Archives pour la catégorie Royaumes et monarchies

Le musée national de Rome, un intéressant bric à brac

La visite du Musée national commence par l’ascension d’une pente à l’intérieur de la forteresse. En haut, une vue sur la cité vaticane sera le point focal de la merveilleuse vue sur la ville.

 

En ce qui concerne l’intérieur de ce musée, imaginez un vaste bric à brac. Des vases étrusques et des céramiques côtoient un tableau de Renoir (1841-1919). Des armes de guerre (bombardes et canons) sont posées à coté d’un ostensoir. Un tableau de Paul Cézanne (1839-1906) est à deux pas d’une histoire des carabiniers italiens.

 

Bon… malgré ça, je vous en conseille la visite !

Mot doux pour dire « avoir une aventure »

Les mots doux pour dire « avoir une aventure » varient selon les pays.

 


Pour les Anglais

 

Jouer sur un autre terrain

 

Aux Etats-Unis

 

Avoir quelqu’un sous le coude

 

Pour les Hollandais

 

Expédition qui mène bizarre et consiste à pincer le chat dans le noir

 

En Irlande

 

Faire hors-jeu

 

En Israël

 

Manger à la table d’à côté

 

Au Japon

 

Prendre la tangente

 

En Russie

 

Tourner à gauche

 

Au Sénégal

 

Avoir un second bureau

 

Source : L’express, n 3020, semaine du 21 au 27 mai 2009

Ces souverains qui choisissent des animaux comme emblème !

Une visite récente aux châteaux de la Loire m’a fait prendre conscience d’une réalité fondamentale. Les souverains aiment être associés à des animaux… Louis XII avait pour symbole le porc-épic et François I la plus célèbre Salamandre. Ainsi, il ne faut pas confondre les inscriptions dans les châteaux de la Loire avec les publicités pour une marque de chaussure…

 

Allons plus dans cette petite philosophie politique et regardons ce qu’il en est de nos politiques récents. A part Jacques Chirac qui a été vite associé avec un mulot, nos politiques actuels ne sont pas ou presque associés avec des animaux, … y compris notre cher président actuel, dois-je lui suggérer d’en choisir un pour sa communication politique. Il faut se rappeler que l’association de la BNP avec les rapaces a contribué à la communication de cette banque il y a quelques années, travail du professeur bien sûr !

Le livre d’Esther


Le livre d’Esther dont je vais vous parler est présent au Musée du Quai Branly, il provient de Fès (Maroc). Sa forme particulière en fait une œuvre à admirer… Je vous conseille donc de vous arrêter devant lui si vous allez dans ce musée.

La caractéristique de ce livre est qu’il s’agit d’une bible hébraïque ou Tanakh. Ce qui fait son originalité, c’est qu’il ne fait jamais référence à Dieu ! Il est sorti pour la fête du Pourim. Il est aussi repris parmi les Livres historiques de l’Ancien Testament. Dans la tradition juive, il se présente sous la forme d’un rouleau de parchemin (Meguilat Esther).

La rédaction du livre d’Esther est traditionnellement attribuée à Esdras. Il s’agit de l’auteur présumé des textes de loi qui auraient donné une cohésion religieuse et nationale à la communauté juive de Jérusalem.

Connaissez-vous le Chicomecoalt ?


Chicomecoalt, c’est le Dieu du maïs dans la culture aztèque. Il est souvent représenté par des figurines d’argile cuite. Le musée du quai Branly en possède quelques représentations. Cette déesse de la nature avait des mœurs particulières, chaque année, Chicomecoalt recevait le sacrifice d’une jeune fille. Elle était décapitée et le sang était versé sur ses statues…

Comment faire mieux pour l’art dans les régions?


Comment faire mieux pour l’art dans les régions?

 

Pour une politique du domaine…

 

Olivier Kaeppelin se satisfait des avancés de Jean Zay à Jack Lang, via Malraux, même s’il faut  les consolider, dit-il. Il considère en premier lieu que le centralisme français et la décentralisation ont permis la présence d’experts d’arts plastiques. Mais cela ne suffit pas.

