Archives pour la catégorie Biométrie

Les rencontres du progrès médical, le SNITEM et les dispositifs médicaux

Organisé par le SNITEM, les rencontres du Progrès Médical ont eu lieu le Jeudi 27 novembre 2014 à l’Institut Pasteur, 28 rue du Docteur Roux, Paris 75015, Hall CISS. Ce texte reprend l’essentiel des présentations qui se sont déroulées à cette occasion.

Le SNITEM et les dispositifs médicaux

Le SNITEM[1] est le syndicat professionnel des fabricants de dispositifs médicaux[2]. Les dispositifs médicaux sont à la convergence de cinq groupes de technologies comme le décrit le tableau ci-dessous.

Technologies Contenus
Industrie de la mécanique Robotique

Optique

Mécanique

Matériaux

Industrie du logiciel Logiciels et programmes
Industrie des biotechnologies Bio-marqueurs

Bio-médicaments

Génétique

Nanotechnologies

Industrie pharmaceutique Produits combinés de médicament et service

Vérification de l’observance

Industrie de l’électronique Téléservices

Microélectronique

Technologie de l’information et de la diffusion, dont RFID

Simulation

 

Tableau 1 : Technologies nécessaires des dispositifs médicaux


[1] Le syndicat SNITEM regroupe des entreprises industrielles du secteur des dispositifs médicaux. Pour en savoir plus : http://www.snitem.fr/

[2] La Directive européenne 93/42/CEE définit le dispositif médical comme  » un instrument, appareil, équipement ou logiciel destiné par son fabricant à être utilisé chez l’homme à des fins notamment de diagnostic, prévention, contrôle, traitement, atténuation d’une maladie ou d’une blessure « .

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Petite histoire du téléphone mobile

Première phase

 

1920 : premier radiotéléphone américain de Motorola. Les voitures de police de Detroit possèdent la radiotéléphonie en 1921. 1940. Réseau de radiotéléphone de la ville de Chicago. 1945 : les militaires mettent au point des systèmes performants au cours de la deuxième guerre mondiale. 1956 : mise en place du réseau de correspondances publiques de Paris (fréquence de 150 Mhz).

Le téléphone mobile est vu comme un objet destiné au VIP et à la sécurité.

 

Deuxième phase

 

1968 : Carterphone Decision. Décision de la FCC qui permet à tous les réseaux mobiles de se connecter au réseau d’AT&T imposant des systèmes cellulaires. 1969 : démarrage aux États-Unis de la Task Force of Telecommunications Policy qui commence à réfléchir sur les mobiles.

Cette période donnera le nom à l’objet dans les différents pays.

 

Troisième phase

1982 : début du groupe GSM par le CEPT. Allocation des sous-bandes par le CEPT (de 890 à 915 MHz pour les mobiles vers la station de base et de 935 à 960 pour l’inverse). 1987 : démarrage du réseau RDS (Operator en France). MoU GSM signé par 13 pays européens — Belgique, Danemark, Espagne, France, Finlande, Grande-Bretagne, Irlande, Italie, Norvège, Pays-Bas, Portugal, RFA, Suède — (quatre autres pays ont rejoint le MoU en septembre 87, l’Autriche, le Luxembourg, la Suisse et la Turquie). Directive 87/371 et 87/372 de la CEE.  1989 : désignation d’opérateurs concurrentiels : SFR en France, Arcor en Allemagne.  1991 : désignation des opérateurs GSM en Europe (mars 91 en France). France Télécom établit la première communication entre un mobile GSM et le réseau téléphonique (juillet 91). 1992 : début de la commercialisation du GSM (phase 1) en France et Allemagne. Plusieurs pays d’Asie, l’Australie et le Cameroun adoptent le GSM. 1993. Les consommateurs français peuvent s’abonner effectivement aux deux réseaux.

Le téléphone mobile à la norme GSM devient un produit « grand public ».

