Archives pour la catégorie WSIS / SMSI

Sommet Mondial pour la Société de l’Information

Solidarité numérique, Santé, épidémies, prévention

Le Forum des acteurs de la solidarité numérique a eu lieu le 13 septembre 2006 à Lyon. Dans cette manifestation, des projets concernant la santé ont été présentés par Véronique Thouvenot de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé).

En ce qui concerne la santé, les enjeux sont lié à la croissance de la population mondiale et au rallongement de la durée de vie. La planète va passer rapidement 6 à 9 milliards d’habitants. Les exigences de santé vont augmenter et il manque des ressources humaines. Il faut aussi des structures, des médicaments, de la logistique. Face à ces défis et ses enjeux, les nouvelles technologies sont un des outils. Ainsi, la médecine à distance permet un partage de savoir, d’expertise…. De plus, la médecine domestique, médecine à domicile se développe.

Parmi les projets proposée, citons la réduction du gap de santé dans la petite enfance avec le projet « Case des tout petits », un réseau de l’aide médicale d’urgence avec l’Iffremont, le renforcement des capacités en logistique de santé avec Bioforce.

Pour améliorer la condition de vie des individus, IVES propose des services vidéos interactifs pour les déficients visuels via une « amitié des déficients visuels ». Un autre projet constitue une banque de matériel médical pour l’humanitaire.

Il existe aussi des projets de télédiagnostic. L’association pour la télé santé en Rhône alpes propose un projet de telé expertises en radiologies avec l’université de Bamako. Les causes des échecs de la télé radiologie a été analysé à cette occasion. Une étude des solutions à bas prix, fondée sur un ordinateur du commerce a été la solution retenue. Michel Amiel propose un projet d’échographie pour les pays qui manquent de médecins. Il utilise la transmission par satellite. Grâce à l’utilisation de ce type d’appareil, le travail peut être fait par un infirmier équipé.

Solidarité numérique, éducation et formation continue

Le Forum des acteurs de la solidarité numérique a eu lieu le 13 septembre 2006 à Lyon. Dans cette manifestation, des projets concernant l’éducation, la formation continue ont été présentés. Ces projets peuvent être découpés en deux grands types, ceux qui touchent l’enseignement dans son ensemble et ceux spécifiques au monde en voie de développement.

Le métier d’enseignant a été transformé par l’arrivée des TIC. Ceci est vrai pour tous les pays de la planète. L’arrivée des possibilités d’enseignement à distance et d’apprentissage tout au long de la vie a bouleversé les modes d’accès au savoir et à la connaissance.

Le partenariat est « la chance de faire des choses » pour les pays en développement en particulier en favorisant l’accès à l’école, son équipement. Cela se matérialise par exemple par l’équipement d’école en utilisant le recyclage du matériel et de l’installation de logiciel adéquat, par la formation des utilisateurs.

Parmi les projets que nous avons en Europe, le développement de plateforme d’enseignement permet de « donner vie aux universités des pays en développement ». Les TIC pour l’enseignement supérieur et la recherche concernent 617 universités regroupées en 42 campus numériques… Le développement des TICs au service de l’enseignement médical a été mis en avant par la déclaration de Stellenbosch (Afrique du sud). Le développement de la plateforme SPIRAL a fait l’objet d’une mutualisation avec Shanghai, Tunis et l’université de Lyon 1, cela concerne 28000 étudiants et 1800 enseignants installés dans les universités du monde.

Parmi les projets de solidarité pure, citons l’exemple de celui de la formation de 50000 étudiants de l’université « Liberté » de Dakar. Actuellement, 25000 sont déjà formées, 80% des ces étudiants proviennent du milieu rural. Les étudiants ont voulu par la suite diminuer la fracture numérique dans leur village, ce qui a eu un effet évident d’entraînement. L’école d’architecture de Grenoble a doté une école d’un laboratoire informatique au Kinshaha. Un autre projet est celui de cours de TICs pour les formateurs qui ont été proposé à Nouatchok, (Mauritanie) et Satra zagora (Bulgarie).

