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Comment changer le comportement des gens ?

Parmi les challenges du monde digital global  relatif au contenu et à la créativité, notons celui de la création de contenus aptes à faire changer de style de vie des personnes.

 

De manière spontanée, on pense à ce type de changement avec des objectifs marketing, mais il est aussi très important de construire des contenus  en relation avec des raisons de santé publique ou encore la création de contenus destinés à des programmes de prévention en matière d’accidents de la route pour les jeunes conducteurs. Dans ce dernier cas, les contenus seront construits avec les éléments issus d’analyses d’accidents et pourront prendre la forme de jeux. Les slogans « C’est quand vous mangez dans votre voiture que les accidents arrivent » ou « c’est quand vous conduisez en utilisant votre mobile dans la voiture que les accidents se produisent » ne seront plus des messages sous forme publicitaire sinon les résultats de la « découverte » et  des « connaissances acquises » par ceux qui vont utiliser ces nouveaux outils de l’Internet.

 

Autre exemple, un projet consiste à faire en sorte que les gens soient plus « verts » dans la vie en Inde  afin d’éviter d’augmenter le taux de pollution urbain. La méthodologie a été utilisée de manière identique.

 

Ces nouveaux outils fondés sur des jeux et des simulations sont plus efficaces en termes de politique publique que les messages publicitaires classiques.

 

Le Patient Certificate Scheme (PCS) est donc une approche nouvelle. Il s’agit de permettre aux personnes de devenir plus conscientes des risques afin que ces dernières prennent les mesures nécessaires pour leur santé ou pour favoriser un comportement plus social. Le but est de promouvoir le bien-être de tous à long terme, mais avec une productivité accrue et dans un monde meilleur, ce qui est en soi une équation complexe.

 

Il s’agit d’une boîte à outils qui se nourrit d’informations sur mesure,  de modes de communication incitatifs. Cette approche met l’accent sur l’individu. Elle lui présente de nouveaux moyens pour générer des motivations personnelles. Ce sont des nouvelles façons de se servir des informations et des technologies de communication (TIC) dans le but de renforcer la responsabilisation de chacun et de changer les comportements destructifs qu’adoptent certains. LearnforLife est une entreprise soutenue par PCS Ltd. Elle est chargée de préparer, organiser, lancer et mettre en œuvre les outils et les actions.

 

Source : Présentation d’Ingrid Anderson au Global Forum, Shaping the Future 2013, Driving the digital future, stratgeoes to grow stronger communities and businesses, 28 et 29 octobre 2013, Palzzio dei Congressi della stazione Marittima, Trieste, Italie

 

Pour en savoir davantage : Patient Certificate Scheme, LearnforLife®,  Postal adress: PO Box 298, 201 22 Malmö, Sweden, Tel :  +46-(0)40-176502, Fax :  +46-(0)40-176501, mail :info@patientcertificate.com, site web : http://www.patientcertificate.com/

Les cités des métiers, mondialisation d’un concept pour lequel le numérique est la clé !

La notion de cité des métiers a vu le jour à Paris, en 1993 à la cité des sciences de la Vilette.

 

Les cités des métiers sont définies par cinq critères :

 

-          être centré sur les besoins des personnes et être ouvert à tous,

-          être accessible largement (accès libre, self-service, confidentialité),

-          être dédié à tous les secteurs professionnels ou tout sujet,

-          être supporté par un large partenariat de conseil et de financement (incluant les principaux acteurs de l’emploi et du conseil),

-           fonder sur une interaction des différents types de support et de média (conseil, outils personnels et dynamique de groupe).

 

Les cités des métiers ont proliféré dans le monde.

 

Dates Principales évolutions
1999-2000 Première extension des cités des métiers : 4 en France, 2 en Italie
2001 10 cités dans 5 pays, création du CDM NGO Network, réseau des cités
2013 39 cités dans 9 pays et 80 centres associés

 

Tableau 1: Évolution du nombre des Cités des métiers

Les cités des métiers ont évolué avec les technologies. Il y a eu différentes étapes décrites dans le tableau ci-dessous.

