Archives pour la catégorie Artistes et spectacles

Savez-vous ce que c’est qu’une gaita et une pandereta

La Galice est assez proche du monde celtique, c’est pour cela que les musiciens traditionnels utilisent deux instruments qui ressemblent à ceux des bretons et des irlandais.

 

La Gaita est la version galléga, ou galicienne d’une forme de cornemuse au son un peu plus enjoué.

 

La pendereta est une sorte de  petit tambour.

 

Les galiciens ajoutent souvent pour composer des orchestres des guitares sèches, bien entendu, des accordéons, des violons et des contrebasses.

André Garcia annonce qu’il a eu plus de 600 femmes !

Le présentateur et acteur vedette de la télévision mexicaine vient de faire son « outing » un peu spécial. A l’âge de 68 ans, André Garcia annonce qu’il a un cancer de la prostate et qu’il est menacé, là rien d’original. Mais dans son annonce, il relie ça au nombre de femmes qu’il a eu dans sa vie, plus de 600. Pour ceux qui ne voudrait pas le croire, il tient une liste avec prénom et date. Pour continuer dans les chiffres, il n’a aimé vraiment, selon lui, que 8 ou 9 d’entre elles, il a été marié trois fois et a officiellement 16 enfants !

Sources : divers journaux mexicains dans la deuxième semaine de juin 2009.

Shangaï prendra-t-elle la place de Cannes ?

Le festival du film de Shangaï prendra-t-il la place que détient  Cannes, ceci est la question  que pose la douzième édition de cette manifestation.

Le Festival international du film de Shanghai ???????  ou SIFF est devenu aujourd’hui le plus important festival de cinéma de l’Asie, et fait partie des neuf plus grands festivals de cinéma internationaux. Au début, cette manifestation qui a eu lieu pour la première fois du 7 au 14 octobre 1993, et tous les deux ans depuis 2001 avait pour but d’assurer la promotion des films chinois (officiel) à l’étranger.

Aujourd’hui, cette manifestation est devenue majeure. Elle cherche à renforcer les échanges internationaux dans le domaine culturel. Ce festival attribue le Golden Goble Award ?? (Jinjue ou Coupe d’Or). Environ 900 films en provenance de 60 pays en moyenne sont en compétition dans ce festival de 9 jours, Cannes dure 15 jours. Face à cela, Cannes en accueille tous justes un peu plus, 1070 longs métrages en 2008, 47 courts métrages, dont 20 films en compétition.

Le festival de Shangai s’est déroulé cette année du 13 au 21 Juin 2009. John Woo (Wu yusen en mandarin), Peter Fonda, Andie McDowell sont parmi les acteurs présents à ce festival. Parmi les acteurs et actrices européens, signalons la présence d’Isabelle Huppert et de l’actrice italienne Maria Grazia Cucinotta.

Vraiment, la Chine prend une place de plus en plus grande.

Site web du festival : http://www.siff.com

Il y a 46 ans naissait Mafalda

L’humoriste et critique Joaquin Salvador Lavado, dit Quino faisait naître Mafalda en 1963. Cet argentin a créé cette bande dessinée humoristique pour l’édition hebdomadaire du journal « esto es ». Mafalda, c’est cette petite fille espiègle, qui est l’héroïne de cette bande dessinée. Mafalda est une institution en Amérique latine.

Quino, l’auteur, se défend à chaque interview de lui avoir donné un caractère historique, car il l’a veut intemporelle, respectueuse de la nature et, surtout politique. Elle n’hésite pas à se moquer des grands de ce monde. Récemment, elle est dans une bande dessinée dans les bras du président Obama et elle lui dit « pauvre Obama, le peuple te voit comme un sauveur. Je ne voudrais pas être dans tes chaussures ! ». Mafalda change car le monde est en mouvement, à en juger à la forme de son sourire, vous connaissez les opinions de ce personnage…

Corticos le specatcle….

