Archives pour la catégorie Téléphones et cabines

Marketing ! Un nouvel ouvrage…

etudes de marché

Mon ouvrage réalisé avec Laurent Bister vient de sortir

Le marketing des objets technologiques et des services numériques

 

ou encore :

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Aprés le Huffington Post, l’atelier, deux articles sur le Phone Block ou je suis cité!

Et voila pour les liens:

http://www.huffingtonpost.fr/2013/09/13/phonebloks-concept-telephone-realisable_n_3919397.html?utm_hp_ref=france

 

http://www.atelier.net/trends/articles/personnalisation-hardware-mobile-tendance-un-mouvement-durable_424847

Bonne lecture…

 

 

Questions d’un territoire numérique

Fabien Bazin de Nièvre numérique a présenté « Engage », un programme européen. Neuf pays et onze territoires s’attellent à la rédaction d’un livre blanc et de recommandations  quant au haut débit rural. Son intervention depuis la Finlande n’a pu que valider la mauvaise qualité de la liaison via Skype. La Nièvre a démarré un fibrage du département. Une des interrogations de la Nièvre est la suivante : comment procéder à travers le maillage local pour reconstituer un grand service national ?

Source : Ruralitic 2013, Université d’été des territoires numériques s’est déroulée au Centre de Congrès d’Aurillac (Cantal),  les 11 et 12 septembre 2013, http://www.ruralitic.org

Une citation dans un article du Huffington Post

Pour comprendre le téléphone portable « en morceau »

ma réflexion et celle  de mon collègue Thierry Isckia, citée dans http://www.huffingtonpost.fr/2013/09/13/phonebloks-concept-telephone-realisable_n_3919397.html?utm_hp_ref=france

A lire pour comprendre

Petite histoire du téléphone mobile

Première phase

 

1920 : premier radiotéléphone américain de Motorola. Les voitures de police de Detroit possèdent la radiotéléphonie en 1921. 1940. Réseau de radiotéléphone de la ville de Chicago. 1945 : les militaires mettent au point des systèmes performants au cours de la deuxième guerre mondiale. 1956 : mise en place du réseau de correspondances publiques de Paris (fréquence de 150 Mhz).

Le téléphone mobile est vu comme un objet destiné au VIP et à la sécurité.

 

Deuxième phase

 

1968 : Carterphone Decision. Décision de la FCC qui permet à tous les réseaux mobiles de se connecter au réseau d’AT&T imposant des systèmes cellulaires. 1969 : démarrage aux États-Unis de la Task Force of Telecommunications Policy qui commence à réfléchir sur les mobiles.

Cette période donnera le nom à l’objet dans les différents pays.

 

Troisième phase

1982 : début du groupe GSM par le CEPT. Allocation des sous-bandes par le CEPT (de 890 à 915 MHz pour les mobiles vers la station de base et de 935 à 960 pour l’inverse). 1987 : démarrage du réseau RDS (Operator en France). MoU GSM signé par 13 pays européens — Belgique, Danemark, Espagne, France, Finlande, Grande-Bretagne, Irlande, Italie, Norvège, Pays-Bas, Portugal, RFA, Suède — (quatre autres pays ont rejoint le MoU en septembre 87, l’Autriche, le Luxembourg, la Suisse et la Turquie). Directive 87/371 et 87/372 de la CEE.  1989 : désignation d’opérateurs concurrentiels : SFR en France, Arcor en Allemagne.  1991 : désignation des opérateurs GSM en Europe (mars 91 en France). France Télécom établit la première communication entre un mobile GSM et le réseau téléphonique (juillet 91). 1992 : début de la commercialisation du GSM (phase 1) en France et Allemagne. Plusieurs pays d’Asie, l’Australie et le Cameroun adoptent le GSM. 1993. Les consommateurs français peuvent s’abonner effectivement aux deux réseaux.

Le téléphone mobile à la norme GSM devient un produit « grand public ».