 

Année Contenu
1995 Un endroit où l’on vient chercher des informations
1997 Donner des accès aux contenus de la maison et à des événements y compris depuis l’extérieur
2004 Début des applications mobiles
2008 Séparer ce qui est plus facile à faire en ligne et lors d’une  rencontre physique et par conséquent choisir la meilleure façon de répondre
2011 Approche de type Livings Labs
2012 Utilisation des réseaux sociaux
2014 Approche incubateurs de communauté avec des outils en ligne

 

Tableau 2: Évolution du fonctionnement des cités des métiers

 

L’approche « Living Labs » a été une phase importante dans le développement. Il s’agissait de compenser :

 

-          l’isolement lié à une plus grande utilisation des écrans,

-          la pseudo-convivialité créée par les réseaux sociaux,

-          l’effet du « trop d’information » ou encore d’infobesité.

 

Il fallait donc créer des situations d’apprentissage et d’échange. C’est pour cette raison que les cités des métiers ont mis en place des groupes de travail organisés en sessions, ainsi que des clubs, la réception d’utilisateurs à l’extérieur des locaux, des ouvertures le soir et des interviews de dernière minute avant la rencontre des recruteurs avec des self-feedback. Ces actions consistaient aussi dans la découverte des outils en ligne pour trouver des « jobs » sur Internet et sur les réseaux sociaux. Un certains nombre de clubs ont été créés. Ils correspondent à des populations particulières : travailleurs disqualifiés, migrants, malades chroniques et travailleurs âgés. L’idée dans ce cas est d’accueillir leurs réunions en facilitant leur mise en œuvre tout en laissant les acteurs se prendre en main. Il s’agit de créer un incubateur de communauté. L’approche suivante sera de construire des outils en ligne pour devenir encore plus efficace. La dernière action, en l’occurrence la plus récente, consiste à se demander comment utiliser  les réseaux sociaux pour cela.

 

Latinos Travailleurs de plus de 45 ans Contexte de perte d’emploi économique
Post Gradué universitaires Malades chroniques Religieux
Amélioration des compétences Trans-genre Artistes
Femmes créatrice d’entreprise Compétences provenant d’ailleurs Activités complémentaires

 

Tableau 3 : Exemple de type de groupes créés

 

Source : Intervention d’Olivier Las Vergans au Global Forum, Shaping the Future 2013, Driving the digital future, stratgeoes to grow stronger communities and businesses, 28 et 29 octobre 2013, Palzzio dei Congressi della stazione Marittima, Trieste, Italie

 

 

Pour en savoir davantage : http://www.reseaucitesdesmetiers.com/

Quel développement pour les usages des TIC en ruralité ?

Marco Diani, sociologue au CNRS, se pose la question du développement des usages sous la forme suivante.

Comment faire en sorte que dans cette phase de développement numérique, on n’en reste pas à faire des vœux pieux et des constats d’installation des réseaux ? Il commence par une remarque : l’opposition territoriale ne passe pas par l’opposition ville/ruralité. D’où une seconde interrogation : que veut dire la ruralité avec le haut débit ? Il se propose donc d’évaluer les nouveaux profils professionnels, les nouveaux contenus qui sont susceptibles d’apparaître. En d’autres termes : quels sont les nouveaux élus du numérique ?

 

Il suggère de traiter ces questions en répondant à quelques points.

 

  1. Nous manquons terriblement d’initiatives et de connaissances  en matière de contenu. Que va-t-on mettre dans ces réseaux ?

 

  1. Tout cela devrait augmenter les interactions ainsi que les pouvoirs venant d’en bas ? Que fait-on avec cette nouvelle forme de pouvoir ?

 

  1. Il convient d’observer l’énorme déficit à apprendre à utiliser. Un grand nombre de personnes n’utilisent donc pas ces technologies. Il s’agit donc de se poser la question de la digitalisation des activités, en particulier pour ce qui est des populations dites traditionnelles, les 30% « d’illettrés ».

 

  1. « Isolement versus présence humaine dans le numérique », y compris dans le domaine public. Que fait-on avec des guichets virtuels ?

 

  1. Quelle est la place de la technologie, forme d’interaction, contenu ?

 

  1. On ne peut se diriger vers le monde numérique en ordre dispersé. Des milliers d’expérimentations sont lancés, peu de coordination sont mises en place et les bilans sont rares.

