Mon interview sur Sud Radio

Dans la matinale de Sud Radio de 6h45 ce matin ….

Après l’annonce des suppressions d’emplois chez Bouygues…

logosudradio

mp3-214790-Le-6-9-Info-Bruno-Salgues-marketing-des-ojets-technologiques-et-des-services-numeriques-

Cliquez sur le lien mp3 pour m’écouter

Avec la complicité de Sud Radio : http://www.sudradio.fr

 

Marketing ! Un nouvel ouvrage…

etudes de marché

Mon ouvrage réalisé avec Laurent Bister vient de sortir

Le marketing des objets technologiques et des services numériques

 

ou encore :

https://www.facebook.com/pages/Le-marketing-des-objets-technologiques-et-des-services-numériques/1490341717848621

En vente chez Amazon et dans toutes les bonnes librairies!

http://www.amazon.fr/marketing-objets-technologiques-services-numériques/dp/1784050148/ref=sr_1_5?ie=UTF8&qid=1401645015&sr=8-5&keywords=bruno+salgues

 

Conférence Culture-industrie

Je serais un des acteurs de la conférence:

 

Conférence Cultureindustry

 

Cultureindustry : cette conférence vise à développer de nouvelles idées et usages en mettant ensemble des chercheurs en humanités (sociologie, psychologie, littérature, lingusitique…), sciences (robotique, épi-génétique, mathématiques…) et des acteurs des industries de la culture et des responsables R&D d’entreprises dans le cadre d’une série de panels/discussions liées à l’usage de la culture dans la conception et le design de projets et de produits.

Elle est organisée par l’Université Paris Diderot les 12 et 13 juin dans leurs locaux.

Elle vise à manifester la richesse interdisciplinaire de Paris Diderot et le rôle croissant des humanités dans la société contemporaine et le monde socio-économique. Humanités, sciences et technologies joindront leurs forces pour affronter le défi que représente l’innovation culturelle dans un monde globalisé. Il s’agira durant cette conférence de faire dialoguer des pratiques disciplinaires variées de manière à faire surgir de nouvelles idées, de nouveaux projets. Les invités seront des chercheurs pluridisciplinaires, des personnalités des « industries de la culture » actuelles ainsi que les acteurs des industries plus lourdes qui créent leurs produits et leurs marques dans ce nouvel « empire » globalisé. Ce sera l’occasion d’imaginer ensemble un avenir innovant et durable avec plus de « culture inside ».

Les panels couvriront les champs suivants:
  • the science cloud and knowledge transfer
  • robotics and humanities
  • new museum spaces and practices
  • new viewing of film and television
  • literature, art and gaming: new narrative modes in video games
  • culture and intangible assets
  • networked selves and the digital subject
  • disruption, destabilization as creative forces

 

Pour vous inscrire : http://cultureindustryconference.evenium.net/

 

 

Des téléphones mobiles qui marchent aprés un crash d’avion…

La presse en parle:

http://www.huffingtonpost.fr/2014/03/11/disparition-boeing-telephones-personnes-a-bord-emettent-tonalite_n_4939571.html?utm_hp_ref=france

http://mobile.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2014/03/11/malaysia-airlines-le-mystere-des-portables-des-passagers-qui-sonnent-encore_4381225_3216.html

http://rue89.nouvelobs.com/2014/03/11/pourquoi-les-telephones-appartenant-passagers-boeing-disparu-sonnent-ils-vide-250584

en me citant bien sûr ….

Franc record d’affluence au Salon du livre de Souvigny !

 La bonne fréquentation du salon s’explique, certes grâce au beau temps qui régnait sur Souvigny, mais aussi par la cote d’amour permanente du livre chez la population de la région. Le besoin de lire s’est donc fait sentir. Soulignons par ailleurs, la diversité des thèmes présents cette année, à savoir le roman, la poésie, la littérature jeunesse, la science fiction, les livres d’histoire, scientifiques et politiques, qui sont à n’en pas douter à l’origine de cette réussite.

 

Beaucoup de visiteurs, surtout chez les jeunes, se sont intéressés au clown présent qui à égayé la journée en confectionnant avec des ballons des chapeaux et des objets sculptés très originaux. N’oublions pas également les peintres présents cette année, ainsi que des chanteurs dédicaçant à cette occasion leurs CD.

 

À cette veille d’élection municipale, le salon a également été le théâtre d’un ballet politique dans un climat serein et courtois. Nous remercions la mairie actuelle pour avoir organisé un apéritif à 11 h qui a contribué au succès de la manifestation.

 

Les artistes présents ont profité de cette rencontre pour resserrer des liens d’amitié et se sont engagés à être présents lors du prochain salon.

