Archives pour la catégorie Ce que l’on ne vous dit pas

Les questions confidentielles et les bruits divers et variés

Faire un repas de gala dans une galerie commerçante, c’est en soi très original !

Le Palazzo de Tergesteo est l’une des ces magnifiques galeries commerçantes que l’on ne trouve dans le centre de la ville de Trieste et qui a été refaite totalement à neuf. Elle est située juste en face du  théâtre de la ville. Le repas de Gala a eu lieu dans cette galerie, ce qui était un vrai plaisir !

 

Le menu était des plus agréables.  Pour commencer, nous avons eu un Baccala mantecato con panne alle noci. C’était une sorte de toast qui ressemblait presque à un sandwich dont on aurait retiré la moitié du pain. Ensuite, l’Abbracio di salmone della val Rosandra e branxino con radicchio maritano était aussi indescriptible que savoureux ! Le Risotto di funghi porcini s’imposait puisque nous nous trouvions en Italie. S’était sans compter sur le Filetto di orata al forno con saute di verdurine al basilico  qui était là pour parfaire notre appétit. Le dessert aidait à la digestion, c’était un Sorbetto al limone con liquirixia dgrattugiata. Il était orné de pastilles de réglisse qui à mon avis en altéraient le goût.  Le café était accompagné de petits biscuits fort sympathiques.  Ce repas était tout de même parfait !

 

Quant aux vins,  nous avions commencé par un Ribolla Spumante Brut  «  Torre Rosaxxa » di Genagricola. Le repas était arrosé avec un Friulano marinig Colli orientali de Friuli Prepotto (Udine), d’un Sauvignon Torre rosaxxa, Oleis de manzano (Udine) et d’un Presocco superiore Dirupo Andreola de Valdobbideneo.

 

Source : Repas de gala, Global Forum, Shaping the Future 2013, Driving the digital future, stratgeoes to grow stronger communities and businesses, 28 et 29 octobre 2013, Palzzio dei Congressi della stazione Marittima, Trieste, Italie

Les cités des métiers, mondialisation d’un concept pour lequel le numérique est la clé !

La notion de cité des métiers a vu le jour à Paris, en 1993 à la cité des sciences de la Vilette.

 

Les cités des métiers sont définies par cinq critères :

 

-          être centré sur les besoins des personnes et être ouvert à tous,

-          être accessible largement (accès libre, self-service, confidentialité),

-          être dédié à tous les secteurs professionnels ou tout sujet,

-          être supporté par un large partenariat de conseil et de financement (incluant les principaux acteurs de l’emploi et du conseil),

-           fonder sur une interaction des différents types de support et de média (conseil, outils personnels et dynamique de groupe).

 

Les cités des métiers ont proliféré dans le monde.

 

Dates Principales évolutions
1999-2000 Première extension des cités des métiers : 4 en France, 2 en Italie
2001 10 cités dans 5 pays, création du CDM NGO Network, réseau des cités
2013 39 cités dans 9 pays et 80 centres associés

 

Tableau 1: Évolution du nombre des Cités des métiers

Les cités des métiers ont évolué avec les technologies. Il y a eu différentes étapes décrites dans le tableau ci-dessous.

 

Année Contenu
1995 Un endroit où l’on vient chercher des informations
1997 Donner des accès aux contenus de la maison et à des événements y compris depuis l’extérieur
2004 Début des applications mobiles
2008 Séparer ce qui est plus facile à faire en ligne et lors d’une  rencontre physique et par conséquent choisir la meilleure façon de répondre
2011 Approche de type Livings Labs
2012 Utilisation des réseaux sociaux
2014 Approche incubateurs de communauté avec des outils en ligne

 

Tableau 2: Évolution du fonctionnement des cités des métiers

 

L’approche « Living Labs » a été une phase importante dans le développement. Il s’agissait de compenser :

 

-          l’isolement lié à une plus grande utilisation des écrans,

-          la pseudo-convivialité créée par les réseaux sociaux,

-          l’effet du « trop d’information » ou encore d’infobesité.