 

Quatrième phase :

 

1995 : démarrage des messageries aux normes Ermes, Tam Tam (Cofira) et Kobby (Bouygues).  1997 : apparition des terminaux multimodes GSM-DECT et GSM-DCS, apparition des SMS ou 900-1800. Choix des normes UMTS (Troisième génération). 2001 : démarrage des réseaux 3G.

Multiplication des usages possibles pour les équipements : le téléphone mobile est plus qu’un téléphone.

 

Source :

Bruno Salgues, Les télécoms mobiles, GSM, DCS, deuxième édition revue et augmentée, Hermes, 1997

Bruno Salgues, 30 ans de téléphonie mobile, Futurs sans limites humaines, LULU, 2013

Pour acheter le livre complet dans ce texte est extrait

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Comprendre les TIC

Les TIC permettent l’émergence de formes d’action collectives, distantes et asynchrones. Pourtant, les nouvelles approches par l’activité dans le but d’analyser le travail soulignent l’importance du contexte, de la situation et du langage. Nous avons ici choisi le mot langage qui représente un concept plus évolué que celui de code. La signification de la succession de messages qui formeront un langage dépend du code à partir duquel il est construit. Cependant, dans le cas du téléphone mobile, le langage dépend fortement du lieu et de la période. Nous proposons de présenter une première réflexion relative à l’articulation entre cet éclatement du temps et de l’espace et « l’ici et maintenant » de la situation.

La question fondamentale est souvent celle des changements majeurs liés aux TIC, donc au téléphone cellulaire. C’est une question récurrente depuis 30 ans. Contrairement à des ouvrages récents, nous ne traiterons pas du débat concernant la position entre le déterminisme technique et le déterminisme social, ce qui est clairement dépassé. Je pense à l’ouvrage récent de Jaurriguiberry et Proulx. Nous ne situerons donc pas dans la notion de double médiation sociale et technique tel que le propose Josiane Jouet (Jouet, 1993 et 2000). Dans son approche, l’outil technique structure la pratique, les formes d’usage et le sens accordé à la pratique prennent leurs sources dans le corps social (Jouet, 1993, page 100 et suivantes). Ne rentrant pas dans ce débat, ce texte part d’un principe de Gilbert Simondon, selon lequel l’opposition entre technique et culture est fausse et sans fondement (Simondon, 1958).

La théorie utilise le concept de message qui se définit par le contenu de la communication. Parce qu’il est composé de mots, de gestes, de signes assez tangibles, le message représente par conséquent l’élément matériel de la communication. Or, dans le cas de notre téléphone mobile, il contient non seulement une part d’immatériel, mais il devient également totalement virtuel lorsque l’information de géolocalisation est utilisée. C’est pour cette raison que la notion d’usage, ou que la théorie de la réception sont apparues. En ce qui concerne cette dernière, il s’agit de savoir ce que les gens font des médias et non ce que les médias opèrent sur les gens. La question des usages est au centre de ce texte. Une autre avancée théorique est celle des «  cultural studies ».  Cependant, nous utiliserons assez peu cette approche car elle est concentrée sur la signification des messages. Les pratiques de décodages par les individus constituent l’essentiel des études dont on dispose depuis Sonia Livingstone (2003), Benjamin E. Hermalin et Michael L. Katz (2006). Notre approche se situe davantage autour du produit que sur les seuls contenus que ce dernier véhicule.

Bibliographie :

Hermalin B., Katz M. L., “Your network or mine? The economics of routing rules”, The RAND Journal of Economics, Volume 37, Issue 3, pp. 692–719, September 2006.

Jaurriguiberry et Proulx, Usages et enjeux des technologies de communications, Eres Éditions, 2011.

Jouët J., « Retour critique sur la sociologie des usages », Revue Réseaux, CNET-Hermes, Volume   18, n°   100, pp. 487-521, 2000

Simondon G., Du mode d’existence des objets techniques, Aubier, Paris, 1958.