CORTIÇOS   est un spectacle inspiré du roman « O Cortiço », d’Aluísio Azevedo interprété par la Cie. Luna Lunera

Metteur en scène : Tuca Pinheiro

Interprètes / Créateurs : Cláudio Dias (Dieu et João Romão) ;  Débora Vieira (Piedade de Jesus) ; Júlia Guimarães (Pombinha) ;  Marcelo Souza e Silva (Diable, Bertoleza et Rita Baiana) ;  Rômulo Braga (Jerônimo)

Texte original du synopsis : Júlia Guimarães, Marcelo Souza e Silva, Rômulo Braga et Zé Walter Albinati

Version en français :  Zé Walter Albinati  -  Révision : Corinne Imbs

Connaissez vous Aluisio Azevedo?

Aluísio Azevedo est un romancier brésilien né à São Luís, Maranhão 1857, mort à Buenos Aires 1913. Considéré comme l’initiateur du roman naturaliste au Brésil, il publia son premier roman, Uma lágrima de mulher (Une larme de femme) à 23 ans; son second, O Mulato (Le mulâtre) créa une polémique vu le thème racial qu’il abordait. A partir de ce moment, installé à Rio, il écrivit presque chaque année un roman, en plus de collaborer à des journaux et avec son frère Artur à des revues théâtrales. Révolté par les injustices sociales, influencé par Zola et Eça de Queiroz, il se sert alors de ses écrits pour attaquer les préjugés raciaux et le problème des esclaves.

Ses ouvrages les plus connus sont O Mulato (Le mulâtre – 1881), Casa de Pensão (La Pension – 1884) et surtout O Cortiço (1890), qui représentent le meilleur d’une œuvre qui excelle dans l’abordage des groupes plus que dans la création des personnages.

Le Roman :

Azevedo Aluísio, Botafogo, une cité ouvrière (O Cortiço, 1890), roman, traduit du portugais par Henry Gunet, introduction de André Rousseaux, Club Bibliophile de France, Paris, 1953

La pièce de théâtre


CORTIÇOS,  spectacle inspiré du roman « O Cortiço », d’Aluísio Azevedo,a été joué par la Cie. Luna Lunera  pendant SIANA 2009 à Brésil

Corticos au théâtre: un résumé du texte!

CORTIÇOS est un spectacle inspiré du roman « O Cortiço », d’Aluísio Azevedo, il a été joué par la Cie. Luna Lunera  pendant SIANA 2009 à Brésil.

Voici le résumé

À la fin du XIXe siècle, les “cortiços” étaient une façon d’agglomérer

des logements précaires pour accueillir les populations défavorisées :

un ancêtre de la ‘favela’ dans les bas-quartiers de Rio de Janeiro.

Accueil du public. Pombinha est une jeune femme qui écrit des lettres dictées par d´autres personnes. Pudique, elle se soumet à l’éducation conservatrice de sa mère.

Prologue – Aube dans le “cortiço”. Pombinha parle de son quotidien « toujours en dehors de ce monde ». Son nom signifie “petite colombe”. Elle sait écrire, ce qui n’est pas le cas de la majorité des autres habitants du “cortiço”. Tous chantent la chanson Alvorada (“Aube”, une samba du compositeur brésilien Cartola). « L’aube sur le contreforts du bidonville, quelle beauté ! Personne ne pleure. Il n’y a pas de tristesse. Personne ne sent les déceptions… »

Scène I – La Genése. Le Diable narre la création du Monde et de l’Homme, du “cortiço” et… des quartiers aisés : « Dans cette solitude insupportable, Il (Dieu) voulait créer quelque chose de différent (…) » Il chante une version sui generis de la samba de carnaval Aquarela Brasileira (“Aquarelle Brésilienne”, de Silas de Oliveira), qui énumère les beautés du Brésil. « Voyez ce merveilleux décor. C’est un épisode mémorable, qu’un artiste, dans un rêve génial, a choisi pour ce Carnaval. Et la rue, comme un podium, sera une toile : le Brésil à la façon d’une aquarelle. » Dieu annonce : « Et Dieu a créé le monde en écoutant de la samba ! »

Scène II – Le “cortiço ” et ses multiples personnages. L’acteur qui interprète « Dieu » jouera aussi João Romão, un commerçant venu du Portugal. Il était pauvre, mais très astucieux et ambitieux. L’acteur qui a joué « le Diable » fera aussi la cuisinière Bertoleza, qui vit en concubinage  avec  João Romão.  Elle pense qu’elle est ex-esclave,  affranchie par João Romão.

