Archives pour la catégorie Collectivités locales

Combien coûte l’éclairage public d’une ville

La ville de Sète vient de signer un Partenariat Public Privé (PPP) avec le groupement Citelum-Sogetralec pour la gestion et la modernisation de l’éclairage public. Le coût total pour la ville est de 58 723 700 € TTC à rembourser sur vingt ans, à raison de 2,5 millions d’euros par an.

 

 

 

Le partenariat porte sur le remplacement de 85 % du réseau,

 

90 km de réseau souterrain et 30 km de réseau aérien,

 

7 426 supports, 5 842 luminaires, 2 491 luminaires LED à mettre en place,

 

199 projecteurs de stades

 

23 feux tricolores à reconstruire

 

190 armoires électriques, 30 armoires de signalisation et 5 bornes foraines

 

 

Encadré 1 : Quelques chiffres sur le réseau de Sète

Il semblerait qu’actuellement, il y ait 1 200 points de dysfonctionnement, ce qui représenterait environ 10 % des équipements défectueux !

 

Source : Journal Midi Libre, mardi 29 octobre 2013, page 3

Qui desservir avec le numérique à haut débit?

Deux propositions sont mises en avant : les bailleurs sociaux et les zones de montagne.

 

Gaël Serandour, de la Caisse des Dépôts, souligne la transformation des métiers des territoires, cela est sûrement plus important que le qualitatif. Dans le logement social, il faudra qu’il y ait une démarche pour faciliter le déploiement et donc convaincre les bailleurs sociaux. Avec le numérique,  c’est aussi un des domaines de la caisse des dépots, les bailleurs sociaux reçoit 10 milliards d’euros de prêts.

 

« Les gens de la montagne ! »  répond Henri Nayrou, Président de l’ANEM. L’enjeu est clair selon lui. Les habitants de ces zones ne sont pas des sous-citoyens qui doivent « mettre la main à la poche » pour avoir  la télévision, la téléphonie et maintenant Internet. Cela devient inadmissible. D’autant plus que 5 millions d’habitants vivent en ces lieux et plus de 13 millions qui s’y rendent. Les besoins sont là ! La solution se décline en trois points : une indispensable montée en débit, une cohérence nationale et par ailleurs l’existence de solutions de financement. Selon lui il y a urgence à mettre en place une politique de péréquation.

 

Ces deux exemples relatifs aux logements sociaux et la montagne imposeront de se poser la question politique : comment repenser le lien social avec le numérique ?

 

Source : Ruralitic 2013, Université d’été des territoires numériques qui s’est déroulée au Centre de Congrès d’Aurillac (Cantal),  les 11 et 12 septembre 2013, http://www.ruralitic.org

Quel développement pour les usages des TIC en ruralité ?

Marco Diani, sociologue au CNRS, se pose la question du développement des usages sous la forme suivante.

Comment faire en sorte que dans cette phase de développement numérique, on n’en reste pas à faire des vœux pieux et des constats d’installation des réseaux ? Il commence par une remarque : l’opposition territoriale ne passe pas par l’opposition ville/ruralité. D’où une seconde interrogation : que veut dire la ruralité avec le haut débit ? Il se propose donc d’évaluer les nouveaux profils professionnels, les nouveaux contenus qui sont susceptibles d’apparaître. En d’autres termes : quels sont les nouveaux élus du numérique ?

 

Il suggère de traiter ces questions en répondant à quelques points.

 

  1. Nous manquons terriblement d’initiatives et de connaissances  en matière de contenu. Que va-t-on mettre dans ces réseaux ?

 

  1. Tout cela devrait augmenter les interactions ainsi que les pouvoirs venant d’en bas ? Que fait-on avec cette nouvelle forme de pouvoir ?

 

  1. Il convient d’observer l’énorme déficit à apprendre à utiliser. Un grand nombre de personnes n’utilisent donc pas ces technologies. Il s’agit donc de se poser la question de la digitalisation des activités, en particulier pour ce qui est des populations dites traditionnelles, les 30% « d’illettrés ».

 

  1. « Isolement versus présence humaine dans le numérique », y compris dans le domaine public. Que fait-on avec des guichets virtuels ?

 

  1. Quelle est la place de la technologie, forme d’interaction, contenu ?

 

  1. On ne peut se diriger vers le monde numérique en ordre dispersé. Des milliers d’expérimentations sont lancés, peu de coordination sont mises en place et les bilans sont rares.

 

  1. L’absence d’ouverture internationale est certainement une faiblesse.

 

  1. Quels sont les intérêts d’une démocratie des flux, forme de consultation presque constante, rôle de l’immédiateté, forme nouvelle de populisme (empowerment qui a mal tourné !)