 

Selon un premier axe, une bonne politique doit passer par une reconnaissance des artistes qui créent sur notre territoire, quelque soit leur région. Il faut donner une visibilité nationale et internationale à ces artistes. Cette idée n’est pas nouvelle, et est dans la lignée de Jean Zay, qui a été à l’origine du festival de cinéma de Cannes. Cette politique est cependant délicate du fait des attaques violentes sur ce qui est mis en place. Ainsi, Jacques Toubon se bat contre Marc Fumaroli, sur le rôle de l’Etat dans la culture.

 

La Triennale, la force de l’art, est le deuxième axe. Cette idée n’est pas non plus originale, puisqu’elle existe sous une forme similaire avec le « British art show ». L’enjeu est de créer des événements pour montrer ce qui se fait.  Pour Olivier Kaeppelin, il faut que le pays soit un lieu de passage où l’on sait qu’il se passe des choses.

 

Troisième axe, la structuration nécessaire des réseaux régionaux se réalise par la politique des FRAC de deuxième génération : FRAC Lorraine, Pays de Loire, Bretagne. Dans ce cas, une DRAC s’installe comme un lieu de travail avec les professionnels, les artistes….

 

L’art dans les villes semble être un quatrième axe majeur. Toulouse et son métro avec des œuvres d’art est un exemple. Le tramway de Montpellier en est un autre : l’art arrive avec les nouveaux transports, c’est une nouvelle forme de commande publique qui est en pleine expansion. Actuellement, la méthode semble meilleure. Avant, l’Etat passait commande à un artiste, puis les experts cherchaient une place où les mettre. Actuellement, l’initiative provient des régions et l’œuvre se construit avec l’initiative régionale.

 

La réforme de l’enseignement artistique, des 57 écoles d’art, 10 nationales, 47 municipales est un enjeu majeur dont le point essentiel est le soutien des régions. On y enseigne aussi le design, la communication, …

 

Le sixième axe concerne la fiscalité. Jean Jacques Alliagon a fait voter une loi pour le mécénat et les mesures Donedieu de Vabre l’a améliorée. Enfin, le projet de loi des finances 2009 devrait apporter une touche complémentaire. En ce qui concerne le mécénat, le travail est à niveau pour les entreprises mais on est assez loin pour les acteurs privés, car seulement le crédit sans intérêts a été accepté.

 

En guise de conclusion, Olivier Kaeppelin rappelle que les crédits publics ne concernent que  6% du marché de l’art. L’avancée viendra surtout des réseaux entre collectivités publiques et initiatives privées. Mais, tout cela n’est possible que si la création existe.

 

Source :

 

Rencontre avec Olivier Kaeppelin, délégué aux arts plastiques, écrivain, le 17 AOÛT 2008 à 17H, sur le thème « l’Art dans les régions » au  mas Genegals, 66600 Vingrau, France, téléphone : 04 68 29 40 17, email : amis-de-marcel.gili@orange.fr, site web : http://genegals.free.fr/

 

 

Bibliographies :

 

Olivier Donnat, Les Français face à la culture, de l’exclusion à l’éclectisme, Paris, La Découverte, 1994, p. 366-369

 

Jean Caune, La Culture en action. De Vilar à Lang : le sens perdu, Grenoble, PUG, 1992

 

Du rattrapage à la politique moderne dans le domaine des arts contemporains


Du rattrapage à la politique moderne dans le domaine des arts contemporains

 

Rencontre avec Olivier Kaeppelin à Vingrau

 

Juste après la Seconde guerre mondiale, Jean Cassou veut réconcilier l’art et l’art vivant… Ce rattrapage voulu n’a pas eu de succès. Olivier Kaeppelin évoque la désuétude de l’art contemporain en France : dans les années 60 à 70, à l’exception de Paris, quelques villes comme Saint-Étienne, Grenoble, Marseille ou les Sables d’Olonne se dotent des petits musées. Tous ces lieux tiennent, surtout, par des questions de personnalité. L’art contemporain est un désert français, comme le soulignait Malraux, bien qu’il pense que l’Etat n’est pas fait pour gérer l’art.