Une expérience originale est constituée par les « grands ateliers de l’Isle d’Abeau. Au début, il s’agissait de faire de l’information sur la construction des bâtiments, en particulier sur les matériaux. La plateforme comportait 2000 documents en lignes à l’ouverture, 10000 documents au bout de 8 mois d’activités. Rapidement 77 pays dans le monde téléchargeaient des documents. Actuellement, 11 pays utilisent la plateforme, qui est devenu un outil partagé qui se renforce. L’objectif pour 2010 est d’atteindre 100 000 documents. Ainsi, s’est développée une bibliothèque à construction distribuée.

Une vision critique du Plan d’Action Régional Africain sur l’Economie du Savoir (PARAES ou ARPKA)

Les réactions ou les critiques au Plan d’Action Régional Africain sur l’Economie du Savoir sont multiples. Elles se sont exprimées au cours du Forum de la solidarité qui a eu lieu le 13 septembre 2006 à Lyon.

La première consiste dans la formation qui est proposée. Pour beaucoup, il ne faut pas former seulement l’élite car le profit ne sera pas généralisé. En effet, le plan régional ne concerne en fait qu’une partie de la population africaine, celle qui est en avance. Si la partie la plus « reculée » est encore exclue, le développement ne pourra pas se faire, ou ne le pourra pas se faire à échelle constante. Il vaudrait mieux permettre a tous de bénéficier de ces outils. La réponse des promoteurs du plan est que dans une période de prise de conscience, il faut commencer par les décideurs.

Une inquiétude provient du stade avancé de la réflexion. « Elle nous fait douter de la possibilité d’aider ces gens de la base » et donc d’améliorer réellement le bien être social. Sur ce sujet, la réponse est évasive : « Y a-t-il des solutions ? ».

Un troisième point de difficultés est l’engagement des états. Il faudrait faire en sorte que les projets soient soutenus dans les pays, mais il n’existe pas de lien évident ou simple entre les projets d’un Ministère et ceux des Africains du secteur économique ou de la société civile. Pour sa défense Makane Faye botte en touche en affirmant que dans ce plan, il s’agit de présenter un canevas.

La quatrième inquiétude est le réel soutien des nations développées. Par exemple, le soutien de la France soit se situer dans ce plan africain. Sur ce point, le Ministère français chargés des affaires étrangères et de la coopération apporte une réponse toute politique en proposant d’avoir du « réalisme pour l’année 2006 ».

Enfin, la difficulté majeure est le problème de l’accès aux énergies. Il s’agit aussi de savoir comment utiliser les formes modernes et écologiques d’énergie. Il serait possible de multiplier les exemples, « au Congo Brazaville, il y a du pétrole, mais il n’y a pas d’électricité », affirme l’un des participants. Sur ce point, la réponse est inexistante…

Le Plan d’Action Régional Africain sur l’Economie du Savoir (PARAES ou ARPKA)

Makane Faye a présenté au cours du Forum de la solidarité qui a eu lieu le 13 septembre 2006, le Plan d’action régional africain sur l’économie du savoir (PARAES ou ARPKA). Il a été élaboré par la commission économique pour l’Afrique de l’ONU.

Le SMSI (Sommet Mondial pour la Société de l’Information) recommande l’élaboration de
plans régionaux. Le PARAES est conforme à la conférence d’Accra et aux recommandations du sommet de l’union africaine sur ce sujet. Parmi les principaux contributeurs, il faut relever la présence de l’AISI (Initiative africaine pour la société de l’information) ainsi que le programme NTIC du NEPAD.

L’engagement d’Accra propose de bâtir une société de l’information fondée sur le savoir. Il s’agit aussi bien d’utiliser l’information pour accélérer la croissance que de contribuer au développement économique et au bien être social. Le travail consistait aussi à définir une approche et les positions africaines lors de la préparation du sommet de Tunis de novembre 2005 ainsi que de service de base de coopération au niveau national, régionale et international. Le plan se décline dans la création d’un environnement propice, dans la constructions des infrastructures et des accès, de la mise en place d’indicateurs, dans le renforcement des capacités, dans la recherche et développement, dans la gouvernance de l’Internet, dans la création d’agendas locaux de gouvernance électronique et dans la définition d’un programme sur les langues africaines.