 

L’association remercie tous les partenaires de cette manifestation qui démontrent un réel dynamisme dans le domaine culturel de Souvigny.

 

À l’année prochaine !

 

 

 

À propos du Salon du livre de Souvigny  sur Allier : l’Association  « Lire avec moi «  a organisé le 9 mars un 2ème Salon du livre à Souvigny.

Contact : Catherine Monteil-Font, Association Lire avec moi, Les choux verts, 03210 Souvigny sur Allier. Par mail : katmfont@gmail.com ou par téléphone au 06 61 52 19 55

Monique-Marie Ihry et Bruno Salgues au salon du livre de Souvigny

Nous serons présent, mon épouse et moi-même au salon du livre de Souvigny Sur Allier le dimanche 9 mars 2014 a la MJC

Mon épouse y présentera principalement deux romans

Bellucio, editions du net,
http://www.leseditionsdunet.com/search.php?search_query=ihry

pour ma part, je présenterais un livre politique

Avenir d’un redressement, editions du net
http://www.leseditionsdunet.com/search.php?search_query=salgues

Voici le programme de la manifestation et les autres auteurs présents

SALON DU LIVRE
ORGANISÉ PAR LIRE AVEC MOI

Dim 9 mars 2014 de 9h30 à 18h
MJC de Souvigny (Route de Moulins)


salgues salon du livre avenir d'un redressement

L’affiche du salon du livre de Souvigny, présence de Bruno Salgues et Monique-Marie Ihry


invité d’honneur :
Stone de Stone et Charden

Les autres auteurs présents :
Alby Arielle Méli-Mélo
Gouleret Nicole Divine éclaircie
Chappe Benjamin L’exile de la princesse Bambou
Livet Sylvie J’apprends à positiver
Michaud-fievet Martine Saperlipopette et la sorcière
Cousteau Elie Le hussard flamboyant
Jeanbrau Francis Mosaïque
Blondelon Dégénération future
Blanc Marjorie Les dessous froissés
Duval Pierre Périple en terres d’Ajna
Laz Georges Pour un enfant espéré c’est vivre
Rodien Guy Maguy
Montel Annick Fleurs sauvages
Montiel-Font Catherine Le chat Ronron
Chaussidière Patrick Pauvre Bougre
Chossiere Le secret de Marie
Ihry Monique-Marie Mythomania sur le net
Salgues Bruno Avenir d’un redressement
Jean-Pierre Brinet La buse
Theys Jean Luc Première et dernière enquête

 

 

10eme édition des Voeux de l’Internet Mardi 28 janvier 2014 – FNCCR – 75007 Paris

La 10eme édition des Voeux de l’Internet aura lieu le mardi 28 janvier 2014  

17h-20h 17h00 : Accueil

17h20 : Introduction et ouverture, Gilles Quinquenel, FNCCR, président de la Commission Communications électroniques et Xavier Pinta, Président de la FNCCR

17h30-18h30 : Intervention de Richard Stallman : les fondamentaux numériques liés à la liberté, à l’égalité
et à la fraternité

18h30-19h : Remise des E-Toiles d’Or

19h-20h Conférence: Allo la Terre ou retour vers le réel ! Animation Denis Ettighoffer, consultant et auteur

  • 19h05- 19h20 le timelab : Les usages des nouveaux outils de communication transforment de manière profonde et durable notre rapport au temps : notre rythme, la mesure de la durée, le poids des instants, notre représentation de ce qui passe, de ce qui arrive, voire de notre présence au monde. Quelques réflexions sur ce que ça change et sur ce que cela révèle d’invariant. François Elie, auteur et président d’Adullact.
  • 19h20-19h40  le fablab : Le point commun des initiatives « fablab » est constitué de l’énergie, de l’enthousiasme et de la certitude que leur implantation faciliteraient la relocalisation des unités de production. Derrière leur image liée au milieu associatif, de l’open source et de l’éthique du hacker, les forces industrielles dans leur finalité pourraient contredire la logique de naissance des fablab. Chimère ou révolution industrielle de demain ?                            Philippe Boisnard, professeur de philosophie et artiste multimédia.
  • 19h40-20h00 le spacelab : le tour du monde de l’innovation digitale dans 45 villes pour 32 pays : enquête sur l’impact du web, l’innovation distribuée, les lieux et les écosystèmes de création.                                                            Francis Pisani, auteur, conférencier, Maître de conférence à Sciences-Po

Questions/réponses : 15 mn

20h15 Cocktail
20h15 Questions/réponses en parallèle du cocktail avec Richard Stallmann

