Archives pour la catégorie Jeux

Marketing ! Un nouvel ouvrage…

etudes de marché

Mon ouvrage réalisé avec Laurent Bister vient de sortir

Le marketing des objets technologiques et des services numériques

 

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Comprendre les TIC

Les TIC permettent l’émergence de formes d’action collectives, distantes et asynchrones. Pourtant, les nouvelles approches par l’activité dans le but d’analyser le travail soulignent l’importance du contexte, de la situation et du langage. Nous avons ici choisi le mot langage qui représente un concept plus évolué que celui de code. La signification de la succession de messages qui formeront un langage dépend du code à partir duquel il est construit. Cependant, dans le cas du téléphone mobile, le langage dépend fortement du lieu et de la période. Nous proposons de présenter une première réflexion relative à l’articulation entre cet éclatement du temps et de l’espace et « l’ici et maintenant » de la situation.

La question fondamentale est souvent celle des changements majeurs liés aux TIC, donc au téléphone cellulaire. C’est une question récurrente depuis 30 ans. Contrairement à des ouvrages récents, nous ne traiterons pas du débat concernant la position entre le déterminisme technique et le déterminisme social, ce qui est clairement dépassé. Je pense à l’ouvrage récent de Jaurriguiberry et Proulx. Nous ne situerons donc pas dans la notion de double médiation sociale et technique tel que le propose Josiane Jouet (Jouet, 1993 et 2000). Dans son approche, l’outil technique structure la pratique, les formes d’usage et le sens accordé à la pratique prennent leurs sources dans le corps social (Jouet, 1993, page 100 et suivantes). Ne rentrant pas dans ce débat, ce texte part d’un principe de Gilbert Simondon, selon lequel l’opposition entre technique et culture est fausse et sans fondement (Simondon, 1958).

La théorie utilise le concept de message qui se définit par le contenu de la communication. Parce qu’il est composé de mots, de gestes, de signes assez tangibles, le message représente par conséquent l’élément matériel de la communication. Or, dans le cas de notre téléphone mobile, il contient non seulement une part d’immatériel, mais il devient également totalement virtuel lorsque l’information de géolocalisation est utilisée. C’est pour cette raison que la notion d’usage, ou que la théorie de la réception sont apparues. En ce qui concerne cette dernière, il s’agit de savoir ce que les gens font des médias et non ce que les médias opèrent sur les gens. La question des usages est au centre de ce texte. Une autre avancée théorique est celle des «  cultural studies ».  Cependant, nous utiliserons assez peu cette approche car elle est concentrée sur la signification des messages. Les pratiques de décodages par les individus constituent l’essentiel des études dont on dispose depuis Sonia Livingstone (2003), Benjamin E. Hermalin et Michael L. Katz (2006). Notre approche se situe davantage autour du produit que sur les seuls contenus que ce dernier véhicule.

Bibliographie :

Hermalin B., Katz M. L., “Your network or mine? The economics of routing rules”, The RAND Journal of Economics, Volume 37, Issue 3, pp. 692–719, September 2006.

Jaurriguiberry et Proulx, Usages et enjeux des technologies de communications, Eres Éditions, 2011.

Jouët J., « Retour critique sur la sociologie des usages », Revue Réseaux, CNET-Hermes, Volume   18, n°   100, pp. 487-521, 2000

Simondon G., Du mode d’existence des objets techniques, Aubier, Paris, 1958.

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Petite soirée au Cebit!

17h45 : Arrivée pour le cocktail du stand France au Cebit

fete stand france cebit

entre 18h30 et 19h

Passage au stand de la Bavière juste à coté tout en continuant de discuter  avec les français

Le breuvage allemand coule à flot….
fete stand baviere cebit

Puis arrivée sur le stand de NordRhein Whesphalie!  Aucune idée de l’heure… Un peu de bière, un peu de soupe et un chili con carne

fete stand nordrhein whesphalien cebit

Ambiance carnaval qui durera un certain, juste pour …..