 

Cette situation n’a jamais été identique en Allemagne ou en Suisse, mais elle perdure en France. Actuellement, il existe une cinquantaine de centres d’art, dont 30 qui comptent moins de 3 employés… Par rapport aux 198 kunstverien allemands, la différence de présence est claire sur le tissus territorial.

 

Malraux décide donc de s’attaquer au désert français. Comment faire, dans un pays qui a tant de retard, pour créer une ambition et un rapport de proximité ? La réponse qui semble la plus simple : vivifier les réseaux, aider les artistes à créer dans les régions. A cela s’ajoute l’idée de mettre en place davantage d’événements internationaux.

 

Les initiatives semblent toujours être liées à des hommes, comme le montre l’expérience du CATC, à Bordeaux, avec Jean Louis Fremont. A la même époque, Anthonioz se lie avec des instituteurs qui viennent du Parti Communiste. Ils s’intéressent tous deux aux formes nouvelles d’art et commencent par l’art dans la ville avec Malraux. « Il faut que  l’art ait sa place ». Au même moment naissait des demandes des collectivités pour introduire l’art dans la ville. Cependant, une nouvelle question était posée : comment reconstruire les villes avec les artistes ? Actuellement, cette orientation se mesure aussi dans les budgets. Les villes donnent 10 fois le budget du département et les régions 5 fois.

 

Jean Zay est un homme politique français né à Orléans (Loiret) en 1904 et mort assassiné par des miliciens à Molles (Allier) en 1944. Ministre de l’Éducation nationale et des Beaux-Arts de 1936 à 1939, Jean Zay avait fondé le 1%. Il s’agissait d’une volonté étatique à l’époque de montrer l’exemple dans les lycées. Il partait de l’idée que le patrimoine était inexistant tant qu’il n’était pas en relation avec l’art contemporain.

 

Le discours d’André Malraux à la maison de la culture d’Amiens, le 19 mars 1966, est l’un des quatre textes fondateurs du Ministère. Il décide de réactiver les Gobelins, Beauvais, Aubusson et Lodève. Et de créer un centre de ressources sur l’art contemporain où devrait être pris en compte l’ensemble des artistes. Toutes ces idées restent dans les procédures actuelles. Il a fallu créer un régime de sécurité sociale, des ateliers pour les artistes. Un autre point a été la création de fondations destinées à des artistes, dans des villes comme Lyon, le fleuron de ces institutions est la fondation Maeght.

 

Outre le régime des 1% , Malraux crée le bureau des travaux : c’est un signe que « cela s’organise ». Mais les relations demeurent conflictuelles avec certaines professions. Dans sa conférence, Olivier Kaeppelin évoque par exemple la bataille contre les architectes qui ne comprendraient pas l’art et commanderaient toujours la même chose. L’académiste se heurte également à ces évolutions, y compris ceux qui sont des auxiliaires des artistes.

 

Ce bureau des travaux s’avérera efficace et c’est ainsi que Chagall arrive à Nice. Actuellement, l’extension de l’œuvre de Jean Zay a eu lieu et tous les ministères sont concernés par la loi, sauf le ministère de la Santé. Certains élus ont décidé que ce serait vrai pour les villes. Ainsi, Dudebout à Grenoble a été précurseur. C’est la naissance de la forme récente de la commande publique, qui a un rapport au patrimoine. Les vitraux de Chagall, à la cathédrale de Metz, en sont un autre exemple. A cette période, une politique d’achat d’œuvres est mise en place : l’Etat achète alors, y compris des jeunes artistes comme Boltanski.