 

Il fallait donc créer des situations d’apprentissage et d’échange. C’est pour cette raison que les cités des métiers ont mis en place des groupes de travail organisés en sessions, ainsi que des clubs, la réception d’utilisateurs à l’extérieur des locaux, des ouvertures le soir et des interviews de dernière minute avant la rencontre des recruteurs avec des self-feedback. Ces actions consistaient aussi dans la découverte des outils en ligne pour trouver des « jobs » sur Internet et sur les réseaux sociaux. Un certains nombre de clubs ont été créés. Ils correspondent à des populations particulières : travailleurs disqualifiés, migrants, malades chroniques et travailleurs âgés. L’idée dans ce cas est d’accueillir leurs réunions en facilitant leur mise en œuvre tout en laissant les acteurs se prendre en main. Il s’agit de créer un incubateur de communauté. L’approche suivante sera de construire des outils en ligne pour devenir encore plus efficace. La dernière action, en l’occurrence la plus récente, consiste à se demander comment utiliser  les réseaux sociaux pour cela.

 

Latinos Travailleurs de plus de 45 ans Contexte de perte d’emploi économique
Post Gradué universitaires Malades chroniques Religieux
Amélioration des compétences Trans-genre Artistes
Femmes créatrice d’entreprise Compétences provenant d’ailleurs Activités complémentaires

 

Tableau 3 : Exemple de type de groupes créés

 

Source : Intervention d’Olivier Las Vergans au Global Forum, Shaping the Future 2013, Driving the digital future, stratgeoes to grow stronger communities and businesses, 28 et 29 octobre 2013, Palzzio dei Congressi della stazione Marittima, Trieste, Italie

 

 

Pour en savoir davantage : http://www.reseaucitesdesmetiers.com/

Le dîner de réception à la Préfecture de Trieste

Les menus de gala à la préfecture de Trieste sont, paraît-il, à la hauteur de la beauté de l’endroit. Imaginer une belle salle de réception avec à chacune des extrémités, une pièce qui serait à la fois un bureau et un boudoir des plus intimes qui soit !

 

Le menu du Global Forum :

 

Cooked Ham from Trieste in crust bread

San Daniele Ham DOP

Montasio Cheese frech and Aged

Cheese selection from Carso and Carnia with various honeys and mustards

Salami

Goose Salami

Typical Salami with vinegar

Anchovies “Trieste Style”

Purée of dried Cod

Pasta and Beans in Box

Pitina fromTramontina Valley

Tagliatelle with San Daniele

Pumkin Dumplings with Ricotta from Carnia

Ricotta Cream with Honey from Carso

Gubana with Grappa

Preznits

Salade de fruits

 

Bon, avec ce menu, si rien n’était digne de vous plaire, c’est que vous avez un palais trop délicat. En ce qui concerne les vins, ils étaient tous excellents. Par conséquent, je ne saurais vous conseiller… En voici la liste :

 

Ribolla Gialla Brut, Vigna Angeli, Prepotto

Vitovsak DOC Carso, Skerk

Merlot selezione DOC Collio, Vini Pascolo

Verduzoo Friulana DOC Friuli Colli Orientali, Rodaro Paolo

 

La soirée était animée comme il se doit par un orchestre de musique de chambre d’excellente facture. Il s’agissait du Zilanski Mariage Ensemble. Malheureusement, les échanges verbaux des convives ne permettaient guère de l’entendre, à moins de se trouver à proximité…

 

 

Source : Welcome Diner, Global Forum, Shaping the Future 2013, Driving the digital future, stratgeoes to grow stronger communities and businesses, 28 et 29 octobre 2013, Palzzio dei Congressi della stazione Marittima, Trieste, Italie

 

Au sujet de l’orchestre Zilansky Mariage Ensemble : https://www.facebook.com/pages/Zilansky-Ensemble/120776718111454, mail : zilansky@gmail.com, Téléphone : 349 289 75 35

 

Combien coûte l’éclairage public d’une ville

La ville de Sète vient de signer un Partenariat Public Privé (PPP) avec le groupement Citelum-Sogetralec pour la gestion et la modernisation de l’éclairage public. Le coût total pour la ville est de 58 723 700 € TTC à rembourser sur vingt ans, à raison de 2,5 millions d’euros par an.