 

Quatrième phase :

 

1995 : démarrage des messageries aux normes Ermes, Tam Tam (Cofira) et Kobby (Bouygues).  1997 : apparition des terminaux multimodes GSM-DECT et GSM-DCS, apparition des SMS ou 900-1800. Choix des normes UMTS (Troisième génération). 2001 : démarrage des réseaux 3G.

Multiplication des usages possibles pour les équipements : le téléphone mobile est plus qu’un téléphone.

 

Source :

Bruno Salgues, Les télécoms mobiles, GSM, DCS, deuxième édition revue et augmentée, Hermes, 1997

Bruno Salgues, 30 ans de téléphonie mobile, Futurs sans limites humaines, LULU, 2013

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Introduction du livre : Télésanté, espoir du monde rural

Le présent ouvrage reflète un moment précis de l’histoire du système de santé, celui où l’attente pour les services de télémédecine dans les zones rurales, mais aussi plus largement dans tout le pays, s’amplifie rapidement. Les auteurs ont participé à la manifestation RuraliTIC qui s’est tenue à Aurillac les 12 et 13 septembre 2012. D’autres ont réagi aux propos de ces auteurs. Organiser des ateliers pour la télémédecine pouvait paraître encore risqué il y a peu. Souvent, les responsables locaux, élus, administrateurs, responsables associatifs ou entreprises, considéraient la santé comme un domaine spécialisé, hors de leur responsabilité sinon bien sûr de leurs besoins. Ils pensaient que la télémédecine était au mieux un outil technique pour les professionnels et les responsables d’établissements, au pire un moyen d’évacuer les questions difficiles de l’accès aux soins pour les zones rurales ou les quartiers dits difficiles en évoquant des substituts pauvres et d’ailleurs illusoires. Tel n’est manifestement plus le cas, et la preuve en a été la fréquentation importante des ateliers comme l’intérêt des discussions qui s’y sont prolongées. Cette tendance nouvelle se vérifie partout : chacun comprend que la santé n’est pas qu’une affaire personnelle ou technique mais un enjeu social fondamental, qu’elle porte sur l’ensemble du mode de vie et des relations au sein d’un territoire. Chacun voit aussi les possibilités de techniques informatique et télécom et l’importance de les exploiter non pour se substituer à un  système de santé devenu inaccessible, mais au contraire pour en faciliter l’accès, permettre aux acteurs de santé du territoire de s’y maintenir, assurer un maillage bien plus efficace allant du domicile au Centre hospitalier universitaire, de l’éducation thérapeutique des citoyens à la connaissance médicale la plus avancée.

Les technologies de l’information et de la communication (TIC) appliquées au secteur de la santé recouvrent de multiples applications et terminologies : « télésanté », « télémédecine », « téléexpertise », « téléconsultation », etc. L’ensemble des actes et services de santé assurés à distance grâce aux technologies de l’information et de la communication est appelé télésanté. Celle-ci comprend la télémédecine qui a été officiellement définie dans la Loi Hôpital, Patients, Santé et Territoires (HPST) de 2009, « elle met en rapport, entre eux ou avec un patient, un ou plusieurs professionnels de santé, parmi lesquels figure nécessairement un professionnel médical et, le cas échéant, d’autres professionnels apportant leurs soins au patient. ». Ce livre ne discutera ni des définitions, ni des avantages relatifs de l’une ou l’autre solution.

 

Dans un contexte de baisse de la démographie médicale, de hausse des maladies chroniques et de vieillissement de la population, les TIC permettent que soient prodigués des soins à distance rendant contingente l’interaction physique entre le médecin et le patient. La télésanté est donc perçue comme une solution pertinente sur des territoires où l’offre de soins est déficitaire. Selon le décret d’application de la loi, qui limite du reste son objet à la seule télémédecine, il s’agit de dématérialiser la consultation (téléconsultation), la prescription (téléprescription), l’expertise (téléexpertise), la surveillance (télésurveillance), l’assistance (téléassistance) et la régulation médicale. Dans le monde rural, la situation est exacerbée. Le plus souvent, s’ajoute la faible performance et même l’absence des réseaux qui pourraient être support de ces utilisations. De plus, le sanitaire y est étroitement associé au médico-social et au social, ce que le cadre réglementaire actuel ne permet toujours pas de traiter de façon satisfaisante. Ce livre ne discutera pas non plus de l’importance relative de ces actes et de leur vitesse successive de dématérialisation.

