Archives pour la catégorie Japon

Un restaurant de viande version japonaise à KL (Kuala Lumpur)


Dans la galerie commerciale géante Pavillon de Kuala Lumpur, vous pouvez trouver des restaurants style fast food au premier sous sol et des restaurants chics au dernier étage… On ne mélange pas les genres dans ce pays. Angus House est dans ce style…

Le décor est ultramoderne mais le visiteur est surpris par les serveurs et serveuses en noir et blanc, ces dernières ressemblant à des mais du XVIII ème siècle britannique. Passez cette première surprise, vous en aurez une deuxième à la lecture du menu, vous le trouverez très occidental, mais je vous préviens, le style va changer…

Le choix entre les plats à la carte et au menu deviendra cruel. Ayant opté pour un menu « amélioré », j’ai fait un mix des deux. Le repas commence par une assiette type salade avec du poulet, des asperges, des tomates et une montagnette de purée. Celle-ci servie avec du pain. Mes voisins avaient choisi  du foie gras, qui était bien présenté. Le pain arrive avec une soupe verte genre velouté dont je n’ai pu connaître la composition, secret du chef…Puis, c’est une viande cuite sur le grill, j’avais pris du sirloin, vous choisissez le poids par 100  grammes, j’ai préféré prendre du 200 grammes et ajouter en complément des coquilles Saint Jacques. Il est servi avec une autre salade de brocolis, maïs, tomates, concombres. Un gâteau qui ressemble à un tiramisu vous est servi en fin de repas.

La cave à vin est internationale, de qualité et variée mais je n’en ai testé aucun, car je suis resté à l’eau et à l’ice tea, qui est servi avec des glaçons fait de la même boisson. Ce restaurant est raffiné, excellent. Un lieu à visiter…

Angus House, Pavillon, étage 6, 168 Jalan Bukit Bintnag, 55100 Kuala Lumpur, Malaisie,Tel 03 2145 6015, fax 03 2142 6017

Le nombre de millionnaires explose en Inde, Chine et Brésil….

 

 

Je ne trouve finalement pas l’information du titre étonnante, puisqu’il suffit de se rendre dans ces pays pour constater leur dynamisme économique.

 

Le monde compte dix millions de millionnaires. Il a augmenté l’an dernier avec 600 000 nouveaux élus (+ 6 % par rapport à 2006) et a franchi pour la première fois le cap symbolique des 10 millions de membres (10,1 millions de personnes exactement détiennent plus d’un million de dollars, hors résidence principale). Ce nombre a par ailleurs doublé en seulement dix ans. Leur fortune a également grossie en 2007 pour atteindre 40 700 milliards de dollars, soit 9,4 % de plus qu’en 2006. Cela fait une moyenne de 4 millions de dollars, hors résidence principale

 

Les plus grandes augmentations après la Corée du Sud (+ 18,9 %), sont le Brésil (+ 19,1 %) puis la Chine (+ 20,3 %) et enfin l’Inde qui a battu tous les records (+ 22,7 % ). Il faut signaler à cet égard le reste du classement : Indonésie (+16,8%), puis la Slovaquie (+16%), Singapour (15,3%), les Emirats Arabes Unies (+15,3%), la République Tchéque (+15,1%), et enfin la Russie (+14,4%)… Intéressant, non ?

 

La richesse mondiale reste concentrée dans trois grands pays : les États-Unis (3 millions de personnes), le Japon (1,5 million) et l’Allemagne (826 000), qui représentent 53,3 % des grandes fortunes de ce monde. Actuellement, la Chine (415000) dépasserait la France en nombre de millionnaires, selon cette étude.

 

Les « très grandes fortunes» détiennent plus de 30 millions de dollars d’actifs financiers, par personne. Cette étude en compte en 2007, 103 320 personnes (soit + 8,8 % par rapport à 2006). Leurs avoirs, qui pesaient 37 % des 40 700 milliards, ont grossi de 14,5 %.

 

Dois-je faire des commentaires ?

 

 

Source : 12e édition du World Wealth Report de Merrill Lynch et CapGemini.

 

La banalisation du numérique selon Daniel Kaplan

 

Le temps que passe un homme moyen sur Internet est de 24h par mois. C’est à partir de telles statistiques que Daniel Kaplan parle de banalisation du numérique. Immédiatement, il introduit un bémol, celui dont les énarques sont fiers.

