Archives pour la catégorie WSIS / SMSI

Sommet Mondial pour la Société de l’Information

Le Falafel, outil de l’amitié ?

 

 

Un falafel, c’est avant tout des boulettes de pois chiches et de fèves. Ce qui n’est pas le plus intéressant concernant ce plat. En fait, ce plat est mangé aussi bien par les juifs, que les chrétiens et les arabes. Serait-il le plat de l’amitié ?

 

Alors, vous avez goûté ?  A Paris, il y a un célèbre restaurant de la rue du rosier qui se nomme l’as du falafel. Il n’est malheureusement pas à la hauteur de sa réputation. Je viens de le tester…

 

Pour y aller : L’as du Falafel, 34, rue des Rosiers, 75004 Paris, téléphone : 01.48.87.63.60

 

 

Vient de paraître : LE SOMMET MONDIAL SUR LA SOCIÉTÉ DE L’INFORMATION ET «APRÈS »? Perspectives sur la cité globale

 

 

L’ouvrage : LE SOMMET MONDIAL SUR LA SOCIÉTÉ DE L’INFORMATION ET «APRÈS »? Perspectives sur la cité globale, vient de paraître aux Editions Bruylant sous la direction de Michel Mathien
 

Le Sommet Mondial sur la Société de l’Information a eu lieu. Sous l’égide de l’ONU et en deux phases. La première à Genève, du 10 au 12 décembre 2003, et la seconde à Tunis, du 16 au

18 novembre 2005. La plupart des États y ont participé avec – et une première – la « société civile ». Si la « réduction de la fracture numérique» entre pays du Nord et pays du Sud en a été la motivation première, les questions posées par l’essor des technologies de l’information et de la communication (TIC) n’ont pas manqué.

 

Gérées par les deux agences concernées de l’ONU, l’Union Internationale des Télécommunications (IUT) et l’Organisation des Nations Unies pour l’Éducation, la Science et la Culture (Unesco), ces deux manifestations ont été précédées de rencontres préparatoires dans les différentes régions du monde. Malgré de sérieux débats, qui n’ont fait que croître en pertinence et en profondeur, ces réunions n’ont pas eu suffisamment d’échos dans les médias pour être relayées dans l’espace public. On retiendra pourtant une décision majeure: la création du Forum pour la Gouvernance de l’Internet, dont le but est de suivre, voire de pondérer, l’emprise des firmes de premier plan dont le siège est … aux États-Unis.

 

Mais le SMSI a aussi mis en évidence les mutations sociales et culturelles qui découlent des TIC et de leurs usages les plus divers, ainsi que leurs enjeux économiques croissants aux conséquences insuffisamment mesurables en l’état actuel. Dès lors, au-delà d’un idéal d’accessibilité pour tous à l’échelle planétaire, les problèmes en perspectives dépassent les seules relations Nord-Sud. Et la question de l’après se pose! Le but n’est-il pas de mieux comprendre les fondements de la Cité globale en construction? À fortiori en lien avec l’expression de «société de l’information» et tout ce que l’on y reconnaît déjà ou que l’on y projette?

 

Les représentants des États au SMSI ont fixé une échéance pour un premier bilan.

 

«Nous demandons à l’Assemblée générale des Nations Unies de procéder à un examen d’ensemble  de la mise en oeuvre des conclusions du SMSI en 2015».

 

L’objet du présent ouvrage, dont le contenu fait suite à une rencontre de scientifiques et de spécialistes à Strasbourg – donc de dimension bien plus modeste qu’un Sommet! – est de s’engager dans cette perspective. Quitte à revenir sur un idéal commun au regard de la diversité des réalités sociales et culturelles de notre Monde.

 

Avec les contributions de :

 

Rocio Amador-Bautista et Alejandro Pisanty-Baruch, Gérald Arboit, Olivier Arifon et Philippe Ricaud, Michel Arnaud, Patrick-Yves Badillo, Santagio Castro, Annie Chéneau-Loquay, Richard Delmas,Annie Fouquet, Divina Frau-Meigs, Jean-Louis Fullsack, Alain Kiyindou, Anne-Marie Laulan, Mustapha Masmoudi, Françoise Massit-Folléa, Michel Mathien, Jacques Perriault, Olivier Sagna, Bruno Salgues.