 

 

 

Le partenariat porte sur le remplacement de 85 % du réseau,

 

90 km de réseau souterrain et 30 km de réseau aérien,

 

7 426 supports, 5 842 luminaires, 2 491 luminaires LED à mettre en place,

 

199 projecteurs de stades

 

23 feux tricolores à reconstruire

 

190 armoires électriques, 30 armoires de signalisation et 5 bornes foraines

 

 

Encadré 1 : Quelques chiffres sur le réseau de Sète

Il semblerait qu’actuellement, il y ait 1 200 points de dysfonctionnement, ce qui représenterait environ 10 % des équipements défectueux !

 

Source : Journal Midi Libre, mardi 29 octobre 2013, page 3

La Central European Initiative (CEI)

 

L’Initiative de L’Europe Centrale ou Central European Initiative (CEI) est le forum intergouvernemental le plus ancien et le plus représentatif  pour ce qui est de la coopération régionale en Europe. La CEI dispose d’un statut d’observateur dans l’Assemblée Générale des Nations-Unies.

 

Son origine se trouve dans la création du Quadrangulaire de Budapest du 11 novembre 1989. Les nations fondatrices étaient alors l’Autriche, la Hongrie, l’Italie et la République fédérale populaire de Yougoslavie. À cette occasion, les Ministres des Affaires étrangères de ces quatre membres fondateurs ont adopté une déclaration commune exposant l’empressement de leur Gouvernement à renforcer des relations cordiales et amicales et à développer par ailleurs une coopération entre leurs pays respectifs.

 

En 1990, la Tchécoslovaquie a été admise dans ce groupe et l’Initiative a été rebaptisée  « Pentagonale ». En 1991, avec l’admission de la Pologne, elle s’est intitulée « Hexagonale ». Un certain nombre de nouveaux pays ont été admis en 1992. A cette date, il a été décidé de rebaptiser cette organisation : Initiative de L’Europe centrale. L’expansion de l’Initiative entreprise a continué en 1993, en 1996 et de 2000 à 2006, avec l’admission d’un dernier pays, en l’occurrence le Monténégro, augmentant de ce fait le nombre des États membres à dix-huit.

 

Pendant cette période, plusieurs États membres de la CEI sont devenus des États de l’Union Européenne. Le Secrétariat de la CEI est basé à Trieste. Une coopération interuniversitaire est en place avec les meilleures universités de la zone. Cette coopération est coordonnée par l’Université de Trieste qui est considérée comme « parmi les 10 meilleures universités italiennes ».

 

 

University of Tirana (Albanie)

 

University of Klagenfurt (Autriche)

 

Belarusian State University (Biélorussie)

 

University of East Sarajevo (Bosnie Herzégovine)

 

University of National and World Economy (Sofia, Bulgarie)

 

University of Zagreb (Croatie)

 

Masaryk University (Brno, République Tchèque)

 

University of Budapest (Hongrie)

 

University of Trieste (Italie)

 

St. Cyril and Methodius University in Skopje (Macédoine)

 

Academy of Economic Studies (Chi?inau, République de Moldavie)

 

University of Montenegro (Montenegro)

 

Adam Mickiewicz University – Centre for European Integration (Poznan, Pologne)

 

University of Kragujevac (Kragujevac, Serbie)

 

Comenius University ( Bratislava, Slovaquie)

 

University of Ljubljana (Slovénie)

 

University of  Odessa, (Ukraine)

 

 

Tableau 1: Liste des universités partenaires du réseau

 

 

Source : Présentation de Margit Waestfelt, alternate secretary general  au Global Forum, Shaping the Future 2013, Driving the digital future, stratgeoes to grow stronger communities and businesses, 28 et 29 octobre 2013, Palzzio dei Congressi della stazione Marittima, Trieste, Italie

Comprendre la virtualisation

Le tableau ci-dessous fait une analyse de la virtualisation

 

Eléments d’analyse Virtualisation du poste de travailVDI ou Virtual Desktop Infrastructure Virtualisation des applications BYODBring your own device  ou Apportez vos appareils personnels
Nom court VDI étendue VDI Standard Publication native Isolation des applications Tablettes, Smartphone
Contenu Utilisation d’un poste de travail entièrement centralisé exploitant un operating system personnalisé Utilisation d’un poste de travail entièrement centralisé exploitant un operating system mutualisé Exploitations d’applications centralisées sur client lourd ou sur poste VDI Chaque application est isolée dans une bulle dans  le serveur. La partie cliente est installée et simulée sur les postes
Avantages Liberté de la personnalisation de l’environnementMise en œuvre assez simple Facilité d’utilisationPeu de difficultés et d’interaction entre les applications