 

Internet a changé beaucoup de choses mais pas tout. « Il y a des domaines hors du champ », affirme-t-il en rappelant immédiatement les fondements. « Le projet derrière la création d’Internet est de tout connecter ». Le graal de tout les techniciens de l’Internet est d’offrir à tous les objets de la planète des adresses, d’où la mise en place de la norme IPV6. Il cite quelques exemples à titre de preuves, il y a des puces électroniques dans les arbres de la ville de paris, des puces dans les véhicules, des puces dans les animaux, et pourquoi pas bientôt dans l’homme.

 

Pour Daniel Kaplan, c’est un changement profond de notre rapport au monde. La recherche transforme notre relation aux machines, la machine devient homme comme l’homme devient machine. Il s’arrête juste sur la différence fondamentale européenne entre personne et machine qui existe physiquement en Europe, mais qui n’est pas présente au Japon, où le robot devient un animal domestique. Qu’est ce qui fait que ces machines acquièrent des approches différentiantes, tel devient alors la question.

 

Petit à petit, l’homme se trouve dans une situation où il est connecté. Il va passer de la situation d’opacité par défaut, à celle ou «  on sait ». Pour survivre, l’homme devra donc travestir la réalité. Tel est le dur constat de Daniel Kaplan.

 

Daniel Kaplan est le délégué général de la FING

Les japonais s’attaquent à la lune

 

 

Les japonais ont lancé une fusée vendredi 14 septembre 2007 avec Selene, un engin d’exploration de la lune. L’engin devrait se mettre en orbite autour de cet astre. La conquête de ce satellite de la terre qu’est la lune s’était arrêtée avec la fin du programme Apollo des américains. Tout ce serait bien passé selon le JAXA, agence japonaise de l’espace. Selene aurait coûté 279 millions de dollars. Le Japon étudie des missions humaines vers la lune…

 

Les chinois annoncent qu’ils se lancent aussi dans la conquête de la lune. Le projet baptisé Chang’e I orbiter serait prêt, mais il semble que la difficulté soit dans le lanceur pour ce pays.

Think Gaia

 

 

La firme Sanyo vient de lancer une nouvelle stratégie publicitaire, la ligne est « Think Gaia, For life and the earth », elle se décline en trois éléments. Pour la partie environnement, la firme se propose d’aller vers une « Blue Planet ». En ce qui concerne l’énergie, elle propose un plan de réduction des énergies nécessaires baptisées « Genesis III ». Enfin, l’élément moteur du style de vie proposé s’exprime par « Harmonius Society ».

 

A méditer donc

 

Pour information:  SANYO Electric Co., Ltd, 5-5, Keihan-hondori 2-chome, Moriguchi City,
Osaka 570-8677, Japon, site web: http://www.sanyo.co.jp

Les expériences de maisons économes à l’étranger

La Suisse a investi dans des maisons à basse consommation énergétique. Le label « Minergie » est obtenu par 10 à 20% de la construction dans ce pays. Il s’agit d’obtenir une réduction importante des besoins en chauffage et en ventilation, pour atteindre 80 Kwh/M2 au plus. Par exemple, les ventilations disposent de systèmes de récupération d’énergie. De telles maisons demandent des investissements de l’ordre de 10% plus élevé que la maison réglementaire. Pour délivrer ce label, l’association Minergie a été créée en 1997. Dans les deux cantons de Berne et Zurich, les suisses ont mis en place un indice de dépense énergétique.

La « Passivhaus » fait un effort sur le chauffage. Il est obtenu par un rapport de compacité adéquat et une étanchéité forte de la maison. Ce projet a été lancé en 1996, à Darmstadt, par le professeur W Feist. Actuellement, 10000 maisons ont obtenu le label en Allemagne.

Les Etats-Unis et le Japon font des recherches dans des maisons a énergie zéro. Il s’agit alors de développer un équilibre entre production et consommation. Au Japon, la ZEH Zero Energy Home dispose d’un crédit qui se rapproche du débit en terme de consommation d’énergie. Cela passe par une réduction de la consommation de 70% et une production sur le site de 30% de l’énergie nécessaire. L’investissement pour produire sur la maison se mesure en un surcoût de 20%.

Source :

www.ecologie.gouv.fr
www.terrevivante.fr
www.maisonpassive.be
www.bois-contruction.org
www.ademe.fr
www.negawatt.org
www.uci.ffbatiment.fr
www.maison-bioclimatique.fr

Sonny Chiba, Karate man

Sonny Chiba, plus précisément Shin’ichi Chiba (jap. ?? ?? Chiba Shin’ichi, est né le 23. janvier 1939, à Fukuoka, Kyushu, Japon. C’est un acteur japonais célèbre qui office dans les films de Karate.