 

Pour Marco Diani, les nouvelles formes de relations au numérique doivent être analysées et c’est ce qui importe. Elles créent de nouveaux territoires. Ce sont des nouveaux territoires du « numéralitique », affirme-t-il en créant à cette occasion un néologisme.

 

Source : Ruralitic 2013, Université d’été des territoires numériques qui s’est déroulée au Centre de Congrès d’Aurillac (Cantal),  les 11 et 12 septembre 2013, http://www.ruralitic.org

Un plan pour le haut et le très haut débit

Un petit rappel, avec l’appel à manifestation d’intentions d’investissement, le gouvernement a lancé en juin 2010 le « Programme national très haut débit », avec  pour objectif de donner accès à tous les foyers à un service très haut débit.

 

Antoine Darodes, Directeur de la mission très haut débit, a présenté le Plan France Numérique et a annoncé l’éventuelle création d’une agence pour cette action. La standardisation des accès aux réseaux fait partie du plan, enfin !

 

Anne Grenier, Directeur des affaires publiques de Covage, est relativement satisfaite du plan haut débit. Le coefficient de ruralité semble être utilisable. La constitution d’une structure nationale pour gérer la cohérence des réseaux paraît indispensable. Covage a déployé 70 000 prises dont 25 000 à Saint-Pol. Le sujet de l’extinction du réseau fibre est une variable non négligeable pour l’équilibre économique. La mission Champsaur a pour objet cette réflexion.

 

Pour Cyril Luneau de SFR, les chantiers ont démarré.

 

Benoît Vandewalle, Président du SIVU de Saint-Pol sur Mer a commercialisé ses œuvres de fibre depuis juillet 2013. Les quatre villes de 60 000 habitants de la Région de Dunkerque ont un réseau vieillissant coaxial. Ce réseau a évolué vers la fibre, reconstruction du réseau  lancé en 2008. Actuellement, 85 % a été réalisé, la totalité du réseau sera en fibre  à fin 2013. Ce territoire est frappé  par le chômage, une offre sociale gratuite à 512 kbit  a été faite, c’est un des points pivots du projet. Quatre opérateurs se partage l’exploitation du réseau, mais les grands opérateurs comme Orange et SFR sont absent.

 

Alain Lagarde, Conseiller régional du Limousin et Président de Dorsal, un SDTAN régional (Schéma Directeurs des Aménagement Territorial Numérique) a été voté, 30 % de FTTH (Fiber-to-the-Home)est installé. Une  aide au coût des prises prévue est de 800 euros pour la Creuse. PourAlain Lagarde, il parait important d’éviter la concurrence entre les réseaux.

 

Le Directeur régional d’Orange affirme sa présence dans ses réseaux fixes, ceux de DSP.

 

Question sur les lieux où l’on a créé des réseaux de première génération, qui ont une double peine.

Les réseaux FTTH publics construits par les collectivités ne voient pas l’arrivée des grands opérateurs. Il faut bien prendre en compte le réseau de collecte, sinon, il y a aura qu’Orange

 

Michel Lebon pose le problème du délai entre l’annonce et la réalité de la mise en œuvre des réseaux. Mais qu’en est-il des clients ?

 

Les enjeux de société liés au numériques conduisent à des ajustements qui se révèlent extrêmes. Le rêve d’Internet était de redonner de la démocratie. On ne doit pas s’étonner de la diffusion des technologies numériques. On veut utiliser cet outil pour uniformiser.

 

Note : Les schémas directeurs territoriaux d’aménagement numérique (SDTAN) ont été définis par la loi du 17 décembre 2009 relative à la lutte contre la fracture numérique.

Les technologies FTTH (Fiber-to-the-Home) consistent à desservir les télécommunications par la fibre jusqu’au pied des immeubles ou de la maison.

 

Source : Ruralitic 2013, Université d’été des territoires numériques qui s’est déroulée au Centre de Congrès d’Aurillac (Cantal),  les 11 et 12 septembre 2013, http://www.ruralitic.org

Comment desservir en haut débit ?

Différentes solutions techniques existent en dehors de la fibre optique.

 

Philippe Legrand de Nomotech, a présenté la solution radio qui permet à des zones  grises d’avoir des prises raccordables à 250 euros. La boucle locale radio en France dessert 80 000 abonnés en France.

 

Jean-François Bureau d’Eutelsat, rappelle que la société dispose du satellite le plus puissant avec 80 gigabits au total par tranches de 20 mégabits en réception et 6 mégas en émission. Le satellite coûte 350 millions d’euros, il peut raccorder 2 millions de clients potentiels, mais ne dispose actuellement que d’environ 100 000 abonnés.

 

Arteria, filiale de RTE, a été créée pour développer les antennes et la fibre sur les lignes haute tension depuis 2002. Ainsi 20 000 km de liaisons électriques sont équipés, dont 600 000 km d’équivalent fibre installés. L’idée est de mutualiser les infrastructures avec d’autres utilisateurs.

