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Téléphone mobile et création, un ouvrage ….

Ce texte est un commentaire de l’ouvrage de Laurence Allard, Laurent Creton, Roger Odin, qui a pour titre Téléphone mobile et création paru aux éditions Armand Colin, collection Recherches, en 2014.

Une version de ce commentaire est paru dans :

Question de Communication, numéro 26-2014

Globalement, j’ai pris beaucoup de plaisir à lire cet ouvrage de grande qualité. Certes, certaines thèses développées m’étaient connues depuis longtemps, notamment celle de Maurizio Ferraris pour qui « le téléphone portable est une machine à écrire » (p. 23) ou celle de Serge Tisseron selon laquelle le « téléphone mobile a, bien entendu, bouleversé la pratique photographique » (p. 117). Serge Tisseron analyse la triple révolution apportée par la téléphonie mobile : libération de la pratique, possibilité de voir immédiatement, inversion du rapport de la photographie à l’acte de voir (p. 118). Thèse moins répandue, Roger Odin, Benoît Labourdette, William Uricchio voient dans cet appareil un outil du cinéma (pp. 37-79). William Uricchio rappelle que « l’histoire du cinéma en général s’enracine tout particulièrement dans le réflexe documentaire » (p. 65). Plus loin, ce même auteur explique que, « depuis son origine, le documentaire a mis en relation ses spectateurs avec les évènements du monde » (p. 66).

Dans le livre, la fin de certains modes de communication est relevée. À titre d’exemple, la communication directe avec la personne et la connaissance de sa localisation ont fait disparaître des phrases telles « Je vous le passe », phrases que l’on prononçait pour rentrer en contact avec une personne lorsque l’appel se faisait sur le téléphone familial.

Ce livre analyse également des fonctions importantes et nouvelles telles la portabilité (p. 38), la possibilité de manipuler (pp. 31-32), celle de sauvegarder (pp. 30-33) et la capacité à construire des objets sociaux (pp. 33-34). La multiplicité des fonctions est relevée par Roger Odin (p. 39). La coopération et la collaboration sont aussi des mots clés.

Le téléphone mobile est un lieu de rencontres, non seulement de personnes entre elles, mais également de ce qu’aucun des auteurs de cet ouvrage n’ose appeler rencontre des technologies. Roger Odin offre une excellente analyse de la rencontre entre le téléphone mobile et le cinéma. Sans lui, « des films entiers n’auraient pas été possibles » (p. 38). À juste titre, il fait remarquer que le téléphone mobile a peu modifié la technique cinématographique, mais il a influencé de façon importante la narration (p. 41). Il permet l’interactivité avec le spectateur, ce qui ajoute une composante au spectacle photographique (pp. 49-50). Benoît Labourdette (pp. 55-59) insiste sur une différence majeure avec d’autres technologies ; celle-ci concerne le public qui s’ouvre et s’élargit. Si la vision d’un film super 8 était auparavant limitée au champ familial, la caractéristique du téléphone mobile est quant à elle de diffuser au monde entier, depuis 2005 environ, la production via des plateformes (pp. 55-59). La modification de la narration est conceptualisée par William Uricchio : « Digitalisation, mise en réseau et accessibilité, ces trois facteurs ont permis une intense participation, élargi la notion de données jusqu’à inclure la localisation et changer fondamentalement la notion du sujet documentaire (p. 62).

Ce livre rappelle un fait essentiel. L’impact économique de l’objet n’est pas négligeable ; il permet de réduire les coûts de production de films de cinéma au même titre que le caméscope, la webcam… Le volume de la production partageable est aussi un sujet de réflexions. « Alors que j’écris ce texte, les usagers de YouTube mettent plus de 72 heures de vidéo en ligne toutes les minutes et Facebook pousse plus du milliard d’usagers à mettre en ligne sur leur page personnelle, au jour le jour, leur autobiographie multimédia (photos, vidéo-clips, cartes de géolocalisation, liens et pages de journaux intimes » (p. 63).

En Afrique du Sud, le projet Yoza présenté par Steve Voslo (pp. 101-106) est très intéressant par les enseignements qu’il suggère. Ils prennent la forme de leçons : faire participer le public, renouveler rapidement les contenus, bien prendre en compte le fait que le mobile est toujours connecté, les utilisateurs savent ce qu’ils veulent et l’expriment, les utilisateurs veulent commenter et voter, il faut tirer parti des réseaux existants, l’usage s’érode dans le temps et il y a des fans fidèles qui s’expriment et beaucoup d’utilisateur muets (pp. 103-106). L’article de Christopher Kirkley (pp. 107-115) sur l’échange de musique dans les communautés touareg est passionnant. Il décrit les conditions des échanges de personnes à personnes – en général par Bluetooth – et ceux qui ont lieu par le réseau. Le lien entre la technologie et l’usage est parfaitement analysé (pp. 107-115).