10 eme édition des Voeux de l’Internet mardi 28 janvier 2014, FNCCR, 20, avenue Latour-Maubourg 75007 Paris

Nombre de places limitées et sur réservation : http://www.weezevent.com/voeux-de-linternet-2014

Informations : http://www.reussi.org

Comment faire pour retrouver la démocratie

Organiser de vrais débats

 

Pour éviter les peurs, ces outils doivent permettre d’organiser des débats où la transparence est la règle, où chacun prend une position, où l’on ne peut reprocher à quiconque d’avoir cette idée. Mais pour débattre utilement, il faut associer à ces outils de la communication et de la connaissance, d’où la nécessité de disposer d’apprentissages sur les éléments du débat. Comment débattre décemment sur le thème du gaz de schistes ou sur le repos hebdomadaire si un certain nombre d’informations ne sont pas connues ?

 

À cette nécessité du débat, il faut rajouter la revendication centrale de publicité et de transparence du pouvoir. Cette transparence du pouvoir pendant le temps de gouvernance n’est pas antinomique avec le respect de la vie privée. Ce point est assez délicat. La transparence touche les actes de gouvernance, le respect de la vie privée des hommes et des femmes.

 

De plus en plus, il apparaît nécessaire de dissocier la notion de système démocratique de celle d’État. Ce sont tout d’abord des revendications locales (catalans, basques, bretons, écossais …) ; ou bien les revendications sont liées à des re-découpage comme celui de l’ex-Yougoslavie. Mais c’est aussi une acceptation de la multiculturalité nécessaire, donc la protection des minorités. Cela signifie que la démocratie devra davantage s’exercer sur des échelons locaux.

 

La mise en place de débats est un commencement qui peut être la source d’une participation future à l’action (politique).

 

Il faut également débattre pour changer de comportement. Autrement dit, comment mettre fin à la situation où l’on a substitué « une politique du mode de vie à une politique du niveau de vie » ? (Roustang, 1982, 1987, 2002).       Est-ce une idée « écologique » ?

 

 

Avoir des actions constituantes

 

La construction de nouvelles structures de gouvernance imposera à la fois de l’harmonisation, de l’équilibre et de la liberté, tout en profitant des différences de chacun. Penchons-nous sur un exemple récent qui est celui de la relation existant entre les exigences citées. Harmonisation ou différences : un débat actuel ; le repos dominical n’est pas laïc, il est catholique ! Depuis l’époque des Romains, vers 300, ou en 1400 après J.C.[1],  selon les sources, le repos hebdomadaire est une avancée sociale d’équilibre et de liberté qui daterait de 1906 ! Désire-t-on réellement un état laïc ?

Les grands sujets

 

Nous ne traiterons ici que deux exemples : celui du genre et celui de l’organisation territoriale.

 

Homme femme : mode d’emploi

 

L’exclusion des femmes du pouvoir politique ou de certaines fonctions économiques est inacceptable. Mais à l’inverse, l’ouverture de certaines professions aux hommes n’est pas encore tout à fait réalisée. Pire, d’autres professions appartenant au domaine de la médecine et de l’éducation se féminisent à outrance. Quel sens pour un système éducatif dans lequel un étudiant arrive au Baccalauréat sans avoir eu à faire à un homme comme enseignant !

 

Organiser ensemble les territoires

 

L’agencement territorial a été organisé par les politiques. Le débat démocratique sur le territoire a été confisqué dans les PLU[2], les SCOTS[3]  et les Plans de Prévision des Risques. En ce qui concerne ces plans, le citoyen ne participe pas à leur élaboration. En revanche, pour leur validation avant adoption, il est proposé au citoyen de venir donner des idées au cours des débats, idées dont il ne sera pas tenu compte par la suite, sauf peut-être pour des citoyens regroupés ou non dans des associations et qui deviennent très bruyants ! Ils utilisent alors les mêmes méthodes que les politiques, c’est-à-dire les outils de la société du spectacle de Debord.

 

Changer de modèle politique

 

Le projet politique consiste donc à faire disparaître le triplet « Peur, Prévention, Preuve » et le remplacer par le triplet « Pulsion, Plaisir, Puissance ».

 

Pulsion

 

La formation des citoyens à la vie de la cité est depuis longtemps la clé. Mais cela passera également par un ré-enchantement, lequel sera complémentaire.

 

Plaisir

 

Il s’agit de donner du plaisir dans des territoires agréables, et donc d’en finir avec la manie d’interdire. Les villes ont bordé leurs trottoirs de plots dans le but d’empêcher les voitures de se garer. C’est que je nomme la « bittomania » et qui coûte dans certaines villes aussi cher que la construction d’une ligne de tram ! Au lieu de dépenser pour interdire, dépensons pour faire plaisir.