A l’issue d’un appel à projets , 89 descriptifs de projets ont été présentés se répartissant dans 31 domaines clé. Un comité de sélection a été mis en place en janvier 2006. Une réunion des ministres au Caire du 18 au 20 avril 2006 a défini les grandes priorités. Le coût des projets seraient de 7 millions d’euros et 567000 dollars US.

Il a été décidé l’organisation d‘une conférence de mobilisation des ressources afin de réaliser une étude des offres reçues. Une base de données sur les projets a été créée. Un comité élargi devrait préparer des documents de mobilisation des ressources et maintenir la mobilisation des porteurs de projets. Cette conférence de mobilisation des ressources devrait se tenir le 12 et 13 décembre 2006.

En ce qui concerne ces projets, il a été décidé la mise en place d’un pool d’experts pour accompagner les projets. Les experts doivent aussi mobiliser des ressources. En faisant appel à des pools d’experts, les promoteurs du plan cherchent enfin à accompagner les projets dans leur élaboration. Un mécanisme de mise en œuvre d’un suivi sera le résultat de l’utilisation de structure officielle et des groupes de travail seront mis en plan en fonction des besoins. C’est pour cela que les promoteurs du plan désirent nouer un partenariat durable avec l’agence et susciter l’adhésion des collectivités.

Parmi les actions proposées, le renforcement des réseaux existants, le développement de la formation de la base font partie des priorités. Le constat est qu’une grande partie de la population africaine n’est pas formée. Il s’agit donc créer des réseaux pour promouvoir les nouvelles technologies.

Solidarité numérique, décentralisation, démocratie et développement institutionnel

Le Forum des acteurs de la solidarité numérique a eu lieu le 13 septembre 2006 à Lyon. Dans cette manifestation, des projets concernant la décentralisation, la démocratie et le développement institutionnel ont été présentés.

En ce qui concerne la gouvernance pour le développement local, l’exemple de la commune rurale d’Akoubounou, dans le centre du Niger est intéressant car il s’agit de déploiement d’infrastructure. Au Sénégal, il s’agissait d’aider le gouvernement sénégalais pour le déploiement de son infrastructure de télécommunications. Le club des ingénieurs en congé de fin de carrière de France Telecom a participé à ce projet.

L’association France Magreb a pour objectif de sensibiliser et de former les populations rurales. Un centre multimédia ainsi que dix projets pilotes destinés aux élus locaux ont été mis en place par la « Foundation alliance ».

Ces projets se situent dans la logique d’un processus continue et cherchent à s’attacher aux coopérations locales. Le constat est édifiant. Certains pays ont peu de coopération, d’autres se caractérisent par une absence d’Internet, ce qui ne permet pas de développer les TIC dans la fonction politique et dans la puissance publique.

A ce sujet, les participants ont signalé l’importance des hommes politiques. « Sans leur appui, on a des projets qui vont à l’échec ». Personnellement, je pense que cette justification de certains échecs récents est insuffisante.

Fonds mondial de solidarité numérique

Le fonds mondial de solidarité numérique ou FSN et l’agence de la solidarité numérique ont été présenté à Lyon au cours du Forum de la solidarité qui a eu lieu le 13 septembre 2006. Le fonds a été créé le 15 mars 2005 à Genève pour développer des projets TIC. Il est financé à hauteur de 60% par les pays en développement et à 30% par les pays émergents. Ce fonds traduit l’enjeu de la solidarité numérique. Il est le résultat de l’engagement du sommet de Lyon en 2003. L’idée de ce fonds a pu progresser grâce à la « volonté d’aller en avant » des partenaires, et un mandatement de l’Unitar sur ce thème en 2004.

L’Agence mondiale en Solidarité Numérique se situe dans ce cadre avec des partenaires en Afrique et en Asie. La première tache est la production de guides méthodologiques. Une autre activité essentielle est l’accompagnement des collectivités et des institutions dans le montage et la mise en œuvre de leurs projets de solidarité numérique. Il s’agit en particulier de l’évaluation et de l’analyse des requêtes de financement soumis a différents bailleurs de fonds. Dans ce cas, cela consiste à accompagner le changement en apportant le maximum d’information et à faire en sorte que les acteurs travaillent en synergie. L’agence cherchera aussi à identifier les difficultés. Elle a été construite pour pouvoir trouver des pistes de travail conjoint. Les promoteurs de celle-ci estime qu’il «est important d’accompagner les acteurs dans la responsabilité d’arbitre pour obtenir d’avantage de démocratie, d’avantage de transparence … ». A ce sujet, les TICs constituent un outil intéressant.

