Archives pour la catégorie Les lois de la vie

Avis de naissance : Forum des débats…

Le Forum des débats sur les biens communs vient de naître … Voici le texte fondateur.

« Ce qui est fait pour nous, que d’autres ont décidé  sans nous, est en réalité fait contre nous » (Nelson Mandela).

 

Les débats  concernant  le Forum des Débats ont pour enjeu de trouver des idées économiquement durables pour sortir de situations dites de crise car elles n’ont pas de solutions selon le mode présent de gouvernance à quelque niveau que ce soit.

 

Actuellement, différentes formes de gouvernance utilisent le débat. Au Brésil, la loi donne l’opportunité aux citoyens de s’impliquer dans la prise de décisions concernant  l’éducation et la santé. En France, cette obligation est réservée à l’aménagement du territoire et ne touche pas encore les secteurs de l’éducation et de la santé. À Madagascar par exemple, les débats servent à préparer, pour influencer des assemblées élues,  des  plaidoyers destinés à la défense des droits des femmes et des enfants.

 

Les débats sur le bien commun  concernent des sujets comme l’éducation, la santé, la justice, la sécurité,… qui ont une gestion privatisée (biens distribués sous la forme de services et de produits),  une gestion publique (biens à répartir)  et une gestion d’un mieux-être pour une collectivité.

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Un forum de débat est d’abord un « think tank » où des milliers de personnes vont apporter des idées nouvelles étayées par des connaissances savantes ou profanes, formalisées ou non par des volontés ou des contraintes.

 

C’est  également un « do tank » ou une méthodologie « coopératoire » devant forger des projets, les objectiver,  les motiver  et accompagner ceux qui vont les réaliser. Cela signife que l’on ne veut plus de rapports sur la télésanté écrits par les seuls médecins, ni de rapports sur l’avenir du secteur éducatif n’intégrant pas l’avis de toutes les parties prenantes. On ne veut pas de débats durant desquels une partie prenante peut impunément violer l’un des quatre principes fondamentaux à la base d’un débat respectueux et efficient, c’est-à-dire :

 

-   la collégialité,

-   la subsidiarité

-   la transparence,

-   le secret.

 

La collégialité consiste dans l’écoute des positions des autres collèges. Elle impose un seuil de tolérance.

La subsidiarité consiste dans le respect de la représentativité dans la prise de parole.

La transparence impose de ne pas se masquer. Il s’agit de savoir qui parle au nom de qui, de savoir qui est qui.

Le secret limite l’action à la  non-divulgation d’informations de nature privée  qui n’interfèrent pas avec l’objet du débat.

Pour plus de renseignements:

envoyez un mail à: contact@forum-debats.fr

site web: http://www.forum-debats.fr

site facebook : https://www.facebook.com/ForumDesDebats

groupe linkedin : http://www.linkedin.com/groups/Forum-d%C3%A9bats-4999573?trk=myg_ugrp_ovr

Twitter :  https://twitter.com/Forum_des_debat

 

L’analyse comportementale et les systèmes d’information

L’analyse comportementale  regroupe des méthodes qui se sont développées avec le web.

L’analyse comportementale était restée en sommeil pendant de nombreuses années. Les premiers travaux datent de l’entre deux guerres. Plus récemment, ces méthodes sont réapparues avec l’usage des sites web et les travaux de Moreno ont été exhibés à cette occasion. Jacob Levy Moreno Moreno est considéré comme le fondateur de la sociométrie, surtout à partir de son livre Who Shall Survive? Publié en 1934.  Nous vous conseillons la lecture de l’ouvrage de Moreno du début du XXème siècle, comme celui de Pierce et Cheney, ou bien encore Firouzeh Mehran.

Il y a beaucoup de références dans les deux revues spécialisées dans le comportement (jaba et jeab). L’approche de Eric T. Peterson qui a développé l’analyse comportementale pour la compréhension de l’usage des sites de e-commerce pourrait être utilisée avec profit dans cette recherche.