 

Référence de l’ouvrage :

LE SOMMET MONDIAL SUR LA SOCIÉTÉ DE L’INFORMATION ET «APRÈS »? Perspectives sur la cité globale,  sous la direction de Michel Mathien, ÉDITIONS JURIDIQUES BRUYLANT, 2007 • ISBN 978-2-8022-2475-9
440 pages • Prix : 55 €
 

Pour commander :
 

ÉDITIONS JURIDIQUES BRUYLANT
RUE DE LA RÉGENCE 67 • B-1000 BRUXELLES
T: +32(0)2.512.98.45 • F: +32(0)2.511.72.02
INFO@BRUYLANT.BE • WWW.BRUYLANT.BE
 

Représentant à Paris
 

Dépositaire à Paris : LGDJ
20 rue Soufflot • F-75005 Paris
Tél.: +33(0)1.46.33.89.85
Fax: +33(0)1.40.51.81.85
 

 

Protéger les populations sensibles des dérives des médias

 

 

Deborah Taylor Tate, Commissioner, FCC, fait de l’humour sur son métier avant de parler de la dérive des médias. « Il aurait fallut nous appeler des dérégulateurs », affirme-t-elle avant de revenir au contexte américains : « la FCC a dû faire face à des méga-fusions ».

 

Deborah Taylor Tate se situe dans une logique où les technologies « font de belles choses » mais, dit-elle,  « il faut protéger les enfants de certains sites Internet ». Un enfant américain sur 7 est sollicité sur Internet par des sites pornographiques alors que la télévision était plus discrète. D’un autre coté, les  sites de musiques sont des magnifiques moyens d’accès à la culture musicale du monde.

 

On ne doit pas être des censeurs mais lutter contre des activités illégales, ou carrément pas adaptées aux personnes qui en ont accès, et ceci quelque soit le média.

 

Tout est en train  de changer. Ce sont les services à haut débit, qui changent les possibilités. La question nouvelle est alors : comment faire pour mettre en place des partenariats public-privé pour éviter ces dérives ? Les acteurs doivent y répondre que ce soit pour développer des réseaux, que pour la régulation des contenus.

 

Les américains appellent à des guidelines de l’OCDE ou des organisations internationales. L’Europe en a fait un thème prioritaire. Catherine Trautman était présente en personne au Forum de la Gouvernance de l’Internet de Rio pour défendre ce sujet. Encore une autre instance !

 

Une seule chose est sûre : cette opération doit être coordonnée au niveau international.

 

Sources :

 

Le Global Forum 2007 a été organisé les 5 et 6 Novembre 2007 à Venise par items international, site web : www.items.fr

 

Le forum de la gouvernance de l’Internet a eu lieu du 12 au 15 novembre 2007 à Rio de Janiero, Brésil, pour en savoir plus : http://www.intgovforum.org/

La société de l’information à la croisée de la société

 

 

Pour Bror Salmelin, La société de la connaissance n’est pas dirige par la technologie mais par les effets sociaux. C’est pourquoi, il est important de partager, de collaborer, de s’ouvrir, de mettre en place du capital social. C’est une thèse voisine à celle soutenue Francois Bellorgey, du Ministère des Finances Français qui milite pour une cohérence entre la concurrence, la sécurité, les services et les infrastructures. La société est bien là avec son capital social, forme d’accumulation collective.

 

Ces formes sociales doivent se révéler et la source ne peut être que locale. Selon Edith Cresson, ex- premier ministre, penser local est important pour les projets TIC. Elle trouve excellente l’idée émise par certains conférenciers du Global Forum de favoriser l’expression des besoins au niveau local. Elle relève que c’est d’autant plus important au vu des différentes difficultés des administrations  de mettre en place des axes de réflexion. Je suis fondamentalement d’accord avec elle, avoir de bonnes pratiques locales, qui soient généralisables,  est sûrement très important.

 

Ces pratiques locales doivent être « réguler » au niveau international. Cela devient de plus en plus une nécessité. Le sénateur, Italien Fiorellio Cortiana propose de créer un « internet bill of rights », une constitution forte pour le net et souhaite que les prochaines réunions suite au Sommet Mondial pour la Société de l’Information (SMSI, WSIS) y aboutissent. Il pense aussi que l’on a besoin d’un paradigme nouveau et d’une épistémologie rénovée pour comprendre la complexité de l’Internet actuel. Ce sujet sera aussi évoqué au Forum de la Gouvernance de l’Internet à Rio.

 

Voila un beau programme !

 

Sources :

 

Le Global Forum 2007 organisé les 5 et 6 Novembre 2007 à Venise par items international, site web : www.items.fr

 

Le forum de la gouvernance de l’Internet a eu lieu du 12 au 15 novembre 2007 à Rio de Janiero, Brésil, pour en savoir plus : http://www.intgovforum.org/

La liberté d’expression, un problème

 

 

Internet a été construit dans une logique où la liberté d’expression est la base de tout. Tel est l’idéal martelé comme préliminaire pendant le forum de la gouvernance de l’internet qui a eu lieu à Rio.