Déploiement facile et immédiat

Maintenance et mise à jour très bonne

Traite facilement l’hétérogénéité des serveurs

Administrables à distance

 

Utilisation unitaire assez simpleTraite individuellement les applications difficiles

Sécurité des données

Utilisable par des personnes très mobiles
Inconvenients Multitude d’environnements à gérerDemande des méthodologies de déploiement Peut poser des difficultés de mises en œuvre de certaines applications Maintenance et mise  à jour complexeLicence des logiciels surcouche des serveurs

Interaction complexe ente les applications

Restriction d’usage des applications
Rapport au coût Rapport coût simplicité excellentCoût des infrastructures de communication plus élevé Coût plus élevé Parc installé plus important Coût initial et d’exploitation plus importants
Contraintes Administration à distance quasiment impossible Puissance nécessaire pour supporter les nouvelles applications de plus en plus consommatrices Problématique de connexionRestriction parfois liée à la taille de l’écran

Contrainte de connexion

Usage Consommateurs de  briques logicielles Consommateurs de  briques logicielles Consommateurs de  briques logicielles Demande des développeurs pour créer et gérer les applications Simple lorsque l’on est en mobilitéLimitation à la bureautique

 

Tableau 5 : Différences entre diverses solutions de poste de travail

Sources :

 

22èmes Journées nationales Athos de Grenoble, 17et 18 octobre 2013, Secrétariat ATHOS, Tél : 05.62.99.56.98 ou 05.62.99.52.60, Fax. 05.62.99.56.39, e-mail : athos@athos.asso.fr, Adresse : ATHOS Hôpitaux de LANNEMEZAN, 644 Route de Toulouse, BP 167, 65308 LANNEMEZAN, site web :  http://www.athos.asso.fr/

 

Systancia est un éditeur de logiciel de virtualisation de postes de travail et d’applications. Systancia,  Actipolis III,  3, rue Paul Henri Spaa , 68390 Sausheim, site web : http://www.systancia.com/, mail : info@systancia.fr

 

Le Café Basile

Le Café Basile à Paris fait partie de ces cafés qui ont gardé un décor sympathique, un peu à l’instar des bistrots new-yorkais. Le menu comporte une belle variété de Burgers et de salades que je n’ai en l’occurrence pas testés. J’ai opté pour un Tartatre little Italy qui était bien servi. Il s’agissait d’un steak tartare malheureusement préparé à l’avance et haché top finement à mon goût. Pour le dessert, le cheesecake de forme arrondie était un peu surprenant, mais d’un goût agréable.

 

Un lieu dans lequel il ne faut pas hésiter à faire une station quand vous passez par là.

 

Café  Basile, 2 Boulevard pasteur, 75015 Paris

Les 5 priorités de la stratégie des systèmes d’information de santé

 

Philippe Burnel, délégué à la stratégie des systèmes d’information de santé du Ministère des Affaires sociales et de la Santé, a présenté les cinq objectifs prioritaires de son action.

 

Objectif 1

 

Ce premier objectif concerne le déploiement du dossier médical personnel version 2 et des messageries sécurisées. Des systèmes d’information support de la coordination des soins doivent être mis en place. Il y a  une volonté de les déployer en parallèle. Le repérage des choix des professionnels sera alors la source ou la découverte de la bonne solution. À cette occasion, l’objectif est d’envoyer les lettres de sortie dans un délai raisonnable. En énonçant cet objectif, Philippe Burnel nous a laissés dans le flou de cette nouvelle version du DMP.

 

Objectif 2

 

Il s’agit d’aider le patient à s’orienter dans les systèmes de santé. La première étape a été la base de données sur le médicament. Elle se caractérise par une mise en cohérence des informations issues de différents services et agences. La capacité à coordonner les différents sites web, les services et les productions administratives existantes sera poursuivie.

 

Objectif 3

 

L’ouverture raisonnée des données de santé et sociales est l’un des objectifs. Le délégué à la stratégie des systèmes d’information de santé définit trois types de données. Les données nominatives dont le cadre juridique est déterminé et qui ne sont partageables qu’entre les professionnels (c’est parfois limité aux professionnels de santé). Les données statistiques totalement anonymes ont pour vocation d’être diffusées. Les données apparemment nominatives, mais dont il est possible de re-identifier le patient, nécessiteront une régulation de l’accès.

