulement  s’intéresser aux personnes âgées, mais à tous ! Pour faire une prévention utile, il est alors préférable de mettre les gens dans une situation qu’ils sont en mesure d’accepter.

Il faut arrêter, selon lui, cette stupidité administrative qui dit aux gens ce qu’il faut faire et ce qu’il ne faut pas faire car avec ces vieux contestataires issus de mai 68, cela ne peut pas marcher !

Michèle Delaunay, Ministre en charge des personnes âgées, accepte partiellement cette idée et affirme : « La république a tendance à se retirer après la retraite ». Elle promet que ce point sera traité dans le cadre des comités de filières de la « Sylver économie ».

Source :  L’AG des âgés (ceci n’est pas un colloque) ,  » Ils ont fait la révolution de 68, ils feront la révolution de l’âge  » a été organisée par Madame Michèle Delaunay, Ministre déléguée aux Personnes âgées et à l’autonomie, le mardi 9 juillet 2013, Salle Pierre Laroque – Ministère des Affaires sociales et de la Santé, 14 avenue Duquesne , 75007 Paris

Site des citoyens de la route : http://www.citoyensdelaroute.fr

 

Que veulent nos aînés ?

Nos anciens désirent être autonome, rester responsable, et ont envie de « fabriquer du projet ».

Autonomie, responsabilité, envie de  «  fabriquer du projet » sont les résultats de l’enquête de Vivavoice  sur les 70 ans et plus et sur les personnes entre 40 et 70 ans. François Miquet-Marty  a présenté les résultats en commençant par une réflexion de vocabulaire.  Personnes âgées, séniors, sont des termes anciens datant du XIIe  siècle qui  étaient vus alors de façon positive. Le travail a consisté à écouter ces populations à travers deux grandes enquêtes. L’a priori d’un  « grand âge » oublié n’est pas vrai à la lecture des résultats, au contraire les notions de vieillesse autonome et de source de joie ressortent. Être âgé, c’est d’abord un sentiment de déclin pour 48 % des personnes interrogées et ce bien avant l’âge (18 %), la dépendance (15 %), la retraite (14 %) et une détresse psychologique (13 %). La césure  du grand âge est claire, pour 54 % des personnes interrogées, on est vraiment âgé lorsque l’on n’est plus autonome, et selon 44 % des gens quand  on perd ses facultés physiques et mentales.

Cette enquête révèle deux vieillesses, celle de l’autonomie et celle de la dépendance.

À 70 ans on peut refaire sa vie, loin du sentiment de déclin. Ainsi  89 % des personnes se déclarent heureuses. 5 1 % ont peur de ne plus être autonome, 47 % craignent la maladie et 34 %  les troubles de la mémoire.  Cette génération du baby boum est attachée aux valeurs de liberté, d’indépendance. Ainsi l’autonomie n’est pas proclamée à l’égal d’une solitude. Parmi ces personnes, 44 % veulent avoir du temps à consacrer à leurs proches, mais elles ne désirent pas  vivre avec la famille (principalement avec les enfants). Pour la tranche d’âge des 40-70 ans, 86 % des  enfants estiment que leur père est heureux, et 78 % d’entre eux pensent que leur mère l’est également.

La préparation de la vieillesse est polymorphe et passe pour l’essentiel par la création de relations.

En ce qui concerne la prise en charge, 59 %  des 40-70 ans  et 70 %  des plus de 70 ans estiment qu’elle est insuffisante. Respectivement 55 % et 66 % estiment que ce sont les pouvoirs publics qui doivent y répondre.  Sur la population totale, 87 % cherchent à rester dans leur résidence avec de l’aide,  seulement 14 % accepteraient de déménager chez leurs enfants, et 51 % pensent aller en établissement spécialisé.

Les personnes âgées veulent rester chez elles, ce qui pose des problèmes d’aménagement et ouvre une ère de services. Pour la ministre Michèle Delaunay, « Ce n’est pas l’âge qui fait la vieille ». Elle rappelle que 92 % des ressortissants de son ministère sont en forme, ce qui fait que seulement 8 % sont en perte d’autonomie.

L’autonomie est le vrai curseur. Malgré tout, les grandes craintes existent et sont là depuis longtemps comme celles liées au cancer puis au sida. La nouvelle frontière est Alzheimer, elle se vit de façon aussi dramatique et elle a été définie récemment. Ainsi, Alzheimer devient le nouveau point de basculement. Si l’on retarde  l’entrée dans la perte d’autonomie, on a gagné. C’est le maître mot de la loi que prépare la Ministre Michèle Delaunay qui appelle à  être responsable. La loi comportera un volet anticipation et prévention  afin de mettre en place de la domotique, de l’hygiène de vie, du plaisir, de la fierté et beaucoup de responsabilité.

Source :  L’AG des âgés (ceci n’est pas un colloque) ,  » Ils ont fait la révolution de 68, ils feront la révolution de l’âge  » a été organisée par Madame Michèle Delaunay, Ministre déléguée aux Personnes âgées et à l’autonomie, le mardi 9 juillet 2013, Salle Pierre Laroque – Ministère des Affaires sociales et de la Santé, 14 avenue Duquesne , 75007 Paris

Sortie de mon livre e-santé et télémédecine

Le traité « L’e-santé et la télémedecine » vient de sortir aux éditions Hermes Sciences Publication à  Londres.