 

Deux points fondamentaux

 

David Gross ne désire traiter que deux dimensions parmi la multitude des possibles : l’importance du flux libre d’information, la reconnaissance de la liberté d’expression. Ces deux points ont été affirmés dans le SMSI à Tunis. Recevoir, envoyer, repartir, utiliser l’information, faciliter la dissémination de la connaissance sont nécessaire. Il voit une limite : tout ceci doit être implémenter dans toutes les nations en fonction de leurs cultures, de leur histoire. Il souligne l’importance de l’accès à  l’information, quand l’homme a accès à Internet, il a accès à l’information du monde.

 

Les libertés versus la propriété intellectuelle

 

Masanobu Katoh-San pense qu’Internet et les droits de propriété intellectuelle sont liés et en opposition, mais les deux peuvent coexister. Il en voit une preuve dans le Liability act au Japon, la directive DMA en Europe ou divers textes américains. Ce sont des lois qui agissent contre ceux qui ne respectent pas les droits. C’est le cas de la loi DAVSI en France.

 

Ainsi, les « broadcasters » ont une opportunité formidable pour apporter du contenu avec Internet s’ils sont assurés d’avoir des revenus.  Dengate Thrush, chairman de l’ICANN, plaide, en bon américain pour la liberté d’avoir l’usage de sa propriété et qu’elle ne soit pas redistribuée. Les lois sont les moyens de vivre ensemble, ainsi les lois précédemment citées lui semblent une bonne voie. Pour lui, il faudra questionner tout les concepts de liberté et d’en voir les limites et d’un usage « fair ».

 

Attention au risque de la société de surveillance

 

Nick Dearden rappelle que de nombreux pays se sont servis d’Internet pour réaliser des arrestations d’activistes, réalisent des filtrages et mettent en place des censures. Internet devient, ainsi, un outil de répression, il semble que certains pays soient plus concernés que d’autres au moins à en croire la presse.

 

 

Une idée émise au cours du sommet consisterait à ce que les firmes du secteur relèvent les limitations ou les violations de la liberté d’expression, ainsi que les violations de droits. Mais il vaudrait mieux aller plus loin. Il faut que les gouvernements acceptent la liberté d’expression et transforment ces principes en réalité, c’est un rôle fondamental dans les discussions sur la gouvernance de l’Internet.

 

 

Pour cela, il faudra avoir un équilibre entre les deux, une liberté trop accentuée et une transparence trop gênante, et une restriction qui rend le web intéressant ou peu attractif. Les gens des médias se plaisent à rappeler que la technologie n’est pas tout, par ce que la liberté de parole est importante. Mais cet équilibre est difficile à obtenir…

 

 

Source : Le forum de la gouvernance de l’Internet a eu lieu du 12 au 15 novembre 2007 à Rio de Janiero, Brésil, pour en savoir plus : http://www.intgovforum.org/

Quelle ouverture pour Internet ?

Au cours du forum de la gouvernance de l’Internet de Rio, Ronaldo Lemos  rappelle que le thème de l’ouverture renvoi rapidement à celui de la diversité et de l’accès. L’ouverture peut être analysé selon trois dimensions dont la première est liée aux lois et règlements qui administrent la production de biens culturels, de l’information, de la connaissance. La deuxième dimension est essentiellement politique. Elle concerne les relations intrinsèques des gouvernements,  régulations des accès, de la propriété intellectuelle. La troisième est économique. De nombreuses entreprises ont introduit l’ouverture dans leurs affaires, c’est une formidable création de valeur pour elles.

Trois aspects concrets de l’ouverture sont en général avancés, l’interopérabilité (souvent imposé) des systèmes, les logiciels libres, l’accès ouvert à la culture scientifique et à la connaissance comme les licences ouvertes pour les matériaux scientifiques.

Carlos Gregorio affirme que les victimes de l’ouverture sont souvent les plus vulnérables. L’ouverture facilite mais oublie les enfants, cibles faciles des pédophiles et malfaisants. Autre exemple, un Etat publie de fait les listes de personnes atteintes du virus HIV (Sida) sous l’idée de la transparence… Le résultat est catastrophique.  Parmi d’autres problèmes soulignons les discriminations à l’encontre de travailleurs, la vente en ligne d’information sur des personnes via des sites commerciaux.

Mais la réalité est beaucoup plus large, elle est directement reliée au type de société que l’on veut.