Au début de son texte, Nicolas Nova (pp. 129-138) cite les noms attribués à ce dispositif selon les pays : « mobile, cellulaire, natels, gsm [global system for mobile communications], Handy, Keitai ». Malheureusement, il n’analyse pas les conséquences sociales, quand l’appareil est vu comme un élément de la mobilité, un prolongement de la main – une prothèse – ou un dispositif technologique, ce qui prédétermine des usages, comme j’en fais part dans mes publications. Par la suite, le contenu relatif aux applications géolocalisées est très intéressant, non seulement dans la description des exemples choisis, mais également dans la conclusion qui montre à la fois la détermination technologique et l’existence pour la plupart des utilisations de ce que l’on nomme usages détournés.

La contribution d’Anne Jarrigeon et de Joëlle Menrath (pp. 83-100) est une des rares à posséder une entrée technologique car elle est consacrée au sms (short message service), ces messages courts qui sont devenus des succès insoupçonnés. Pour montrer l’originalité de ce texte, ces deux auteures expliquent que la majorité des analyses sont d’ordre linguistique, mais elles ignorent beaucoup de travaux sociologiques ainsi que ceux issus des technologues. Elles ont recours à Laurence Allard qui a explicité le caractère performatif des sms. Pour cette dernière, c’est un des moyens du « travail expressif à travers lequel les individus performent leur identité » (p. 84). Anne Jarrigeon et Joëlle Menrath se limitent alors au sms en tant que pratique d’écriture ; elles annoncent un discours situé « à la croisée des sciences de la communication, de l’anthropologie et de la psychanalyse » en ignorant de nombreuses bonnes études réalisées dans ce domaine et en pratiquant également l’autocitation de façon excessive. Le sms est devenu banal, il suffit de connaître le nombre de sms envoyés pour s’en rendre compte. Elles se référent trop rapidement à trois thèses, en l’occurrence celle de l’expérience identitaire de Paul Ricœur (Bourdieu P., 1986, « L’illusion biographique », Actes de la recherche en sciences sociales, 62/63), celle de l’idiorrythmie de Roland Barthes (1977, « Comment vivre ensemble ? – Sur l’idiorrythmie , cours au Collège de France – janvier-mai 1977 », accès : http://rhuthmos.eu/spip.php?article1346, consulté le 13/01/15) , et enfin celle de la compétence personnelle. Pour ce dernier cas, elles citent la conférence de Ted de Sherry Turkle, (accès : https://www.ted.com/talks/sherry_turkle_alone_together, consulté le 13/01/15) alors qu’il existe de nombreux travaux dans ce domaine, dont l’un des premiers publiés en français de Leopoldina Fortunati et de Marina Chiaro (1999, « Nouvelles technologies et compétence des usagers », Réseaux, 96, vol. 17, pp. 147-182). Elles ne réutilisent pas tout à fait à bon escient Michel de Certeau (1980, L’Invention du quotidien, 2 tomes Paris, Gallimard, 1990) avec le concept de braconnage situationnel. Il en est de même sur les limites de la performativité de la téléphonie mobile au sujet desquelles il existe de nombreuses publications, notamment celles de Christian Licoppe (Licoppe C., Zouinar M., coords, 2009, Réseaux, 156, « Les usages avancés du téléphone mobile »).

Petite déception, certains auteurs n’analysent le sujet que de façon partielle ou comme complément d’une thèse qu’ils développent. C’est particulièrement vrai pour ce qui est de l’article de William Uricchio (pp. 61-80) qui traite pendant quinze pages du documentaire social et dédie seulement trois pages au téléphone mobile. Il aurait été raisonnable de demander à cet auteur de réduire cette première partie. Le texte de Thomas Paris (pp. 171-182) contient onze pages de description de l’économie de la création, et ce, sans références au téléphone mobile ; cela ressemble à un cours dont peu de pages concernent le sujet. En revanche, l’intéressante présentation de CrowdVoice par Esra’a El Shafeï (pp. 81-82), réduite à deux pages sur le service open source permettant de faire connaître des mobilisations sociales et politiques, aurait mérité davantage d’explications. Il en va de même d’Iranian Stories proposé par Thibault Lefèvre, Louis Racine, Nicolas Rouilleault et Cyril Cadars (pp. 163-169). Ces auteurs présentent une plateforme de recueils et de diffusion de témoignages sur la situation en Iran, ainsi que des compléments comme une chronologie de la période concernée. Ils démontrent l’intérêt de telles solutions technologiques et le rôle que joue le téléphone dans ce domaine.

