Archives pour la catégorie Autriche

La Central European Initiative (CEI)

 

L’Initiative de L’Europe Centrale ou Central European Initiative (CEI) est le forum intergouvernemental le plus ancien et le plus représentatif  pour ce qui est de la coopération régionale en Europe. La CEI dispose d’un statut d’observateur dans l’Assemblée Générale des Nations-Unies.

 

Son origine se trouve dans la création du Quadrangulaire de Budapest du 11 novembre 1989. Les nations fondatrices étaient alors l’Autriche, la Hongrie, l’Italie et la République fédérale populaire de Yougoslavie. À cette occasion, les Ministres des Affaires étrangères de ces quatre membres fondateurs ont adopté une déclaration commune exposant l’empressement de leur Gouvernement à renforcer des relations cordiales et amicales et à développer par ailleurs une coopération entre leurs pays respectifs.

 

En 1990, la Tchécoslovaquie a été admise dans ce groupe et l’Initiative a été rebaptisée  « Pentagonale ». En 1991, avec l’admission de la Pologne, elle s’est intitulée « Hexagonale ». Un certain nombre de nouveaux pays ont été admis en 1992. A cette date, il a été décidé de rebaptiser cette organisation : Initiative de L’Europe centrale. L’expansion de l’Initiative entreprise a continué en 1993, en 1996 et de 2000 à 2006, avec l’admission d’un dernier pays, en l’occurrence le Monténégro, augmentant de ce fait le nombre des États membres à dix-huit.

 

Pendant cette période, plusieurs États membres de la CEI sont devenus des États de l’Union Européenne. Le Secrétariat de la CEI est basé à Trieste. Une coopération interuniversitaire est en place avec les meilleures universités de la zone. Cette coopération est coordonnée par l’Université de Trieste qui est considérée comme « parmi les 10 meilleures universités italiennes ».

 

 

University of Tirana (Albanie)

 

University of Klagenfurt (Autriche)

 

Belarusian State University (Biélorussie)

 

University of East Sarajevo (Bosnie Herzégovine)

 

University of National and World Economy (Sofia, Bulgarie)

 

University of Zagreb (Croatie)

 

Masaryk University (Brno, République Tchèque)

 

University of Budapest (Hongrie)

 

University of Trieste (Italie)

 

St. Cyril and Methodius University in Skopje (Macédoine)

 

Academy of Economic Studies (Chi?inau, République de Moldavie)

 

University of Montenegro (Montenegro)

 

Adam Mickiewicz University – Centre for European Integration (Poznan, Pologne)

 

University of Kragujevac (Kragujevac, Serbie)

 

Comenius University ( Bratislava, Slovaquie)

 

University of Ljubljana (Slovénie)

 

University of  Odessa, (Ukraine)

 

 

Tableau 1: Liste des universités partenaires du réseau

 

 

Source : Présentation de Margit Waestfelt, alternate secretary general  au Global Forum, Shaping the Future 2013, Driving the digital future, stratgeoes to grow stronger communities and businesses, 28 et 29 octobre 2013, Palzzio dei Congressi della stazione Marittima, Trieste, Italie

Le Spritz, Venise à l’heure Autrichienne


  


  

Voila la définition que donne Wikipedia : « Le spritz est un cocktail alcoolisé servi à l’apéritif et largement consommé dans les grandes villes des régions italiennes de la Vénétie et du Frioul-Vénétie julienne. »
 

Le spritz se compose de vin blanc mousseux (Prosecco), d’eau de Seltz auxquelles viennent s’ajouter un alcool plus ou moins amer comme du Campari (Spritz bitter), ou l’Aperol (Spritz dolce) ou plus rarement du Cynar. Selon le produit ajouté, la couleur change et passe du rouge, à l’orange ou au presque noir.
 

Le Spritz est parait-il l’apéritif le plus populaire à Venise, mais je n’ai pas réussi a en boire pendant mon séjour.  Le Spritz serait apparu historiquement sous domination autrichienne au début du 19ème siècle. Ceci expliquant son nom. Il parait qu’il correspond à Venise au tea-time des anglais, mais j’ai du rater l’heure.
 