 

Avant, l’expertise médicale était liée et limitée aux sites de présence du médecin. Ou le client venait voir le médecin, ou le médecin rendait visite au client. La télémédecine rend disponible l’expertise médicale en tout lieu. La télésanté étant la problématique au champ d’une santé élargie faisant une large part au social. Tout l’intérêt de cet ouvrage est de traiter de ces deux questions. Par opposition au chapitre précédent, ce point est au cœur de l’ouvrage.

 

Plusieurs évolutions sont inévitables. Tout d’abord, la médecine devient une pratique médiatisée, et la relation sera nécessairement différente entre le malade et son médecin. Ensuite, cette situation va conduire à une internationalisation à la fois dynamisante et contraignante. A terme, le malade pourra se situer dans la campagne prés d’Aurillac et le médecin au Canada. Enfin, les nouvelles coopérations rendent inéluctables des changements organisationnels. Si ces trois aspects sont pris en compte, la télémédecine peut être un élément clé pour apporter des solutions aux problèmes actuels de la santé. Nous avons ajouté dans ce texte des expériences et des réflexions provenant de nos amis canadiens et africains.

Mais, alors que les grands programmes nationaux pour le déploiement technique et pratique sont lancés, force est de constater que, bien qu’ils se concentrent sur la télémédecine ou le cadre réglementaire fourni est plus avancé,  ce cadre n’est pas encore assez mature ou respecté tant du point de vue  juridique, que du point de vue financier ou technique, ou même de la protection des droits des patients : trop de contradictions, trop de changements rapides pour être pris en compte, à la fois trop de rigueur et de complexité et trop de souplesse… Et l’on serait finalement en droit de se demander si le lancement officiel de la télémédecine en France a trop tardé ou au contraire, s’il est tout simplement prématuré.

 

Cet ouvrage collectif abordera dans un premier temps les applications numériques pour la santé avant d’en voir les contraintes puis les différentes approches possibles sur le plan économique comme celui des méthodes.

Ils ont participé à cet ouvrage coordonnée par Bruno Salgues et Norbert Paquel

Jeannot Allouche, Gérard Amigues, Christelle Aupetit-Berthelemot, Jean-Pierre Bastard Laurent Billonnet, Jean Cassagnes  Jacques Cinqualbre, Caroline Conti, José Côté, Jean-Michel Dumas, Romain Endelin, Jean-Paul Fortin, Marie-Pierre Gagnon, Michel Habrias, Marie Marsaux, Guy Paré, Joy Raynaud, Stéphane Saint-Amand, Robert Picard, Michel Tchonang Linze, Amélie Trépanier, Damien Uhlrich, Pierre Ygrié, Olivier Zablocki

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Ecole de l’Internet (EEMI) : un délire mais un vrai besoin!

Certains industriels ont installé lundi 6 juin l’EEMI.

De grâce, ne l’appelez pas école de l’Internet

En 1995, un groupe d’industriels expliquait que le réseau Internet n’avait pas d’avenir

En aout 1997, à Hourtin, Lionel Jospin annonçait la création des écoles de l’Internet sous la pression de certains « intellectuels professeurs nimbus » du secteur. Un décret et des directives ont suivi. L’école de l’Internet de Lille (consacré au textile) de Bourges (à la sécurité), de Grenoble (Arts), de Castres (Santé et Automotive), Marseille (Logistique) n’ont pas vu le jour ou sont mort-nés ! Toujours la pression des mêmes industriels !!!!!