Source : Le forum de la gouvernance de l’Internet a eu lieu du 12 au 15 novembre 2007 à Rio de Janiero, Brésil, pour en savoir plus : http://www.intgovforum.org/

Internet et le business

 

 

Pour Naouyuki Akikusa de Fujitsu, Internet est partout, il est présent dans une grande part du business. Il ne faut pas qu’une panne apparaisse, le risque est l’arrêt des affaires, l’arrêt du monde. Il en découle que la sécurité de l’Internet est une part importante de la gestion qui doit être réalisé.

 

La vision n’est pas identique pour Catherine Trautman, qui voit la relation entre l’économie, la technologie. La convergence technologique et les fusions de firmes ne doivent pas altérer Internet. L’inter-opérabilité est importante. Sans cela, les acteurs ne peuvent accéder à Internet. Pour cette parlementaire, l’Internet des choses est un sujet à discuter.

 

Source : Le forum de la gouvernance de l’Internet a eu lieu du 12 au 15 novembre 2007 à Rio de Janiero, Brésil, pour en savoir plus : http://www.intgovforum.org/

 

Internet est coopératif depuis longtemps, et les problèmes qu’on lui attribut sont encore plus vieux

 

 

Internet est coopératif depuis longtemps, c’est un travail d’ingénieur qui a plus de 40 ans. Les problèmes qu’on lui attribut sont encore plus vieux. En effet la criminalité a été inventé bien avant lui. Tel est la thèse développé par John Klensin, actuellement consultant, qui comme moi a vu naître ce réseau des réseaux.

 

Le net n’a pas été inventé en 1992, mais à la fin des années 60 en terme de concept et dans les années 70 pour les premiers éléments. Certains d’entre nous avaient compris l’intérêt de se diriger vers un réseau global qui remplacerait à terme le réseau téléphonique avec de nouvelles applications. Mais, si on avait voulu penser aux applications, Internet ne marcherait pas aujourd’hui. C’était l’erreur fondamentale des promoteurs du Minitel français ou du Btx allemand. Construire le réseau indépendamment des applications en est la raison du succès. La normalisation des couches par l’ISO aidera à mettre en œuvre les concepts.

 

La conception n’est pas liée à des gouvernements. C’est naïf de le croire, bien qu’il faille accepter le rôle majeur du département de la défense américains et des réseaux universitaires. Les gouvernements, alimentés en conseil par les opérateurs nationaux, maintenant historiques, n’en voyaient pas l’intérêt. « Internet, un réseau qui n’a pas d’avenir », écrivait en 1992 un grand opérateur historique, phrase reprise par le ministre des télécommunications de l’époque.

 

Cette date est importante. En effet, dés 1992, des conteneurs multilingue étaient prévus. Le rôle des noms de domaine ont été envisagé a cette date, mais l’exclusion des caractères nationaux n’était dû qu’au manque de maturité des machines qui ne connaissait pas ces caractères. Ce retard du hardware rendait les choses moins opérationnelles, mais l’espoir d’une amélioration était là. Remarquez que malgré le développement de la micro-informatique, puis de la bureautique qui a intégré les caractères nationaux, l’ICANN n’a pas vu l’intérêt d’évoluer.

 

Les initiatives d’assistance mutuelle ont commencé avec les années 80. Les américains connecte à ce moment là leur réseau via Sophia Antipolis. Le web, l’application la plus utilisé a été inventé au CERN à Genève, et elle s’est diffusée. Son heure de gloire est apparue vers 1995 par la mise eu point de navigateurs qui ont été distribués gratuitement, puis de l’apparition des moteurs de recherche, dont la performance continue de s’améliorer.

 

Les problèmes actuels ne sont pas spécifiques à Internet, mais sont des généralisation, ou des difficultés déguisées. Prenons quelques exemples. Les pornographes et les criminels ont existé avant Internet. Ils sont seulement plus efficaces pour utiliser les technologies de communication pour leurs besoins. Les comportements inacceptables existent avec ou sans Internet, n’importe qui peut sans apercevoir tous les jours en sortant dans la rue. Cela n’appelle à créer une nouvelle structure pour l’Internet. Il faut cependant examiner comment ces problèmes sont traités par Internet et alors adapter les outils existants.

 

Il faut imaginer ces avantages et inconvénients et faire des concessions, car Internet génère ces propres problèmes. A chaque solution, un nouveau problème apparaît. Le marché des noms de domaine, associé à la règle « premier arrivé-premier servi » a conduit au cybersquatting. Des acteurs achètent des noms de domaine dans l’espoir de les vendre plus tard avec un revenu créé par la rareté.