L’article d’Anne Jarrigeon et de Joëlle Menrath (pp. 83-100) contient trop de notes en bas de pages, dont toutes ne sont pas utiles. Ces dernières auraient mérité d’être intégrées dans le texte. Le texte de Laurence Allard (pp. 139-162) a pour titre « Express Yourself 3.0 ! Le mobile comme technologie pour soi et quelques autres entre double agir communicationnel et continuum disjonctif soma-technologique ». Ce titre appellerait une traduction dans un langage plus lisible. Assurément, ce texte est le plus insatisfaisant du recueil. 

L’intérêt de l’ouvrage est de mobiliser des disciplines multiples, signalées comme « sociologie, psychologie, économie, esthétique, ergonomie, musicologie, pragmatique » (quatrième de couverture). Il est globalement très agréable à lire ; par conséquent,  il est ouvert à tous les publics. Il permet de réfléchir sur ses propres pratiques en matière de téléphone mobile et d’envisager de nouvelles utilisations.


Marketing ! Un nouvel ouvrage…

etudes de marché

Mon ouvrage réalisé avec Laurent Bister vient de sortir

Le marketing des objets technologiques et des services numériques

 

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Le télétravail vu depuis la ruralité

Réfléchir une nouvelle fois sur le télétravail pouvait être ennuyeux. Cela n’a pas été le cas. En effet, nous sommes à l’heure des bilans et les premiers constats prennent forme. Tout d’abord, il  faut replacer le numérique dans les sujets de société et se poser la question : comment construire l’avenir ? Les enjeux ruraux et territoriaux sont des questions de citoyenneté. Il s’agit alors de savoir comment utiliser la nouvelle donne et en particulier avec le télétravail.

Formation, accompagnement des travailleurs, animation d’un pôle de compétences en télétravail, accompagnement de 27 entreprises en télétravail, 700 personnes formées, tel est le bilan d’une structure de télétravail.  Le télétravail ne nécessite pas seulement des conditions techniques pour travailler à distance, il faut également se rencontrer pour  des raisons humaines et professionnelles et des équipements sont nécessaires. Il faut également être formé aux usages.

 

Pour le département de la Dordogne, il est plus facile de faire venir 300 télétravailleurs qu’une  entreprise de 300 personnes, tel est le constat du Conseil général de la Dordogne. L’ouverture de 10 télécentres est en cours en 2013 et 2014.

 

Gérard Amigues rappelle que  3 télécentres ont été ouverts dans le Lot ainsi que des centres multimédias, et que d’autre part le département dispose d’un plan de développement pour le numérique. Sa question se résume au fait que la notion de télétravail est toujours un mythe ou devient une réalité. Il établit le constat que les acteurs disposent d’une marge très réduite dans ce domaine, ce sont des raisons « techniques » et « juridiques » qui bloquent les projets plus que des aspects humains.

L’association de professionnels du numérique a créé l’Association SISMIC, l’association SISMIC se heurte aux mêmes freins relatifs au débit, aux usages, … Il ne faut pas dire que l’ADSL suffit, mais il n’est pas possible que l’on attente que  le très haut débit arrive. A contrario,  les travailleurs ne viendront pas sans Internet. Pour un commercial qui travaille à distance ou une secrétaire dans la même situation, il n’est pas nécessaire d’avoir du très haut débit.

L’association essaye une animation du réseau de télécentres.

Vincent Descœur, rappelle que son expérience a maintenant plus de 6 ans. Le  début en 2006 est lié à l’appel à projet DATAR. Vincent Descœur se dit fervent défenseur des télétravailleurs dans la ruralité, car il y a plusieurs dizaines d’emplois créés. L’accueil de nouveaux actifs est une obsession pour sa région et il y ajoute une nécessité de mobilité. Quelle est la problématique d’un territoire ? reconquérir des acteurs, réduire les temps d’accès au travail, réduire le chômage ?  …

Pascal Rassat affirme qu’il existe de freins culturels dans les entreprises. Parmi les réticences, il y a la peur de non-retour au bureau des employés. Le contexte se résume au fait que le télétravail est possible partout, mais encore faut-il des lieux spécifiques pour cela.

