Archives pour la catégorie La manie d’interdire

Les interdictions fleurissent partout ….

Des citoyens de la route au comportement en faveur des personnes âgées

Bernard Darniche est le Président des citoyens de la route. Il milite pour davantage de responsabilité individuelle  et plus  de compétences de la part des individus. Il s’oppose à l’utilisation de phrases  du type « Ça, tu ne sais pas le faire, mais d’autres savent le faire mieux que toi ». Il pense que la société ne peut évoluer que si les acteurs sont responsables des actes et les assument.

Il ajoute à cela plusieurs constats. La sérénité routière nous manque. Un peu partout, et donc pas seulement dans les administrations, le courage n’est plus là. Il y a le « port du parapluie ». Les acteurs se protègent pour le au cas où, et ainsi personne ne prend en charge sa responsabilité.

En ce qui concerne la vieillesse, pour lui, elle doit être traitée comme le reste, et non pas comme une « classe à part ». Il note que 40 % des gens ont une vision non adaptée à la conduite automobile et cela fait référence en la matière à tous les âges. C’est pour cela qu’il ne faut pas seulement  s’intéresser aux personnes âgées, mais à tous ! Pour faire une prévention utile, il est alors préférable de mettre les gens dans une situation qu’ils sont en mesure d’accepter.

Il faut arrêter, selon lui, cette stupidité administrative qui dit aux gens ce qu’il faut faire et ce qu’il ne faut pas faire car avec ces vieux contestataires issus de mai 68, cela ne peut pas marcher !

Michèle Delaunay, Ministre en charge des personnes âgées, accepte partiellement cette idée et affirme : « La république a tendance à se retirer après la retraite ». Elle promet que ce point sera traité dans le cadre des comités de filières de la « Sylver économie ».

Source :  L’AG des âgés (ceci n’est pas un colloque) ,  » Ils ont fait la révolution de 68, ils feront la révolution de l’âge  » a été organisée par Madame Michèle Delaunay, Ministre déléguée aux Personnes âgées et à l’autonomie, le mardi 9 juillet 2013, Salle Pierre Laroque – Ministère des Affaires sociales et de la Santé, 14 avenue Duquesne , 75007 Paris

Site des citoyens de la route : http://www.citoyensdelaroute.fr

 

Quand la France fait action de puritanisme

Quand la France fait action de puritanisme … La nouvelle fait le tour de l’hexagone, il en faut pas montrer ce type des objets sexuels à la télévision.

 

Je vous conseille l’article « Cachez ce sextoy ! » mis en ligne le 23 avril 2013 par Isabelle Germain dans Les Nouvelle News.

 

Sources : ARPP

Lecture : http://www.lesnouvellesnews.fr/index.php/cafouillage/66-sexisme-ordinaire/2769-cachez-ce-sextoy, mis en ligne le 23/04/13 rédaction par Isabelle Germain

Quand Damien Bruté de Rémur explique la relation entre le commerce et les hommes…

Damien Bruté de Rémur, enseignant, a présenté une conférence sur le thème : « Du commerce et des hommes ». Dès le début de son propos, il propose de se limiter à la notion de plaisir dans la relation commerciale. Il se pose deux questions : Que veulent dire du commerce et des hommes ? Que veut dire la performance commerciale ? Dans cet avant-propos, il rappelle que la première des relations publiques et sociales est la relation commerciale qui a imposé la communication entre les territoires.

L’importance de la frontière et de la conquête de l’espace

Historiquement, les sociétés échangeaient sur une ligne qui était représentée par la frontière. En vieux français, la frontière se dit marche, d’où le nom dérivé de marché. La relation commerciale est un acte de communication pour lequel il est important de cultiver la différence et la recherche de satisfaction. Ne nous le cachons pas, c’est également l’attente d’une aubaine qui sera de l’ordre de l’économie. Par conséquent, commercer c’est établir une relation. L’exemple des marchés africains est évocateur. Sur un tel marché, il faut parler car ne pas marchander est impossible, ce serait même une provocation et ceci malgré l’aubaine que représenterait pour le marchand une vente à un prix plus élevé. Pour les Chinois, c’est une autre culture, la vente est une performance technique. Il suffit aussi d’observer les quartiers dans Jérusalem soit quatre quartiers à proximité les uns des autres et quatre cultures : arménienne, arabe, chrétienne, juive, d’où quatre approches de la relation de vente.

L’important est également de conclure la relation. Quand on rentre en contact avec le client, on quitte son territoire pour se rapprocher de celui du client. Les civilisations commerçantes ont « ouvert » le monde, il est même courant d’affirmer qu’elles ont fait la conquête du monde. Dans ce cas, c’est une relation d’épanouissement personnel et social, qui passe par la rencontre avec les autres et la conclusion de l’affaire.

La finance comme déshumanisation

Comment évolue la relation commerciale dans nos économies aseptisées ? Telle est la question complémentaire qu’il est possible de se poser. La société est en train de changer, il y a une forte rupture avec le commerce traditionnel. Il s’agit à court terme d’une démarche globale, mais les relations de confiance à long terme ne s’installent pas. C’est la raison pour laquelle des outils comme la titrisation ont été créés.

Pour favoriser les échanges, la titrisation a donc été développée. C’est un processus qui revient à remplacer la valeur par un titre. L’impact est important, de tels outils accélèrent de manière exponentielle les échanges. Mais peu à peu, les objets réels s’éloignent de l’économie de la titrisation. La société rentre ainsi dans une logique dangereuse où l’on fait du commerce « sans » l’objet. Avec la financiarisation de l’économie, tout est réduit à une valeur commerciale. D’où les effets générés par les traders, effets d’autant plus incompréhensibles que l’on ne sait plus ce qui se trouve derrière. Ces chiffres de l’économie financière sont alors déconnectés de l’économie réelle, ce qui introduit un danger de déshumanisation simplement lié à la disparition de l’échange-contact et son remplacement par des flux de données.

La reconquête de l’humain

La reconquête de l’humain impose de ne plus se concentrer sur le court terme. Dans ce but, il faut regarder dans le futur proche. Maintenant, certains chefs d’entreprise cherchent à assurer une pérennité de leur création. Cela impose d’avoir un business model stable. L’exemple de Mikael Dell est marquant. Il s’agit pour lui  de faire face à l’idée que le marché dans sa froideur n’offre plus de liberté, ou encore que ce marché n’est plus humain.

La relation commerciale touche tous les secteurs de la vie humaine. Dans les religions naturelles, on achète les faveurs de Dieu. Ainsi, mettre un cierge pour un examen est-il une relation commerciale.

La révolution récente est le retour du concept de la qualité de vie. Cette qualité est contraire à l’immédiateté de l’échange. Du point de vue de l’entreprise, c’est la retombée de divers points : un bon management. Le travail bien fait, le bon produit, les bons services. Ainsi, le produit trouvera un preneur, il en résultera des ressources financières. La relation avec le client réussie n’est pas seulement mercantile, mais c’est également un enrichissement humain. Ainsi, va-t-on peut-être retrouver dans la relation commerciale la relation humaine !

Source : Trophées de la performance commerciale organisé par DCF pendant connec’sud le

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