 

NordNet est fournisseur de détail satellite via Eutelsat. Il offre des solutions comme « Connect école » qui permet de relier des écoles rurales.

 

Source : Ruralitic 2013, Université d’été des territoires numériques qui s’est déroulée au Centre de Congrès d’Aurillac (Cantal),  les 11 et 12 septembre 2013, http://www.ruralitic.org

Questions d’un territoire numérique

Fabien Bazin de Nièvre numérique a présenté « Engage », un programme européen. Neuf pays et onze territoires s’attellent à la rédaction d’un livre blanc et de recommandations  quant au haut débit rural. Son intervention depuis la Finlande n’a pu que valider la mauvaise qualité de la liaison via Skype. La Nièvre a démarré un fibrage du département. Une des interrogations de la Nièvre est la suivante : comment procéder à travers le maillage local pour reconstituer un grand service national ?

Source : Ruralitic 2013, Université d’été des territoires numériques s’est déroulée au Centre de Congrès d’Aurillac (Cantal),  les 11 et 12 septembre 2013, http://www.ruralitic.org

La réflexion des élus autour du numérique

La réflexion des élus autour du numérique a été présentée au cours d’une session de Ruralitic.

 

Pour Claudy Lebreton, président de l’Assemblée des départements de France (ADF), les mécanismes politiques se trouvent en face de nouvelles organisations pour lesquelles les institutions politiques sont en porte à faux. Il en résulte dans un premier temps des inégalités qui se creusent dans les usages et qui sont fidèles aux inégalités sociales et culturelles. Puis naît une menace relative à l’égalité des territoires.

 

Face à l’ampleur des enjeux du numérique, le secteur public n’est pas capable d’agir seul. Selon Claudy Lebreton, il faut laisser l’initiative au local, l’État doit agir en réseau car la proximité est nécessaire. Le résultat dépend de la qualité et de l’universalité du territoire.

 

Nicole Rouaire (Vice présidente de la Région Auvergne) se propose de séparer la notion des infrastructures de celle des usages, ce qui pourrait paraître une banalité. Un de ses arguments est que la problématique de l’infrastructure nécessaire masque de fait les réflexions en termes d’usage. Le second argument est la spécificité des réflexions sur les usages des technologies de communication. Il faudra ensuite rendre cohérent l’ensemble des actions dans ce domaine, d’autant plus qu’un partenariat fort des acteurs est nécessaire. Une méthode de travail consiste à introduire les TIC dans toutes les actions des régions, idée également proposée par Viviane Artigalas de la Région Midi-Pyrénées. Toutes les deux pensent que tout est à créer car les réponses ne sont pas encore là !

 

Selon John Billard, dans le mandat des maires (2008-2014) sont arrivés la dématérialisation des actions publiques et les sites web communaux. Pour lui, Internet est un des éléments de la démocratisation. Son rêve est que les conseils municipaux soient visibles par les habitants via le réseau. Il voit ainsi la montée en puissance bien réelle de nos réseaux.

 

Il faut se passer de la notion d’acquisition d’objets qui est souvent l’image du numérique  comme le souligne Pascale Luciani Boyer , maire-adjoint de Saint-Maur-des-Fossés dans le Val de Marne, qui distingue trois périodes :

 

Période 1. Les acteurs ne savaient pas comment ils allaient se servir de l’outil. Ils observaient comment cela se transforme. La solution consistait à greffer les nouveaux outils sur l’existant. L’information était principalement descendante.

 

Période 2. Le questionnement a changé. Comment les TIC vont transformer et améliorer le service public ? Les citoyens sollicitent l’administration pour avoir des outils. Nous sommes dans une phase où l’information est essentiellement remontante.

 

Période 3. C’est maintenant l’ère de la culture numérique qui est dans une mutation sociale. Les citoyens communiquent entre eux, ils collaborent et co-construisent dans la cité. Le vrai chantier est de l’intégrer dans la politique et ses institutions. C’est une nouvelle dimension de tous pour tous.

 

Marco Diani part d’un remix des territoires qui engendre à son tour un remix des « présentialités ». Ainsi se construit une nouvelle approche de l’identité qui est associée à une nouvelle écologie du numérique.

 

Source : Ruralitic 2013, Université d’été des territoires numériques qui s’est déroulée au Centre de Congrès d’Aurillac (Cantal),  les 11 et 12 septembre 2013, http://www.ruralitic.org

 

Petite histoire du téléphone mobile

Première phase

 

1920 : premier radiotéléphone américain de Motorola. Les voitures de police de Detroit possèdent la radiotéléphonie en 1921. 1940. Réseau de radiotéléphone de la ville de Chicago. 1945 : les militaires mettent au point des systèmes performants au cours de la deuxième guerre mondiale. 1956 : mise en place du réseau de correspondances publiques de Paris (fréquence de 150 Mhz).