Journal of Applied Behavior Analysis : http://seab.envmed.rochester.edu/jaba/

Journal of the Experimental Analysis of  Behavior : http://seab.envmed.rochester.edu/jeab/

Pierce, W. D., & Cheney, C. D.Behavior analysis and learning (4th ed.). Mahwah, Erlbaum, NJ, 2006

Mehran Firouzeh, Psychologie positive et personnalité, Masson, Paris, 2010

Le livre de Moreno,  Who Shall Survive?, a été traduit en français en 1954 sous le titre Fondements de la sociométrie et ré-édité par le PUF en 1970.

Quel ingénieur aujourd’hui ?

Serge Humpich dans une des conférences qu’il a données à Perpignan se pose la question de savoir quelle est actuellement la place de l’ingénieur.  Ingénieur INSA de Lyon, il a été rendu célèbre pour avoir en 1997 cassé le système de codage des cartes à puce, ce qui est devenu dans la presse spécialisée l’Affaire Serge Humpich.

Il affirme dans un premier temps que les acteurs qui recrutent des ingénieurs cherchent d’abord un expert, ce qui pourrait être totalement contradictoire avec l’idéologie dominante des écoles d’ingénieur qui met en avant les formations généralistes.

La question qu’il conviendrait selon lui de se poser est la suivante : comment est la vie après une carrière dans une entreprise ? Dans les grandes entreprises, il est possible et facile d’évoluer à l’intérieur. Cependant, dire cela, ne veut pas dire évoluer vers davantage de salaire ou de responsabilités, sinon vers plus de compétence. En outre, cela ne sert à rien de se livrer à une compétition avec ces collègues, « ça ne marche pas ! ». Il vaut mieux arriver de façon saine.

Ce qui fonctionne. Il convient de partir du constat que les entreprises font du surf. Il faut donc de se positionner dans les projets. Il vaut mieux être dans une position moyenne dans un projet dynamique, c’est mieux qu’être  le premier dans un projet qui se meurt. Pour savoir quels sont les projets dynamiques, il suffit de regarder le circuit de l’argent ! Ceux qui ont beaucoup d’argent ne sont pas sur les mêmes rails, du moins en termes de vitesse du train.

Dans les projets dynamiques, si une chose ne plaît pas dites-le. Serge Humpich est clair. Voila son conseil. Attendez un peu, si vous pensez à quelque chose de plus grave et formulez bien votre discours. Il faut analyser et regarder comment changer de règle et surtout quitter sa zone de confort.

En ce qui concerne la carrière, le premier secteur d’activité est déterminant. Mais nul n’est forcé de réussir dès la première fois. Pour Serge Humpich, il faut suivre des expériences personnelles, et les cumuler. Actuellement, il y a de bonnes opportunités à l’étranger.

Dans une entreprise, l’objectif d’un ingénieur : il s’agit de travailler sur un coût minimal. Si vous créez une entreprise, consacrez-vous sur le fait de savoir comment gagner de l’argent, tout le reste peut être sous-traité.

Dans l’entreprise, nous vivons dans un système soviétique, tout est réglé de manière centrale. Actuellement, même l’État s’y met, avec les campagnes d’éducation à la santé, l’État nous dit ce que l’on doit manger ! Un bon ingénieur ne doit pas dépendre de gens qui lui disent comment faire, comment travailler, c’est au contraire lui qui doit promouvoir les méthodes. À ce sujet, il ne faut pas croire ce que tout le monde croit, et souvent, quelqu’un vérifie pour vous ! Il s’agit alors parfois de leurrer le système qui permet de rassurer ceux qui semblent vérifier ou ont pour fonction de le faire, selon Serge Humpich.

Source : Conférence de Serge Humpich à l’Imérir du 26 octobre 2012

Pour se renseigner sur l’école : http://www.imerir.com/

La réussite d’un système informatique

La réussite d’un système informatique est une histoire de coût

Au début de l’informatique, la part du logiciel était minoritaire. Les experts datent à 1965 le « virage ». Le coût du logiciel représentait 50 % du coût total d’un système informatique. En 1985, la loi des 80/20 est atteinte : la part du logiciel est de 80 %.  Les coûts dus à la correction des défauts et des tests ont été évalués à trois quarts du coût total d’acquisition d’un système depuis les années 80, et la livraison d’un système comportant des défauts est devenue monnaie courante, d’où la nécessité d’améliorer la situation, ce qui est à l’origine d’un vrai marché. Ce marché est actuellement dopé par l’augmentation incessante et croissante de la complexité des applications et du nombre d’interactions entre les logiciels (particulièrement avec le computing). Un défaut dans un autre composant indépendant du logiciel testé peut influencer le fonctionnement pratique d’un autre logiciel ou système.