Asian Projekt

Je relie dans ce blog celui d’un de mes téuidants

« Pour certains d’entre vous, nous n’avons pas eu le temps de vous
prévenir de notre départ…
Il était prévu pour le 15 juillet, mais, en raison de petits imprévus de
dernières minutes, nous
sommes finalement partis le 31 juillet.
Nous sommes actuellement à Istanbul, porte de l’Asie! Vous pouvez d’ores
et déjà lire nos 1ères
aventures, « Orléans – Istanbul en stop », sur notre blog:
http://www.asianprojekt.over-blog.com.
L’aventure continue prochainement en direction de la Syrie et de la
Jordanie. Dès la fin septembre,
vous pourrez regarder nos 1ers films sur le site: www.asianprojekt.com.

Nous vous tiendrons régulièrement au courant de notre évolution par
l’intermédiaire de ce mail collectif.

Nous profitons également de ce 1er mail pour remercier les nombreuses
personnes qui ont grandement
aidé à l’élaboration de ce projet. Nous vous en remercierons jamais assez…

A bientot,

Benoit & Louis » 

 Pour en savoir plus :http://www.asianprojekt.over-blog.com.

 Pour en savoir plus :

Savez vous qui est Johan Nestroy

 

 

Johann Nepomuk Eduard Ambrosius Nestroy est né le 7 décembre 1801 à Vienne. Nestroy est un acteur, chanteur et dramaturge autrichien. Cet artiste qui a touché à différentes formes d’art est considéré comme le Shakespeare Viennois.  Il est mort le 25 mai 1862 à Graz (Autriche),

Wok et beaucoup plus

 

 

Ce restaurant viennois est construit sur le principe du wok. C’est l’intérêt de ce lieu avec son prix car la salle est banale. En revanche, sa localisation est assez centrale, proche des lieux touristiques. C’est ce qui en fait son intérêt. Le principe est celui du buffet élargi. Buffet classique pour les entrées et le dessert. Pour le plat principal, vous composez vous-même le contenu d’un wok qui sera cuit puis le cuisinier ou une serveuse vous apportera le plat à votre place. Le lieu vous propose des « sushi » excellents, des dessert  à la chinoise dont des flans et des vapeurs à la noix de coco. Pour le wok, je vous conseille une version fruits de mer et poisson, vous insisterez sur ce qui vous paraît le mieux. Malheureusement, la carte des boissons est assez réduite, la bonne solution est d’opter pour la bière.

 

Wok and More, karlsplatz 1, 1010 Wien 1, Autriche, Tel : 505 76 03, www.wokandmore.at

 

Grinzing

 

 

Grinzing est situé dans la banlieue de Vienne en Autriche. C’est là que vous trouverez des vignes et de bon restaurant. Premier conseil, regardez la où les bus descendent des touristes et évitez les… Attention, si les lieux pour touristes vous accueillent avec des plats standardisés, les autres ont chacun des menus spécifiques et différents. Contrepartie, il faut lire le menu à l’extérieur avant d’entrer et en général, et les « bons » restaurants n’acceptent pas les cartes de crédit.

 

Cette fois-ci, selon cette méthode, je me suis arrêté au Grinzinger Rudlshof, ce lieu dispose d’une carte de vins qui paraissait intéressante. Le menu paraissait réduit, ce qui fût le cas, mais il est centré sur le principe de la brochette grillée. Il s’agit d’une vaste cour où vous pouvez manger dehors. Le temps estival est favorable à son usage. Des musiciens avec violons et accordéons passent de table en table. Un t’en soit peu romantique.

 

J’ai choisi le Rudolfs Spiess, qui était une brochette de trois viandes (porc, dinde et agneau) avec des légumes (courgette, oignon, aubergine, tomate) servie avec une pomme de terre et une pomme fruit. Ces plats avaient pour complément une excellente choucroute. En dessert, j’ai choisi entre l’Apfel et le Kirsche Strudel, le second, la version cerise donc.

 

J’ai été déçu par les vins. Le vin blanc était trop « vert ». Le vin rouge était un cabernet sauvignon qui n’était pas des meilleurs, il était à la fois âpre et acide. Dommage car le repas était excellent.

