Archives pour la catégorie Animaux sauvages

Le centre Valbio dans la forêt de Ranomafana

Le centre Valbio est une création des deux universités de Fianarantsao et d’Antananarivo en association avec la Stony Brook University, surtout représentée par la célèbre  Patricia Wright, Professeure d’Anthropologie et fan des lémuriens. Ce centre a été créé en 1991. Situé en plein milieu de la forêt, il accueille une centaine d’étudiants par an.

La forêt humide de Ranomafana est d’abord devenue un parc national. Quelques années plus tard, en 2007, l’Unesco l’inscrit sur la liste du patrimoine mondial via le nom de forêts humides de l’Atsinanana. Cette appellation regroupe six parcs nationaux répartis le long des marges orientales de l’île.

Le parc national d’Andohahela est constitué d’une forêt tropicale dense et d’une forêt épineuse. Le parc d’Andringitra est connu quant à lui pour ses orchidées et ses plantes vasculaires. Le parc national de Marojejy est répertorié pour ses anoures (crapauds, grenouilles, rainettes). Le parc national de Masoala est un exemple de biodiversité avec des oiseaux, des lémuriens, des plantes du genre Masoala, des chauves-souris frugivores. Celui de Ranomafana, est le plus réputé depuis la découverte  de l’Hapalémur doré en 1986 (lémurien au bambou d’or). Le parc national de Zahamena héberge treize espèces de lémuriens.

Le centre de Ranomafanana se consacre à l’étude de la biodiversité. Il est également très connu pour ses lémuriens. D’autres programmes sont développés. Des études à court terme sont menées, comme la taxonomie de nouvelles espèces découvertes, ainsi que des études à long terme telle l’évolution du climat. C’est pour cette raison que le centre est équipé d’une station climatique. Une spécialité du centre est l’étude de l’évolution des espèces en fonction du climat.

Le centre développe un programme de santé sur les villages enclavés qui se trouvent sur son territoire. Il s’agit de soins et de sensibilisation aux règles d’hygiène. Un programme a été mis en place afin d’éviter aux  villageois de réaliser des razzias dans la forêt. Une formation agronomique a été associée à des offres de graines dans 5 villages tous les ans, à tour de rôle.

Pour en savoir plus :      http://www.centrevalbio.org

Jaguar et cosmogonie

Chez les populations locales de la Colombie avant l’ère coloniale, les maisons des chefs étaient le centre du monde, le centre de la cosmogonie. Ce centre était souvent représenté dans des terres cuites.

Les chefs étaient protégés par des hommes félins, ou encore des hommes jaguars. Ces hommes portent des peintures qui imitent la bête sauvage. Elles sont faites à base de rouleaux ou de tampons, le musée de l’or en possède plusieurs exemplaires.

Dans ces cosmogonies, les oiseaux sont considérés comme des êtres supérieurs. Ils sont représentés comme tel !

Source : Museo del Oro, Carrera 6, 15-88, Bogota, Colombie, Tel 571 343 2222, fax : 571 284 74 50, sites web : http://www.banrep.gov.co/museo, email wmuseo@banrep.gov.co

Ces souverains qui choisissent des animaux comme emblème !

Une visite récente aux châteaux de la Loire m’a fait prendre conscience d’une réalité fondamentale. Les souverains aiment être associés à des animaux… Louis XII avait pour symbole le porc-épic et François I la plus célèbre Salamandre. Ainsi, il ne faut pas confondre les inscriptions dans les châteaux de la Loire avec les publicités pour une marque de chaussure…

 

Allons plus dans cette petite philosophie politique et regardons ce qu’il en est de nos politiques récents. A part Jacques Chirac qui a été vite associé avec un mulot, nos politiques actuels ne sont pas ou presque associés avec des animaux, … y compris notre cher président actuel, dois-je lui suggérer d’en choisir un pour sa communication politique. Il faut se rappeler que l’association de la BNP avec les rapaces a contribué à la communication de cette banque il y a quelques années, travail du professeur bien sûr !

Petit lexique de nourriture mexicaine

Ce  lexique de nourriture mexicaine est classé par ordre alphabétique

Cecina

Plateau de viandes mélangées dont certaines piquantes et d’autres pas, variante mexicaine du mixed grill.

Champurrado

C’est un chocolat à l’eau, local.