 

En 1981, Anthonioz participe à la commission Troche, d’où sont issues 72 propositions, dont plus de la moitié concerne les régions. Il y a encore des mesures qui n’ont pas été conclues, comme par exemple l’introduction des écoles d’art dans le supérieur. A cette période naît la  délégation aux arts plastiques. Les débuts datent de Malraux en 1964, et Jack Lang enrichit les budgets. L’Etat propose aux régions de créer des collections artistiques. Toutes les régions acceptent. Ainsi, il y a eu les créations des FRAC. Une nouvelle polémique est née à ce moment car les Musées s’en trouvaient démunis.

 

L’outil, ce sont des associations régionales, réunissant des régions, des communes et des regroupements de communes. Les FRAC sont des fonds qui achètent les créations les plus intéressantes. Les fonctions des FRAC s’éloignent des musées. Plus récemment, il y a des constructions d’ateliers, qui semblent en panne actuellement, bien qu’un véritable travail de construction ait eu lieu.

 

Malgré tout, l’Allemagne reste plus dynamique : il suffit d’aller, pour s’en convaincre, autour de Stuttgart, où l’on retrouve des Kunstverein, une Stattgalerie, etc…Mais le paysage français a beaucoup changé…

 

Rencontre avec Olivier Kaeppelin, délégué aux arts plastiques, écrivain, le 17 AOÛT 2008 à 17H, sur le thème « l’Art dans les régions » au  mas Genegals, 66600 Vingrau, France, téléphone : 04 68 29 40 17, email : amis-de-marcel.gili@orange.fr, site web : http://genegals.free.fr/

 

Fondation Maeght 06570 Saint-Paul, France, téléphone : +33 (0)4 93 32 81 63, télécopie : +33 (0)4 93 32 53 22, adresse mail : contact@fondation-maeght.com,  site web : http://www.fondation-maeght.com/

 

Une histoire de l’art dans les régions

Pour Olivier Kaeppelin, poser la question de l’art dans la région, c’est s’intéresser d’ une part à la manière dont l’art est connu et diffusé, et, d’autre part, sur ses mécanismes de mise en place et sur sa présence dans ces régions. Malgré tout, le geste essentiel est celui de la présence de l’artiste. Cette question, posée depuis longtemps, est politique, et c’est pour la raison pour laquelle dans cette partie nous nous intéresserons à l’historique de cette évolution.

Sous l’Ancien Régime, l’art existait toujours dans les régions, mais Olivier Kaeppelin considère que sa présence décroîtra par la suite. Dans un premier temps, les familles nobles, ducs ou comtes, vont décider d’établir la présence de l’art à leurs côtés, c’est-à-dire dans leur cour. Les grandes maisons bourgeoises se posent également cette question, et en particulier en ce qui concerne sa représentation au sein des jardins. Noblesse et bourgeoisie vont ainsi affirmer leur pouvoir symbolique et leur pérennité qui passent, entre autres, par le portrait. Enfin, l’Eglise recourra très rapidement à l’art et continuera d’être une source de travail pour les artistes. Des représentations symboliques du monde sont celles des écritures. Dans ce monde, l’artiste n’a pas le statut actuel, puisqu’il est essentiellement considéré comme un artisan. En revanche, il joue un rôle important dans le représentation du monde et de ses valeurs.