 

  1. L’absence d’ouverture internationale est certainement une faiblesse.

 

  1. Quels sont les intérêts d’une démocratie des flux, forme de consultation presque constante, rôle de l’immédiateté, forme nouvelle de populisme (empowerment qui a mal tourné !)

 

Pour Marco Diani, les nouvelles formes de relations au numérique doivent être analysées et c’est ce qui importe. Elles créent de nouveaux territoires. Ce sont des nouveaux territoires du « numéralitique », affirme-t-il en créant à cette occasion un néologisme.

 

Source : Ruralitic 2013, Université d’été des territoires numériques qui s’est déroulée au Centre de Congrès d’Aurillac (Cantal),  les 11 et 12 septembre 2013, http://www.ruralitic.org

Former les personnes autour des agées, une discussion pendant la nuit du grand age et du bien vieillir

La Nuit du Grand Age et du Bien Vieillir a eu lieu le jeudi 16 mai au Casino de Paris.

Cette nuit a été l’occasion de parler de la formation des personnes qui se situent autour des ainées.

La formation des acteurs de proximité est importante. L’enjeu de formation est important également. Il passe davantage par une évaluation des candidats par le biais des bilans comportementaux plus que par la recherche de compétences. Pour le directeur d’O2, il faut faire en sorte que l’aide-ménagère ne réalise plus le ménage mais que cela soit le robot qui se charge de cette action à sa place. La technologie doit remplacer les tâches peu valorisantes. Les personnes âgées doivent être analysées par le personnel qui les entoure comme des acteurs techniques à maintenir dans les circuits. La société « La valériane » propose une application informatique web d’évaluation de l’indépendance de la personne âgée. À partir de cette évaluation, il est possible de définir qui sont les bons intervenants à domicile. La structure Philomène cherche à réveiller les talents des séniors afin qu’ils retrouvent une confiance en eux. Le dispositif Agric arco qui favorise le lien social, est mis en place pour aider les aînés à sortir de chez eux. Il s’agit par exemple de favoriser les rencontres de fratries, mais aussi les rencontres associatives. Pour ces personnes âgées, il est important de continuer d’avoir un lien social et de continuer à vivre dans la société.

 

La Nuit du Grand Âge et du Bien Vieillir, jeudi 16 mai 2013, 17h, Casino de Paris, 16 rue de Clichy, 75009 PARIS

Le centre Valbio dans la forêt de Ranomafana

Le centre Valbio est une création des deux universités de Fianarantsao et d’Antananarivo en association avec la Stony Brook University, surtout représentée par la célèbre  Patricia Wright, Professeure d’Anthropologie et fan des lémuriens. Ce centre a été créé en 1991. Situé en plein milieu de la forêt, il accueille une centaine d’étudiants par an.

La forêt humide de Ranomafana est d’abord devenue un parc national. Quelques années plus tard, en 2007, l’Unesco l’inscrit sur la liste du patrimoine mondial via le nom de forêts humides de l’Atsinanana. Cette appellation regroupe six parcs nationaux répartis le long des marges orientales de l’île.

Le parc national d’Andohahela est constitué d’une forêt tropicale dense et d’une forêt épineuse. Le parc d’Andringitra est connu quant à lui pour ses orchidées et ses plantes vasculaires. Le parc national de Marojejy est répertorié pour ses anoures (crapauds, grenouilles, rainettes). Le parc national de Masoala est un exemple de biodiversité avec des oiseaux, des lémuriens, des plantes du genre Masoala, des chauves-souris frugivores. Celui de Ranomafana, est le plus réputé depuis la découverte  de l’Hapalémur doré en 1986 (lémurien au bambou d’or). Le parc national de Zahamena héberge treize espèces de lémuriens.

Le centre de Ranomafanana se consacre à l’étude de la biodiversité. Il est également très connu pour ses lémuriens. D’autres programmes sont développés. Des études à court terme sont menées, comme la taxonomie de nouvelles espèces découvertes, ainsi que des études à long terme telle l’évolution du climat. C’est pour cette raison que le centre est équipé d’une station climatique. Une spécialité du centre est l’étude de l’évolution des espèces en fonction du climat.