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Introduction de « 30 ans de téléphonie Mobile »

Ce texte est extrait de la thèse soutenue le 2 octobre 2012

Je publierais régulièrement des extraits

 

L’objet de cette thèse centrée sur le téléphone mobile, résulte du rapide constat (que nous développerons ultérieurement) qui est le suivant : plus de trois humains sur quatre sur la planète disposent d’un téléphone mobile.  Ce dernier est devenu un produit global par excellence, d’Est en Ouest ou du Sud au Nord, puisque plus de deux humains sur trois de la planète utilisent couramment cet appareil. Certes, ce téléphone mobile peut être vu comme un canal de communication comme les autres, mais cette spécificité d’avoir « envahi » le monde en une vingtaine d’années avec un objet techniquement « unique »  est tout de même surprenante.

 

Je me suis repenché sur mon ancien cours de philosophie de la classe de terminale. Il commençait dès les premières pages par la phrase suivante : « Toute civilisation, quelle qu’elle soit, forme un tout organique dans lequel l’élément proprement culturel et l’élément technique sont étroitement liés. » (Cuvillier, 1964)

 

Au-delà de la promotion marketing des produits, nous assistons à une triple évolution : l’extension des catégories d’usages et d’applications, la place que prend l’objet dans une mondialisation multiculturelle, et par ailleurs l’intérêt d’acteurs autres que le producteur et le consommateur, le mobile agissant alors comme un moyen de modification des comportements humains et comme un outil de normalisation . C’est pour cette raison que ce document sera consacré à la construction de cette évolution, après une incursion dans le domaine du marketing et du management.

 

Parlons tout d’abord de la multiplication des usages. Depuis sa création en avril 1973 par Martin Cooper, le téléphone mobile ou cellulaire a fait du chemin. En France, le premier service réellement commercial significatif de radiotéléphone fut lancé en 1984. Partant d’un « simple » appel téléphonique, son utilisation a évolué vers de nouveaux services tels que l’envoi de SMS (Short Message Service), jusqu’à aujourd’hui où la troisième génération de téléphones permet l’envoi d’images, de photographies et de vidéos. Mais ce sont également de vrais outils multimédias qui réalisent les fonctions de lecteurs musicaux, d’appareils photographiques, de réception des satellites GPS permettant de naviguer sur Internet, de recevoir des mails de façon instantanée, de regarder la télévision où même de se localiser… Cependant, d’autres produits réalisent les mêmes fonctions ou presque. Ce sont les PDA (Personal Digital Assistant). Il serait par conséquent légitime de se questionner pour savoir si le téléphone mobile est un produit contemporain, ou si l’on va assister à la disparition du téléphone au profit d’autres produits. Par ailleurs, il conviendrait de se demander si le téléphone mobile a un avenir, et si oui lequel ? Ce n’est cependant pas la voie que nous avons choisi d’emprunter dans le cadre de cette thèse. Dans la multiplication des versions de ces appareils que nous désignerons alternativement par « mobile » ou « cellulaire » (par référence à deux de ses fonctions techniques), nous utiliserons le concept de « machine à communiquer » proposé par Pierre Schaeffer (Schaeffer, 1970 et 1972) .

 

Ensuite, nous nous situerons dans le contexte d’une globalité, globalisation, mondialisation, mondialité dont il convient d’étudier la portée. Selon Marc Augé, « Il y a aujourd’hui une idéologie de la globalité sans frontières qui se manifeste dans les secteurs les plus divers de l’activité humaine mondiale. Or la globalité actuelle est une globalité en réseau qui produit des effets d’homogénéisation mais aussi d’exclusion » (Augé, 2008, page 41). Dans cette thèse, on ne saurait envisager l’objet de notre recherche sans se référer à la mondialisation ou à la globalisation, ni d’avantage éluder de notre raisonnement le principe de l’exclusion, la fracture numérique présentée par certains. Il conviendra par ailleurs de bien définir ce vocabulaire appartenant au champ lexical des sciences de la communication et de l’information. Ce thème de la globalisation du GSM est surprenant, car il avait été construit avec une vision européenne, dans un cadre de l’harmonisation. Mon premier ouvrage sur ce sujet en décrivait les méandres techniques, sans toutefois développer ce qui deviendra le sujet de ce document.