 

Source : Le forum de la gouvernance de l’Internet a eu lieu du 12 au 15 novembre 2007 à Rio de Janiero, Brésil, pour en savoir plus : http://www.intgovforum.org/

 

 

Un Internet, moins consommateur en énergie

 

 

Naouyuki Akikusa, de chez Fujitsu, propose de réfléchir à l’utilisation de l’énergie par les TIC. Selon une étude qu’il a commandée, 23% des dépenses énergétiques des TIC se fait dans des « data center » (centres de stockage des données) et pour plus de la moitié du fait de la climatisation.

 

La société de la connaissance a de plus en plus besoin de moyens de stockage et donc de serveurs. Dans les zones urbanisées, l’enjeu actuel est de passer de regroupement de petits systèmes vers des équipements plus gros mais optimisés pour le stockage, et donc moins consommateurs de courant et moins générateurs de chaleur. Les japonais ont publié un exemple. Passer de 10 petits serveurs à 1 serveur plus optimisé revient à planter 200 arbres en terme de CO2

 

Aujourd’hui, environ 80% des mails reçus sont des spams. Il serait bon de consacrer des efforts pour les éradiquer. Leurs coûts sont des dépenses en énergie qu’il faut évaluer et des ressources humaines.

 

Source : Le forum de la gouvernance de l’Internet a eu lieu du 12 au 15 novembre 2007 à Rio de Janiero, Brésil, pour en savoir plus : http://www.intgovforum.org/

 

L’évolution de l’Internet, question de méthode

 

 

La méthode pour l’évolution de l’Internet n’est pas encore complètement définie. Plusieurs voies sont possibles.

 

Internet et mondialisation

 

Adama Samassekou rappelle que l’IGF est le seul espace formel issu du SMSI. Il faut promouvoir un mécanisme de recommandation concrète et faciliter les échanges d’information et de meilleures pratiques.

 

Appliquer les principes de la mondialisation

 

Guy Sebban, de ICC (Chambre internationale de commerce) se félicite de l’approche multipartenaire,  elle devrait au moins améliorer la représentativité des acteurs. C’est sûrement un point positif de cette rencontre. D’autres orateurs se situent dans une autre logique. « Pensez globalement, agir localement » est le message que  Lynn Saint Amour,  de l’ISOC, veut mettre en avant.

 

Le besoin d’une charte

 

Luigi Vimercati, secrétaire d’état  à la communication d’Italie, exprime l’idée qu’un ensemble de principes est nécessaire. Cette charte ne peut être réalisée par les seuls gouvernements, d’où l’importance de la société civile. Pour lui, elle doit être le point de départ d’un processus unique qui implique des acteurs multiples. Les coalisations dynamiques, proposées par l’ONU,  représentent cette nouvelle approche. Pour certains orateurs de ce forum, cela pourrait être un « Bill of right ».

 

La recherche d’une coopération consensuelle

 

« La politiques est en train d’être réinventée ici » affirme Gilberto Gil. C’est d’autant plus important pour lui car Internet est l’architecture immatérielle de la nouvelle société mondiale.

« C’est un tissu de villes globales et de site locaux ». Du fait de leur complexité de construction, les systèmes politiques a besoin d’avoir des consensus minimaux. Internet est dans ce cas. L’homme politique brésilien y voit la nécessité d’une coopération critique.

Notre imagination doit inventer de nouveaux jalons. C’est ce que réaffirme Adama Samassekou, il ne veut pas réduire l’importance de ce forum de la gouvernance de l’Internet et il veut rappeler quelques réflexions. L esprit du sommet est caractérisé par une approche multi-acteur avec une dynamique partenariale inclusive.

 

 

Un équilibre nécessaires des acteurs

 

Sergio Rezende défend l’idée que le réseau devrait être administré de façon plus représentative et équilibrée. Il ne devrait pas dépendre d’un pays, actuellement les USA. Il désire un traitement égalitaire de chaque nation.

 

Un bien public international

 

Anriette Sterhuysen, secrétaire général d’APC propose que Internet soit un bien public géré  comme tel. Sergio Rezende en explique la raison, Internet est devenu nécessaire pour la croissance. Toute la planète est en interaction avec lui. C’est un bien d’intérêt public et universel, la gouvernance doit être exercé dans ce sens.

 

Source : Le forum de la gouvernance de l’Internet a eu lieu du 12 au 15 novembre 2007 à Rio de Janiero, Brésil, pour en savoir plus : http://www.intgovforum.org/