Le Standish Group dans son CHAOS Report analyse les causes de succès et d’échec des projets informatiques. Le résultat est clair, échec total : 25 %, hors délai ou hors budget, 50 % ; réussite : 25 %. Pour analyser les raisons de cet échec, le même groupe se propose plutôt de mettre en avant les facteurs de réussite. Les trois facteurs de réussite d’un projet les plus importants sont, à la hauteur de 16 % l’implication des utilisateurs, pour 14 % liés au soutien du management, pour 13 % dus à des énoncés clairs des exigences. Ces trois points dépendent de la maîtrise d’ouvrage.

Il est relativement impossible de savoir combien coûte et rapporte un cahier des charges bien écrit. Des enquêtes réalisées montrent qu’une erreur répertoriée pendant la phase d’exploitation alors qu’elle pourrait être découverte en phase de spécification coûte 100 fois plus cher. Mais l’élaboration d’un cahier des charges est un métier qui fait appel à des compétences, des outils et des ressources spécifiques.

Le coût d’un test sérieux est de 30 à 60 % du coût de développement. Il en résulte que toute amélioration de ce coût par une procédure est un gain en termes de productivité.

Des études récentes montrent qu’aucune technique individuelle de test ne permettait de trouver pas plus de 25 à 40 % des défauts d’une application. Ces études recommandent de mettre en œuvre plusieurs techniques complémentaires pour assurer une efficacité de détection autour de 85-90 %. De même, la méthode exhaustive d’inspection du code ne découvre que 30 à 70 % des erreurs selon le cas.

Ce samedi, c’est Mouled à Tunis

Ce samedi, 4 février 2012, c’est Mouled à Tunis

Le Mouled est chez le musulman l’anniversaire de l’élu d’Allah. C’est un peu comme la fête de Noël chez les catholiques, mais il faut passer du calendrier solaire au calendrier lunaire pour en connaître le jour.  En 2012 en Tunisie, le Mouled était le 4 février.

À cette occasion, les tunisiens mangent des aasidas qui ce sont des gâteaux faits de semoule et de farine. Une variante de l’aasida est le zgougou confectionné avec de la farine de graines de pin d’Alep, de la crème et des fruits secs, principalement des pistaches, des noisettes et des amandes.

La ville de Caldes de Malavella

Caldes de Malavella est une ville d’eau en Catalogne

Les fouilles archéologiques attestent que, Depuis la Préhistoire puis durant les périodes romaines jusqu’à nos jours, le secteur autour de Caldes de Malavella a été sans interruption habité. Cela ne fait aucun doute que c’est l’éruption de l’eau chaude qui a fait l’attraction principale de ce secteur. Dans ce village, vous pouvez trouver les vieux thermes romains, mais également deux thermes modernes, la Balneari Prats et la Balneari Vichy Catalan. Au XV° siècle, un hôpital a été construit. La famille Prats a créé les bains en 1840 en canalisant l’eau de la fontaine de la Mine. Les bains Vichy Catalan sont nés quelques années plus tard. Le Dr. Modest Furest Roca vérifia les propriétés de l’eau et acheta la source en 1881. La mise en bouteille de l’eau a commencé dès 1889.

Je vous conseille aussi de rendre visite à la Pastisseria Bomboneria Buhigas, où l’on fabrique des Galetes Vichy excellent, une sorte de biscuit avec l’eau locale, et des turrons.

 

Balneari Prats, Plaça Sant Esteve, 7, 17455 Caldes de Malavella (Girona), Espagne, Tél : 972 47 00 51, Fax: 972 47 22 33, email: info@balneariprats.com, site web http://www.balneariprats.com/

 

Balneari Vichy Catalan, Av. Dr. Furest, 32 / E-17455 Caldes de Malavella (Girona) , Espagne/ Tél : +34 972 470 000 / Fax +34 972 472 299, email : balneario@vichycatalan.es, site web : http://www.balneariovichycatalan.com/

 

Pastisseria Bomboneria Buhigas, Cami Termes Romanes 57, Tél : 972 47 00 06, 17455 Caldes de Malavella (Girona), http://www.pastisseriabuhigas.com

Petite soirée au Cebit!