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Photo : La première édition de mon livre Les télécoms mobiles

 

Enfin, il ne faut pas oublier le point clé qui est lié à des changements de comportement et à de nouvelles normes sociétales, eux-mêmes en corrélation avec d’autres facteurs. Historiquement, les TIC sont au cœur d’un processus de distanciation spatio-temporelle et d’un processus de changement qui interagissent sur d’autres acteurs et d’autres organisations. Marc Augé et les auteurs appartenant à son cercle marqueront également ce document.

 

Notes :

 

Plus récemment que l’écriture initiale de ce texte, je me suis aperçu que le domaine de la santé vivait la même évolution. J’ai retrouvé ces trois grandes évolutions dans Lupton dans The construction of patienhood in medical advertising, « International Journal of Health Services », vol 30, 1993 et dans Niquette, « La publicité pharmaceutique dans la mire des études de communication », Presse de l’Université du Québec, Québec, Canada, 2007.

 

J’ai eu l’occasion de rencontrer Pierre Schaeffer dans les années 70 (Ingénieur – Polytechnique, Supélec -, Chercheur et Musicien), au moment de la sortie de son livre intitulé  Les machines à communiquer.  Cet ouvrage sera le point de départ du livre sur la logique de l’usage de Jacques Perriault.

 

Bibliographie :

 

Augé M., Où est passé l’avenir ? Collection Cyclo, Éditions Panama, ISBN 978 2 7557 0075 6, Paris, 2008.

Schaeffer P., Machines à communiquer, Tome 1 : Genèse des simulacres, 1970, Tome 2 : Pouvoir et communication, Éditions du Seuil, Paris, 1972.

 

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Introduction du livre : Télésanté, espoir du monde rural

Le présent ouvrage reflète un moment précis de l’histoire du système de santé, celui où l’attente pour les services de télémédecine dans les zones rurales, mais aussi plus largement dans tout le pays, s’amplifie rapidement. Les auteurs ont participé à la manifestation RuraliTIC qui s’est tenue à Aurillac les 12 et 13 septembre 2012. D’autres ont réagi aux propos de ces auteurs. Organiser des ateliers pour la télémédecine pouvait paraître encore risqué il y a peu. Souvent, les responsables locaux, élus, administrateurs, responsables associatifs ou entreprises, considéraient la santé comme un domaine spécialisé, hors de leur responsabilité sinon bien sûr de leurs besoins. Ils pensaient que la télémédecine était au mieux un outil technique pour les professionnels et les responsables d’établissements, au pire un moyen d’évacuer les questions difficiles de l’accès aux soins pour les zones rurales ou les quartiers dits difficiles en évoquant des substituts pauvres et d’ailleurs illusoires. Tel n’est manifestement plus le cas, et la preuve en a été la fréquentation importante des ateliers comme l’intérêt des discussions qui s’y sont prolongées. Cette tendance nouvelle se vérifie partout : chacun comprend que la santé n’est pas qu’une affaire personnelle ou technique mais un enjeu social fondamental, qu’elle porte sur l’ensemble du mode de vie et des relations au sein d’un territoire. Chacun voit aussi les possibilités de techniques informatique et télécom et l’importance de les exploiter non pour se substituer à un  système de santé devenu inaccessible, mais au contraire pour en faciliter l’accès, permettre aux acteurs de santé du territoire de s’y maintenir, assurer un maillage bien plus efficace allant du domicile au Centre hospitalier universitaire, de l’éducation thérapeutique des citoyens à la connaissance médicale la plus avancée.

Les technologies de l’information et de la communication (TIC) appliquées au secteur de la santé recouvrent de multiples applications et terminologies : « télésanté », « télémédecine », « téléexpertise », « téléconsultation », etc. L’ensemble des actes et services de santé assurés à distance grâce aux technologies de l’information et de la communication est appelé télésanté. Celle-ci comprend la télémédecine qui a été officiellement définie dans la Loi Hôpital, Patients, Santé et Territoires (HPST) de 2009, « elle met en rapport, entre eux ou avec un patient, un ou plusieurs professionnels de santé, parmi lesquels figure nécessairement un professionnel médical et, le cas échéant, d’autres professionnels apportant leurs soins au patient. ». Ce livre ne discutera ni des définitions, ni des avantages relatifs de l’une ou l’autre solution.