 

Objectif 4

 

Le déploiement de la télémédecine est le quatrième objectif. Il correspond à la mesure 33 du Conseil de filière annoncé par le Président de la République. Il s’agit de favoriser le développement de la télémédecine. Il sera intégré dans l’article 29 du Projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS).

 

Objectif 5

 

Il s’agit de mettre en place des outils pour la réorganisation de vigilance et surtout d’augmenter le taux de collecte. C’est un vaste chantier de mise en œuvre, car il doit prendre en compte notamment des données sociales et des informations provenant des services qui n’ont pas pour vocation exclusive la santé.

 

Actions transverses

 

Les actions transverses concernent en premier lieu la poursuite de l’incitation, pour ce qui est des professionnels de santé, à utiliser les nouvelles technologies ainsi que la sécurité des systèmes d’information.

 

La directive européenne sur le flux transfrontalier, et en particulier l’article 14 qui s’impose à tous les pays dès novembre 2013, imposera un cadre de travail. Ce dernier comprend des points d’interopérabilité et l’identification des professionnels de santé, les problèmes de la nomenclature des soins. Il s’agira de déterminer un ensemble de données dont chaque État s’engage à faciliter le recueil et de rendre possible les prescriptions en ligne. Ce dossier de synthèse  minimum  sera basé sur les travaux du groupe epSOS[1] (epSOS – European Patients – Smart open Services). epSOS utilise la base SNOMED (Systematized NOmenclature of MEDical fields). Une recommandation porte sur le volet médical de synthèse. Il suffit par la suite de déposer ce recueil dans le DMP version 2 pour se mettre en conformité. La seule vraie difficulté concernera le codage dont on ne connaît pas de solution simple, et ce compte tenu du caractère fortement sémantique. Il y a une véritable divergence entre les pays européens, car, par exemple, la France n’utilise toujours pas SNOMED dont la dernière version n’est pas traduite en français.

 

 

 

Au sujet de SNOMED et ICD

 

SNOMED Clinical Terms (SNOMED CT) est le nom d’une nomenclature de santé. C’est une restructuration de SNOMED RT (Reference Terminology) développé par le College of American Pathologists et l’United Kingdom National Health Service (NHS) Clinical Terms plus connu sous le nom de Read Codes. La première version de cette nomenclature était connue sous le nom de Systematized Nomenclature of Pathology (SNOP). Cette nomenclature est la production  de l’International Health Terminology Standards Development Organisation (IHTSDO), organisation internationale non gouvernementale basée au Danemark. Pour en savoir davantage : http://www.ihtsdo.org

 

IHTSDO a passé un accord avec l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS ou  World Health Organization, WHO) pour assurer un lien parfait entre la classification SNOMED CT et les WHO Classifications. La classification de l’OMS actuelle se nomme ICD-10 pour International Classification of Diseases version 10 (CIM ou Classification internationale des maladies en Français). La prochaine version ICD-11 est en cours de réalisation et devrait être valide en 2015.

 

L’histoire aurait commencé en  1893 lorsque Jacques Bertillon, un médecin français, propose une classification des causes de décès lors d’un congrès à Chicago aux États-Unis.  Cette classification a fait l’objet de cinq révisions décennales jusqu’en 1938. À la création de l’OMS en 1945, l’évolution et la mise à jour de cette classification sont à sa charge.  En 1948,  la sixième révision devient la Classification statistique internationale des maladies, ou CIM-6, elle introduit une classification des troubles mentaux. La version actuelle ICD-10 ou CIM 10 a été validée en mai 1990 et est utilisée depuis 1999. Elle comprend 155 000 codes différents et peut être utilisée dans les diagnostics, les procédures et les protocoles.

 

« L’ASIP Santé est propriétaire de la SNOMED V3.5 VF. Conformément à la loi n° 78.753 du 17 juillet 1978, cette nomenclature constitue une documentation publique. Elle est mise à disposition de ses utilisateurs potentiels, sous réserve de l’acceptation d’un contrat de licence. En l’espèce, cette licence est gratuite. »

Extrait du site de l’ASIP Santé : http://esante.gouv.fr/snomed/snomed/

 

La France n’est pas membre de SNOMED. Les pays européens membres de SNOMED sont la Belgique, le Danemark, l’Espagne, l’Estonie, la Lituanie,  l’île de Malte, les Pays-Bas,  la Pologne, le Royaume-Uni, la République slovaque et la République tchèque.