« L’ Homme » deviendra le Portugais Jerônimo. Sa femme s’appellera Piedade de Jesus. Ils s’installent à la maison numéro 35. João Romão, propriétaire du “cortiço” et d’une carrière de pierres, commente la vie des nouveaux habitants avec Bertoleza: « C´est une blanchisseuse compétente. C´est un homme très fort et dévoué qui pourra travailler à la carrière… »

Scène III – Le travail dans le “cortiço”. Jerônimo et Piedade se rappellent les symboles de leur terre indigène et, ensuite, chantent l’hymne du Portugal. Ils travaillent ainsi que João Romão et Bertoleza. Loin de Bertoleza, João comptabilise leurs gains et rêve d´une vie meilleure. Près d’elle, il se lamente à cause de sa supposée misère.

Scène IV – Les blanchisseuses. Tous les acteurs jouent aussi les blanchisseuses et commentent la vie des habitants du “cortiço”. L’eau est leur bien le plus précieux et ainsi que pour João Romão, propriétaire de la buanderie. Pombinha est déjà fiancée, mais ne se mariera pas tant qu’elle n’aura pas eu ses premières règles. On parle aussi du voisin de la haute société, M. Miranda, qui est devenu baron.

Scène V – Solitude. Pombinha commente la “solitude” des personnages et même la solitude du public. L’acteur au haut de l’escalier préfère parler de ce qu’il considère “sérieux” aujourd’hui.

Scène VI – Dimanche au “cortiço”. Un déjeuner au “cortiço” dans un climat de fête. La samba. Tous s’entraînent pour le Carnaval.

Scène VII – “Saudade”. Face à la culture brésilienne, Jerônimo manifeste de la nostalgie (on dit saudade en portugais) de sa patrie. João Romão n’en ressent aucune. Les acteurs énumèrent leurs nostalgies personnelles et des gens qui leur manquent beaucoup. Pombinha lit une lettre de Bruno, l’un des habitants du “cortiço” qui regrette de s’être séparé de sa femme, qui l’avait trahi.

Scène VIII – “Saudade” de Rita Baiana (femme originaire de l’Etat de Bahia). Rita sera jouée ici par le même acteur qui a joué Bertoleza et le Diable. Cette femme habite de temps en temps au “cortiço” et ensorcelle Jerônimo avec la samba et sa danse séduisante. Jerônimo délire sur les mystères de la terre brésilienne, totalement amoureux de la belle Rita Baiana.

Scène IX – La lettre de Piedade. Piedade essaye de sortir Jerônimo de son délire amoureux. La chanson Acontece commence (“Ça arrive”, de Cartola). « Oublie notre amour, je t’en prie… Parce que cela arrive dans la vie… » Pombinha lit l’une des lettres dictées par le public dans le prologue. Piedade demande à Pombinha d’écrire une lettre à Dieu en parlant de la froideur de son mari. João meurt de jalousie de la réussite du baron.

Scène X – Rita et Jerônimo. Jeu de séduction, relation et Rita domine Jerônimo. Le Diable réapparaît et raconte que Jerônimo préfère la mulâtre Rita à sa femme blanche Portugaise.

Scène XI – Désespoir de Piedade. Dieu incite Piedade à danser désespérément la samba pour reconquérir son homme. « Danse, femme ordinaire, avec déchanché, avec langueur… »

Scène XII – Les règles de Pombinha. Pour la première fois, Pombinha monte sur la scène centrale et raconte des épisodes tragiques du “cortiço” en présence de sa marraine, la courtisane Léonie (personnifiée par trois acteurs). Léonie harcelle sexuellement Pombinha. Pombinha va enfin avoir ses premières règles.