Le télétravail semble donc progresser, mais pas aussi rapidement que certains l’avaient souhaité.

Source : Ruralitic 2013, Université d’été des territoires numériques qui s’est déroulée au Centre de Congrès d’Aurillac (Cantal),  les 11 et 12 septembre 2013, http://www.ruralitic.org

Comprendre les TIC

Les TIC permettent l’émergence de formes d’action collectives, distantes et asynchrones. Pourtant, les nouvelles approches par l’activité dans le but d’analyser le travail soulignent l’importance du contexte, de la situation et du langage. Nous avons ici choisi le mot langage qui représente un concept plus évolué que celui de code. La signification de la succession de messages qui formeront un langage dépend du code à partir duquel il est construit. Cependant, dans le cas du téléphone mobile, le langage dépend fortement du lieu et de la période. Nous proposons de présenter une première réflexion relative à l’articulation entre cet éclatement du temps et de l’espace et « l’ici et maintenant » de la situation.

La question fondamentale est souvent celle des changements majeurs liés aux TIC, donc au téléphone cellulaire. C’est une question récurrente depuis 30 ans. Contrairement à des ouvrages récents, nous ne traiterons pas du débat concernant la position entre le déterminisme technique et le déterminisme social, ce qui est clairement dépassé. Je pense à l’ouvrage récent de Jaurriguiberry et Proulx. Nous ne situerons donc pas dans la notion de double médiation sociale et technique tel que le propose Josiane Jouet (Jouet, 1993 et 2000). Dans son approche, l’outil technique structure la pratique, les formes d’usage et le sens accordé à la pratique prennent leurs sources dans le corps social (Jouet, 1993, page 100 et suivantes). Ne rentrant pas dans ce débat, ce texte part d’un principe de Gilbert Simondon, selon lequel l’opposition entre technique et culture est fausse et sans fondement (Simondon, 1958).

La théorie utilise le concept de message qui se définit par le contenu de la communication. Parce qu’il est composé de mots, de gestes, de signes assez tangibles, le message représente par conséquent l’élément matériel de la communication. Or, dans le cas de notre téléphone mobile, il contient non seulement une part d’immatériel, mais il devient également totalement virtuel lorsque l’information de géolocalisation est utilisée. C’est pour cette raison que la notion d’usage, ou que la théorie de la réception sont apparues. En ce qui concerne cette dernière, il s’agit de savoir ce que les gens font des médias et non ce que les médias opèrent sur les gens. La question des usages est au centre de ce texte. Une autre avancée théorique est celle des «  cultural studies ».  Cependant, nous utiliserons assez peu cette approche car elle est concentrée sur la signification des messages. Les pratiques de décodages par les individus constituent l’essentiel des études dont on dispose depuis Sonia Livingstone (2003), Benjamin E. Hermalin et Michael L. Katz (2006). Notre approche se situe davantage autour du produit que sur les seuls contenus que ce dernier véhicule.

Bibliographie :

Hermalin B., Katz M. L., “Your network or mine? The economics of routing rules”, The RAND Journal of Economics, Volume 37, Issue 3, pp. 692–719, September 2006.

Jaurriguiberry et Proulx, Usages et enjeux des technologies de communications, Eres Éditions, 2011.

Jouët J., « Retour critique sur la sociologie des usages », Revue Réseaux, CNET-Hermes, Volume   18, n°   100, pp. 487-521, 2000

Simondon G., Du mode d’existence des objets techniques, Aubier, Paris, 1958.

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Foule des grands jours au Cebit

Le cebit vient d’ouvrir ses portes ce matin… Pas un grand Cebit, mais une manifestation ou les écrans 3d sont à l’honneur, le cloud computing mis en exergue, la voiture intelligente bien présente, plein de tablette sous android  …. mais les mobiles traditionnels sont absents!

cebit 2011 ceremonie
Une vue de la soirée inaugurale du 28 février….