 

 

 

Encadré 1: Pour comprendre SNOMED et ICD

Source : Carrefour de la Télésanté organisé par le CATEL, le 23 et 24 octobre à Paris,  site web : http://www.carrefourtelesante.fr

 



[1] Pour en savoir plus : http://www.epsos.eu/

« Mythomania sur le net » vient de sortir

Un livre que je vous conseille…

Un roman qui parait trop vrai …

couverture 1ere mytho édilivre

et voila le résumé :

« Ana est une prof à l’approche de la cinquantaine qui s’inscrit sur un site de rencontre pour une énième et dernière fois dans le but de confondre certains anciens contacts parjures qui sévissent toujours sur le Net. Pour ce faire, elle se crée un nouveau profil avec les atouts indispensables pour attirer les célibataires et beaufs en tout genre qui ne manqueront pas de répondre à l’appel.
Dans cette arène virtuelle où le mensonge est à son zénith, elle torée avec aisance, maniant banderilles et épée de main de maître. Il arrive cependant que ce qui était programmé ne tourne pas tout à fait comme elle l’avait prévu…
Cette aventure au cœur du Net nous entraîne dans le récit de nombreuses péripéties que l’auteure aborde avec l’humour et l’autodérision qui la caractérisent. »

Pour l’acheter :

 

Mythomania sur le Net

Roman

 

Par Monique-Marie Ihry

Format : Roman (134×204)

Nombre de pages : 134

Date de publication : 24 octobre 2013

ISBN : 9782332638847

http://www.edilivre.com/mythomania-sur-le-net-monique-marie-ihry.html

 

 

 

 

 

Cartographie du Système d’Information Hospitalier et Management des Risques

 

 

Les autorités de tutelles demandent la production d’indicateurs sur les Systèmes d’information hospitaliers et analysent les résultats. Cela impose en premier lieu une cartographie de l’existant. L’évolution des solutions historiques devient nécessaire pour garantir une certaine qualité de service exigée par ces mêmes autorités. Le Centre Hospitalier de Clermont de l’Oise est  interdépartemental et psychiatrique. Il occupe des locaux historiques et se répartit sur trois sites, dont deux en Île de France. Il dispose de 941 lits d’hospitalisation, 65 millions d’euros, il accueille une équipe d’étudiants. Il traite 21 590 personnes par an, dont 18 000 en ambulatoire et avec 3 386 entrées par an.

 

Pendant longtemps, l’informatique a été vue comme un mal nécessaire. Il n’y avait pas de véritable cohérence. Le réseau était mal identifié avec des effets de silo importants dans les applications.

 

Introduire une démarche de réflexion consiste à se situer dans une logique de déploiement d’une stratégie.

 

Niveau  
Stratégique Définition de la stratégie, planification et organisation
Architecture et urbanisation du système d’information Pilotage des activités et des projets Gestion et définition des risques
Tactique Alignement des Systèmes d’information à la stratégie
Définition des besoins matériels
Expertises métiers
Opérationnel Réalisation des projets
Fourniture du service
Mesure de la performance
Activités de soutien Gestion de la communication
Gestion de la performance
Contrôle (de gestion) et construction des indicateurs
Gestion des connaissances, des compétences des acteurs

 

Tableau 2: Démarche stratégique des Systèmes d’information Hospitaliers

 

L’offre de la société Cosialis

 

Pour mener à bien ce projet, le centre hospitalier a utilisé les services de la société Cosialis. Ils ont mis en œuvre deux types d’outils : des outils de production et des outils de pilotage.