17h45 : Arrivée pour le cocktail du stand France au Cebit

fete stand france cebit

entre 18h30 et 19h

Passage au stand de la Bavière juste à coté tout en continuant de discuter  avec les français

Le breuvage allemand coule à flot….
fete stand baviere cebit

Puis arrivée sur le stand de NordRhein Whesphalie!  Aucune idée de l’heure… Un peu de bière, un peu de soupe et un chili con carne

fete stand nordrhein whesphalien cebit

Ambiance carnaval qui durera un certain, juste pour …..

Puis déplacement vers le stand Ecolan

fete stand ecolan cebit
Avant d’achever la soirée par le stand Sipgate

Au fait leur logiciel vedette se nomme « asterix »

fete stand sipgate cebit

Puis destination vers le repos!

L’or des chamanes

Les chamanes sortent de prêtres des populations autochtones recevaient des dons en or. Tout était bon pour évoquer la superstition des dieux, et même de véritables lacs naturels étaient la source de croyance.

Au musée de l’or, on découvre des flûtes, des maracas, des sifflets, ils émettaient des sons qui étaient censés représenter des animaux, les ancêtres ou les créateurs du monde. Les chamanes utilisaient les plantes pour leurs effets hallucinogènes. Ils utilisaient l’anadenanthera qu’ils inhalaient en petite quantité, mais ils usaient aussi de la coca (enthroxilium novognatense), du tabac, du yagé et yojo. Leurs activités contribuaient à faire ressortir la vérité et conduisaient à des sacrifices humains.

Le musée explique qu’il y avait des formations de chamane, et il a été retrouvé des signes des différents niveaux et de ce que l’on pourrait appeler des aspirants.

Source : Museo del Oro, Carrera 6, 15-88, Bogota, Colombie, Tel 571 343 2222, fax : 571 284 74 50, sites web : http://www.banrep.gov.co/museo, email wmuseo@banrep.gov.co

A quoi un métal peut bien servir

Grâce à une excellente présentation cinématographique, le musée de l’or de Bogota donne une typologie des usages des métaux. Le métal joue alors un rôle dans la performance de l’homme.

Le premier usage auquel on pense est celui des outils, dont des versions plus achevées sont les voitures et les avions.

La deuxième utilisation est celle de monnaie qui permet l’échange. Il ne faut pas l’oublier, mais c’est une partie intégrante de l’histoire des nations et les monnaies de bronze existent depuis longtemps.

La dernière utilisation est la création d’objet de reconnaissance que ce soit pour des dignitaires, des chamanes ou des religieux ou tout un chacun. Bijoux, ornements en sont des usages des plus fréquents.

Source : Museo del Oro, Carrera 6, 15-88, Bogota, Colombie, Tel 571 343 2222, fax : 571 284 74 50, sites web : http://www.banrep.gov.co/museo, email wmuseo@banrep.gov.co

Le musée de l’émigration italienne est fort instructif

Le musée de l’immigration italienne mérite un détour, on y apprend plein de choses sur les flux migratoires et ce blog ne peut contenir que quelques détails.

 

Pendant le transfert, sur 600 personnes qui constituait un contingent de volontaires au départ, 45 mourraient principalement de maladie.

 

Les émigrés italiens qui étaient restés à proximité de leur pays n’étaient pas nécessairement bien vus. Le musée retrace l’agression de 11 émigrés dans les salines d’Aigues Mortes le 17 août 1893 par une horde de 200 « français ».

 

Le 26 mai 1924 est la date de promulgation de la première loi pour limiter l’immigration aux Etats Unis dite « National origins act ».

 

Carlo Rosselli (1899-1937) est un antifasciste très connu qui a émigré en France. Le musée possède les fiches de suivi de ces actions par les autorités.

 

A partir de 1924, des grandes vagues de départ sont liées au fascisme et se situe vers les colonies. Ces vagues se sont réorientées vers l’Allemagne en 1938.