 

Grinzinger Rudolsfhof, Cobenzlgasse 8, 1190 Wien, Autriche,  tel : +43 1 3202 108

Ce n’est pas le coup de bamboo

 

 

La découverte de ce restaurant n’est que le fruit d’une terrible flegme et d’un orage menaçant. J’avais initialement choisi un restaurant repérer par mes soins, mais les deux éléments précédents m’ont conduit à un arrêt brutal, le premier restaurant à droite après être sorti à droite de mon hôtel dont j’étais rentré dans le parking en voiture par trois fois à droite depuis la zone d’arrêt de la réception. Si vous n’avez pas tout compris, ce n’est pas grave car c’est sans intérêt…

 

Revenons à notre restaurant le bamboo dont le prix est des plus raisonnable, d’où le titre. Ca, c’est pour vous aider à comprendre. Vous pouvez choisir parmi un buffet pléthorique mais ce ne fût pas mon choix. J’ai commencé par un sushi mix qui est en fait un mélange de sushi et maki. J’ai continué par un « beef vietnamien » qui est en fait un mélange de morceau de bœuf, de champignon, de trois types de poivrons (vert, jaune et vert) et des herbes odorantes, le tout avec une salade de laitue et de différents légumes. En dessert, la proposition est une banane flambée. Le tout est idéal avec une bière autrichienne qui s’accorde bien…

 

Bamboo restaurant, MargaretenStrasse 51, 1050 Vienne (Wien), Tel 01 58 54 061

Les livings labs, comme outil d’analyse

 

 

 

Dr Bornowsky a présenté son « Living Labs » de l’Université de Breme, au cours de la conférence IT&T Baltic. C’est un « Mobile research center ». la motivation de la construction d’un « Living labs » se résume dans le fait que l’innovation est une processus complexe, qui n’est pas seulement la réalisation d’une bonne idée. C’est une mixture, une « auberge espagnole » fonctionnant bien. Pour que l’innovation en soit une, elle a besoin de connaissance technologique mais elle a aussi des effets organisationnel et sociaux. Il en découle que « l’évangélisation » et le « recrutement » de l’usager sont les points clés. Si on fait ces recherches dès la phase de définition du produit, l’organisation a plus de chance d’aboutir. D’où la création d’environnements d’essai, living labs, accueillants des usagés, des citoyens.

 

Le recrutement des usagers et le design centré sur les utilisateur ne sont pas nouveau car Levin l’avait proposés juste après la deuxième guerre mondiale (Cf Action Research, K. Levin, 1947). En revanche l’existence de méthodologies et de technologies de dialogue avec l’usager futur sont récentes, ainsi que son observation automatisé dans un milieu maquette mettent en œuvre des outils qui n’existent que depuis quelques années. Souvent considéré comme trop chère, ces approches renaissent aujourd’hui avec des centres construits sur deux idées : le partenariat public privé et la mutualisation.

 

Dr Bornowsky présente l’exemple projet wearIT@work, il est managé par l’université de Breme avec 36 partenaires dont Microsoft, Thales, EADS, HP… Le projet consiste à tester la possibilité d’utiliser des vêtements : affichage dans le champ de vision d’information, communications  sans fil intégrées au tissu, travailleur aux mains libres, … Ce qui est de plus en plus nommé par « wearable technology », et que l’on peut qualifier de « Technology user centric ». Dans ce cas, la place de l’usager est si importante que son implication est presque nécessaire.

 

L’Hospital living labs, GESPAG à Steyr Autriche est un autre exemple. Il permet de faire des études dans un environnement de type hôpital. Un système d’interview des acteurs a été mis en place avant de connaître les scénario d’écriture des professionnels de soins et de faire des recherches sur la « chaîne de douleur » du patient. Les premiers résultats de ces études ont montré la nécessité de recherche sur la simplification des taches administratives et sur les systèmes à «usage sans les mains (Hands free) ». Il a aussi permis de tester les problèmes de déplacement des équipements, d’identification du patient et d’affichage de contenu. Les principaux résultats concernent la complexité du système et la stabilité du système. L’interface par les mouvements est une bonne idée, qu’il convient tout de même d’améliorer.

 

 

Source : « Building effective partnership networks », Forum Baltic IT&T 2007 organisé à Riga, du 18 au 20 avril 2007