Yaoundé : Symposium TIC Afrique 2010

Le Consortium d’Appui aux Actions pour la Promotion et le Développement de l’Afrique (CAPDA) organise du 20 au 23 Juillet 2010 au Hilton Hôtel de Yaoundé-Cameroun avec le soutien de l’Union Internationale des Télécommunications (UIT) et le gouvernement camerounais, le symposium TIC Afrique 2010 sur les  stratégies d’intégration et d’usage des TIC dans le Développement Urbain, la formation et la gouvernance en vue d’un développement durable. Ce symposium devra débattre des stratégies d’intégration et d’usage des TIC dans l’éducation, le développement urbain, la formation et la gouvernance. L’objectif du symposium est de fédérer les parties prenantes locales des TIC en vue de les amener à participer  au processus de lutte contre la pauvreté par la réduction de la fracture numérique. Il s’agira en fait de scruter les TIC à l’œuvre dans les dynamiques entre le développement urbain et la gouvernance en Afrique, dynamiques qui créent une nouvelle ère de communication, d’interaction et de synergie. Les TIC constituent en effet, de puissants outils cognitifs offrant de nouvelles possibilités d’ouverture et d’apprentissage. Toutefois, leur utilisation dans le développement urbain mérite d’être étudiée par les chercheurs africains dans les contextes spécifiques du continent afin de s’en référer pour influencer les dialogues politiques et les processus d’intégration.

Aussi, les panélistes porteront-ils un regard critique sur le potentiel d’utilisation créative des TIC pour questionner les habitudes, changer les mentalités, et approfondir les pratiques en relation avec le développement urbain et l’environnement socio-politique.

 

Pendant trois jours, le CAPDA organisera un séminaire de renforcement des capacités de la société civile (20/07/2010 au siège de l’AUF Afrique Centrale), des conférences, des ateliers et des segments de haut niveau animés par des personnes de renommée nationale et internationale.

 

Ø  Des Ministres :

 

Jean Pierre BIYITI BI ESSAM, Ministre des Postes et Télécommunications

Pr Laurent ETOUNDI NGOA, Ministre des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Economie sociale et de l’Artisanat

 

Ø  Des personnalités du secteur public, du secteur Privé et de la société civile :

 

Pr Marianne Tremblay, Directrice EPFL United Arab Emirates

Pr Charles BOYOMO, Directeur ESSTIC Cameroun

Bruno SALGUES,  Directeur d’Etude, Chargé du projet TIC et Santé  Institut TELECOM France

Laurent ONGUENE AWANA, Directeur du CENADI, Cameroun

Vincent TCHIENEHOM, Journaliste

Dr Olivier NANA NZEPA, Responsable du département TIC-ESSTIC

Laurent  GIUSEPPE-RENZO D’ARONCO, Responsable des Affaires Economiques et des TIC, CEA-BSR. Yaoundé

M. Abdoulaye SALIFOU, Directeur Délégué AUF A/C et Grands Lacs

M. Gaston MEKA, Directeur de la coopération CAMWATER

Cameroun

Roger Justin NOAH, Directeur Sanaga Technologies, Cameroun

M. Alexis KWONTCHIE Responsable Campus Numérique  AUF Afrique Centrale

M. Jacques MOUGANG, Ingénieur Informaticien CENADI

William TALLA, Ingénieur des Télécoms

 

Seront ainsi conviés :

 

Ø  les collectivités Territoriales Décentralisées,

Ø  les représentants des gouvernements intéressés par les TIC,

Ø  les structures diplomatiques et consulaires,

Ø  les universitaires et experts du domaine,

Ø  les grandes écoles et laboratoires de recherche,

Ø  les partenaires de la coopération internationale,

Ø  les membres de la société civile,

Ø  les femmes chef d’entreprise, PME/PMI,

Ø  les entreprises impliquées dans le secteur des TIC,

Ø  les artistes, écrivains et autres créateurs…

 

Le Consortium d’Appui aux Actions pour la Promotion et le Développement de l’Afrique (CAPDA) est une ONG basée à Douala, il participe à des initiatives de concertation et d’échanges entre plusieurs partenaires. Sa mission principale est la conduite des activités d’éducation au développement, la promotion d´entreprises artisanales novatrices susceptibles de favoriser l´émergence d’une dynamique locale et durable. Sa finalité consiste à sensibiliser et à informer les jeunes, les femmes, les artisans ou promoteurs de microprojets et les collectivités locales pour une prise de conscience sur l’importance du développement en milieu urbain et rural, par le biais des initiatives individuelles et collectives.