Le centre développe un programme de santé sur les villages enclavés qui se trouvent sur son territoire. Il s’agit de soins et de sensibilisation aux règles d’hygiène. Un programme a été mis en place afin d’éviter aux  villageois de réaliser des razzias dans la forêt. Une formation agronomique a été associée à des offres de graines dans 5 villages tous les ans, à tour de rôle.

Pour en savoir plus :      http://www.centrevalbio.org

Comment fidéliser ses professeurs d’université : méthode malgache

Voilà une histoire vraie. Dans la période récente, les universités malgaches ont eu des difficultés pour payer leurs enseignants. Il en a résulté des réactions de mauvaises humeurs de la part du corps enseignant. La solution a été trouvée. L’université a fait cadeau d’un bout de terrain sur le campus qui s’est juste un peu densifié et les enseignants ont pu construire leur maison dessus. Le temps de trajet pour aller au travail a été réduit et tout laisse à penser que les enseignants qui ont ainsi construit des maisons ont été fidélisés.

Et si nous faisions pareil en France à ne pas payer les enseignants pendant quelques mois ? Les universités retrouveraient de l’aisance financière et les enseignants seraient peut-être contents de récupérer une parcelle de terrain constructible sur le campus…

L’éducation pour la santé

L’éducation pour la santé est souvent une volonté des puissances publiques et une déclinaison des politiques de santé publique. La question est toujours identique : comment favoriser l’efficacité des messages de santé ?

Pascal Gygax, de l’Université de Fribourg, a présenté une étude concernant la prévention en matière de tabagisme.

Qui a décidé de mettre ces messages inscrits sur les paquets de cigarettes ? C’est une commission de « personnes » qui décident ce que l’on écrit. Les termes choisis par cette commission sont basés sur l’intuition ainsi que sur des données existantes, celles qui proviennent des études réalisées à propos du tabagisme. Souvent, on ne dispose pas d’informations spécifiques pour un pays ou pour un langage, la commission utilise alors des données en provenance d’autres pays.

Pascal Girax a étudié la relation entre les expositions au message et le comportement d’un individu. L’efficacité du message s’analyse dans le processus de lecture, car il faut que la « personne réceptive » intègre les informations. Ensuite, il faut tenir compte du lien entre les attitudes et le comportement. Nous savons actuellement que des attitudes positives ne conduisent pas à des comportements positifs. Nous disposons de théories pour décrire le processus de lecture. Celles-ci nous apprennent que le système humain transforme l’information. L’homme crée des représentations qui sont de plus adaptatives. Il ne retient que ce qu’il a transformé.

Le travail expérimental de Pascal Gygax se résume à des tests de création de messages. L’expérimentation a eu lieu sur des élèves de 7ème  et 9ème année et 2ème  de gymnase de l’enseignement Suisse. La recherche est fondée sur des tests de psycholinguistique. On cherche à déterminer quelle est l’information qui a le plus de chance d’être traitée. Plusieurs questions en résultent :

-          Quelle est l’information ?

-          Quel est l’effet de la variation de la cible (effet négatif sur soi, sur les autres, pour l’exemple du tabac) ?

-          Quel est l’argument (effet de la sévérité, du temps, ou combien de temps dure le problème quand il survient) ?

-          Quelle est la dépendance de l’âge dans la sensibilité au message ?

-          Qu’est-ce qui se passe dans les représentations ?

-          Quel est le rôle des attitudes ?

-          Quel est l’impact des habitudes (forme de tabagisme, consommation d’alcool, fumeurs sociaux, attitudes envers le tabagisme) ?

L’étude a été réalisée sur la base de questionnaires standardisés ATS. American Thoracic Society (ATS) a mis au point en effet des questionnaires qui servent de référence dans ce domaine. Le résultat majeur de cette étude est qu’il n’y a pas de message qui fonctionne ! Pascal Gygax fait remarquer qu’il y a des difficultés à publier ce qui ne marche pas ! Il s’est donc intéressé à des points complémentaires.