Puis déplacement vers le stand Ecolan

fete stand ecolan cebit
Avant d’achever la soirée par le stand Sipgate

Au fait leur logiciel vedette se nomme « asterix »

fete stand sipgate cebit

Puis destination vers le repos!

Foule des grands jours au Cebit

Le cebit vient d’ouvrir ses portes ce matin… Pas un grand Cebit, mais une manifestation ou les écrans 3d sont à l’honneur, le cloud computing mis en exergue, la voiture intelligente bien présente, plein de tablette sous android  …. mais les mobiles traditionnels sont absents!

cebit 2011 ceremonie
Une vue de la soirée inaugurale du 28 février….

Qu’est ce que le design numérique

L’ENSCI, Les ateliers sont à la base de la définition du design numérique

Jean Louis Fréchin a défini le design numérique comme le design des possibles du numérique, donc plus que des outils, des nouveaux médias, des interactions du web, des techniques, des objets, des services…C’était un enjeu d’un monde qui changeait en incluant du numérique. Il change les objets, les espaces domestiques mais aussi l’espace public. Le design numérique c’est d’abord de la situation, de l’interaction et des représentations pour finaliser des produits et services qui sont avant tout des symboles et des identités. Il y a un défi à montrer ce qui ne se voit pas. Ce design cherche à lier des technologies, des hommes et des pratiques pour inventer de nouvelles matérialités.

Source : présentation de Jean Louis Fréchin aux dix ans de design de l’ENSCI le 2 juin 2009

Une conférence sur la solidarité numérique

Une conférence sur la solidarité numérique a été organisé par Nathalie Kosciusko-Morizet et Christine Boutin, voici mon commentaire…

Après l’allocation d’ouverture par Madame Nathalie Kosciusko-Morizet, Secrétaire d’Etat chargée de la Prospective et du Développement de l’économie numérique, le ton était donné, ce sera des séries de rencontres autour de la société numérique. Le thème de l’économie solidaire était le premier. L’actualité à cantonner la réflexion sur les usages d’internet à un débat sur les usages licites ou non ! La ministre s’en inquiète et donc ce serait l’origine de ce type de rencontre. Nathalie Kosciusko-Morizet présente ce qui se passe comme l’apparition d’un nouvel organe social….

La première table ronde avait pour titre : les leviers numériques de l’aide à l’emploi : autour des Espaces Publics Numériques. Je l’a qualifierais d’indécente ! Bernard Benhamou, délégué aux usages de l’internet, rappelle, comme d’habitude, que la maitrise de ces technologies est obligatoire. Cette idée est reprise par Christine Boutin, Ministre du logement, « On ne peut pas s’engager dans le 21 siècle sans le numérique ». Je voudrais simplement rappeler que leur nécessité est contestée, et que ce questionnement est un des thèmes plus ou moins évacué du Grenelle des ondes. Le problème des « espaces publics numériques » est qu’il n’était pas prévu pour durer, car dans l’esprit des créateurs, tout le monde devait savoir se servir de ces outils. Cela pose à la fois la question du modèle économique et celle de la professionnalisation des animateurs. Nathalie Kosciusko-Morizet propose l’utilisation des CESU pour la partie marchande. Faisons un brin d’humour, les gens payé en CESU vont payer des prestations en CESU…Nouvelles monnaies de la solidarité ?

Le constat des associations est que la formation bureautique actuellement dispensée ne suffit pas. Il faut savoir se positionner et comprendre les limites du web 2.0. Il faudrait aussi que les outils mis à la disposition du public soient adaptés. En revanche, je suis d’accord avec Bernard Benhamou sur la nécessité de faire en sorte que ces technologies soient mise en œuvre aussi pour les recherches d’emplois, je n’y ajouterais qu’une condition, que ce ne soit pas obligatoire. La séance a évoqué les activités de formation des EPN, les Cyberbases qui sont des accès libres à des équipements pour mener à biens des projets. Enfin, Yannick Chapuis, directeur multicanal de pôle emplois a présenté ce que sont leur projet en oubliant de dire que rien de marchait. A titre d’exemple, son service est incapable de fournir des informations justes pour des personnes ayant leur revenu en CESU.