2011. Et les voilà!  Ces industriels font la promotion de l’EEMI ! Je salue tout de même cette initiative quelques années plus tard. Le parisianisme a frappé, La banlieue ou la province a été aussi préférée à Paris comme si tout était mieux dans cette ville !

En 1973, Lannion (France) et Schenzen (Chine) étaient des ports de pèche qui avaient le même nombre d’habitants. Tous deux avaient pour vocation de devenir des zones consacrées aux technologies de l’information avec la bénédiction des industriels et des gouvernements respectifs. Aujourd’hui Shenzen à 11 millions d’habitants dont 5 millions de migrants (en l’occurrence plus que les étrangers en France), arrose le monde entier d’électronique, abrite le siège de plusieurs géants mondiaux comme ZTE. Les résultats financiers 2009 de ZTE se situent au premier rang du secteur, avec un chiffre d’affaires de 8.820,7 millions de dollars. Cette société dépose environ 4000 brevets par an et dépense plus de 10% de son CA en recherche, dont plus de la moitié dans les universités et écoles locales. Cette somme, environ 400 millions d’euros,  est a comparer  aux 150 millions d’euros du budget de l’Université du président de la CPU (Conférence du président d’Université) dont 80 millions de salaires.

PS : Je faisais partie de ces intellectuels professeurs nimbus ……


PS2 : Je crée en ce moment une école TIC et Santé

La sécurité, un point clé de l’informatisation de santé

Selon ANAP « agence nationale d’appui à la performance », la sécurité coûte de l’argent, mais elle est le socle de base de la qualité. Il faut donc trouver des arguments pour adopter des mesures adéquates. Il ne suffit pas de dire que la sécurité c’est de la non-destruction de la valeur dans le futur car les coûts de la non-qualité à l’hôpital sont phénoménaux et la sécurité est un vrai levier pour atteindre le bon niveau de qualité.

La position du responsable de sécurité des systèmes d’information dans un hôpital a souvent le défaut de la focalisation sur la gestion en oubliant la connexion. Ceci provient du fait qu’il est souvent sous la responsabilité de la direction de l’informatique ou des systèmes d’information.

Parmi les exemples de difficultés, les responsables de sécurité citent le virus « profinger » qui a eu un impact sur les matériels biomédicaux, sur la gestion de centrale climatique du fait que l’on met tous les équipements sur le même réseau. Cette situation pose des problèmes de qualité, et fait émerger, des problèmes plus complexes. Un biochimiste qui a eu un appareil infecté n’a plus confiance. !

Le responsable de la sécurité de systèmes d’information de la Générale de Santé, rappelle que les projets sont souvent « démentiels » en terme de contraintes de déploiement et que la communication est l’essentiel. Dans le cas contraire, la sécurité « est une vraie passoire ». C’est pour cela qu’il faut obtenir l’adhésion de l’utilisateur dans le respect des règles, mais le premier boulot est celui de savoir qui droit à quoi ?

En fait, ces problématiques se situent dans le social. Le monde du social renvoie à la santé, sécurité, solidarité… et donc au domaine du complexe.

Source :

Conférence-débat consacrée à la thématique « Qualité et sécurité des systèmes d’informations en santé », organisée par l’école centrale, centrale santé le jeudi 17 décembre de 8h30 à 11h à la Maison des Centraliens, 8 rue Jean Goujon, Paris 8ème

Texte rédigé avec la collaboration de Michèle Barbusse et Pascale Segard

@health, advanced technologies for health, les technologies pour la santé

Professionnels et établissements de santé, patients, assurance-maladie, laboratoires et entreprises de biotechnologies : le monde de la santé est largement impacté par la diffusion des technologies de l’information et de la communication. A la convergence de deux mondes-TIC et santé, recherche et industrie- l’Institut Télécom, l’Université Montpellier 2 et le Laboratoire d’Informatique, de Robotique et de Microélectronique de Montpellier organisent les rencontres @health – advanced technologies for health les 18 et 19 novembre 2009 au Corum de Montpellier.