En ce qui concerne la confiance dans l’arrêt de consommation de tabac, les jeunes pensent à plus de 90 % qu’ils sont en mesure de s’arrêter de fumer, mais beaucoup pensent qu’ils continueront toujours à fumer dans cinq ans. Pour eux, la fumée passive est plus dangereuse que la fumée active. La recherche des facteurs explicatifs procure davantage de résultats. La perception du risque donne un facteur de 50, contre 22 pour l’ivresse et 3 pour la consommation régulière d’alcool. Cependant, le plaisir de fumer conduit à un facteur négatif de 14, ceci étant lié au fait que les non-fumeurs considèrent que fumer procure du plaisir. Le fait de fumer ne produit pas d’effet sur la désirabilité sociale.

Les messages sont persuasifs pour ceux qui ne fument pas. La notion de plaisir de fumer est à revoir, et cela pourrait être une piste pour des messages futurs. La notion entre fumées actives versus fumées passives est aussi une piste à creuser, car les messages relatifs à la fumée passive ont été bien acceptés. Avoir déjà fumé une cigarette peut changer le traitement de l’information. Il en résulte que des stratégies en amont pourraient être envisagées.

Enfin, il faudrait également considérer l’adolescent en fonction de réseaux de comportements. À ce titre, je propose personnellement que l’on construise un concept pouvant reprendre ces phénomènes que sont l’alcoolisme et le tabagisme chez les jeunes.

Source :

Pascal Gigax est venu s’exprimer dans le cadre de la 2ème  édition du CongrEpsylon qui s’est déroulé le 5 avril 2013 au Corum à Montpellier. http://www.lab-epsylon.fr/. L’intervention de Pascal Gygax, Département de Psychologie, Université de Fribourg avait pour titre : « ‘La fumée tue’… mais les ados s’en fichent ».

Pour en savoir plus :

Site de l’université de Pascal Gigax :

http://www.unifr.ch/psycho/site/research/psycholinguistique/pages-personnelles/pascal-gygax

Les entreprises rencontrent les étudiants TIC&Santé

Le  Forum Entreprises des Formation TIC&Santé s’est tenu sur le site du campus saint Priest le 3 décembre 2012. A cette date, 12 entreprises du secteur de la santé étaient présentes pour rencontrer nos étudiants,  et recruter stagiaires et des futurs diplômés. A cette occasion, 70 étudiants sont venus à la rencontre de ces entreprises industrielles venues de toute la France. Ainsi, une offre variée de projets de fin d’étude a été proposée aux étudiants, dont certains avec une promesse d’embauche. A ces offres se sont ajoutés des propositions dans le domaine de la recherche, en France mais aussi en Suède et à Singapour. Les industriels présents ont pu  apprécier le dynamisme de nos élèves. Il noter aussi la diversité des profils rencontrés liés aux différents recrutements des formations Ingénieur et Master. Le Forum a été le moment d’évoquer les spécificités du secteur de la santé. De grandes entreprises telles que Sanofi ont présenté leurs offres à coté de plus petites comme Genious, leader dans les serious game en santé ou Parsys télémedecine spécialiste de la télémédecine dans les avions.

La robotique façon Aldebaran

Nao est un robot humanoïde de la société française Aldebaran Robotics qui a été déjà vendu à plus de 3 000 exemplaires. Un de ses usages consiste dans le maintien  de personnes âgées. Le robot dispose alors d’applications d’aide à la personne. Il s’agit de fonctions de localisation, de navigation, d’apprentissage par imitation. La facilité d’utilisation du robot vient de sa capacité de perception et de sa capacité d’évoluer dans les mêmes environnements que l’homme. Il embarque des fonctions de reconnaissance verbale et non verbale, comme la compréhension des gestes et la détection audio des émotions.

L’évolution de ces robots d’assistance est d’aller vers des robots plus grands, plus lourds, avec davantage d’inertie, donc se rapprochant plus de l’homme, avec en revanche davantage de consommation d’énergie. Ils disposent d’actionneurs plus complexes et de nouveaux capteurs plus performants. Le robot Romeo d’Aldebaran Robotics existe, mais il est encore à l’état de prototype. Il est construit avec plus d’actionneurs et de nouveaux capteurs.

Source : Intervention de Nicolas Boudot, lors de la cérémonie solennelle de remise des diplômes de l’école IMERIR à Perpignan le 26 octobre 2012.

Pour vous renseigner sur l’école : http://www.imerir.com/

Pour vous renseigner sur Aldebaran : http://www.aldebaran-robotics.com