Chilaquiles

Petite tortilla où l’on y ajoute au centre des haricots rouges, du fromages, pendant la cuisson…

Enchiladas

Ce sont des aliments qui sont à base de tortillas  « molles » et de piment chili, il en existe plusieurs qualités (voir mon blog à ce sujet)

Enfrijoladas

Tortilla dont la partie principale est du haricot rouge

Enmolada

Tortilla à base de mole (voir ce mot)

Gorditas

Sorte de mini pizza que l’on remplit de sauce, de viande (pollo ou poulet le plus souvent)

Hongos al gusto

Ce sont des champignons, mais ils sont toujours « al gusto » et donc je ne sais pas pourquoi !

Jicama

Le jicama est un fruit qui ressemble à une grosse pomme. Il est découpé en tranches qui prennent la forme de nos frites. Puis, il est mis dans un récipient et on y ajoute du chili local et du jus de citron. Typique mais il faut aimer.

Mole

Sauce à base de chocolat dont il existe des variantes régionales mais dont il est dit qu’elle contient entre 25 et 40 éléments différents, dont du chocolat, bien sûr et des piments.

Panuchos

Tortilla épaisse découpée en deux comme un blinis et remplie de nourriture

Picadas (en général sortidas)

Ce sont des minipizzas remplies comme un volcan de légumes et de viandes

Pozole

Soupe fondée sur des grains de maïs et de la viande

Tamales

Ce sont des aliments cuits dans une feuille de banane, souvent avec des grains concassés de maïs et de la viande

Tapadas

Il s’agit de deux tortillas mises en sandwich et donc remplies de nourriture

Tostadas

Cela regroupe des tortillas qui sont frites ou grillées et que l’on remplit de nourriture, un peu comme des coquilles saint jacques ou des vols au vent.

Au bord de la lagune, une des meilleurs restaurants de poissons que je connaisse…

Au bord de la lagune de Mandiga, voici un des meilleurs restaurants de poissons et de fruits de mer que je connaisse. Vous pouvez voir le pécheur partir au large ou revenir avec sa marchandise fraiche. La lagune de Mandiga a l’air d’être prospère. On peut aussi prendre un bateau et aller voir des espaces remplis d’oiseaux qui se posent et concurrencent nos pécheurs. Comme quoi le libéralisme est partout ! Ana Laura Ramirez Rosette est la tenancière du lieu qui surveille tout depuis son bureau dans la salle.

Le décor fait assez paillotte, vous êtes au bord de la lagune, dans une salle totalement ouverte où certains clients de passage ont laissé leur signature sur les murs blancs. Des musiciens agrémentent votre repas sur des tables spartiates, avec des assiettes en mélanine et des chaises en plastique au nom des bières locales. Rustique à souhait et ambiance garantie.

Que mange-t-on dans ce restaurant, d’abord local. Nous avons commencé par des arroz à la tumbada, c’est un riz qui est mélangé avec différents fruits de mer. Sa composition dépend des arrivages, mais le riz n’est pas compact et s’apparente à une sorte de soupe de riz. Le deuxième plat a été des Aibas Rellenas, qui sont des crabes versions farcis avec du fromage et des tomates. Les camarones enchilpayados sont notre deuxième plat, langoustines locales de petites tailles façon un peu piquantes. Puis une torta de marisco, c’est une variante du premier plat où le riz a été remplacé par des œufs. La bière locale Sol avec du citron s’accommode parfaitement avec ces plats. Nous avons terminé le repas avec des toritos de cacahuète et de guanabana.

El Topico de Mandigo, Apio de Alvarado, Mandigo, Veracruz, Mexique

L’aquarium de Veracruz, du pur local !

Visiter l’aquarium de Veracruz n’aurait pas d’intérêt si cet établissement n’était pas impressionnant par son encrage local. Le visiteur rentre par une copie de la  « Sierra de mos Tuxlan », et se situe au milieu d’une copie de ce biotope avec des Tucans bien visible, des tortues, du local donc…

En ce qui concerne le grand bassin, la situation est identique, le visiteur est plongé dans les poissons « péchés » au large des côtes de Veracruz dont des requins qui font l’admiration des enfants. En ce qui concerne ces animaux, les connaissances sur ce sujet sont complétées par des films, des maquettes et des témoignages de pécheurs locaux.

Les caméléons malgaches

 

 

 

Ma rencontre avec le caméléon malgache a été très captivante. Il reste stoïque, accroché à une branche, sa bouche ne s’ouvrant que quelques millisecondes pour attraper un insecte. Sa langue est étonnamment longue quand un insecte vient à s’approcher de lui. Ses écailles me semblent terrifiante et sa queue s’enroule de façon efficace. Ses yeux s’orientent dans des sens différents et semblent être posés sur un minivolcan.

 

Il parait qu’il en existe différentes variétés comme le Chameleo Parsonii (Caméléon de Parson) et les brookesia. Ne me demandez pas celui qui est sur la photo !