Ces rencontres se tiendront dans le cadre du DigiWorld Summit 2009, événement majeur des TIC, avec le soutien de l’IDATE, l’Université Montpellier 1, le pôle de compétitivité Eurobiomed, la Région Languedoc-Roussillon et Montpellier Agglomération.

Le séminaire exécutif du 18 novembre p.m. abordera les enjeux économiques, humains et technologiques de la convergence TIC et santé au cours des tables-rondes :

• Télécoms et innovations dans les services de santé, avec la participation d’Orange Healthcare, IRCEM, Institut Télécom, CHU Montpellier et du fondateur de Doctissimo

• Enjeux de l’interopérabilité en informatique médicale, avec la participation du CNOM, Sanofi-aventis, CHU Montpellier, Compugroup, Siemens Health Services

• Nouvelles interfaces électroniques de santé, avec la participation de SysDiag, SFR, Legrand, CHU Montpellier, IBM

Les rencontres se poursuivront le 19 novembre par des ateliers scientifiques autour des

thèmes :

• Réhabilitation et assistance, avec la participation de l’Université Montpellier 1, CHU Nîmes, LIRMM, INRIA et Télécom SudParis

• Imagerie et robotique médicales, avec la participation d’Intrasense, LIRMM, Université Montpellier 2, Télécom Bretagne

• Informatique et santé, avec la participation d’IBM, Université Montpellier 3, Cemagref, LIRMM et Télécom Bretagne

• Des capteurs au contrôle automatique, avec la participation d’Ondalys, IES, CHU Montpellier, Télécom Bretagne

Renseignements et inscriptions gratuites sur le site : http://www.lirmm.fr/athealth

Contact :

LIRMM – Céline Berger

Tél : 04 67 41 85 05

Les empreintes génétiques, début d’un bio-pouvoir ?

Le fichier des empreintes génétiques sont-elles un signe de la naissance d’un bio-pouvoir ?

Le nombre de profil génétique intégré fin 2008 dans le fichier national des empreintes génétiques atteint presque le million, très exactement 995030 selon le ministère de l’intérieur. Le nombre de rapprochement de profil est passé de 23105 en 2007 à 45928 en 2008, ce qui est le signe de son efficacité.

Ce chiffre est en explosion depuis 2002 et le début du suivi technique des empreintes génétiques. Voilà la succession de chiffres, 3224 en 2002, 17041 en 2003, 47503 en 2004, 152115 en 2005, 403795 en 2006, 615027 en 2007, puis 995030 en 2008.

Il est alors clair que l’une des questions est de savoir si un bio-pouvoir est en train de se mettre en place…

Source : http://www.interieur.gouv.fr

Nano, bio, télé et cognition

Plusieurs technologies sont en train de vivre une révolution :

- les nanotechnologies qui commencent d’ores et déjà à être commercialisées avec des propriétés fascinantes ;

- les biotechnologies qui permettent de modifier mais également de construire des cellules vivantes comme des usines à notre service ;

- les télécommunications mobiles, avec une multiplication par 1000 des débits en 6 ans et, qui poussent vers une « informatique » partout et tout le temps ;

- les neurosciences qui permettent depuis peu de voir le cerveau en fonctionnement et, ouvrent un champ immense de découvertes dans son fonctionnement ;

- les sciences cognitives qui nous font pénétrer au cœur des fonctions mêmes de notre pensée.

Ces technologies, se croisent et s’hybrident pour transformer notre environnement comme jamais, pour le meilleur… et pour le pire. Le plus souvent, le choix de notre avenir est laissé à ceux qui en comprennent les enjeux.

Source : Les rendez vous de l’éthique à Evry, Mardi 7 avril 2009 à 20h30, Mairie d’Evry, Evry, 91, France