Cet ouvrage dont le contrat a été signé en novembre 2005 a nécessité un  peu moins de 8 ans de travail. « Il constitue le premier traité complet dans ce domaine ».

Voici la photo de la couverture

couverture-Salgues

Cet ouvrage est en vente dans toutes les bonnes librairies

Cérémonie de la journée mondiale des télécommunications et de la société de l’information

La Journée mondiale des télécommunications et de la société de l’information a lieu le 17 mai chaque année.

Le thème de l’année 2013 est « Les TIC au service de l’amélioration de la sécurité routière ». Ce thème est en lien avec la décennie d’action pour la sécurité routière des Nations-Unies, laquelle dédie la période 2011-2020 à l’amélioration de la sécurité routière dans le monde. Les Nations-Unies estiment que les accidents de la circulation font chaque année quelques 1,3 million de morts et entre 20 et 50 millions de blessés dans le monde. Les pays en développement sont les plus touchés. Les pertes économiques à l’échelle mondiale se chiffrent, selon les estimations, à 518 milliards dollars.

Il a été décidé de remettre un prix pour récompenser l’action de certains acteurs dans leur détermination à promouvoir la cause des TIC au service de l’amélioration de la sécurité routière. À cette occasion, l’Union Internationale des Télécommunications a décerné un prix à M. Ueli Maurer, Président de la Confédération suisse, à M. Volkmar Denner, Président du directoire de Robert Bosch GmBH, et à M. Jean Todt, Président de la Fédération internationale de l’automobile (FIA).

 

« L’UIT a pris la tête des efforts déployés dans le monde entier pour élaborer les normes les plus avancées en matière de TIC concernant les systèmes de transports intelligents et la sécurité des conducteurs, qui utilisent aussi bien l’informatique que des technologies de communication, de positionnement et d’automatisation, y compris les radars à bord de véhicules, pour éviter les collisions. Elle élabore en outre des normes pour assurer la fiabilité des interfaces utilisateur et des systèmes de communication à bord des véhicules, ainsi que pour optimiser la conduite en supprimant les causes d’inattention liées à l’usage des technologies au volant ».

Pour en savoir davantage : http://www.itu.int

La robotique façon Aldebaran

Nao est un robot humanoïde de la société française Aldebaran Robotics qui a été déjà vendu à plus de 3 000 exemplaires. Un de ses usages consiste dans le maintien  de personnes âgées. Le robot dispose alors d’applications d’aide à la personne. Il s’agit de fonctions de localisation, de navigation, d’apprentissage par imitation. La facilité d’utilisation du robot vient de sa capacité de perception et de sa capacité d’évoluer dans les mêmes environnements que l’homme. Il embarque des fonctions de reconnaissance verbale et non verbale, comme la compréhension des gestes et la détection audio des émotions.

L’évolution de ces robots d’assistance est d’aller vers des robots plus grands, plus lourds, avec davantage d’inertie, donc se rapprochant plus de l’homme, avec en revanche davantage de consommation d’énergie. Ils disposent d’actionneurs plus complexes et de nouveaux capteurs plus performants. Le robot Romeo d’Aldebaran Robotics existe, mais il est encore à l’état de prototype. Il est construit avec plus d’actionneurs et de nouveaux capteurs.

Source : Intervention de Nicolas Boudot, lors de la cérémonie solennelle de remise des diplômes de l’école IMERIR à Perpignan le 26 octobre 2012.

Pour vous renseigner sur l’école : http://www.imerir.com/

Pour vous renseigner sur Aldebaran : http://www.aldebaran-robotics.com

La ville de Caldes de Malavella

Caldes de Malavella est une ville d’eau en Catalogne

Les fouilles archéologiques attestent que, Depuis la Préhistoire puis durant les périodes romaines jusqu’à nos jours, le secteur autour de Caldes de Malavella a été sans interruption habité. Cela ne fait aucun doute que c’est l’éruption de l’eau chaude qui a fait l’attraction principale de ce secteur. Dans ce village, vous pouvez trouver les vieux thermes romains, mais également deux thermes modernes, la Balneari Prats et la Balneari Vichy Catalan. Au XV° siècle, un hôpital a été construit. La famille Prats a créé les bains en 1840 en canalisant l’eau de la fontaine de la Mine. Les bains Vichy Catalan sont nés quelques années plus tard. Le Dr. Modest Furest Roca vérifia les propriétés de l’eau et acheta la source en 1881. La mise en bouteille de l’eau a commencé dès 1889.

Je vous conseille aussi de rendre visite à la Pastisseria Bomboneria Buhigas, où l’on fabrique des Galetes Vichy excellent, une sorte de biscuit avec l’eau locale, et des turrons.

 

Balneari Prats, Plaça Sant Esteve, 7, 17455 Caldes de Malavella (Girona), Espagne, Tél : 972 47 00 51, Fax: 972 47 22 33, email: info@balneariprats.com, site web http://www.balneariprats.com/

 

Balneari Vichy Catalan, Av. Dr. Furest, 32 / E-17455 Caldes de Malavella (Girona) , Espagne/ Tél : +34 972 470 000 / Fax +34 972 472 299, email : balneario@vichycatalan.es, site web : http://www.balneariovichycatalan.com/

 

Pastisseria Bomboneria Buhigas, Cami Termes Romanes 57, Tél : 972 47 00 06, 17455 Caldes de Malavella (Girona), http://www.pastisseriabuhigas.com