Scène XIII – L’Apocalypse. La décadence du “cortiço”. Pombinha se lance dans cette vie dissolue. Elle deviendra aussi courtisane. Jerônimo assimile les habitudes de certains Brésiliens paresseux, les plaisirs de la chair et sombre dans l’alcool. Piedade se noie dans sa désillusion. João veut se débarasser de Bertoleza pour se marier avec la fille du baron. Bertoleza revendique ses droits. Après avoir découvert qu’elle est toujours esclave, elle préfère se suicider au lieu de se rendre à la police. Le Diable réapparaît et réfléchit sur cette mort. « Dieu est effrayé lorsqu’il voit que sa création n’était pas si bonne. Ceci l’amène à créer la mort, pour ravir de nos regards le caractère de la perfection absolue. Après la mort, nous deviendrons nous aussi une image au regard des survivants. C’est le regard de la mort qui détruit le corps et qui transforme le corps en image. »

Scène XIV – Ascension de João Romão. Comme un dieu, João Romão donne des ordres au “cortiço” : « Je veux de la propreté ici ! ». Mais la vie recommence… On écoute à nouveau une samba, Amor Proibido (“L’Amour Interdit”, de Cartola.) « Tu sais que je vais partir avec les yeux remplis d’eau et avec le coeur brisé. »

Discours de Bruno Salgues pour l’ouverture de SIANA Brésil

Bonjour,

Permettez-moi de vous remercier de votre accueil à tous, les réalisateurs de SIANA, le département de communication de l’UFMG et la compagnie de théâtre Luna Lunera, équipe Brésilienne de SIANA que j’ai appris à mieux connaître depuis mercredi matin… Mais aussi, tous nos partenaires USIMINAS, OI, Vallourec Mannesman Brésil, comite Minero de l’année de la France, Culture France, le Palais des Arts, Governo do Estado de Minas Gerais, Instituto Inhotim, Prefeitura Municipal de Belo Horizonte, sans qui SIANA n’aurait pas lieu…. Remercions aussi tous les artistes qui ont pris du temps pour SIANA Brésil. Je ne ferai pas la liste des personnes car je risquerais d’oublier quelqu’un…

Je souhaiterais remettre à l’équipe de Oi Futuro, ce cadeau, il représente l’histoire d’une norme qui s’appelle le GSM pour Groupe Special Mobile, qui est le nom original de cette technologie qui a été créé par quelques fonctionnaires entre 1981 et 1988, que l’on prenait à cette époque pour des fous et des artistes… Les grands cabinets d’audit et de conseil de l’époque prévoyaient une taille de marché de 70 000 mobiles pour l’an 2000 dans les deux grands pays européens que sont la France et l’Allemagne, ; A cette date, il y en avait 50 millions ! Une erreur totale de prévision pour ceux qui se disaient « experts en technologie » ! En 2009, 2 humains sur 3 sur la planète ont un téléphone mobile dans la poche. Quel succès pour cette technologie de fous et d’artistes !

[ Remise de l’ouvrage]

Cet ouvrage est maintenant obsolète, c’est pourquoi, il vaudra mieux le destiner au Musée de OI Futuro. Il est l’un des premiers ouvrages écrit sur ce sujet

Cet exemple me permet de donner un  des objectifs de SIANA, tracer l’avenir en faisant se rencontrer des artistes, des ingénieurs et des managers… Que les ingénieurs et les technocrates n’explorent pas seul le monde que nous prépare les technologies numériques. La force des artistes est de porter un regard critique sur ce monde.