 

Puissance

 

Il s’agit d’utiliser la puissance de chacun, de la mettre en valeur et de mettre en avant les capacités au sens de Aymarta Sen. Cette action conduit à de nouvelles réflexions sur lien entre l’innovation et la croissance. Cela reviendra sans doute à réfléchir à de nouvelles formes de croissance qui ne sont pas seulement « pibiennes[4] », mais également relationnelles[5]. C’est la même logique que l’on retrouve dans la pédagogie de « conscientisation » du Brésilien Paulo Freire et de Monseigneur Romero archevêque de San Salvador.

 

Réorganiser le vivre ensemble : LE politique

 

Pour que cela fonctionne, il faudra organiser ou plutôt réorganiser le vivre-ensemble : le politique. Dans un premier temps, il faudra passer à des politiques positives, aux antipodes des politiques sécuritaires et des politiques fondées sur « la manie d’interdire ». Pour cela, il s’agit d’apprendre à l’école « LES politiques » pour éviter d’être obligé de mettre en place les interdictions. Puis, il faudra faire en sorte que les acteurs participent aux choix et expriment leurs volontés.

 

Prenons l’exemple des plages. Pour ces dernières,  il est possible d’imaginer des cartes qui expliquent les comportements à adopter dans différentes zones de la plage ; ainsi, les familles, les homosexuels, les naturistes, les sportifs et les amateurs de musique, pourraient profiter d’une partie de cet endroit commun et ainsi éviter l’interdiction par le biais de panneaux géants où est inscrit par exemple : « Interdit de jouer au ballon, musique interdite, … ».

 

L’organisation qui se crée est en général vécue comme subversive par la pouvoir en place. Avant la chute du mur de Berlin, les acteurs politique du capitalisme agitaient le torchon rouge du communisme. « Mais les pauvres que je viens de rencontrer au Guatemala, les Indiens misérables ne savent rien de Karl Marx. Ce qu’ils veulent c’est défendre leurs droits, leur dignité d’hommes et de femmes, leur culture, leurs terres. C’est pour cela qu’ils se sont organisés; mais le seul fait de s’organiser alors qu’ils ne disposaient jusque là d’aucun droit, est déjà subversif. En leur attribuant de plus l’étiquette de ‘communistes’ on les désigne comme ennemis.[6] »

Surveiller LA politique devenue transparente

Il s’agit de mettre en place une surveillance inversée de LA poltique. Cette surveillance de l’action des acteurs politiques n’a de sens que si la transparence existe. La « Self-gouvernance » est une approche dans laquelle on cherche à faire en sorte que les citoyens se gouvernent eux-mêmes sur certains points. Il s’agit souvent de structures nouvelles qui cherchent à répondre à un besoin. L’exemple des crèches parentales, dont l’égérie est Solange Pasaris, est assez exemplaire. Face à la pénurie des crèches publiques pour la garde d’enfant dans les villes, des citoyens se sont organisés pour garder à tour de rôle leurs propres enfants ainsi que ceux des autres. Ils se sont associés à des services émanant de professionnels de la petite enfance et regroupés sous le nom d’association des collectifs de parents et de professionnels. À ce sujet, il faut faire attention à la dérive de la co-construction sous contrainte qui est plutôt de l’ordre de la manipulation et du faux-semblant. Dans ces approches comme celles des crèches, par l’intermédiaire d’associations ou de collectifs[7], il est proposé à des citoyens de construire une solution aux problèmes qu’ils soulèvent. Cependant les contraintes sont telles que seule la solution du décideur est possible.

Organiser LA politique

 

Pour organiser LA politique, on peut le faire grâce aux nouveaux outils construits en utilisant les technologies de communications. Nous montrerons rapidement comment utiliser cette vision et ces technologies dans nos démocraties confisquées par les médias, la représentation, les attentes sécuritaires et le pouvoir de l’argent.

En utilisant les technologies de communication

 

L’évolution des systèmes techniques de communication permet de dépasser la e-democratie et la e-participation, deux approches qui sont les formes les plus fréquentes présentes dans les organisations, des villes,  des régions et des pays les plus avancés. Elle  permet également d’aller vers du e-selfgouvernement. Cette approche ne peut être limitée aux seules structures politiques, elle peut aussi être introduite dans des entreprises avec des statuts coopératifs.