L’action de solidarité du ministère des affaires étrangères

Le Forum des acteurs de la solidarité numérique a eu lieu le 13 septembre 2006 à Lyon. A cette occasion, Antoine Joly, délégué au développement économique et aux affaires internationales du Ministère des affaires étrangères est intervenu. Le fonds français de coopération décentralisée pour la solidarité numérique puise dans un budget de 650 millions d’euros de la coopération décentralisée. Il s’agit de partenariats entre les collectivités territoriales françaises et leurs groupements dans le cadre de partenariats avec les collectivités territoriales étrangères. Les projets doivent être soit centré sur les e-services soit destinés à l’administration, soit destinés aux différents services publics de la collectivité. Ils doivent concerner les usages de nouveaux outils de gestion du territoire et des différentes activités qui y sont rattachées, l’appui à de la gouvernance locale. Le choix consiste à aider la collectivité à définir des stratégies. Ainsi, des projets de fourniture des équipements et des services ont peu de chance d’être élus. Les projets peuvent par exemple favoriser un tourisme solidaire et rural, de faire émerger des offres par l’intermédiaire des TICs. Le fonds est construit en partenariat avec les acteurs locaux, universités et associations.

Les entretiens du 21 ème siècle…

Koïchiro Matsuura, le directeur général de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) a décidé d’organiser les entretiens du XXIe siècle. C’est journées sont organisées par la division de la prospective de l’UNESCO.

Il y a un an, une séance avait réuni Robin Mansell, Souleymane Bachir Diagne, Edgar Morin et Alain Touraine. Ce précédent entretien était programmé le 6 décembre 2005 à l’occasion de la publication du Premier rapport mondial de l’UNESCO, intitulé « Vers les sociétés du savoir », dirigé par Jérôme Bindé. Il avait pour thème : « vers les sociétés du savoir ».

Cette fois-ci, Jacques Attali, Boutros Boutros-ghali et Nouzha Guessous Idrissi dialogueront autour du thème : « le partage du savoir : toujours pour demain ? », le lundi 25 septembre 2006 de 18h30 à 20h30.

Lieu

Maison de l’UNESCO
Salle XII, niveau -1
7, Place de Fontenoy, Paris 7e
Inscription obligatoire

Contact :

Anne-Sophie de Goy ; email : as.de-goy@unesco.org, Tél. : 01 45 68 46 67

Population viellissante

Une conférence internationale a lieu à New York le 19 et le 20 juin

En voici le programme, vous trouverez ci-joint le programme ou je serais présent.

Programme

“ E- Technology Challenges and Opportunities:
Empowering a Graying Society”

International Conference
Monday & Tuesday,
19-20 June 2006
Conference Room 2 10 am – 6 pm
United Nations Headquarters

Conference Program
In support of the Global Alliance for ICT and Development

Registration: 9 – 10am
Morning Session: 10 AM – 1PM

Greetings:
H.E. Leo Merores,
Permanent Representative of the Republic of Haiti, Vice President of ECOSOC
Mr. Amir Dossal Executive Director, United Nations Fund for International Partnerships (UNFIP)
Opening Remarks
Dr. Shirley Strum Kenny (video),President of Stony Brook University, SUNY

Keynote Address:
“ E- Technology and Empowerment” H.E. Erasmo Lara
Permanent Representative of the Dominican Republic to the United Nations

E-Health: Imagining the Possible
Dr. Craig Lehmann, Dean, School of Health Technology, Stony Brook University, SUNY

Open Forum
12:30 – 2:45 PM : Lunch Break or
VIP Sharing” Interactive Luncheon**
Topics: 1 – E- Health & Healthcare;
2 – HIV/AIDS;
3 – Healthcare access for Older Persons,
4 – ICT & Older Persons,
5 – Accessible technology;
**registration fee

Afternoon Session: 3 – 6PM

Panel : Connectivity: the Future
Moderator: Mr. Vyatcheslav Cherkasov, Partnership and Outreach Programme Coordinator, DESA