 

Dans un contexte de baisse de la démographie médicale, de hausse des maladies chroniques et de vieillissement de la population, les TIC permettent que soient prodigués des soins à distance rendant contingente l’interaction physique entre le médecin et le patient. La télésanté est donc perçue comme une solution pertinente sur des territoires où l’offre de soins est déficitaire. Selon le décret d’application de la loi, qui limite du reste son objet à la seule télémédecine, il s’agit de dématérialiser la consultation (téléconsultation), la prescription (téléprescription), l’expertise (téléexpertise), la surveillance (télésurveillance), l’assistance (téléassistance) et la régulation médicale. Dans le monde rural, la situation est exacerbée. Le plus souvent, s’ajoute la faible performance et même l’absence des réseaux qui pourraient être support de ces utilisations. De plus, le sanitaire y est étroitement associé au médico-social et au social, ce que le cadre réglementaire actuel ne permet toujours pas de traiter de façon satisfaisante. Ce livre ne discutera pas non plus de l’importance relative de ces actes et de leur vitesse successive de dématérialisation.

 

Avant, l’expertise médicale était liée et limitée aux sites de présence du médecin. Ou le client venait voir le médecin, ou le médecin rendait visite au client. La télémédecine rend disponible l’expertise médicale en tout lieu. La télésanté étant la problématique au champ d’une santé élargie faisant une large part au social. Tout l’intérêt de cet ouvrage est de traiter de ces deux questions. Par opposition au chapitre précédent, ce point est au cœur de l’ouvrage.

 

Plusieurs évolutions sont inévitables. Tout d’abord, la médecine devient une pratique médiatisée, et la relation sera nécessairement différente entre le malade et son médecin. Ensuite, cette situation va conduire à une internationalisation à la fois dynamisante et contraignante. A terme, le malade pourra se situer dans la campagne prés d’Aurillac et le médecin au Canada. Enfin, les nouvelles coopérations rendent inéluctables des changements organisationnels. Si ces trois aspects sont pris en compte, la télémédecine peut être un élément clé pour apporter des solutions aux problèmes actuels de la santé. Nous avons ajouté dans ce texte des expériences et des réflexions provenant de nos amis canadiens et africains.

Mais, alors que les grands programmes nationaux pour le déploiement technique et pratique sont lancés, force est de constater que, bien qu’ils se concentrent sur la télémédecine ou le cadre réglementaire fourni est plus avancé,  ce cadre n’est pas encore assez mature ou respecté tant du point de vue  juridique, que du point de vue financier ou technique, ou même de la protection des droits des patients : trop de contradictions, trop de changements rapides pour être pris en compte, à la fois trop de rigueur et de complexité et trop de souplesse… Et l’on serait finalement en droit de se demander si le lancement officiel de la télémédecine en France a trop tardé ou au contraire, s’il est tout simplement prématuré.

 

Cet ouvrage collectif abordera dans un premier temps les applications numériques pour la santé avant d’en voir les contraintes puis les différentes approches possibles sur le plan économique comme celui des méthodes.

Ils ont participé à cet ouvrage coordonnée par Bruno Salgues et Norbert Paquel

Jeannot Allouche, Gérard Amigues, Christelle Aupetit-Berthelemot, Jean-Pierre Bastard Laurent Billonnet, Jean Cassagnes  Jacques Cinqualbre, Caroline Conti, José Côté, Jean-Michel Dumas, Romain Endelin, Jean-Paul Fortin, Marie-Pierre Gagnon, Michel Habrias, Marie Marsaux, Guy Paré, Joy Raynaud, Stéphane Saint-Amand, Robert Picard, Michel Tchonang Linze, Amélie Trépanier, Damien Uhlrich, Pierre Ygrié, Olivier Zablocki

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