 

Contacts et informations :

 

Michel TCHONANG LINZE

Coordinateur Général  CAPDA

Coordonnateur Régional Afrique Centrale Réseau Panafricain pour les TIC et Développement (ACSIS)

BP: 15 151  DOUALA – CAMEROUN

Tel: (237) 77 75 39 63 /22 12 94 93 / 33 40 46 49

 Fax: (237) 33 40 46 49

Email : capdasiege@gmail.com  /   forumtic2005@yahoo.fr

Site : www.capda.net

@health, advanced technologies for health, les technologies pour la santé

Professionnels et établissements de santé, patients, assurance-maladie, laboratoires et entreprises de biotechnologies : le monde de la santé est largement impacté par la diffusion des technologies de l’information et de la communication. A la convergence de deux mondes-TIC et santé, recherche et industrie- l’Institut Télécom, l’Université Montpellier 2 et le Laboratoire d’Informatique, de Robotique et de Microélectronique de Montpellier organisent les rencontres @health – advanced technologies for health les 18 et 19 novembre 2009 au Corum de Montpellier.

Ces rencontres se tiendront dans le cadre du DigiWorld Summit 2009, événement majeur des TIC, avec le soutien de l’IDATE, l’Université Montpellier 1, le pôle de compétitivité Eurobiomed, la Région Languedoc-Roussillon et Montpellier Agglomération.

Le séminaire exécutif du 18 novembre p.m. abordera les enjeux économiques, humains et technologiques de la convergence TIC et santé au cours des tables-rondes :

• Télécoms et innovations dans les services de santé, avec la participation d’Orange Healthcare, IRCEM, Institut Télécom, CHU Montpellier et du fondateur de Doctissimo

• Enjeux de l’interopérabilité en informatique médicale, avec la participation du CNOM, Sanofi-aventis, CHU Montpellier, Compugroup, Siemens Health Services

• Nouvelles interfaces électroniques de santé, avec la participation de SysDiag, SFR, Legrand, CHU Montpellier, IBM

Les rencontres se poursuivront le 19 novembre par des ateliers scientifiques autour des

thèmes :

• Réhabilitation et assistance, avec la participation de l’Université Montpellier 1, CHU Nîmes, LIRMM, INRIA et Télécom SudParis

• Imagerie et robotique médicales, avec la participation d’Intrasense, LIRMM, Université Montpellier 2, Télécom Bretagne

• Informatique et santé, avec la participation d’IBM, Université Montpellier 3, Cemagref, LIRMM et Télécom Bretagne

• Des capteurs au contrôle automatique, avec la participation d’Ondalys, IES, CHU Montpellier, Télécom Bretagne

Renseignements et inscriptions gratuites sur le site : http://www.lirmm.fr/athealth

Contact :

LIRMM – Céline Berger

Tél : 04 67 41 85 05

Nathalie Kosciusko-Morizet et la machine infernale

Dans le cadre de Futur en Seine, Nathalie Kosciusko-Morizet, Secrétaire d’Etat chargée de la Prospective et du Développement de l’économie numérique,  a visité le 3 juin de 16h30 à 18h à la Cité des sciences et de l’industrie  l’exposition « Making Of » présentant les prototypes mis à l’honneur pendant Futur en Seine. La visite sera suivie d’un cocktail au carrefour numérique de la Cité des sciences et de l’industrie.

Nathalie Kosciusko-Morizet

Voila une photos de la ministre devant une machine infernale….

10 ans de l’Atelier de Design Numérique (ADN) de l’ENSCI

Le 2 juin à partir de 19h30, l’ENSCI a fété  les 10 ans de l’Atelier de Design Numérique (ADN)  et du concept de design numérique avec des élèves, des diplômés de l’ENSCI et du Mastère Spécialisé Création et Technologie Contemporaine.
Aprés un cocktail de réception copieux, L’ENSCI nous a proposé d’assister à un « concert de projets de design » réalisés entre 1999 et 2009 qui illustrent le potentiel et le rôle du design dans la conception de produits, applications, objets et services numériques pour répondre aux enjeux d’aujourd’hui et de demain.
ENSCI  les ateliers

Deux étudiantes présentent leur travail
Cette fête du numérique et des idées a été aussi l’occasion de rencontrer des designers talentueux diplômés de l’ENSCI, du Mastère, des professionnels ainsi que les membres du pôle de compétitivité Cap Digital.

Futur en Seine est organisé par Cap Digital du 28 mai au 7 juin 2009. Cet événement est la vitrine vivante des technologies innovantes et des usages, exposées dans Paris et toute la région Ile-de-France, regroupant des entreprises, institutions, associations, laboratoires d’Ile-de-France.

Bravo à toute l’équipe de ces ateliers…

Renseignement sur http://www.ensci.com

ENSCI, les Ateliers, 48 rue Saint Sabin, Paris