Le téléphone mobile est vu comme un objet destiné au VIP et à la sécurité.

 

Deuxième phase

 

1968 : Carterphone Decision. Décision de la FCC qui permet à tous les réseaux mobiles de se connecter au réseau d’AT&T imposant des systèmes cellulaires. 1969 : démarrage aux États-Unis de la Task Force of Telecommunications Policy qui commence à réfléchir sur les mobiles.

Cette période donnera le nom à l’objet dans les différents pays.

 

Troisième phase

1982 : début du groupe GSM par le CEPT. Allocation des sous-bandes par le CEPT (de 890 à 915 MHz pour les mobiles vers la station de base et de 935 à 960 pour l’inverse). 1987 : démarrage du réseau RDS (Operator en France). MoU GSM signé par 13 pays européens — Belgique, Danemark, Espagne, France, Finlande, Grande-Bretagne, Irlande, Italie, Norvège, Pays-Bas, Portugal, RFA, Suède — (quatre autres pays ont rejoint le MoU en septembre 87, l’Autriche, le Luxembourg, la Suisse et la Turquie). Directive 87/371 et 87/372 de la CEE.  1989 : désignation d’opérateurs concurrentiels : SFR en France, Arcor en Allemagne.  1991 : désignation des opérateurs GSM en Europe (mars 91 en France). France Télécom établit la première communication entre un mobile GSM et le réseau téléphonique (juillet 91). 1992 : début de la commercialisation du GSM (phase 1) en France et Allemagne. Plusieurs pays d’Asie, l’Australie et le Cameroun adoptent le GSM. 1993. Les consommateurs français peuvent s’abonner effectivement aux deux réseaux.

Le téléphone mobile à la norme GSM devient un produit « grand public ».

 

Quatrième phase :

 

1995 : démarrage des messageries aux normes Ermes, Tam Tam (Cofira) et Kobby (Bouygues).  1997 : apparition des terminaux multimodes GSM-DECT et GSM-DCS, apparition des SMS ou 900-1800. Choix des normes UMTS (Troisième génération). 2001 : démarrage des réseaux 3G.

Multiplication des usages possibles pour les équipements : le téléphone mobile est plus qu’un téléphone.

 

Source :

Bruno Salgues, Les télécoms mobiles, GSM, DCS, deuxième édition revue et augmentée, Hermes, 1997

Bruno Salgues, 30 ans de téléphonie mobile, Futurs sans limites humaines, LULU, 2013

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La loi sur le mariage pour tous est votée !

Le projet de loi qui permettra le mariage aux couples de même sexe, a été définitivement adopté mardi 23 avril à l’Assemblée nationale par 331 voix pour et 225 voix contre. Ce projet de loi était porté par la Ministre de la justice, Madame Taubira, qui a été visiblement très émue.

La France est le quatorzième pays à ouvrir le mariage aux couples homosexuels, le neuvième en Europe.

A la tribune, Claude Bartolone, le président de l’Assemblée nationale, a annoncé le résultat de façon originale: « Après 136 heures et 56 minutes, l’Assemblée a adopté le projet de loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe. » mais tout à fait d’actualité.

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Dans de nombreuses villes, des manifestations de joie en eu lieu, comme ci dessus à Montpellier ou Vincent Autin président de LGBT était à coté de Héléne Mandroux, maire de Montpellier et Jean-Pierre Moure, président de l’agglomération de Montpellier.

Dois je vous rappeler que dans les années 80, le gouvernement Mitterrand avait aboli la répression contre les homosexuels en 1982, avant, ils allaient en prison!

Parution de mon ouvrage : Avenir d’un redressement

mon livre

Livre Avenir d’un redressement

Avenir d’un redressement de  Bruno Salgues, e livre vient de sortir le 14 janvier 2013

Résumé

LE politique, c’est ce qui permet aux hommes et aux femmes d’être ensembles, par conséquent de composer une société. LA politique désigne les fonctions autour du pouvoir et de sa représentation. Comment passer du triplet Peur, Prévention, Preuve au triplet Pulsion, Plaisir, Puissance ? Tout cela en évitant la corruption et l’hypocrisie, tel est le thème développé dans cet essai à travers des exemples précis et des références à des auteurs politiques.

 Références:

Avenir d’un redressement

Discipline : culture-société

Parution : 14-01-2013

Auteur : Bruno Salgues

ISBN : 978-2-312-00729-8

Format : 150×230 mm

Nombre de pages : 118

Série / Collection : Les Editions du Net

Prix : 13 euros

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