L’entraide sociale et ses formes numériques étaient le thème de la deuxième table ronde. Le philosophe Paul Mathias et Jean-Michel Marchandise ont fait des présentations très intéressantes qui auraient mérité plus de temps. Dans cette partie Jean Jean-Michel Marchandise propose de se désintoxiquer de deux visions : celle d’avoir toujours plus de numérique, celle d’une solidarité limitée avec les plus bas, les plus miséreux, beaucoup de gens en ont besoin. Actuellement, le monde a changé, on assiste aussi à des recherches d’emploi pendant toute la vie. Le philosophe a évoqué la solidarité.

La troisième table ronde était consacrée au logement social et l’équipement des foyers. La présentation des opérateurs a été grotesque et déplacée. L’exemple du Toit Angevin était intéressant pour plusieurs raisons, en particulier la multiplicité des utilisations : gestion de l’immeuble et accès des locataires à la communication. A la suite de cet exemple, Christine Boutin, Ministre du logement propose la création d’un label « logement social numérique ».

Vu la prestation indécente des opérateurs représentés par des hommes, on peut se demander si la solidarité est une histoire de femmes…

Futur en Seine, génération passée !

Le recyclage est à la mode, mais dans le cas de l’opération Futur en Seine, on fait le maximum dans ce domaine. Cap Digital, le mettre d’œuvre de cette opération a fait fort dans ce domaine. Je ne prendrais volontairement qu’un seul exemple…

En 2006, hackitectura.net a créé le concept de la Wikiplaza comme résultat d’un travail de recherche commencé en 2003 dans lequel il propose la création d’un espace public qui puisse être construit et transformé de manière coopérative. Pour cela, ces projets impliquent la mise en œuvre de nouveaux réseaux d’infrastructures technologiques citadines. Le logiciel utilise une série de protocoles d’usages ouverts et participatifs. 2003 présenté en 2009 comme du futur, est-ce bien raisonnable !

Nathalie Kosciusko-Morizet, Secrétaire d’Etat chargée de la Prospective et du Développement de l’économie numérique, a visité le 3 juin de 16h30 à 18h00 à la Cité des Sciences et de l’Industrie, l’exposition « Making Of » présentant « les prototypes mis à l’honneur pendant Futur en Seine » ; cette phrase du communiqué de presse m’a fait hurler de rire, des prototypes anciens sont en effet bon pour le musée… et souvent ils proviennent d’équipes installés en province (Angoulême, Poitiers) qui sont mes amis. Comment Paris avale encore la France !

Pour en savoir plus sur cette manifestation : http://futurenseinefr.blogspot.com/

PS : Au sujet des équipes installés en province, le siège de l’institution est à Paris

Visite de la ciudad del Saber à Panama

la ciudad del Saber, city of knowledge, cité de la connaissance

un lieu pour les nouvelles technologies à Panama, c ‘est la que nos ministres devraient aller et pas en Californie

la vue de la cité

ciudad del saber, city of knowledge, cite de la connaissance

Docteur Gabino Ayarza Sanchez responsable TIC et moi même à coté du drapeau de panama et de la commission européenne qui participe au développement de la zone….

Dr Gabino Ayarza Sanchez et Bruno Salgues

pour en savoir plus : http://www.cdspanama.org

Nathalie Kosciusko-Morizet et la machine infernale

Dans le cadre de Futur en Seine, Nathalie Kosciusko-Morizet, Secrétaire d’Etat chargée de la Prospective et du Développement de l’économie numérique,  a visité le 3 juin de 16h30 à 18h à la Cité des sciences et de l’industrie  l’exposition « Making Of » présentant les prototypes mis à l’honneur pendant Futur en Seine. La visite sera suivie d’un cocktail au carrefour numérique de la Cité des sciences et de l’industrie.

Nathalie Kosciusko-Morizet

Voila une photos de la ministre devant une machine infernale….