Panelists:
HIV/AIDS: Ms. Sonia Elliott, Liaison Officer, UNAIDS New York Office

E-Care: The French Experience:
Professor Bruno Salgues, Groupe des Ecoles des Telecommunications (GET), INT, CRITIC
Mr. Philippe Tronic, Pierre Fabre Group, New technologies Director and CEO of CGX Systems (Subsidiary of Pierre Fabre Group)

Accessible technology:
Mr. Gary Moulton, Product Manager Accessible Technology Group, Microsoft

Respondents:
Dr. Richard Alderslade, Senior External Relations Officer, Health Policy
World Health Organization

Ms. Helen Hamilin, UN Representative, International Federation on Ageing

Open Forum:

Post Conference: Exhibition Tour:
“Elder Portraits” International Photographs of older persons 110 or older- United Nations Visitors Lobby

Tuesday, June 20th, 2006
Registration: 9 –10 AM
Chair: Mr. Denis Gilhooly,
Principal Adviser, ICT and Development, United Nations
Morning Session:
Greetings: H.E. Hjalmar Hannesson
Permanent Representative of Iceland to UN,
Vice President, ECOSOC
Opening Remarks:
Mr. Alexandre Sidorenko, Focal Point, United Nations Programme on Ageing

Ms. Barbara Sabol, Programme Director of Health, W.K. Kellogg Foundation

Keynote Introduction: Ms Keondra Bills, Graduate Student, Fordham University,NY

Keynote addresses:
“Challenges and Opportunities of Aging”
Ms. Dorothy Height, Former President
National Council of Negro Women

Roundtable:
The quantity of life change has become a quality of life challenge.

Panelists:
Elder Abuse: Mr. Thomas Cassidy,
Clinical Associate Professor, School of
Social Welfare at Stony Brook University, Stony Brook, NY
Respondents:
Judge John Mullin, Retired, District Court, Suffolk County, NY
Ms. Pauline Velaszqez, Director, Nassau/Suffolk Hispanic Task Force, Brentwood, NY
Mr .Rajeshwar Prasad, Executive Director, National Indo-American Association for Senior Citizens, Inc., NY

New Perspectives on Counseling:
Rev. Dr. Beresford Adams, Senior Pastor, Faith Baptist Church, NY
Respondents:
Mr. Harold Banks, Retired Administrator for Environmental Control, Howard University, Washington, DC
Ms. Alison Hegeman, Former President, Suffolk Archdeaconry Episcopal Church for Women, NY
Ms. Sylvia Jackson, Director, South Delta Area Agency on Aging, Mississippi

1 – 2:45 PM Lunch or
VIP Sharing Luncheon
1- Addiction in the Elderly; 2 – Elder Fraud and Identity Theft; 3 – Living Longer with Fewer Resources; 4 – Caregiving of the Elderly; 5 – Elder Law; 6 -Elder Abuse

Afternoon Session: 3 – 4pm
Heart Disease: Safety in the Next Generation
Dr. Irvin B. Krukenhamp, MD
Associate Dean, Professor of Surgery and Physiology & Biophysics, School of Medicine, Stony Brook University, NY

Closing Remarks:
Professor Dianne Davis, President
International Council for Caring Communities

Participation et impact de la société civile à la politique

C’est le sommet d’Istanbul de 1996 qui a été le premier sommet avec société civile. Ce sommet de la ville a intégré un forum et un droit de rapport à la plénière de la société civile. Précédemment, le sommet de Rio de 1992 avait exclus la société civile.

L’Organisation Internationale du Travail récupère au sein des Nation Unies une structure de décisions qui intègre la société civile. Gouvernement, syndicat et patronat discutent dans ce cadre.

Francis Muguet utilise la position de société civile reconnue par le Sommet Mondial pour la Société de l’Information (SMSI) comme outil d’expression de la société civile pour les débats au parlement français. La valeur du SMSI est qu’il a émis des recommandations. Il a soulevé une responsabilité juridique internationale. Pour ces engagements internationaux, il n’y a pas d’obligation de mise en œuvre, mais de les considérer.

Source : Rencontre de Rouen du 20 Mars 2006 organisée par l’association web des villes