SIANA est avant tout, un laboratoire pour le futur ! C’est aussi pourquoi je suis heureux d’être ici à OI Futuro. L’art doit ouvrir sur des réflexions, c’est le leitmotiv de Siana, faire de l’art pour définir le futur ! Doit-on alors croire en Andy Warhol « Gagner de l’argent est un art, travailler est un art et faire de bonnes affaires est le plus bel art qui soit. »
 

SIANA Semaine des Arts Numérique, dont la première édition a eu lieu en 2005, est un partenariat entre une école de management et d’ingénieurs TMSP, la ville d’Evry représentée ici par Hervé Perard, maire adjoint d’Evry et le théâtre de l’Agora, scène nationale d’Evry. SIANA a été créée avec cette volonté de rencontres, de discussions, d’échanges comme je souhaite qu’elle ait lieu ici a Belo Horizonte comme à Nanchang en Chine dans quelques mois. Le dialogue est important, pour se comprendre et il se place dans le présent. Là encore, je ne peux résister à utiliser une citation de  Pablo PICASSO, qui a été un des premiers artistes de la mondialisation présent en France, comme au japon ou au Brésil « Il n’y a en art, ni passé, ni futur. L’art qui n’est pas dans le présent ne sera jamais »

Il y a un fait important dans SIANA, c’est que les artistes expliquent leurs œuvres, c’est aussi pour cela que l’on organise des workshops ou les « élèves » apprennent à utiliser des outils, la encore, je souhaite faire la citation  d’un philosophe français, Alain, qui à  écrit dans son livre Minerve ou De la sagesse  « Le petit mot «Je ferai» a perdu des empires. Le futur n’a de sens qu’à la pointe de l’outil. Prendre une résolution n’est rien; c’est l’outil qu’il faut prendre. ». C’est l’outil numérique qu’il nous faut prendre, quitte à revisiter son imaginaire. SIANA nous a permis d’explorer les interactions entre la mobilité et la globalisation en 2007. Pour 2009, nous avons eu envie d’explorer le thème de l’imaginaire des technologies numériques, car chacun, artiste, ingénieurs et managers est porteur d’une vision du monde par le numérique…

Je terminerai ce discours par une petite blague, une citation de Paul Auster, auteur moins connu, dans son ouvrage « Moon Palace », « Une fois qu’on a goûté au futur on ne peut pas revenir en arrière ». Cet auteur né aux Etats-Unis a passé une grande partie de sa vie en France il est plus connu pour son autre ouvrage, la cité de verre, qui est l’œuvre qui parle du futur qui convient de lire…

Alors, souhaitons que SIANA, une invitation à la rencontre, une invitation à écouter, une invitation à la réflexion, soit le lieu de naissance de nouvelles technologies et que SIANA devienne aussi populaire que possible et que le Minas Girais soit un des porteurs de ce succès !

Concert du Centre des Musiques Didier Lockwood

J’étais le 18 mai au petit Journal Montparnasse, réellement par hasard, j’ai été séduit par des étudiants hors pair… effet de la sélection, du maître, des lieux, assurément de tout cela…. Ils venaient tous du Centre des Musiques Didier Lockwood (CMDL). Le CMDL est situé dans un château, au cœur de Dammarie-Lès-Lys. Cette commune proche de Melun (77) a pour député-maire Jean-Claude Mignon.

Parmi ce déluge de qualité, j’ai beaucoup apprécié une composition de Roberto Negro, la pianiste Raphaële Atlan et le violon de Monica Acevedo de Pablo…Le CMDL, ce sont des professeurs de musique réputés mais aussi des ateliers « Harmonie » et « Arrangement » qui participent à la qualité de ce spectacle.

C.M.D.L. 187 Avenue du Lys 77190 DAMMARIE-LES-LYS, Tel : +33(0)1 64 83 07 50 – Fax : +33(0)1 64 83 07 52, email : cmdl@wanadoo.fr, site web : http://cmdl.free.fr et aussi http://www.myspace.com/cmdlmusic

Le petit journal Montparnasse, 13 rue du commandant Mouchotte, 75014 Paris, Tel 01 43 21 56 70, email : infos@petitjournal-montparnasse.com, site web : http://www.petitjpournal-montparnasse.com