 

Ce texte n’a pas pour ambition de décrire précisément la solution technique. Il faut noter en premier lieu que cela impose de s’aligner sur ce qui est devenu une nécessité, soit la coopération des individus entre eux. Il faut bien comprendre que cette coopération est en place lorsque les individus utilisent les logiciels sociaux. Nous proposons trois outils qui ne sont que des reprises de solutions déployées à l’étranger.

 

Modèle

Contenu

e-démocratie Les acteurs votent le plus souvent, non seulement pour élire des personnes, mais également pour faire des choix.
e-participation Les citoyens ou les parties prenantes contribuent à permettre les définitions des solutions.
e-selfgouvernement Les décisions sont co-produites et aussi co-administrées. 

Tableau 1 : Modèle de démocratie électronique

 

 

La e-démocratie consiste à favoriser les votes plus fréquents et par conséquent à les rendre moins coûteux.

 

Pour atteindre le e-selfgouvernement, il faudra construire une plateforme qui soit à la fois technique et citoyenne.

 

En réutilisant les expériences étrangères

Tout ceci existe dans des pays comme le Japon. Ces solutions ont été mises en œuvre suite aux tremblements de terre.

 

Tout ceci est rendu possible grâce aux technologies de l’information et seulement si les acteurs s’approprient ces dernières en termes d’usage.

 

Pour atteindre le e-selfgouvernement, il faut construire une plateforme dont l’approche se décompose, dans le cas d’une gouvernance urbaine, selon le schéma ci-dessous :

 

 

 

 

 

 

 

 

Figure 1: Modèle de plateforme citoyenne

En guise de conclusion, réfléchissons plutôt sur les dépenses publiques que sur les recettes fiscales

 

Il s’agit de répondre à une demande de connaissances et de pratiques. Prenons l’exemple suivant : Combien coûte un rond-point ? Un rond-point coûte environ 2 millions d’euros. En comparaison, équiper une classe en multimédia communicant avec des sièges confortables et des tables ergonomiques représente une somme de 100 000 euros, ce qui fait que la construction d’un rond-point équivaut à 20 classes équipables.

 

C’est peut-être pour cette raison que l’introduction de ces pratiques n’est pas ou est peu réalisée dans l’enseignement.



[1] La date diffère selon les sources utilisées.

[2] Plan Local d’Urbanisme

[3] Schéma de Cohérence Territoriale

[4] Nous entendons par là une croissance fondée sur le PIB (Produit Intérieur Brut), qui est la somme des valeurs ajoutées par les acteurs économiques et la production émanant des fonctionnaires.

[5] Je n’apprécie pas le terme de décroissance qui apparaît dans beaucoup de publications, bien que je sois en phase avec de nombreuses idées présentes dans ces approches.

[7] Il suffit de prendre garde à ce que ces collectifs ne virent pas au communautarisme et qu’ils soient donc « ouverts ».

Extrait d’une communication

6éme rencontres
Actualité de la Pensée de Marx et nouvelles pensées critiques
Les 4, 5, 6 décembre 2013 à l’Université Montesquieu (Bordeaux4)
« Demain le monde !? Horizons de civilisation »
Amphithéâtre « Manon Cormier », près de l’IEP (Sciences_Po Bordeaux)
et  le 7 décembre au 15-17 Rue Furtado à Bordeaux (Près Gare St-Jean)

L’exemple de servicisation : Komatsu

L’exemple de la société Komatsu[1] est emblématique, car il a permis à cette entreprise de devenir le leader et donc de détrôner Caterpillar.

 

Komatsu a équipé ses camions et ses pelleteuses d’équipements pour suivre les opérations à distance et permettre le management de la flotte. L’offre nommée Komtrax est une application mobile, compatible avec iPhone, iPad et les Smartphones Android. Elle permet donc de gérer à distance, de façon proactive et en tout temps, un parc d’équipements mobile de la société (camions, pelleteuses, équipements de chantier. Parmi les données relevées, notons les heures d’utilisation (SMR), la consommation de carburant, des codes d’alerte  en particulier des pannes, le suivi des déplacements  et des itinéraires, ainsi que la localisation par GPS.

 

 

 

 

Ce texte doit beaucoup a mes discussions avec Yoshio Tanaka, Professeur de dynamiques des technologies au  département du  Management des Technologie (MOT), Université des sciences de Tokyo au cours du Global Forum « Shaping the Future 2013, Driving the digital future, strategies to grow stronger communities and businesses », les 28 et 29 octobre 2013, Palazzio dei Congressi della stazione Marittima, Trieste, Italie.



[1] Komatsu est une marque déposée. Komtrax est une marque déposée de Komatsu America Corp., qui est un concessionnaire autorisé de Komatsu Ltd.