Rapidement, les comportements s’intensifient. Les rois et la noblesse imposent alors la résidence d’artistes près d’eux, la relation entre Leonard de Vinci et François Ier en étant un fameux exemple. Le même phénomène existe en Europe : on le retrouve par exemple à Berlin. Puis, lorsque la bourgeoisie devient une force politique, elle va chercher la représentation des corporations, ce qu’illustre l’œuvre de Rembrandt. En fait, tout ceci reste décentralisé malgré un mouvement de centralisation forte vers les capitales. C’est à la révolution que le musée est crée et que l’on décide de rassembler les œuvres, principalement conquises à l’étranger. Sous le Consulat français, il y a des attributions, des œuvres sont collectées et rentrent dans des lieux. Le Muséum des arts, ancêtre du Louvre, est ouvert à Paris. Des positionnements face à ces actions, comme ceux célèbres de Chaptal, apparaissent. Ces interrogations prennent la forme d’une question : comment un pays se constitue une culture ? Ainsi est née une sorte de réponse artistique qui est la répartition des œuvres dans quinze villes de province. Il s’agit de toutes des villes où il y existe des écoles de dessin, ancêtres des écoles de beaux arts. Nantes, Lille, Toulouse, Mayence, Genève, Nancy, ….A cette époque, ce qui compte est la diversité, comme le rappelle Olivier Kaeppelin. Il poursuit en rappelant que les membres du fond national d’art contemporain veulent faire la même chose. Les musées appartiennent aux villes, mais c’est l’état qui en assure la qualité, par l’acquisition des œuvres. Enfin, lors du Front Populair, l’art actuel est de moins en moins représenté. Un système d’aide aux artistes novateurs naît, avec une idée, celle du rattrapage.

En novembre 1940, l’association Jeune France, qui vivait grâce aux subsides de Vichy, pose la question de l’acquisition des artistes actuels. Après 1945, la question est reprise par Jean Cassou avec l’idée de réconcilier l’art et l’art vivant…

Rencontre avec Olivier Kaeppelin, délégué aux arts plastiques, écrivain, le 17 AOÛT 2008 à 17H, sur le thème « l’Art dans les régions » au mas Genegals, 66600 Vingrau, France, téléphone : 04 68 29 40 17, email : amis-de-marcel.gili@oranger, site web : http://genegals.free.fr/

Le sacrifice du Zébu

 

 

Nous avons assisté au sacrifice du Zébu. Il s’agit d’une coutume locale dont je  n’ai pas compris l’origine ni la complexité. Tout commence par des palabres, des chants, des danses…

 

Le zébu est d’abord amené pour une partie de trempette dans le lac….

 

Puis, c’est la phase de ligotage de la bête, ce qui n’est pas nécessairement de tout repos, simple et sans danger.

 

La bête est transportée à l’ombre, et les palabres redémarrent … Elles se déroulent face au lac et à la bête, autour de quelques verres de Betsabeta, posés sur une paillasse, le tout autour d’un pieu.

 

La suite est plus terrible, la bête est ramenée vers le lac où elle est égorgée, le sang se mêlant à l’eau qui devient rouge…

 

Ramené vers l’ombre, le zébu est découpé, pour être mangé version viande bouillie.

 

Le lendemain, l’impression première est celle d’un redémarrage de la cérémonie. Ce n’est pas cela, les palabres recommencent autour du pieu. Puis, les personnes présentent tournent autour au moment où d’autres lancent du riz. Après quelques minutes, les têtes des Zébus sont plantées sur le pieu et la cérémonie continue encore avec quelques palabres et des chants…

 

A voir, si vous en avez l’occasion…

 

Les rois et les reines danoises.

Les Rois et Reines enterrés à la Cathédrale de Roskilde sont dans la liste ci-dessous

Harald Blâtand env. 940-986
Svend Tveskxg 986-1014
Svend Estridson 1047-1074
Margrethe I 1375-1412
Christoffer de Bavière 1440-1448
Christian I 1448-1581 Dorothea
Christian III 1534-1559 Dorothea
Frederik II 1559-1588 Sophie
Christian IV 1588-1648 Anne-Cathrine
Frederik III 1648-1670 Sophie-Amalie
Christian V 1670-1699 Charlotte-Amalie
Frederik IV 1699-1730 Louise et Anne-Sophie
Christian VI 1730-1746 Sophie Magdalene
Frederik V 1746-1766 Louise et Juliane Marie
Christian VII 1766-1808
Frederik VI 1808-1839 Marie Sophie Frederikke
Christian VIII 1839-1848 Caroline Amalie
Frederik VII 1848-1863
Christian IX 1863-1906 Louise
Frederik VIII 1906-1912 Louise
Christian X 1912-1947 Alexandrine
Frederik IX 1947-1972 Ingrid