 

Outils de production Outils de pilotage
Cartographie du SI

Cartographie des processus métier et de leur criticité

Analyse des risques

Analyse des impacts

Gestion du processus opérationnel de la DSI

Élaboration et mise en œuvre des plans de reprises et de continuation (PRA, PCA)

Soutien à l’élaboration du plan de sécurité des systèmes d’information (PSSI)

Gestion documentaire

Gestion des charges

Gestion des capacités

Référentiel des activités récurrentes et des projets

Analyse de la valeur des activités et des projets

Processus de prévision, de planification et d’arbitrage

Processus de lancement des activités

Saisie des réalisations et suivi des avancements

Tableau de bord et indicateurs de pilotage

Gestion budgétaire

Gestion documentaire

 

Tableau 3: Outils mis en œuvre par Cosialis

 

Pour chacun des points disponibilité, intégrité, confidentialité et traçabilité, un niveau d’impact est évalué pour chaque processus ainsi que le chemin critique. Cette analyse de l’impact est observée dans une gestion du processus qui tient compte des phases : configurations, changements, mises en production, incidents, sécurité. Cela permet de gérer les crises et de mettre en place les plans.

 

Au cours de la procédure, pour la disponibilité, il peut être décidé de Recovery Time Objective (RTO) ou Durée Maximale d’Indisponibilité Admissible (DMIA ou DIMA). Pour l’intégrité, on   va choisir de même des niveaux de Recovery Point Objective (RPO) ou Perte de Données Maximale Admissible  (PDMA ou PMDA).

 

Les besoins de l’hôpital

 

L’hôpital a défini six axes de développement pour la période 2012 à 2016, dont la remise en ordre du système d’information et la mise en place d’un schéma directeur. Il est orienté vers les  métiers,   ambitieux, mais  avec des objectifs annuels réalistes.

 

Rendre le système d’information auditable

 

Le travail a commencé par stabiliser les bases en commençant par l’infrastructure. Le besoin de pilotage du SIH est devenu important avec des domaines prioritaires comme la production de soin et le dossier patient.

 

Les principaux points abordés sont le pilotage du portefeuille, la description des activités  récurrentes, la maîtrise des charges, le suivi de la réalisation des projets du système d’information. Les objectifs concernaient le niveau des services attendus par les clients, la stabilité du système d’information, le déploiement de la transversalité.

 

Les conditions d’auditabilité du système d’information sont présentées dans le tableau ci-dessous.

 

 

Préparation à l’audit

Diagnostic des capacités du SI

Cartographie du SI

Gestion des identités et des habilitations

Organisation de la Direction des Systèmes d’Information  (DSI)

Définition des processus opérationnels de la DSI

Pilotage des activités et des projets

Politique de Sécurité

Plan de reprise ou de continuation des activités (PRA, PCA)

 

 

Tableau 4 : Conditions d’auditabilité du système d’information

De la maîtrise des risques au PRA

 

La maîtrise des risques a été réalisée après une étude des « sensibilités métiers » et une cartographie des installations. Elle correspond à une réponse  aux critères « hôpital numérique ». Cette maîtrise des risques s’est traduite par la mise en place des plans de reprise des activités.

 

Pour cela, il a fallu matérialiser les schémas directeurs, soutenir les projets en cours et accompagner les professionnels de santé liés aux métiers du numérique. La nécessité de faire évoluer le SI  a demandé d’assurer la compatibilité avec l’existant, d’être en conformité réglementaire et enfin de pouvoir apporter des réponses aux questions des tutelles. La difficulté est liée au maintien  de la continuité opérationnelle qui a été traduite par des plans de reprise d’activité  (PRA).

 

Le processus de mise en œuvre s’est déployé en différentes phases : sensibilisation, configuration des systèmes, entretien métiers, analyse des vulnérabilités, définition des mises en œuvre, test. Les mesures de performance concernent la disponibilité, l’intégrité, la confidentialité et la preuve. Des graphes de compétences ont permis les analyses d’impact et surtout de réduire le nombre d’incidents. En effet, toute intervention sur un module génère un nombre important d’incidents, d’où l’importance du plan de reprise d’activité.

 

Source : 22èmes Journées nationales Athos de Grenoble, 17et 18 octobre 2013, Secrétariat ATHOS, Tél : 05.62.99.56.98 ou 05.62.99.52.60, Fax. 05.62.99.56.39, e-mail : athos@athos.asso.fr, Adresse : ATHOS Hôpitaux de LANNEMEZAN, 644 Route de Toulouse, BP 167, 65308 LANNEMEZAN, site web :  http://www.athos.asso.fr/

 

Société Cosialis, Agence de Nantes, 1 Avenue Professeur Jean Rouxel, BP 10 781, 44 481 Carquefou, email : contact@cosialis.com, site web : http://www.cosialis.fr, Téléphone : 02 44 76 07 80