Chiba s’intéresse d’abord dès son jeune âge au théâtre classique japonais. Puis il pratique beaucoup la gymnastique et le karaté traditionnel ou kyokushinkai. Les spécialistes la considèrent comme une des variétés des plus dures. Il arrive à la Nippon Taiiku University, où il étudie sous la responsabilité du grand maître Mas Oyama Koncho. Une blessure l’empêche de participer à l’équipe olympique du Japon et sera sûrement le déclencheur de sa carrière cinématographique.

Il remporte le concours des Jeunes Espoirs, concours organisé par les Studios Toei. C’est ainsi que Chiba débute au cinéma en 1961. Son premier succès majeur est « the Body Guard » en 1970. Depuis cette date, chiba est la vedette de plus d’une centaine de productions Toei. Chiba a également tenu les rôles principaux de plusieurs séries de télévision de longue durée, dont “Key Hunter “ et “Juubei Yagyu”.

Cet acteur est considéré comme“le plus grand acteur de l’histoire du cinéma d’arts martiaux”, en tout cas, c’est ce que dit Quentin Tarantino, qui lui rend hommage dans plusieurs de ces films dont « Kill Bill » ou « Pulp Fiction » ou Chiba est le tueur à gage. Ces scènes de combat sont beaucoup plus violentes que celle de Bruce Lee. Il joue donc des personnages à la violence inouïe dans les films.

Mandarinade

L’avantage du mandarin, c’est que les mots s’écrivent de la même façon et avec le même sens dans toute l’Asie. En discutant avec mes amis chinois, japonais et d’autres, je me suis aperçu que c’était faux. Ou du moins qu’il existe des contre-exemples.

Signalons en deux. Le même mot, écrit de façon identique dans les deux pays, n’a pas le même sens. Le papier à lettre peut devenir le papier toilette et la salle de bain réservée aux femmes peut se transformer en soupe…

Comme quoi ?

L’emploi à vie : idéologie…

L’emploi à vie était une idéologie permanente. En Europe, les discours se déchaînent pour vous expliquer, liste d’arguments à l’appui, ce n’est pas possible. Au Japon, la fidélisation des employés est une vraie difficulté.

Le « mythe de la séniorité » sur lequel était fondé l’entreprise japonaise a explosé. Les jeunes veulent travailler pour eux avec les emplois dont ils ont envie. Il n’accepte plus l’apprentissage interne aux entreprises japonaises. Ils n’hésitent plus à utiliser différentes formes de petits boulots et de rester sans activité pendant quelques mois. Une révolution dans ce pays… A tel point que les milieux d’affaires s’en inquiète.

En Chine, cette situation est identique, mais le mécanisme conduit à imposer une augmentation des salaires. L’employé part de son entreprise pour avoir un meilleur salaire ailleurs. Cette situation est à relativiser du fait de la masse de main d’œuvre peu chère et pas formée qui provient de l’intérieur.

La fidélité a bien disparu …

Source :

Discussion au XII th Euro Asia International Research Seminar, Université de Barcelone, Barcelone, 1 et 2 juin 2006

Bibliographie

Etchegoyen Alain, La force de la fidélité dans un monde infidèle, édition Anne Carrière, Paris, septembre 2004

Toyota, un modèle qui existe…

Les très célèbres livres de management parlent régulièrement du modèle Toyota. Il est très facile de remettre en cause cette approche. Actuellement, la firme chinoise Huawei fait l’objet des mêmes convoitises intellectuelles.

J’avais présenté le « toyota way » dans un précédent article de ce blog

Si le modèle Toyota existe, une réflexion immédiate s’impose. Pourquoi n’a-t-il pas été copié. La réponse est simple, ce n’est pas un modèle. C’est une liste de couples « idée-contrainte » que l’ensemble du management doit respecter, qui est connue des employés. Ce respect de cette version managérial des garde fous permet la liberté, la flexibilité, et donc de la performance. Le repects de ce cadre permet la vie dynamique et en croissance de conglomérats industriels dont la stratégie est essentiellement opportuniste.

Ce type d’approche est en tout cas la source de succès des entreprises d’électronique de la zone de Shenzen en Chine ou des firmes comme Huawei.

Complément :

Salgues bruno, le toyota way, décembre 2005